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Amon Amarth : Twilight Of The Thunder God

September 2nd, 2008 by admin

Twilight Of The Thunder God

Oh oh oh ! Voila une galette que bien du monde devait attendre, et à mon goût l’attente valait le coup. Une pochette déjà somptueuse, qui annonce sûrement un grand classique. Et bien je croit que l’album va bel et bien être considérer comme tel. Après un “With Oden On Our Side” assez mitigé de la part des fans, on pourrait même dire que “Twilight Of The Thunder God” est l’album de la réconcilliation.

Donc l’album commence avec la chanson éponyme, Twilight of the… Et bien pas de concession, no compromise comme dirait Carpathian Forest, l’album commence cash, sans intro ou de mélodie solo, tout direct. Une batterie toujours aussi puissante, agressée par un Frederik Andersson endiablé. Des guitares aux mélodies bien propres à Amon Amarth avec sur certains riffs un son plus lourd. La voix, évidemment classique dont certaines montées rappellent bien l’album précédent.

La chanson suivante: “Free Will Sacrifice“, calme légèrement le jeux. Un tempo plus lent, pour donner un effet plus lourd mêlée aux superbes mélodies. Un magnifique refrain en ch?ur qui vous donne l’impression d’être sur un Knörr en attente de la bataille (c’est pas classique de dire ça sur Amon Amarth mais bon c’était obligé).

La chanson suivante est dans la continuité de “Free Will Sacrifice“, “Guardians of Asgaard” est un titre à mon goût moyennement accrocheur, mais qui à le mérite de se laisser écouter.

“Where is your God“: Qu’est ce qui s’passe? C’est du Amon Amarth ça? Et ben dis donc l’inspiration y a été. La chanson est vraiment plus lourde.

“Varyags…”, une petite intro à la batterie pour commencer et rebelotte, des riffs très accrocheurs à la guitare.

La chanson suivante marque la continuité de l’album, et il en est de même pour la suivante.

“The Hero” relance un peut la sauce avec une rythmique qui n’est pas sans rappeler le tube: “Death In Fire”. Avec des passages un peut plus calme, où les guitares sont en avant.

Live For The Kill” une autre chanson composée de superbes mélodies et de solos irréprochables.

Puis l’album se termine sur “Embrace of the Endless Ocean”, on sent le départ, c’est la dernière chanson alors il faut marquer le coup. Une mélodie très sympa qui sonne un peut comme: “Ce n’est qu’un au revoir”… Et la chanson se perd au loin dans l’horizon jusqu’a devenir silencieuse.

En clair, un très bon album à posséder évidemment, et une pochette des plus magnifique. Vivement un T-shirt !

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Sonata Arctica Hellfest 2008 (dédicaces)

June 21st, 2008 by admin

Sonata Arctica Hellfest 2008 (dédicaces)   Sonata Arctica Hellfest 2008 (dédicaces)   Sonata Arctica Hellfest 2008 (dédicaces)   Sonata Arctica Hellfest 2008 (dédicaces)  

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Sonata Arctica Hellfest 2008

June 21st, 2008 by admin

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Satyricon Hellfest 2008

June 21st, 2008 by admin

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Rotting Christ au Hellfest 2008

June 20th, 2008 by admin

Rotting Christ au Hellfest 2008   Rotting Christ au Hellfest 2008   Rotting Christ au Hellfest 2008   Rotting Christ au Hellfest 2008   Rotting Christ au Hellfest 2008  

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Astaroth (FRA) : L’ère des Chatiments

February 12th, 2008 by admin

Astaroth (FRA) : L'ère des ChatimentsAstaroth nous sort son premier album! Et quel album! Ce dernier s’inscrit dans la lignée de leur première démo: “Invoking A Dark FullMoon” et les amateurs de la démo ne seront pas déçus par cette nouvelle galette envoyée par le démon.

Sur le côté production, pas trop de changement, le son semble quand même légèrement plus clean (bien qu’il l’était déjà de façon surprenante sur la démo) et rend le tout très appréciable à écouter.

De façon général, les instruments ressortent tous très bien, aussi bien la batterie que la basse et évidemment les guitares sont très bonnes !

On remarquera l’utilisation plus poussée de la guitare acoustique, pour un rendu plus médiéval, mais aussi de chants féminins accompagnant la voix diabolique de Tyrant.

Rien à re-dire pour la batterie, si ce n’est que vous trouverez aussi bien du blast bien calé dans les compos, de très bon roulements, mais aussi des rythmes plus soft (On notera l’effet (si toutefois c’était voulu) caverneux qu’a la batterie, comme si elle venait du plus profond des ténèbres).

Il en est de même pour la basse, l’instrument est très bien utilisé et épouse parfaitement les notes des guitares.

Le chant lui même à été plus poussé et est beaucoup plus intense par le passé, accompagné comme je vous l’ai dis, par de douces mélodies vocales novatrices!

Les morceaux quant à eux, comme je l’ai dit plus haut, sont beaucoup plus travaillés, et ça se sent.

On démarre l’album avec une superbe intro, sons de chevaux, mélodie à la guitare avant d’enchaîner sur un hurlement à réveiller un mort, et une batterie annonçant d’emblée les couleurs de l’album.

Et voila que la chose est lancée, des riffs tueurs, le tout très bien ensemble, avec des rebondissements pour le plus grand plaisir des auditeurs. Et la, moment mémorable de cet album: la descente, avec une arpège rappellent la superbe mélodie du célèbre: “Dark Medieval Times” de Satyricon. Alliant mélodie, et voix claires féminines. Cet chanson met l’eau à la bouche et ne donne envi que d’écouter la suite.

L’album s’enchaîne avec des morceaux aussi bons les uns que les autres, (désolé si je ne résume pas je ferai un très long discours qui pourrai s’avérer chiant au bout d’un certains temps) on retiendra des morceaux entièrement instrumentaux comme: “Prélude à la guerre”. Elle aussi une superbe compos.

Ou encore “Démence” qui me rappelle vaguement du bon Immortal époque: “At the Heart of Winter“.

Un album à posséder de toute évidence, à découvrir si vous ne connaissez pas, cet album est bon pour tout les fans de Black Sympho, Mélo ou même médieval. Avec toutes ces ambiances et ces mélodies magnifiquement orchestrées, “L’Ère des Châtiments” est un album qui devrai faire parler de lui, ou en tout cas qui le mérite !

Cet album me porte à croire qu’un bel avenir attend Astaroth, en espérant qu’ils feront partis des groupes qui re-doreront le blason du Black Métal en france.

Alakihel.

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Leaves’ Eyes : Lovelorn

January 11th, 2008 by admin

Leaves' Eyes : LovelornCoup de c?ur [sans jeux de mots !]

C’est comme ça que je commencerai cette chronique, je ne pourrai pas vous faire un résumé de l’histoire du groupe si ce n’est que Liv Kristine la chanteuse du groupe a décidé de quitter Theater of Tragedy dans le but de monter sa carrière solo avec les membres d’Atrocity.

A la base je ne connaissais que l’album : Lovelorn, et quelques années plus tôt je m’étais alors seulement arrêté à cette chanson, et hier j’ai pu écouter l’album en entier…

Qu’en dire ? C’est une pure merveille, les Norvégiens sont aussi bien capables d’innover et de créer un des genres de métal des plus violents au monde, mais savent aussi faire de la belle musique.

Leave’s Eyes c’est du métal ambiant, à leur sauce, loin de Nightwish ou de Within Temptation, ils ont leur propre musique. De plus, Liv Kristine est une chanteuse hors pair, et elle nous le prouve dans cet album avec une voix magnifique et bien à elle, totalement différente de celle de Tarja ou Sharon.

La voix de Liv Kristine est magnifique sur cet album, et est très bien soutenue par les instruments, guitare, basse, voix gutturale en backing vocaux et utilisée aussi pour répondre à la chanteuse comme si la jeune fille s’adressait à un démon. De plus on peut constater que le synthé est magnifiquement utilisé lui aussi, même si sa présence est constante et prend beaucoup de place, elle est très bien utilisée et colle parfaitement à la musique.

Les morceaux que je vous conseille d’écouter en priorité sont :

Norwegian Lovesong

Ocean’s Way

Lovelorn.

Se sont sûrement les morceaux les plus magnifiques de l’album, des morceaux qui vous vont droit au c?ur jusqu’à vous faire tomber amoureux.

C’est simplement l’album des amoureux.

[J’aurai dû garder cette chronique pour la St Valentin…]

Alakihel.

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Mayhem

December 19th, 2007 by admin

interview Mayhem (NOR)

Après les avoir vu à Bordeaux avec Peste Noire en guest, j’appréhendais mal ce concert, mais au final je n’ai pas regretté d’être retourné les voir. Logique, je me pointe un peut en avance et c’est partit, l’équipe fait les balances et Panthéon-I entre sur scène pour nous violenter avec son Brutal Black Mélo bien particulier et propre à eux, pour être honnête je ne connais pas du tout ce groupe et ne pourrai vous fournir la set list qu’ils ont balancés. Cependant le show était carré bien structuré et puissant, et rien que le fait de voir le petit guitariste chanteur aux côté du géant bassiste de 1349 rien que ça, vaut le coup d’?il.

On attend un petit peut, les balances sont à nouveau refaites pour le prochain groupe, The True Mayhem va apparaître bientôt?

Après ½ heure d’attente, les lumières s’éteignent, et la grande surprise (je pense sauf pour moi parc que je les avaient déjà vu) Mayan à changer son intro ce n’est plus Silvester Anfang qu’on trouve sur Deathcrush mais une intro chantée avec principalement des c?urs. Ca annonce bien les couleurs, on voit deux ombres se placer au devant de la scène, et une autre s’avancer derrière sa batterie, et le généralissime riff de Deathcrush ouvre le jeu, les lumières s’allument, on peut reconnaître Blashphemer, Necrobutcher et bon on a du mal mais par moment on peut apercevoir une touffe de cheveux qui semblent être ceux de HellHammer. Attila arrive et son soir, il est déguisé en croupier, bien trouvé en plus la je peux admirer le bonhomme en entier (cf: il était déguisé en Lapin de la tête aux pieds à Bordeaux).

Les riffs s’enchaînent, en tout cas les messieurs du grand bordel on l’air content de jouer ce soir, pas comme à Bordeaux. On enchaîne avec Ancient Skin qu’on trouve sur le Wolf’s Lair Abyss, la voix d’Attila est très bonne sur ces morceaux où Maniac tenait le devant de la scène. Illuminate Elliminate est le morceaux suivant, bah oui faut pas déconner non plus, c’est la tournée du Ordo Ab Chao faut bien jouer quelques nouveaux morceaux. On enchaîne avec la période du Grand Declaration of War avec View From Nihil, même topo la chanson est très bien exécutée, et la arrive (mon goût du moins) la meilleure chanson de Mayhem, grand silence et le riff de Freezing Moon retentit dans la salle, la par contre ça commence à bouger, et quel plaisir de pouvoir entendre Attila chanter pour la première fois cette pièce en live. Aucun doute le grand Mayhem est là ce soir. Blasphemer rate son solo mais se rattrape plutôt bien.

Les chanson s’enchaînent les une avec les autres, très bien exécutées, on arrive à My Death (unique représentante de la période Chimera). Anti, le final Pure Fucking Armageddon, où Attila explose sa bouteille de Jack Daniels renverse sa table de Croupier. Et pour le plaisir du publique, un rappel, Life Eternal, on y avait eu droit à moitié à Bordeaux mais bon avec une corde qui à lâcher en plein milieu de la chanson Mayhem n’avait pas tellement eu envi de finir son show.

Conclusion: Une très bonne soirée, une très belle performance bien qu’un son légèrement crade, mais bon c’est Mayhem quoi, c’est normal. En plus on a eu le droit à la présence d’un Attila un peut bourré, et on a eu la chance de rencontrer l’équipe au complet à l’exception du bassiste qui devait sûrement finir de se mettre sous la table.

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Windir : Sognametal

December 15th, 2007 by admin

SognametalRoulement de tambour, cris et publique jovial chantonnant l’air d’Arntor, “Ein Windir” sur un écran encore noir… C’est par ces quelques sons que débute le dernier concert de Windir donné à Oslo le 3 Septembre 2004 en hommage au défunt Terje “Valfar” Bakken, membre fondateur de Windir.

Pour présenter un peut Windir, le groupe [ou du moins le one-man]fut crée en 1994 par un jeune Norvégien visiblement surdoué en musique, à lui seul il enregistre deux démos et deux albums. Il trouve en 2001 des membres permanents avec qui il composera deux autres albums. Mais c’est hélas en 2004 que le groupe va se dissoudre en raison, le corps de Valfar est retrouvé dans les montagnes de Sogndal, le groupe effectuera donc un concert d’adieu le 3 Septembre 2004 pour dire adieu à Valfar et à leur publique.

Le concert est très bien fait sur le plan visuel, si on a un seul truc à reprocher est la longueur de la Set-List qui est bien trop courte ! D’ailleurs puisqu’elle n’est pas fournie dans le DVD ni sur Spirit je vous la livre ici:

1: Sognariket Sine Krigarar

2: On The Mountain Of goats

3: Svartesmeden og Lundamyrstrollet

4: Stridsmann (inédit, présent sur le tribute)

5: 1184

6: Blodssvik

7: Fagning

8: Krigaren Si Gravferd

9: Soknardalr [qui sert de pause et à passer des diapo de Valfar]

10: Arntor, Ein Windir

Bon déjà quant on voit la Set-List, on est forcément plus ou moins dégoûté de ne pas y avoir été, seul petit hic donc, la Set-List trop courte, pour ma part ils auraient pus rajouter “Todeswalzer” ou “Journey to the End” par exemple, enfin on va pas non plus se plaindre.

Le sons, lui est à la hauteur de Windir, on entend très bien la totalité des instruments, le chant est superbe, bien que Sture peine un peut sur les parties en chant clairs, mais il se verra épaulé par Cosmocreator [qui avait déjà fait des apparitions su les ouvres de Windir en guest] et par Vegard [le grand frère d’une tonne cinq de Valfar] pour le chant glutural, qu’il réussis très bien d’ailleurs. Les autres membres de Windir s’en sortent très bien sur leurs instruments et le lin-up quasi-complet réussis très bien son show.

Quel sacré concert ça à du être. Pour le rendu visuel, c’est du top, même si les caméras bougent pas mal par moment [à noter qu’il n’y en a que deux qui sont fixes: celle de la batterie et celle de l’ensemble de la scène, le reste est tenu par du personnel] et gênent un peut, toutefois de nombreux angles sont trés bien pris et on prend un énorme plaisir à regarder ce DVD quasi-pas-trafiqué. Les seuls ajouts fait sont des ralentis des membres quant ils jouent ou des passages sur le publique avec les bras levés, et un proue de Knärr sur le centre de l’écran.

On sent que le concert a quand même été préparer à l’avance pour ne laisser aucun problème s’afficher, pas une personne ne monte sur la scène, pas de slams [ou alors je ne les ai pas vus], une ambiance folle pour fêter une dernière fois Windir tous ensemble avant de se dire au revoir à jamais.

C’est donc à l’image d’un Quorthon, d’un Cliff Burton ou d’un Dimebag Darrel, tous trop tôt disparus et qui auront laissés derrière eux une oeuvre qui auraient sûrement put encore faire beaucoup de route…

2004 aura visiblement été une sale année.

Un concert excellent à acheter les yeux fermés !

R.I.P. Valfar…

Alakihel.

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Darkspace : Dark Space I

November 29th, 2007 by admin

Dark Space I Bon ça fait trois fois que je recommence cette chronique et j’ai toujours autant de mal à trouver les mots justes et exacts pour qualifier ce que je ressent au travers d’une simple écoute de cette clé pour entrer dans un univers totalement parallèle, dénué de sens, ou tout se confond et se mélange.

DarkSpace est un groupe venu tout droit de Suisse à l’image de nos amis de HellHammer/Celtic Frost et Paysage D’Hiver [dont il paraîtrai que Winterr jouerai aussi dans DarkSpace]. Et bien il faut croire que la suisse n’est pas encore prête à nous pondre un groupe de mer**, ou peut être ne les ai-je simplement pas encore découverts.

Bref je ne vais pas parler ici de l’étendue de la scène Suisse mais bien du premier album de DarkSpace.

DarkSpace donc, un nom bien simple qui toutefois manifeste un certain côté étrange, ça peut sonner cliché genre: “ouai dépression, Satan m’habite,…” ou d’autres conneries dans ce genre mais pas du tout, derrière ce nom se cache une musique froide, semi-ambiante et semi-Black Métal, des riffs parfois agressifs mais tantôt mélodieux, vous savez le genre de riffs qui vous restent dans la tête à la première écoute et qui font qu’on devient de suite drogué à un groupe, des riffs qui je pensent n’ont pas été trouvés avant, et qui ont le mérite d’avoir été innovés par ce groupe.

Concernant la pochette, et bien elle est très simple, le logo du groupe avec une sorte d’image représentant je pense des planètes qui se suivent bizarrement comme si elles formaient un chemin.

Concernant les noms des chansons, quelque chose de bête comme chou…Darkspace 1.1, DarkSpace 1.2 etc etc jusqu’a DarkSpace 1.7. Comme quoi, pour certains groupes il n’y a que la musique qui compte. Et je pense qu’ils ont raison, après tout dépend du groupe, mais DarkSpace est un groupe qui se veut Black Ambiant, et ce qu’ils font colle tout à fait au style, ils touchent les gens avec leurs musique, pour e qui est des paroles je n’ai pas les chance de les avoir lues ne les ayant pas trouvées. Peut être modifierai-je ma chronique une fois trouvées.

Un album magique qui vous fera faire un voyage dans l’espace, mais attention…Ne vous perdez pas en route.

Alakihel.

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