chroniques et interviews metal

5951Powerwolf : The Metal Mass – Live

posted by alonewithl on juillet 24th, 2016

Benedictus
Et Affectus
Benedictus
Halleluja
C’est avec grand plaisir que je retrouve la formation allemande “Powerwolf“, quelques mois après avoir assisté à leur époustouflant concert de Cognac, en Avril 2016. Ce concert inscrit à la tournée “Blessed & Possessed Tour 2016″ succédait à la tournée “Wolfsnächte” dont l’album live, intitulé “The Metal Mass“, fait justement état. Plus précisément cette messe s’est déroulée à domicile, devant un public allemand, dans la ville d’Oberhausen en Octobre 2015. A lire la tracklist, j’ai pu me rendre compte qu’elle respecte à deux titres près et dans l’ordre de celle que j’ai pu assister lors de leur venue en Charente quelques mois plus tard. Je suis, pour ainsi dire, complètement dans mon élément et sans la moindre éventuelle surprise. On vérifiera tout de même encore une fois un live d’ampleur, démontrant toute la grandeur de cette formation.

Le premier morceau “Blessed & Possessed”, parfaitement exécuté, apparaît quelque peu précipité, cela dit. Ce n’est pas un passage à vide, juste un peu de nervosité palpable dans les débuts, mais très vite le groupe va prendre de la hauteur et une attitude plus détendue. Tous les morceaux apparaîtront ici de très haut niveau, au point même que l’on pourrait croire à une compilation si nous n’avions pas les interludes humoristiques d’Attila Dorn entre les différents titres, apparemment réjoui de pouvoir communiquer en allemand devant un public très réceptif. On atteint une forme d’apothéose à la fin de la première moitié de la set-list avec le récital de “Cardinal Sin”, “Army of the night” annoncée préalablement à la foule comme nouvelle chanson, et “Armata Strigoi”. On retient aussi l’écoute de “Lupus Dei”, toujours plus plaisante en live qu’en version studio.

Il s’agit dans l’ensemble de morceaux phares qui balayent l’ensemble de la carrière de la formation teutonne. Je découvre à la différence du concert de Cognac les morceaux “Dead Boys Don’t Cry” et le très classique “In the Name of God” aux pistes 8 et 11. Seules différences par rapport à la tracklist dévoilée en avril 2016. Même si le groupe n’aime apparemment pas trop changer, on peut d’ors et déjà signaler que l’on prend le même plaisir à l’écoute. Le niveau réalisé par “Powerwolf” est derechef proche du niveau studio. Bonne ambiance, leader charismatique et drôle aux moments souhaités, musique palpitante, sens de la technique et travail d’orfèvre. C’est ainsi que l’on peut résumer actuellement un concert de la troupe lycanthrope. …Et Dieu vit que cela était bon.

16/20

 

 

You must be logged in to post a comment.