Alice Cooper - Love It To Death Warners Bros. 1971
Ξ December 4th, 2007 | → | ∇ Critique de Disque |
Alice Cooper - Love It To Death
Après deux premier albums psychédélique, enregistré chez Straight Records (petit label de Frank Zappa), le Alice Cooper Group, nous revient plus menaçant que jamais. Maquillage choquant, spectacle théâtral outrageant, concept élaborée, (camisole de force, serpent, chaise électrique,) la violence et la folie règne, en d’autre mots.Vincent Furnier et sa bande, viennent d’enfoncer, le dernier clou dans la tombe du Flower Power. Vive ! Le Shock Rock.
C’est grâce au jeune et fort talentueux producteur, Bob Ezrin, que le Coop doient son premier succès. Il a su allez chercher la bête qui sommeillait en eux. Malgré une production un peu négligé et faible au niveau du son, cet album n’en demeure pas moins, une perle rare.
Le disque débute par une belle composition, de Micheal Bruce, “Caught in A Dream” une rythmique puissante et groovy, notre psychopathe préféré est en forme et cela s’entend, ensuite, vient le fameux, Méga tube, “I’m Eighteen” un riff de guitare reconnaissable parmi cent, qui deviendra l’hymme de toute une génération. Chanson d’ailleurs qui sera reprise par différent groupes, dont Anthrax sur l’album, Fistful of Metal. Aussitôt “Long Way To Go” terminé, que nous entrons dans l’imaginaire de Cooper, avec la très hypnotisante “Black Juju”, une pièces atmosphérique a souhait. Cette chanson fût également reprise par mainte formation, dont Entombed, sur l’album Sons of Satan, Praise the Lord. Si le cœur ne vous a pas lâché jusqu’à maintenant, nous pouvons continuer notre obscure périple, vers le second single de l’album, “Is It My Body” un Riff béton, accompagné d’une basse joué, magnifiquement par un des meilleurs bassiste que le Rock est connu, Dennis Dunaway, une chanson que (Kachina) le serpent d’Alice affectionne particulièrement. “Hallowed be My Name” et son riff catchy nous donne envie de taper du pied, pendant que “Second Coming” une ballade beatlesques, joué sur un air de piano nostalgique, filtré par des guitares en harmonie, sans oublier la superbe voix, d’Alice, qui est tout à fait angélique, nous rapproche du nirvana tranquillement, ce morceau sert d’introduction a, “Ballad of Dwight Fry”,.qui étant le troisième succès de l’album, s’agit sans aucun doute, de la pièce maîtresse du disque. (I wanna get out of here…) avec son ambiance tout droit sortit d’un asile psychiatrique, sublime. L’album se termine sur une note plus gaie avec la reprise de Rolf Harris, Sun Arise, en résumé cette album. Je l’aime à mourir.
Blackiss 19/20
on December 17th, 2007 at 3:36 am
je suis absolument d,accord avec cette fine analyse , même si alice a fait de merveilleux albums celui-ci est un sinon le meilleur
félicitation ..and keep up the good work