1349 - Ravn
Ξ December 5th, 2007 | → 0 Comments | ∇ Corpse Paint & Masquerade |
Black Sabbath - Paranoïd
Sept fois platine. # 1 au Royaune-Uni. Ce deuxième opus de Black Sabbath, est incontestablement le plus populaire de leurs discographie.
Il renferme de vrai petit trésor tels, “War Pigs”, “Paranoïd”, “Iron Man”, “Electric Funeral”, “Fairies Wear Boots”. A l’origine le titre de l’album devait s’intituler War Pigs mais la compagnie de disque, a jugé bon de choisir Paranoïd à la place, vu les circonstance, de la guerre qui sévissait toujours au Vietnam.
Évidemment, “War Pigs / Luke’s Wall” est une chanson protestataire, commençant par une intro de sirène annonçant un raid aérien, badigeonner d’une ambiance lugubre, tout est en place, l’album décolle très fort, avec Ozzy Osbourne, qui nous chante le tout, en A Cappella. basé sur un riff ultra puissant de Iommi, accompagné par une batterie ultra agressive, avec en prime un solo mélodique majestueusement réussi, et une finale particulièrement accélérée. Un Bijou. “Paranoïd” écrite seulement en trois minutes a des fin de remplissage, est devenue l’énorme succès, que l’on connaît aujourd’hui. Cette chanson d’ailleurs, est l’une des pièce le plus repris, dans le milieu de la musique métal a ce jour. “Planet Caravan” et son petit côté hallucinant, nous fait voyager jusqu’à “Iron Man” et son fameux riff légendaire. Encore une fois Tony Iommi nous montre, malgré son handicap, (il lui manque deux bout de doigt) l’étendue de son talent. Nous voici donc, rendue a ma chanson préféré “Electric Funeral”, avec l’effet de la pédale wah-wah, qui nous donne une tout autre dimension, et par le fait même, colle très bien au genre obscure et morbide que Sabbath nous a imposée, il aura fallu huit ans d’attente (1978) avant que le public puissent entendre cette chanson en spectacle. Heureusement depuis le (Réunion Tour) le groupe a décidé de la remettre dans leurs set list. “Hand of Doom” un morceau de bravoure de 7 min. 09 et “Rat Salad” un titre instrumentale, soutenu par un solo de batterie complètement ahurissant, nous démontre bien le talent de Bill Ward derrière ses fûts. Le prochain morceau, “Jack the Stripper / Fairies Wear Boots” contrairement a la croyance cette pièce, ne traite pas de l’homosexualité ou d’une soit disant, bagarre entre Geezer Butler et un groupe de Skinhead, mais serait plutôt le fruit de l’imagination de Ozzy, sous l’influence de substance hallucinogène. Il prétend avoir, vu un jours, des fées porter des bottes. Les histoires, de Ozzy sont légendaire. Si, vous ne possédez pas encore ce Classique, courez dès maintenant chez votre disquaire préféré. Et gâtez vous.
blackiss 19/20