Critique du Spectacle De AliCe Cooper Théâtre St Denis 15 Octobre 2008

Ξ October 21st, 2008 | → 0 Comments | ∇ Critique de Spectacle |

Alice Cooper / Econoline Crush

Montréal, 15 Octobre 2008  Théâtre St Denis.

Deux ans après son dernier passage à Montréal, le maître du Shock Rock était de retour sur les planches du Théâtre St Denis, et comme toujours il était accompagnée pars d’excellent musiciens.

“ Econoline Crush ” viennent de terminer leurs set, après une entracte relativement courte, j’en profite pour me faufiler au devant de la scène. Les deux bras bien appuyer sur le “ stage ” je regarde défiler le compte à rebours, 3…2…1…Le rideau tombe et les premiers accords de “ It’s Hot Tonight ” retentissent des haut parleurs, les musiciens bouge dans tout les sens, le son est “ loud ” à peine arriver sur scène que Cooper fait déjà une victime. Ce soir le spectacle sera basé majoritairement sur la puissance à l’état pur, en effet le “ Band ” dégage une telle énergie, qu’il est pratiquement impossible de rester inerte devant la force de ces gladiateurs.” No More Mr. Nice Guy ” s’enchaîne. Alice est dans une forme plus que splendide, il occupe la scène de sa majestueuse prestance charismatique tout en délimitant son territoire, il manipule la foule à sa guise tout en défilant à vive allure les grands classiques “ Under My wheels ” “ I’m Eighteen ” “ Is It My Body ” “ Be My Lover ” digne héritage du défunt Alice Cooper Group. Même si certaine chansons fonctionne plus ou moins bien, (Lost in America, Woman of Mass Distraction, Dirty Diamond) Le Coop réussi toujours à tirer son épingle du jeu. Car comme une araignée qui attire sa proie dans sa toile notre hôte aime bien appâter son public en lui donnant quelques offrande à déguster tels, collier de perle, cane, billet de banque, etc. “ Halo of Flies ” revient à la charge avec sa mise en scène orientale nous permettant d’admirer tout le talent de gymnaste de” Calico Cooper ” qui a un sens inné du spectacle tout comme son père. La pièce se termine avec un époustouflant solo de batterie de monsieur Eric Singer. accompagné des autres membres du groupes Ce qui clôture magistralement ce premier segment du spectacle. Applaudissement à tout rompre, la foule est conquise et en redemande la scène est envahie par une épaisse fumée et là, Cooper apparaît juché sur la plate forme de la batterie et il nous balance un pot-pourri du titanesque Welcome To My Nightmare. “Devil’s Food”, “Steven”, “Cold Ethyl” assortie de son mannequin, à qui il fait passer un mauvais quart d’heure, suivi immédiatement par la merveilleuse ballade “ Only Woman Bleed ” puis arrive le Highlight de la soirée, où Alice promène son “ Dead Baby ” en carrosse, malheureusement pour lui cette balade sera de courte durée, car il est maintenant temps de faire face à la musique et de payer pour ces odieux crimes. L’heure du châtiment a sonné, la psychotique infirmière lui imposera la camisole de force, qu’il essayera de toute ces forces de se départir mais hélas en vain. A son tour le macabre bourreau arrive sournoisement vers lui avec sa potence, a bout de force, Cooper nous quitte la corde au cou. Quelques instant plus tard, ressuscité des mort Alice nous revient chanter la chansons qui la rendu célèbre j’ai nommé le méga hit “ School’s Out ” agrémenté de ballon géant bourré de confetti multicolore. La soirée tire à sa fin, le public est en extase. Alice et sa troupe reviennent pour trois ultime rappel. “ Billion Dollar Babies ” avec son intro de batterie ensorcelante,” Poison ” et finalement “ Elected ” qui donne lieu à une autre petite mise en scène, (amicale, bagarre entre les anciens président des États Unis.) des partisans du Coop brandissent des pancartes avec divers slogan. “ Vote for Alice ” Avec cette performance Alice Cooper nous a prouvé une fois de plus qu’il était le roi incontesté du rock théâtrale. A billion thanks & “ remember the Coop ” 8.5 / 10

 Set list

  1. It’s Hot Tonight
  2. No More Mr. Nice guy
  3. Under My Wheels
  4. I’m Eighteen
  5. Is It My Body
  6. Lost In America
  7. Vengeance Is Mine
  8. Dirty Diamonds
  9. Be My Lover
  10. Woman Of Mass Distraction
  11. Halo Of Flies
  12. Welcome To My Nightmare
  13. Devil’s Food
  14. Cold Ethyl
  15. Only Woman Bleed
  16. Steven
  17. Teenage Frankenstein
  18. Dead Baby
  19. The Ballad Of Dwight Frye
  20. I Love The Dead
  21. School’s Out

Rappel

  1. Billion Dollar Babie$
  2. Poison
  3. Elected

 

Critique du Spectacle de Helloween/Gamma Ray le Medley 19 septembre 2008

Ξ September 24th, 2008 | → 0 Comments | ∇ Critique de Spectacle |

 

Helloween/ Gamma Ray

Montréal,  Le Medley 19 Septembre 2008

Fan depuis la première heure, Ce vendredi était un soir spécial pour moi, dans le sens que cela m’a pris 23 ans avant de voir et entendre ce groupe sur scène, et laissez moi vous dire que l’attente en a voulut la peine. Et comble de bonheur c’est “ Kai Hansen ” et son band “ Gamma Ray ” qui font la première partie. Pour ceux qui ne le saurait pas encore “ Kai ” a été un des membre fondateur du groupe “ Helloween ” Chanteur & guitariste, il enregistra les 4 premiers albums. Donc, vous comprendrez, j’étais déjà très fébrile a l’idée de voir ces dieux du Power Metal. 18h30 les portes ouvrent, la foules se dispersent dans la salle afin d’avoir les meilleurs places, le devant de la scène est déjà remplie, pour ma part je me dirige directement au comptoir de vente des T-Shirt. Dilemme, Gamma Ray ou Helloween ? Gambling with the Devil ou Keepers of the Seven Keys ? Le choix n’a pas été facile et finalement, j’ai opté pour Helloween Gambling…une fois le chandail enfilé, il est maintenant temps de s’abreuver, aussitôt ma vodka et ma bière terminer que je me lance a mon tours a la recherche d’un bon emplacement, le premier étage étant pratiquement rempli ,je décide donc, d’aller au balcon, je réussi à me débusquer une superbe place, juste au dessus du “ Roadie ” qui accordent les guitares. A ma grande surprise, j’aperçois la “ Set List ” de la soirée, qui est là, sous mes yeux. Le public commence a s’impatienter et scandent depuis une bonne vingtaine de minute le nom Gamma Ray. Finalement, arrive enfin le moment tant attendu, “ Kai ” et sa bande, débarques sur les planches, “ Into the Storm ” nous éclate à la gueule “ Hansen ”tout de noir vêtu, semble heureux comme un roi d’être parmi nous, il nous sourit à pleine dents. La foule est en ébullition constante. Les succès se succède a un rythme effréné pendant que les photographe se bouscule au devant de la scène. Cliché par-ci, flash par-là, zoom, etc … Le son est puissant, et féroce, une fois l’audience conquise “ Kai ” s’amuse avec la foule au gré des chansons, puis vint, le moment ou notre chanteur préféré sollicite de diviser la salle en trois, côté gauche (Heavy) côté droit (Metal) et le centre (Universe) naturellement tout ce beau monde embarque dans ce jeu avec joie. Après cette amicale échange, nous avons droit à “ Empress ”chansons qui ressemble étrangement à “ Princess of the Dawn ” de Accept, pour un instant j’ai eu l’impression qu’ils avaient entamées “ Gorgar ” de l’album “ Walls of Jericho ”de vous savez qui, “ Ride the Sky ” de Helloween s’ensuivit aussitôt, résultant en une hystérie collectives. “ Valley of the King ” clôt le set de façon grandiose. Le groupe nous reviendra pour un seul rappel “ Send Me a Sign ” Gamma Ray un nom a retenir. 7/10

30 minute et quelques bière derrière la cravate plus tard, le public commence à réagir fortement lorsqu’ils aperçoivent les roadies hisser l’énorme fresque à l’éffigie du dernier album Gambling with the Devil.Soudain! retentit l’intro de “ Crack the Riddle ” le bassiste “ Markus Grobkopf ” ainsi que le guitariste “ Sasha Gerstner ” en profite pour prendre position de chaque côtés de la batterie, pendant que “ Michael Weikath ” et Andi Deris s’approprie le devant de la scène. ” Halloween ” débute de façon magistrale le spectacle, pièce de bravoure de plus de 13 minutes joué dans son intégralité, tout à fait dément. “ Sole Survivor ”s’enchaîne, le public est déjà conquis, ce soir, il n’y aura aucun survivant. “ March of Time ” tiré du merveilleux “ Keepers… Part II ” est là, pour le confirmé. La première chose que l’on remarque est le plaisir qu’ils ont de jouer ensemble, ils ont du “ Fun ” et ça paraît. Notre “ Frontman ” sait comment bien contrôler son assistance, de part sa gestuelle, ou simplement dans sa manière d’essayer de nous envoûter en bougeant ses doigts, en un mot il est charismatique. A peine le temps de reprendre notre souffle que Andi en profite pour s’adresser au public en français et nous balancer par la même occasion le dernier “ single ” du groupe “ As Long As I Fall ” Une fois la chansons terminé, le calme envahie l’espace et les briquets illumine l’enceinte du Medley, si vous avez misez sur “ A Tale That Wasn’t Right ” vous gagnez vos parie. A mon avis, il s’agit d’une des plus belle balade que le Heavy Metal nous a concocté à ce jour, la foules prends part a ce délice auditif et se laisse bercer allègrement au son de la guitare lancinante de “ Weikath ” quoique, l’on puisse reproché au caractère de “ Weikath ” il restera à jamais l’âme de Helloween. Place maintenant à l’incontournable solo de batterie, ou, “ Dani Löble ” nous démontre qu’il maîtrise parfaitement son engin de guerre. Nos héros reviennent à la charge pour nous infligé “ Mr. Torture ” un titre fort de l’album “ The Dark Ride ” et une version sur-vitaminé du classique “ Eagle Fly Free ” chevauché par “ If I Could Fly ” que nous aurons la chance d’entendre au complet, et non seulement en medley, comme dans la plupart des set list du (Hellish Rock World Tour). “ Paint A New World ”, déferle sur nous à la vitesse de l’éclair. les musiciens bouge dans tout les sens en essayant de ne pas se rentrer dedans dût à la petitesse de la scène. Dès les premiers accords de “ Dr. Stein ” tout le monde est entraîné dans la cavalcade, et c’est repartie pour un “ pogo ” général. On sent que le spectacle tire déjà ;à sa fin, car c’est maintenant l’heure du medley. Andi qui revient des coulisse remonte sur la scène costumé d’un manteau à paillette rouge, chapeau haute forme avec une canne dans sa main. Le “ Jam ” est basé en majeur partie sur la pièce “ Perfect Gentleman ” Notre maître de cérémonie nous présente alors ses musiciens, puis, il demande la participation de l’assistance pour crier et taper dans leurs mains en chantant.” I Am a Perfect Gentlemen” puis, il inverse les rôles en disant que nous sommes les “ Perfect Gentleman ” Michael Weikath s’avance tranquillement et nous demande a son tour notre participation en chantant des Ooh oh, Ooh oh. Le public semble beaucoup apprécié ce moment. Le groupe se dirige en coulisse. Pendant que le public hurle à tu-tête le nom d’Helloween en rafale. 5 minutes plus tard, nos Citrouilles allemande reviennent pour le coup de grâce avec un double rappel, accompagné des membres de Gamma Ray. “ Future World ” démarre, c’est l’apothéose, la foule est survolté, le public reprend en chœur les paroles avec Andi. Pendant que Michael jette un clin d’œil à Kai qui lui rend un sourire qui en dit long, L’image est saisissante, quatre guitariste, deux bassiste, un chanteur. Succède subito presto le méga hit, “  I Want Out. ” Des ballons gonflable a la forme de petite citrouille sont donné en offrande au public, les plectres fusent de partout, je réussi à en attraper un au vol, (celui de Sacha). Une fois la chanson terminé, les deux groupes nous tirent leurs révérences avec fierté. Les lumières se rallument, l’assistance quitte la salle sous la chanson “ Light the Universe ” qui joue en sourdine dans la sono du medley. Avant de quitter, j’en profite pour demander à l’agent de sécurité de me refiler la set list. (requête qu’elle m’accorde, merci encore) Je suis en état de choc, je retourne tranquillement a ma voiture en chantant “ Happy, hap-py hallo-ween, hallo-ween … ” Merci Helloween, pour ce beau baptême. You guys, are Percfect Gentleman. 8.5/10

        Set List

  1. Halloween
  2. Sole Survivor
  3. March of Time
  4. As Long As I Fall
  5. A Tales That Wasn’t Right
  6.  Solo de Batterie
  7. Mr. Torture
  8. Eagle Fly Free
  9. If I Could Fly
  10. Paint a New World
  11. Dr. Stein
  12. Medley : (I Can/Where the Rain Grows/Perfect Gentleman/Power/Keeper of the Seven Key)

     Rappel:

  1. Future World
  2. I Want Out

 

Critique du Spectacle Judas Priest - Voïvod Centre Bell 12 Août 2008

Ξ August 27th, 2008 | → 0 Comments | ∇ Critique de Spectacle |

 Judas Priest / Voïvod

Centre Bell : Montréal 12 Août 2008

Il est 19h30 lorsque Voïvod prends d’assaut les planches du Centre Bell les estrades sont pratiquement vides la foules au parterre s’entasse près de la scène. Le “ Show ” débute très fort avec le titre éponyme. “ Voïvod ”, la sono reste un peu a désirer, heureusement à partir de “ Tornado ” cette lacune sera comblé. Snake s’empare de la scène, tel un reptile sur sa proie, Blacky frappe sur sa basse comme un dément. Pendant que Away toujours aussi puissant derrière ces fûts donne la cadence. Ces à Dan Mongrain du groupe (Martyr) que revenait la dure tâche de reprendre les Riffs de Piggy. A mon avis, il a fait du bon boulot. Après le superbe “ Tribal Conviction ”. Voïvod a clôturé son spectacle avec leur reprise de (Pink Floyd) “ Astronomy Domine ”. Je dirais que Voïvod a bien rempli son mandat qui consistait à réchauffer l’assistance. 6/10

Ces sous un tonnerre d’applaudissement que les première notes de l’obscure Intro “ Dawn of Creation ” se fait entendre. les projecteurs éclair la magnifique scène. Et comme fond d’écran une gigantesque tête de nulle autre que. Nostradamus lui même, balaye la scène de ses énorme yeux, au rayon rouge. Aussitôt terminé que Judas Priest s’attaque à la première pièces du nouvel Opus “ Prophecy ” Un titre vraiment pesant comme seul Priest en détient le secret. La paire de guitariste (Downing/Tipton) sont toujours aussi puissant et vif que l’éclair. pendant que Ian Hill & Scott Travis martèlent le tout. Enfin la bête sort de sa tanière Rob Halford surgit des entrailles de la scène et apparaît armé du fameux sceptre du Hellion, encapuchonné dans son superbe manteau métallique , notre héros avance lentement mais sûrement vers le centre de la scène. Et nous balance une perle du merveilleux (British Steel) “ Metal Gods ” ces l’hystérie général (pour ceux qui croyaient que Halford a vait perdu sa voix, détrompé vous, il était au sommet de son art, ce soir là.) tout a fait étonnant et remarquable. Rob remercie la foule pour son chaleureux accueil et on repart de plus belle avec un autre classique “ Eat Me Alive ” s’enchaine immédiatement “ Between the Hammer and the Anvil ” a peine le temp de reprendre notre souffle que nos Anglais préféré y vont avec “ Devil’s Child ” tiré du titanesque (Screaming for Vengeance) suivi de l’incontournable” Breaking the Law ” joué un peu trop rapide à mon goût, mais toujours agréable à entendre. Aussitôt “ Hell Patrol ” consumé que notre dieu du Metal nous revient assis sur son trône ancestral pour nous chanter une autre chansons tiré de (Nostradamus) “ Death ” la pièces suivante “ Dissident Agressor ” Dites moi donc en passant, y avait il quelqu’un, qui l’avait vu venir celle là ? j’en doute fort. Priest a sortit les boules a mittes, soyons réaliste cette pièces est loin d’être la meilleur de (Sin After Sin). La ballade “ Angel ” essaye tant bien que mal de reprendre le flambeau, mais avec difficulté, puis vint enfin le fameux “ The Hellion/Electric Eye ” chevauché de “ Rock Hard, Ride Free ” Le Metal God s’adresse de nouveau à l’assistance et nous gratifie du légendaire “ Sinner ” le temps d’un instant, et on se serait crue sur l’album (Unleashed In The East).après le duel de nos éternels Guitar Hero. “ Painkiller ” déballe à 100 MPH, et arrache tout sur son passage. Le spectacle tire à sa fin. Et ses sous une ovation monstre, que le groupe quitte la scène. Et ses déjà le temps de dire. Au revoir.

Bien entendue, les défenseur de la foi n’étaient pas pour nous quitter sans un petit rappel, C’est alors que soudain un bruit caverneux retentit du derrière de la scène. Eh oui! Vous l’aurez deviné il s’agit bien sûre de Rob Halford qui nous revient chanter “ Hell Bent for Leather ” sur sa rutilante Harley-Davidson suivit de près par “ The Green Manalishi (with the two pronged crown). encore une ovation, le groupe quitte à nouveau. Puis , Halford revient seul orné du drapeau du Québec sur ses épaules pour faire participer l’assistance à une petite sessions de vocalise. Et nous envoie leurs plus grand succès en carrière “ You’ve Got Another thing Comin’ ” Le show se termine comme il a commencé. C’est à dire sous une tonnerre d’applaudissement.

Malgré un Centre Bell relativement vide entre 4 milles et 5 milles Judas Priest, nous a donner un Show de première qualité. Bravo les British! 7.5/10

Set List Voïvod

  1. Voïvod
  2. The Prow
  3. Tornado
  4. Ravenous Medecine
  5. The Unknown Knows
  6. Braiscan
  7. Tribal Conviction
  8. Astronomy Domine

Set List Judas Priest

  1. Intro - Dawn of Creation
  2. Prophecy
  3. Metal Gods
  4. Eat Me Alive
  5. Between the Hammer and the Anvil
  6. Devil’s Child
  7. Breakin’ the Law
  8. Hell Patrol
  9. Death
  10. Dissident Agressor
  11. Angel
  12. The Hellion / Electric Eye
  13. Rock Hard Ride Free
  14. Sinner
  15. Painkiller

Rappel :

  1. Hell Bent for Leather
  2. The Green Manalishi (with the Two Pronged Crown)
  3. You’ve Got Another Thing Comin’

 

Critique du Spectacle Ace Frehley - The Ending Metropolis 03 Mars 2008

Ξ March 12th, 2008 | → 0 Comments | ∇ Critique de Spectacle |

Ace Frehley  - The Ending

Montréal, Métropolis 03 Mars 2008
 
C’est dans un Métropolis au 1/3 plein (700 billets vendue) que le groupe qui se charge de réchauffer la salle devra faire ces preuves. Ce dernier se prénomme The Ending un groupe Rock de Toronto avec entre autre l’ex.guitariste de Platinum Blonde Sergio Galli Pour ma part ce groupe n’est pas foncièrement mauvais, mais leur Rock insipide arrive à peine a me faire taper du pied, l’ambiance reste assez froide malgré l’expérience du quatuor. 4/10
 
21hrs:23  Un roadie s’avance vers le microphone et annonce “ Hi Montreal, Please welcome The Celestial Ace Frehley ”
Ace arrive calmement sur scène, la foule est déjà en délire, armée de son inséparable Guitare Les Paul et ces avec “ Rip It Out ” qu’il débute les hostilités. Vêtu d’un T-shirt et d’un pantalon de cuir noir ainsi que d’une pair de lunette fumée qu’il gardera tout au long du spectacle. Aussitôt la première pièces terminée qu’il enchaîne immédiatement avec “ Hard Time ” pas le temp de reprendre notre souffle qu’il nous balance “ Parasite ” en version ultra speed je suis sidéré sur place, je n’en crois pas mes oreilles,  et on repart avec “ Snowblind ” avec une finale de “ I Want You ” et voilà! le public est conquis.
 
Ace est accompagné par 3 excellent musiciens le batteurs et le bassiste se partagent les vocaux lorsque Ace ne chante pas. Un peu plus tard on aura droit a un petit Medley avec entre autre “ Torpedo Girl, et Speedin’ Back To My Baby ” Naturellement on eu droit au classique “ New-York Groove ” rebaptisé ce soir, “Back in the Montreal Groove et sa guitare lumineuse qui bat au son du rythme sans oubliée le fameux Trademark du Space Man “ Shock Me ” Solo d’enfer et guitare qui s’enflamme, du grand spectacle comme d’habitude. La surprise de la soirée fut sans conteste “ Strange Ways ” Pesante au max. Wow! quel version. Avant de quitter la scène le groupe nous a gratifier de son Rocket Ride.
 
Pour revenir encore plus fort au rappel avec “ Deuce ” avec en prime la chorégraphie de vous savez qui, tout à fait dément. après cette pièces il décide d’en finir avec le coup de grâce, “ Love Her All I Can ” nous explose à la gueule tout de suite suivit par le classique “ Love Gun ” et comme grande finale “ Cold Gin ” avec en bonus le solo de “ Black Diamond.”
 
Hier Soir, Ace n’a joué que 5 titres de son répertoire solo, il a surtout mis l’emphase, sur les pièces de son ex. groupe, au grand bonheur de ces fans C’est évident que j’aurais bien aimée entendre des chansons tels que “Insane“, “Hide Your Heart“, “Do Ya”, “Into The Night”. Mais ce n’est que partie remise car…
 Ace is Back, and he told you So.   9/10  Respect Mr. Frehley
 
1.Rip It Out
2.Hard Time
3.Parasite
4.Snowblind /I Want You
5.Shot Full of Rock
6.Breakout (Dédiée à Eric Carr)
7.Into The Voïd
8.Rock Soldier
9.Strange Ways
10.Stranger In a Strange Land
11.New-York Groove
12.Medley (Torpedo Girl, Speedin’back To My Baby)
13.Shock Me
14.Trouble Walkin’
15.Rocket Ride
Rappel:
1.Deuce
2.Love Her All I Can
3.Love Gun
4.Cold Gin/Black Diamond

 

Critique du Spectacle de Ozzy Osbourne - Rob Zombie - In This Moment Centre Bell 16 Janvier 2008

Ξ January 22nd, 2008 | → 0 Comments | ∇ Critique de Spectacle |

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Ozzy Osbourne - Rob Zombie - In This Moment. 
Montréal, Centre Bell 16 Janvier 2008  “In this Moment” ouvre le bal avec leur chanteuse qui me rapelle la voix de Angela d’Arch Enemy, vêtue d’une robe à crinoline bleu ciel, la jeune demoiselle bouge bien et communique souvent avec l’audience, malgré un son qui laisse souvent a désirer, le Metalcore de “In This Moment” passe bien malgré l’âge plûtot avancée des spectateurs. 5/10
 
Après une intro vidéo hilarante (Werewolf Woman of the SS) Le maître de cérémonie sort enfin de sa cachette, Rob Zombie est dans une forme splendide, il arrache tout sur son passage. la scène est grandiose, des danseuses a gogo, de chaque côté de la scène, 3 écran géants plus 4 autres plus petits sur le devant du stage qui déferlent les images des différents films que Zombie a réalisé (House of 1,000 corpse, Devil’s Reject), un énorme rideau de paillette argenté en guise d’arrière plan et une immense tête de monstre verte qui sert de plate-forme à la batterie accompagné par des musiciens survitaminé, à noter la présence de John 5 ex. M.Manson à la guitare. Rob et sa bandes entament les classiques les uns après les autres. Aucun temps mort, un show a mon avis de très haut calibre. Ah oui, j’oubliais un  petit détail, Rob a pris un bain de foule 2 fois dans la soirée. 8/10
 
Je ne compte plus les fois que j’ai vu Ozzy en spectacle,
soit en solo ou avec Black sabbath ou dans un Ozzfest. j’étais un peu moins anxieux que la plupart des jeunes qui le voyaient pour la première fois. Ozzy, EST et restera à jamais un icone de la scène Metal. Comme Rob Zombie, on a droit a un petit montage vidéo de Mr.Osbourne très réussi, Ozzy tout vêtu de noir, ouvre les hostilité avec “I don’t Want to Stop” tirée de Black Rain son Dernier CD, même si certain on critiqué sa voix, pour ma part je l’ai trouvé bonne, l’album “Blizzard of Ozz” a été favorisé au grand plaisir des fans, malheureusement aucune chansons de Diary of a Madman ou Ultimate Sin, seront joué, ensuite vint l’incontournable, mais, combien efficace solo de guitare de Zakk Wylde, qui au même moment, la gente féminine nous émerveilleaient de leurs charmes sur l’écran plasma. Tout au long de la soirée, Ozzy qui était armée de son fusil à bulle ne manquait pas une occasion, pour arroser les gens dans les 10 première ranger, il semblait prendre son pieds. et comme toute bonne chose a une fin, les premiers accords de  ”Paranoïd” se font sentir et c’est sous une pluie d’applaudissement que Ozzy nous dit, “see ya next years” Un bon spectacle malgré une set list un peu faible. 7/10

 Set List

01. Bark at the Moon
02. Mr. Crowley
03. Not Going Away
04. Flying High Again
05. Road to Nowhere
06. Suicide Solution (w/ Zakk Wylde solo)
07. I Don’t Know
08. Here for You
09. No More Tears
10. I Don’t Want to Change the World
11. Mama, I’m Coming Home
12. Crazy Train
13. Paranoid

 

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