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Critique du Spectacle de Kreator / Accept. 10 Septembre 2012 Métropolis, Montréal Qc.

Critique du Spectacle de Kreator, Accept.  10 Septembre 2012 au Métropolis, Montréal, Québec.

À peine une semaine après le tragique évènement survenue au Métroplis. Il faisait bizarre de se retrouvé à l’emplacement du crime ou avait eu lieu l’attentat contre la première ministre Pauline Marois. Souvenons nous  que le groupe « The Offspring » en concert le lendemain avait du déplacé son spectacle à l’Olympia, afin que les policier puisse rassembler tout les éléments nécessaire pour compléter leur l’enquête. Les allemands étaient donc les premiers artiste à foulé les planche depuis l’incident. De ce fait c’est avec un étrange « feeling » que je m’introduis dans le bâtiment. Première constations  le nombre peu élevé de spectateurs présent, à peine 700 billets s’étaient écoulé pour le retour du Mighty Kreator avec comme « Special Guest » Accept qui avait fait un tabac au Club Soda l’an passé.

Place à la musique. Accept entre en scène à 20hr20 précise et emboite le pas avec un doublé du dernier album « Stalingrad » « Hung,Drawn And Quartered » et « HellFire » sont joué avec finesse et précision. Le tandem Herman Frank/Wolf Hoffman muni de leur « Flying V blanche» forme un duo solide comme le rock. Les gars on de l’expérience et une belle complicité. Le chanteur « Mark Tornillo » n’a peut être pas l’étoffe et le charisme d’Udo, mais il s’en tire fort bien et donne son 200%. La section rythmique quand à elle assure comme jamais, à la limite il y a trop de grave dans la console ce qui donne au final un son assez caverneux par contre le son se rétablira graduellement. Puis arrive le premier tube de la soirée le très galopant « Restless And Wild » une des préférés des fans du combo germanique, la cadence s’accroît de plus belle avec « Losers And Winners » un autre incontournable  du répertoire d’Accept , le groupe poursuit sa lancée avec le titre éponyme de leur dernier microsillon, en passant par le nostalgique « Breaker » version « speed » le spectacle éprouvera une légère baisse d’enthousiasme en milieu de parcours, du entre autre à la promotion du nouvel album, c’est sure que l’on aurait tous préféré plus de vieux classique à ce mettre sous la dent, mais n’ayez crainte brave gens, nos amis germanique avait gardé le meilleur pour la fin.  « Princess of The Dawn » et son riff distinct parmi cent, fut sans conteste un des beaux moments de la soirée, suivie du très carrée « UpTo The Limit » Le public hurlent et réclament, Accept obéit et défonce en revenant à la charge avec le très lourd  « Teutonic Terror » suivit aussitôt de l’intemporel « Metal Heart» accompagné de son célèbre solo Beethovien , à remarquer que le solo de « Frank » fut légèrement écourté comparativement à l’année dernière. Le foule est en ébullition, et ses repartie avec la véloce « Fast As a Shark » le batteur est en feu, le groupe met les bouchée double avant de terminer par son ultime classique « Ball To The Walls » grandement apprécié, la foule chantent à l’unissons l’immortel refrain. 7.5/10

L’occupation allemande se poursuit de plus belle avec l’arrivé en scène de « Mille Petrozza » et ses sbires, le monsieur nous promet tout un spectacle. « KREATOR  as RETURN,  MONTREALLLLLLL…» j’en ai encore des séquelles au niveau des tympans. Sans plus tardé les première notes de « Phamtom Antichrist » retentissent de la console, le son est  énorme et extrêmement puissant beaucoup  trop « Loud » à mon avis. On n’arrive pas à distinguer  malheureusement toute les subtilités que dissimulent cette pièce et ses bien dommages.  « From Flood Into Fire » nous offre globalement le même scénario, néanmoins cette pièce est une, sinon la meilleure du dernier disque. La scène est vaste et magnifique « Ventnor » perché tout en haut d’une pile de crane martèlent ses tambours comme un psychopathe voulant achever sa proie, deux micros sont posté de chaque côté de la batterie permettant à « Petrozza » de se déplacer  à sa guise, le jeu de lumière reste basic mais efficace. La déflagration se poursuit avec deux incontournable des teutons. Le blasphématoire « Enemy of God » qui détruit tout sur son passage suivit aussitôt par « Phobia » le tout agrémenté bien sur des hurlements du sieur « Petrozza » Ce dernier se mérite sans aucun doute la palme d’or, du « Best  Screamer » de l’année, vraiment Impressionnant. Le rouleau compresseur continue sa lancée avec  l’ultra speedé « Hordes Of Chaos » et son riff tranchant comme une lame de rasoir. Déjà à ce stade les fans avait été comblé par un set list de rêve, mais le meilleur restait encore à venir,  généreux sont les créateurs et décide d’y aller avec  un triplé sanglant digne de réveiller les mort,  les terribles « Voices Of The Dead,  Extreme Agression » et le contagieux « People Of The Lie» repris en chœurs par les fans, à ce moment là ça brasse en p’tit pêché dans la fausse, et comme si ce n’étais pas encore suffisant,  Kreator sort deux méga bombe issu de la belle époque des années ’80 « Endless Pain » et « Pleasure To Kill » c’est le chaos total au devant de la scène. Le groupe quitte rapidement puis revient avec  le succès « Violent Revolution » finalement  notre « Frontman » est de retour pour une dernière fois, armé de son éternel drapeau de la haine pour nous livrer le classique « Flag Of Hate » pièces qui sera joué en medley avec « Tormentor ». Tout un festin. Un show sans artifices certes, mais d’une puissance déconcertante du « Thrash  Metal » sale comme on l’aime. 7.5/10  

Set List : Accept

  1. Hung,Drawn and Quartered
  2. Hellfire
  3. Restless And Wild
  4. Losers And Winners
  5. Stalingrad
  6. Shadow Soldiers
  7. Pandemic
  8. Breaker
  9. Bucket Full Of Hate
  10. Princess Of The Dawn
  11. Up To The Limit
  12. Teutonic Terror
  13. Metal Heart
  14. Fast as A Shark
  15. Balls To The Wall

 SetList : Kreator

  1. Mars Mantra / Phantom Anthichrist
  2. From Flood Into Fire
  3. Enemy Of God
  4. Phobia
  5. Hordes Of Chaos
  6. Civilization Collapse
  7. Voices Of The Dead
  8. Extreme Agression
  9. People Of The Lie
  10. Death To The World
  11. Coma Of Souls
  12. Endless Pain
  13. Pleasure To Kill

Rappel :

  1. The Patriarch / Violent Revolution
  2. Betrayer
  3. Flag Of Hate / Tormentor

Critique du Festival Heavy MTL, 11 Août 2012 Parc Jean Drapeau, Montréal

Critique du Festival Heavy Mtl, Samedi  11 Août 2012, Parc Jean Drapeau, Montréal

À peine remis de mes émotions ces avec joie que je vous livre mes première impression de ce merveilleux week-end métalliques, par contre la tâche sera ardu de vous résumer cette première journée du Festival, tant il y avait du bon à ce mettre sous la dent et malheureusement je ne possède pas encore le pouvoir de me téléporter,  donc, voici un bref aperçue de cette magnifique première journée cuvé 2012.

 C’est sous un ciel menaçant gris et ombrageux que la quatrième édition du Festival  Heavy Mtl, prenait son envol, Cette années encore la diversité était au rendez-vous et bien sûre, les deux jours comportait leurs lots de grosse pointure, mais aussi de jeune formation forte prometteuse.  

Je suis arrivée sur le site du parc Jean drapeau à 16 :10 pm précise, soit juste à temps pour entendre le groupe death « Kataklysm ». C’était la deuxième présence des montréalais au Festival, le groupe ces donné à fond comme toujours, mais malgré cela, la foule semblaient prendre son temps avant de réagir. Maurizio Lacono le chanteur a du brasser la cage plus brutalement par moment pour  obtenir les réactions désiré, la musique quand à elle était top nickel, difficile de ne pas se briser la nuque devant des riffs aussi lourd et ravageur.  7.5/10

Puis tranquillement  je me dirige vers la scène Jägermeister afin de ne pas manquer l’entrée en scène des vétérans du Death metal, les terrifiants « Cannibal Corpse », avec à leur tête l’imposant  George « CorpseGrinder » Fisher, pour qui le « headbanging » n’a plus aucun secret sans oublier son talentueux bassiste Alex Webster.  La formation de Buffalo nous on offert une prestation digne de leurs réputations, c’est-à-dire sans bavure et d’une intensité à vous faire saigner les oreilles, le groupe a interprété ces plus grand classiques dont entre autre « Covered With Sores, Make Them Suffer, I Cum Blood, Time To Kill Is Now, et Priest Of Sodom » ces pendant cette chansons que le ciel a commencé a nous tombé sur la tête, l’ambiance a grimpé en intensité donnant un regain d’énergie au « circle pit » qui déjà battait à plein régime, évidemment  « Hammer Smashed Faces » et son riff distinguable parmi cent a récolté la plus belle réponse de la foule. Après la prestation je n’ai pu résister à la tentation de m’acheter un T-shirt. 8.5/10

La pluie s’abattait de plus en plus fort, et heureusement que Musique Plus et Evenko avaient prévu le coup en distribuant des imperméables à la foules,  chacun cherchait un endroit pour ce mettre à l’abri, arbres kiosque, restos.  Moi, j’en ai profité pour me rendre du côté de la scène l’Apocalypse ou jouait « Goatwhore » depuis un bon quart d’heure, le groupe provenant de la Louisiane, était en feu et ce même s’il tombait des clous, sans jeu de mots, le groupe a sût faire vibrer son public grâce a leurs black thrash sale et crasseux, je suis certains que les américains  en a conquis plus d’uns ce soir là, un groupe à suivre. 7/10

De retour sur la scène Jägermeister, c’est maintenant autour de killswitch Engage de venir nous montrer de quels bois ils se chauffent, le groupe possède un nouveau chanteur à la voix tout aussi puissante que son prédécesseur,  malheureusement dans mon cas la sauce ne prend tout simplement pas, autant que je peux aimer tout les genres et sub-genre du métal, tels le Heavy, leThrash, le Death ou encore même le Black, autant je n’apprécie pas le mouvement metalcore, questions de génération j’imagine. Alors je m’abstiendrai de porter un jugement inadéquat, par contre je dois admettre que leur version de DIO « Holy Diver » m’a vraiment satisfait. Nostalgie quand tu nous tiens.

Toujours sous la pluie battante, nous voilà de retour sur la scène de l’Apocalypse avec la puissante formation « Origin » et leur Death Technique, dirigé de mains de maître par son charismatique « frontman »  Jason Keyser, le gars ne cesse de bouger et manipule la foules a son gré, il ira même jusqu’à prendre un bain de foule en « body surfing » plus tard il sollicitera les fans à créer un immense « Wall of Death » et ose même monter le degré d’un cran en demandant au filles d’embarquer sur les épaules des garçons, vous l’aurez devinez l’ambiance était à la fête, point de vue musical, le groupe envoie la marchandise avec précision et vélocité, le batteur est complètement inhumain, une vrai machine de guerre. Sûrement le « band le plus défonce de la journée.  7.5/10

Puis vient le moment de se diriger pour l’invitée spéciale de la soirée « Five Finger Death Punch » tout comme « Kataklysm » eux aussi en était à leurs deuxième présence au Heavy Mtl, le public paraissait très réceptif à leur Néo Métal, le groupe a frappé très fort dès le commencement en attaquant avec la chanson « Under and Over It » toute suite le monde c’est précipité en masse pour ne pas louper une seule seconde de ce show disons le gagné d’avance. Ivan Moody et ses musiciens étaient dans une forme très énergique, le sourire aux lèvres tout au long du spectacle et très sociale l’homme y va de quelques anecdote aussi savoureuse les une que les autres, le show est rodé au quart de tour, c’est très léché comme musique trop « mainstream » à mon goût, le groupe nous envoie ses plus gros succès y compris leur reprise de « Bad Company » parfaitement adaptée. Le set se termine par « The Bleeding » une pièce que FFDP affectionnent particulièrement. 7/10

La merde a cessé de tombé depuis un moment sur nous par contre maintenant on doit marcher dans une marre de boue, il en faudra beaucoup plus pour décourager  les hardos qui se préparent pour l’arrivée des légendaires SOAD.  On sent l’excitation dans l’air. Le groupe d’origine Arméniennes ses manifesté sur la scène à 21h15, avec comme première chansons la tuerie « Prison Song » le show est à peine débuté que déjà on voit toute l’expérience que ces gars on derrière la cravate,  le « timing » est parfait, le son est d’enfer et la prestance des musiciens est magistrale, la foule est déjà sous leurs charmes, autour du guitariste Daron Malakian de nous exhibé ses capacité vocale avec « Soldier Side » le groupe poursuit sa lancé sans prévenir avec le méga tube « B.Y.O.B » suivit aussitôt de « Needles » l’intensité persiste avec « Radio/Vidéo » une de mes préféré, ce qu’il y a de bon avec  un groupe comme System of A Down, ces qu’ils n’y a jamais de temps mort, Serj Tankian et son « band » possèdent une banque de succès intarissables. Ils sont très généreux et ce, sans réelle artifice, la façon dont le chanteur s’exprime avec son côté théâtrale est amplement suffisant pour mettre le feu au poudre, tout au long de la soirée, Tankian et Malakian s’échangerons les partie vocales, ces dans ces moment que Tankian très versatile alternera entre son keybooard ou sa guitare, la section rythmique est assuré avec brio par Shavo Odadjian et John Dolmayan. La version endiablée de « Chop Suey » a littéralement mis tout le monde sur le cul. « Aerials » a suscité pratiquement le même engouement, le public chantant à l’unissons son célèbres refrain, le groupe n’a pas oublié les fans des premières heures en interprétant pas moins de quatre pièce de leurs premier disque,  les fans était plus que ravie, Malakian nous a joué un petit air de « Dire Straight » en jouant le classique « Sultan Of Swing » rebaptisé pour l’occasion, System Of A Down, amusant. Tankian et ses acolytes terminent cette merveilleuse soirée avec « Toxicity » et « Sugar » le public en redemande mais malheureusement ces déjà la fin. 9/10

Set List :

Kataklysm :

  1. Where The Enemy Sleeps…
  2. The Night They Returned
  3. It Turns To Rust
  4. At The Edge Of The Wolrd
  5. Crippled And Broken
  6. As I Slither

Cannibal Corpse :

  1. Demented Agression
  2. Sarcophagic Frenzy
  3. Scourge Of Iron
  4. Disfigured
  5. Evisceration Plague
  6. The Time To Kill Is Now
  7. Covered With Sores
  8. Born In A Casket
  9. I Cum Blood
  10. Encased In Concrete
  11. Priest Of Sodom
  12. Make Them Suffer
  13. Hammer Smashed Face
  14. Stripped, Raped and Strangled

Killswitch Engage :

  1. Rose Of Sharyn
  2. Fixation On The Darkness
  3. This Is Absolution
  4. A Bid Farewell
  5. Life To Lifeless
  6. Prelude
  7. Vide Infra
  8. Temple From Within
  9. My Last Serenade
  10. The End Of Heartache
  11. My Curse
  12. Holy Diver (Dio Cover)

Origin :

  1. Expulsion Of Fury
  2. Purgatory
  3. Wrath of Vishnu
  4. Swarm
  5. Staring From The Abyss
  6. Finite
  7. The Aftermath
  8. Portal

Five Finger Death Punch :

  1. Under and Over It
  2. Burn It Down
  3. American Capitalist
  4. Hard To See
  5. Coming Down
  6. Bad Company (Bad Company Cover)
  7. White Knuckles
  8. Far From Home
  9. Never Enough

Rappel

  1. Remember Everything
  2. The Bleeding

System Of A Down :

  1. Prison Song
  2. Soldier Side  (Intro)
  3. B.Y.O.B.
  4. Needles
  5. Deer Dance
  6. Radio / Video
  7. Hypnotize
  8. Question !
  9. Suggestions
  10. Psycho
  11. Chop Suey
  12. Lonely Day
  13. Bounce
  14. Kill Rock ‘n’ Roll
  15. Lost In Hollywood
  16. Forest
  17. Holy Mountains
  18. Aerials
  19. Tentative
  20. Cigaro
  21. Suite Pee
  22. War ?
  23. Toxicity
  24. Sugar

Critique du Spectacle de Behemoth, Watain, The Devil’s Blood, In Solitude 09 Mai 2012 Club Soda Montréal

Critique du Spectacle de Behemoth / Watain / The Devil’s Blood / In Solitude, 09 Mai 2012 Montréal, Club Soda.

Malheureusement,  je suis arrivé pour la fin du spectacle de,  « In Solitude », donc je m’abstiendrai de tout commentaire. Après un « Sound Check » qui n’en finissait plus, La deuxième formation de la soirée montent finalement sur la scène du Club Soda « The Devil’s Blood » Groupe composé de six musiciens qui nous vient directement des Pays-Bas avec à sa tête la belle « F“ The Mouth Of Satan » cette dernière est accompagné de sa meute de jeune loup et orchestré avec brio par le talentueux « Selim SL Le Mouchi » malgré le fait que le groupe nous offrent une bonne dose de Hard Rock énergisante, je reste plutôt sur ma faim, par contre le jeu des trois guitaristes lorsqu’ils jouent en harmonie, est  très efficace, niveau voix la diva assure  plutôt bien, le public semble apprécier. 6/10

Enfin ! Apparaissent Watain, tout de noir vêtu livrant son black metal haineux, le groupe est accueillit chaleureusement par la foule, un immense tableau aux couleurs du dernier album est hissé derrière la batterie, ainsi que deux énorme croix noir inversé, escorté de deux tête de bouc fumantes servent de décor, sa pue la mort et l’encens à plein nez, (que demander de mieux). D’entrée de jeu la formation Suédoise a décidé de nous en mettre plein la gueule avec le sublime « Malfeitor » pièces qui fait mouche auprès des métaleux, quatre chansons sur cinq seront extirpé de leurs dernier méfait « Lawless Darkness ». Les membres de Watain arborent tous le traditionnel « Corpse Paint » et celui du basseman est particulièrement effrayant, ne vous méprenez pas, la musique de Watain est toute aussi forte que l’image qu’ils reflètent, dextérité, dynamisme  et exubérance serait de bon qualificatif pour désigner leurs performances, le chanteur à l’aura obscure ne reste jamais en place une minute et se divertit également à prendre des bouffé de glace sèche par moment, (il faut ben nourrir la bête non ?) le show se termine sur « Waters of Ain » En un mot, Evil ! 8/10         

Place maintenant, Ô grand vénérable et puissant Behemoth, groupe culte Polonais qui après avoir foulé les sols de la scène black metal, au début des années 90, a forgé sa voix vers les profondeurs de l’enfer pour ce convertir principalement au death metal, la puissante machine de guerre a gravit les échelons de la victoire pour atteindre le trône tant convoité. Bien heureux nous sommes, d’avoir la chance de revoir le seigneur « Nergal » sur nos scènes. Effectivement, comme vous le savez sans doute notre charismatique chanteur, à été atteint d’un cancer en 2010, ce qui avait ralenti largement les projets du groupe. Mais, Nergal en grand conquéreur qu’il est a su combattre la maladie et en revenir plus fort que jamais. Ce soir personnes ne sera épargné.

Les créatures font leurs entrées sous un tonnerre d’applaudissements. Le métronomique Inferno s’installe derrière ses futs, puis se met à marteler les premières notes de « Ov Fire In The Void » C’est l’hystérie totale, ça bastonne solide au niveau du parterre, la violence est maitre. « Demi God » arrive comme un cheveux sur la soupe et anéantie toute trace d’humanité. Nergal s’adresse à ses disciples en disant, « Its Great to Be Alive ! ».  En aucun cas, on croirait que cet homme était au seuil de la mort, il y a quelques temps, en effets le demi-dieu de la Mésopotamie est dans une forme déconcertante, le bonhomme aux cheveux court dégage énormément de charisme, tout comme l’imposant Orion et Seth qui le seconde de chaque côté, l’image est surréel. Le son est énorme et brutale, les riffs sont dévastateur à souhait, les fans sont conquis, Behemoth à gagné son pari et profite de l’occasion pour retourner à ses origines Black en interprétant le très bon mid-tempo « Moonspell Rites » qui sera d’ailleurs la plus vielle pièces joué ce soir. « Conquer All » aura l’effet d’un tsunami, Tout comme Watain le côté scénique n’est pas laissé au hasard, maquillage outrancier, costume impérial, bottes clouté, un look d’enfer quoi ! Behemoth nous prouve une fois de plus qu’ils sont les maîtres de se courant musicale, la foule qui est en constante ébullition vibrent au moindre geste du seigneur Nergal, le groupe poursuit sa lancée avec ses plus ahurissante compos, le spectacle se consume avec le triplet  « At The left Hand Ov God, Slaves Shall fuckin’ Serve et Chant For Eschaton 2000 » Les quatres chevaliers de l’apocalypse reviendront pour deux monstrueux rappel, dont « 23 (The Youth Manifesto) » issue du terrible Thelema 6 et la très pesante « Lucifer » ou Nergal sera coiffé de sa couronne du fils des ténèbres. En résumé, un show de haute facture sans embrouilles. 8.5/10 Hail to ya Son Ov Satan !

Set-List

In Solitude :

  1. We Were Never Here
  2. Demons
  3. To Her Darkness
  4. Witches Sabbath

The Devil’s Blood :

  1. On The Wings Of Gloria
  2. River Of Gold
  3. Fire Burning
  4. Christ Or Cocaine

Watain :

  1. Malfeitor
  2. Reaping Death
  3. The Serpent’s Chalice
  4. Total Funeral
  5. Waters Of Ain

Behemoth :

  1. Ov Fire And The Void
  2. Demigod
  3. Moonspell Rites
  4. Conquer All
  5. The Thousand Plagues I Witness
  6. Alas, Lord Is Upon Me
  7. The Seed Ov I
  8. Decade Of Therion
  9. At The Left Hand Ov God
  10. Slaves Shall Fuckin’ Serve
  11. Eschaton 2000

Rappel :

  1. 23 (The Youth Manifesto)
  2. Lucifer

Critique du Spectacle de Opeth, Mastodon, Ghost, 06 Avril 2012 Montréal, Métropolis

Critique du Spectacle de Opeth / Mastodon / Ghost, au Métropolis, Montréal  Vendredi 06 Avril 2012

C’est dans un Métropolis suffocant et remplie à pleine capacité (2 350 personnes) que la tournée Heritage/Hunter nous avaient donné rendez-vous.

Le très flamboyant groupe Ghost a eu l’honneur de brisé la glace. Notre diabolique cardinal, Papa Emeritus et ses mystérieux ghouls, prennent la scène d’assaut, le rituel est commencer.  La formation suédoise qui compte déjà plusieurs fans dans la salle à bien l’intention de convertir quelques disciples de plus encore ce soir. Effectivement le groupe possède un groove contagieux accompagné de riffs « catchy » à la « Mercyful Fate » difficile de ne pas se laisser prendre aux jeux, la chansons « The Ritual » a eu une belle réception de la part d’un public qui en redemandait encore, mention spéciale à Papa Emeritus pour sa présence scénique. 7/10  

Mastodon chef de file du metal progressif était très attendue c e soir,  la dernière fois que je les avait vue, remonte au Heavy MTL en 2010 qui je dois l’admettre, m’avait plutôt laissé de marbre,  par contre hier, leurs performances  était largement supérieur. L e groupe semblait plus, dans son élément, ils ont joué l’intégrale du dernier disque à l’exception de « Creature Lives » ne survolant que brièvement quelques chansons de « Blood Mountain » et de « Leviathan » seulement la pièce titre de « Crack The Sky » fut interprété. Les américains bénéficiaient d’un excellent jeu de lumières, très efficace. Côté musical, on s’entend les musiciens sont des virtuoses, et si ce n’était pas du charismatique bassiste qui habite la scène à lui seul, le spectacle serait plutôt statique, dans l’ensemble, cela reste un bon show. 6.5/10

C’est au tour du grand Opeth de monter sur les planches, malheureusement un petit problème technique est venu perturber leur entrée en scène. Une fois cette obstacle franchie, Äkerfeldt  et sa bande plongent tête baissé dans le dernier opus avec le remarquable «The Devil’s Orchard » d’où, le désormais célèbre refrain « God Is Dead » est repris en chœurs par les centaines de fans. Le groupe poursuit sa lancée avec  « I Feel The Dark » du même album. Puis Opeth nous fait voyager jusqu’en 2003 avec « Windowpane » issue de « Damnation » un titre joué tout en douceur. Opeth reprend le flambeau en y allant avec leur dernier succès « Slither » chansons beaucoup plus rythmé et agité que la précédente, s’enchaine aussitôt la mélancolique « Burden » tiré de l’excellent « Watershed ». Avant d’entamer son doublé oriental, notre charismatique chanteur y va de quelques anecdotes plus drôles les unes que les autres, le gars est très attachant. Le spectacle jusqu’à maintenant se déroule fort bien, mais il manque un p’tit quelques chose pour que la sauce prenne, et l’ingrédient magique se fera sous la forme de « The Grand Conjuration » avec ses « grunts » et ses ambiances obscure, surement le moment le plus fort de la soirée, cette pièce est vraiment un joyau de la discographie d’Opeth, dans la même veine le groupe vient terminer son set avec la puissante « Delivrance » un titre de plus de 13 minutes qui reflète bien l’ensemble de l’œuvre d’Opeth,  À mon avis, Àkerfeldt aurait du, plus exploité la portion death metal que l’on apprécie chez eux aux détriment de titres plus « soft » voir intimiste. Tout comme Mastodon le groupe n’offrit aucun rappel. 7.5/10

Set list :

Ghost :

  1. (Masked Ball) Con Clavi Con Dio
  2. Prime Mover
  3. Death Knell
  4. Satan Prayer
  5. Ritual (The Host Of Seraphim)

Mastodon:

  1. Black Tongue
  2. Hand Of Stone
  3. Crystal Skull
  4. Dry Bone Valley
  5. Thickening
  6. Octopus Has No Friend
  7. Blasteroid
  8. Stargasm
  9. The Hunter
  10. Crack The Sky
  11. All The Heavy Lifting
  12. Spectrelight
  13. Curl Of The Burl
  14. Bedazzeled Fingernails
  15. Aqua Dementia
  16. Blood And Thunder
  17. The Sparrow

Opeth :

  1. The Devil’s Orchard
  2. I Feel The Dark
  3. Windowpane
  4. Slither
  5. Burden
  6. The Lines In My Hand
  7. Folklore
  8. The Grand Conjuration
  9. Delivrance

Critique du Show Harley avec artiste invité Alice Cooper, Samedi 28 Janvier 2012 Centre Bell Montréal

Critique du  spectacle du Show Harley avec artiste invité Alice Cooper, Centre Bell Samedi 28 Janvier 2012

Alice Cooper et Harley Davidson, deux noms qui évoque le respect, autant dans le monde musical que dans l’industrie de la moto se partageait la scène du Centre Bell samedi dernier. Ce grand happening avait ouvert ses portes dès 15hrs, où certains privilégiés ont eu droit à une « Visite VIP back stage » pour admirer  les nouvelles motos Harley 2012 et custom ainsi que les charmantes demoiselles qui les accompagnèrent. Vous l’aurez deviné l’ambiance était à la fête.

Le Show Harley 33e édition débuta à 20h30 précise avec compte à rebours à l’appuie, l’immense  bannière indiquait que la guerre était déclaré à l’hiver et ces sous les multiples roulements de tambours et effets pyrotechnique qu’apparaissaient les premières beautés de l’évènement environ une cinquantaine de rutilantes motos ont pris d’assaut le parterre de l’amphithéâtre, en même temps que le « House Band » qui interpréta une fulgurante version de « Welcome To The Jungle » des Guns & Roses.  Le groupe bénéficie de deux très bonnes chanteuses ainsi que d’excellent musiciens dont entre autre le guitariste de « Voïvod » Daniel Mongrain, une autre belle surprise de la soirée, fut la présence sur scène de Rick Hughes chanteur du groupe « Sword » ce gars, livre la marchandise haut la main, comment passer sous silence la version endiablé de Zeppelin  « Whole Lotta Love » qu’il nous a offert, dommage que l’on ait pu l’entendre dans son intégralité, mais il ne faudrait pas oublier non plus que nous sommes dans un show de bicycle à gaz et que Harley Davidson mise avant tout sur la promotion de ces engins. Ainsi après chaque tour de piste s’installe les motos sur la passerelle centrale, où  l’animateur spécule les mérites et les bienfaits de ces merveilles de la route, pendant ce temps nos jolies mannequins en profitent pour se trémousser  sur leurs beaux poteaux chromé aux plaisirs de la gente masculine. Peu après de son côté Steve Hill sur la scène principale nous démontre de quel bois il se chauffe y allant de son Blues ravageurs. Puis, succède le groupe Québécois « Dance Laury Dance » avec à leur têtes le très grand et énergique Max qui est en contrôle totale de la scène, une excellente performance de ces jeunes Rockeurs à l’esprit rebelle, ils ont joué entre autre « Highway To Hell » d’AC-DC et leur succès « Livin For The Roll ».

Place maintenant au maître du Shock Rock Alice Cooper, cette icône légendaire des années ’70 qui a sut traverser tout les mouvements et les modes fêtera son 64 ième anniversaire de naissance le 4 février prochain, ne vous fiez pas trop à son âges le bonhomme est dans une forme resplendissante et est toujours aussi charismatique qu’à la belle époque du Alice Cooper Group. Le Coop a ouvert le spectacle avec sa veuve noire « The Black Widow » suivit aussitôt de « No More Mr. Nice Guy » et d’un « Under My Wheels » qui prenait ici tout son sens, Cooper continue avec son classique « I’m 18 » brillamment interprété.  Ce soir oublié les guillotine et pendaison, pour cette évènement le Billion Dollar Baby a plutôt opté pour une performance sobre et sans fioriture, le mot de Cambronne était sans nulle doute (la musique avant tout) et c’est ce qu’il a offert à ses fans, de solide compositions bien musclé qui on su traversé les décennies. Évidemment, on a quand même eu droit au désormais célèbre Boa constrictor, billet vert, et gigantesque ballon bourré de confettis et comme à son accoutumé Alice c’était entourée de formidable et talentueux musiciens dont  l’illustre guitariste Steve Hunter qui avait déjà joué avec lui lors de sa tournée « Welcome To My Nightmare » en 1975. Les 10 250 spectateurs présents mais, plutôt tranquilles ne lâchent pas d’une semelle le sympathique rockeur, savourant chaque faits et geste. Cooper ratisse la scène de long en large tels un fauve brandissant de multiple objet en guise d’arme sabre, cravache, canne etc… tout y passe  « I’ll Bite Your Face Off » fut la seule pièce tiré du dernier disque « Welcome 2 My Nightmare » personnellement, j’aurais préféré un autre titre que celui là, mais enfin bref, Alice me rassura illico en ajustant son tir avec deux autres classiques, l’incontournable « Billion Dollar Babies » qui je dois l’admettre, le son n’était pas super nickel lors de cette chanson et le sublime « Muscle Of Love » surement la meilleur pièce de la soirée à mon goût, le groupe poursuit sa lancé avec les tubes « Feed My Frankenstein » avec ses paroles délirante puis vint la chanson que toutes les filles adorent la  très mélodique « Poison » issu de l’album « Trash » ensuite Alice entament son méga succès « School’s Out entrecoupé d’un jam sur « Another Brick On The Wall » de vous savez qui ? Le spectacle prend fin sur l’élection du candidat aux yeux noirs.

Alice Cooper nous reviendra pour deux magnifiques rappels en commençant par un vieux tube des Stones « Brown Sugar » qui colla parfaitement à cette ambiance de gang de motards venu faire le Party en ville, puis finalement, Alice revient à la charge avec sa bande pour l’ultime  coup de grâce avec l’hymne national des bikers, le tonitruant « Born To Be Wild » de Steppenwolf. « Get your motors runnin’…  Head out on the highway »… d’immense jet de flamme jaillissent au devant de la scène pendant que  nos sexy ladies vêtu de lingerie fine, saisisse l’occasion pour venir se pavaner une dernière fois sur la scène avant que le rideau ne tombe, et à en jugé par son béant sourire, on oserait même croire que monsieur Cooper semblait intimider devant tant de beauté. Alice  intimidé ???  C’mon ! get serious.  8.5/10

Ride To Live / Live To Ride

Set list:

  1. The Black Widow
  2. No More Mr. Nice Guy
  3. Under My Wheels
  4. I’m Eighteen
  5. I’ll Bite Your Face Off
  6. Billion Dollar Babies
  7. Muscle Of Love
  8. Feed My Frankenstein
  9. Poison
  10. School’s Out/Another Brick in The Wall Part 2 (Pink Floyd Cover)
  11. Elected

Rappel

  1. Brown Sugar (The Rolling Stones Cover)
  2. Born To Be Wild (Steppenwolf Cover)

Critique du Spectacle de Saxon au Foufounes Électriques Montréal Lundi 10 Octobre 2011

Critique du Spectacle de Saxon au Foufounes Électriques Montréal Lundi 10 Octobre 2011
Il aura fallut près d’un quart de siècle au pionniers de la New Wave Of British Heavy Metal pour renouer avec leurs fans Montréalais. En effet, la dernière performances des Anglais en sol québécois remontait en 1987 à l’ancien Club Soda. Inutile de mentionner que le groupe étaient attendue de pieds ferme et que l’atmosphère était à son comble.

Approximativement 400 irréductibles metalheads s’était rassembler dans la très petite salle, mais combien chaleureuse des Foufounes Électriques pour accueillir nos motorcycle man préféré. Saxon montent sur scène un peu après 21h30. L’imposant Biff et ses acolytes ont débuté leurs croisade avec “?Hammer of The Gods?” un dès très bon titre parmi les sept qui sera joué issue de leurs dernier Opus. Après quelques brèves salutation le groupe entament aussitôt deux classique des 80’s “?Heavy Metal Thunder?& Never Surrender” (le party est pogné ben dure dans cabane, ça brasse en masse) le “?headbanging?” et les horns up sont à l’honneur. La formation britannique alternera tout au long de la soirée entre ses joyaux d’antan et les nouvelles pièces de “?Call To Arms?” Mais soyez sans crainte bonne gens, ceci ne ternira en rien la vitesse de croisière de nos preux chevaliers, le spectacle est une véritable hymne à la cause du metal, un crescendo vers la gloire. Un des innombrable moments fort que nous on offert nos combattant fût sans aucun doute la démentielle (To Hell And Back Again) tiré du majestueux “?Strong Arms Of The Law?” magnifiquement interprété. Le charismatique et distingué chanteur continue de propager son énergie contagieuse et invitent la foule à chanter avec lui ces chants glorieux. Malgré la petitesse de la scène les musiciens arrivent tant bien que mal à mettre le feux aux poudres et nous pouvons lire la fierté imprégné sur leur visages. Puis arrive les grosses pointures, le pesant “?Denim And Leather?” ravage tout sur son passage, bénéficiant même d’une ovation monstre. Le set se termine par une superbe version “?speedé?” de “?Princess Of The Night?” où la magie atteint encore une fois son climax.

Saxon, revient à la charge pour nous offrir son Saint Graal. Le très médiévale Crusader et son ambiance de champs de bataille, la voix de Biff frise la perfection, (très bel interprétation encore une fois). Finalement arrive ma chanson fétiche “?747 (Stranger In The Night)?” le “?body surfing?” bat son plein, le groupe poursuit sa lancée avec l’entraînant “?Power And The Glory?” suivit de “?Strong Arms Of The Law?”, “?Wheels Of Steel?” viendra clôturer cette merveilleuse célébration des anglo-saxon. Oui ! Saxon conservera à jamais son titre de noblesse. (It Was You That Set The Spirit Free) 8.5/10

NB?: la première partie était assurée par Borealis et Heroik.

Set List?:

  1. Hammer Of The Gods
  2. Heavy Metal Thunder
  3. Never Surrender
  4. Chasing The Bullet
  5. Motorcycle man
  6. Back In ’79
  7. Play It Loud
  8. Call To Arms
  9. Rock ‘n’ Roll Gypsy
  10. Mist Of Avalon
  11. To Hell And Back Again
  12. When Doomsday Comes (Hybrid Theory)
  13. Denim And Leather
  14. Surviving Against The Odds
  15. Princess Of The Night

Rappel?:

  1. Crusader
  2. 747 (Stranger In The Night)
  3. Power And The Glory
  4. Strong Arms Of The Law
  5. Wheels Of Steel

 

Critique du Spectacle de Arch Enemy, DevilDriver, Skeletonwitch & Chthonic au Métropolis, Montréal, 13 Septembre 2011

Critique du Spectacle de Arch Enemy, DevilDriver, Skeletonwitch, & Chthonic. Montréal, Métropolis 13 Septembre 2011
C’est malheureusement dans un Métropolis pratiquement vide 850 entrée approximatif que se sont produit les formations, Chthonic, Skeletonwitch, DevilDriver, et Arch Enemy. Disons que mère nature n’a pas favorisé la cause d’achat de billet de dernière minute. Donc, ces sous un ciel déchaînée accompagnée d’une pluie torrentielle que j’entre dans la célèbre salle.

Chthonic?: Produit typiquement Made in Taiwan, propose un “?Black Metal Symphonique?” de bonne facture accompagné d’instrument traditionnel occidental, le chanteur et sa charmante bassiste au look qui n’est pas sans me rappeler les groupes Nippon de Visual Kei, s’efforceront de réchauffer un public encore détrempé, un peu d’exotisme est toujours plaisant dans ce genre de soirée. 6.5/10

Skeletonwitch?: Groupe américain que j’avais loupé malheureusement l’année passé au Heavy MTL. J’en ai profité pour remettre le pendule à l’heure, le combo qui œuvrent dans un “?Black Thrash?” férocement stimulant pour la nuque, nous a gratifié d’une performance haute en couleur. Effectivement le groupe guidé par un chanteur barbu fou allié, hyper démonstratif muni d’une bière rivé à sa main nous ont montré toute la puissance du Thrash metal. Les musiciens ont envoyé la purée avec un aplomb déconcertant, le groupe a reçu un accueil très chaleureux de la part du public. 7.5/10

DevilDriver?: Deuxième prestation en moins de deux mois pour DD en sol montréalais. Après une intro plutôt humoristique au consonance country, Dez Fafara (Ex. Coal Chamber) et sa bande surgissent de nulle part et prennent d’assaut la scène du Métropolis, le groupe est en pleine forme, ça se voit et sa s’entend surtout, car le son est énorme et peut être même un peu trop “?loud?” à mon goût, ce qui ne nous permet pas d’entendre toute les nuances et les “?licks?” des guitaristes, peu importe les fans sont ravi et ses tout ce qui compte, le “?mosh pit?” bât son plein, et le “?body surfing?” est monnaie courante. En bref, une superbe performance pour les californiens. 7/10

Arch Enemy?: Voilà finalement qu’arrive l’heure H. dans le sens de bombe H. Aussitôt l’intro de “?Khaos Ouverture?” terminé des sirènes retentissent annonçant l’approche d’un raid aériens prochain. La salle qui est en effervescence bouillonnent à l’idée de retrouver leurs héros. La petite Allemande à la voix destructrice entourée de sa légion du chaos amorce l’attaque avec le brillant “?Yesterday Is Dead And Gone?” tiré de leur dernier opus. Les officiers Amott ont prient en chargent la machine de guerre et plus rien ne pourra les arrêter. La révolution commence, le groupe bénéficie d’une offensive à effet multimédia ou images de guerre et paroles de chanson se côtoient tout au long de la soirée, la division blindé n’épargnera personne. Les troupes d’Angela puiserons dans leurs “?back Catalog?” tout en laissant une place honorable au nouvelle chansons. Évidemment on aura droit aux incontournables et si puissant “Dead Eyes See No Future, Ravenous, Revolution Begins?” Le bombardement se poursuivra pars des interventions farouches des frères Amott qui nous gratifierons de plusieurs solos toujours aussi planant les uns que les autres (difficile de résister à un titre comme “?Snow Bound?”). L’ennemie de l’arche est à nos porte et son général Angela brandit fièrement son drapeau de la mort en signe de victoire.

Les forces de l’alliance reviendront assainir une dernière salve avec le terrible “?We Will Rise?” suivit de l’explosif “?Nemesis?” laissant ainsi qu’un champ de désolation derrière eux. Pure Fucking Metal ! 8.5/10

Arch Enemy? Setlist:

  1. Yesterday Is Dead And Gone
  2. Enemy Within
  3. Revoltion Begins
  4. Ravenous
  5. Bloodstained Cross
  6. Under Black Flags We March
  7. Dead Eyes See No Future
  8. I Am Legend/Out For Blood
  9. No Gods No Masters
  10. Dead Bury Their Dead
  11. Rappel?:

  12. Snow Bound
  13. We Will Rise
  14. Nemesis
  15. Field Of Desolation

 

Critique du Festival Heavy MTL 2011 24 Juillet Parc Jean Drapeau

 

Critique du Festival Heavy Mtl, Dimanche 24 Juillet 2011 Parc Jean Drapeau

Voici une brève critique de la deuxième journée du Heavy Mtl. L’événement en était à sa troisième éditions, et je dois admettre que j’ai été réellement gâté en cette deuxième journées des festivités. Plusieurs groupes légendaire qui ont bercé mon adolescence était présent à ce gros “?Party?” de métal lourd.

D’entrée, je tiens a spécifier que je n’ai pas assisté à aucune performance sur la scène Budweiser. La cause étant, vous l’aurez devinez un menu ultra chargé sur les deux scènes principal. Je suis arrivé sur le site à 14 hr30 soit 5 minutes avant que “?Girlschool?” monte sur les planches.

Girlschool?: La bande à “?Kim McAuliffe?” ont débuté leur prestation sous les accords de “?Demolition Boys?” issu de leur premier album. Tout au long du spectacle nos écolières anglaises dégageaient entre elles une belle complicité, autrement dit les filles avaient du “?Fun?” elles en on profité aussi pour rendre hommage au regretté “?Ronnie James Dio?” en interprétant la chanson “?I Spy?” les chansons “?Yeah Right?!?” et “?Race With The Devil?” ont provoqué de forte réaction auprès du public. 6.5/10

Annihilator?: Enfin?! le retour d’Annihilator ce spectacle était fort attendue au Festival, les “?Thrasheur?” Ontarien nous on offert un “?Show?” colossal, endiablé et technique à souhait, que ce soit au niveau de la set list qui était solide comme le Rock ou des envolé spectaculaire du guitariste et toujours très souriant “?Jeff Waters?” tout était en place pour un show béton, inutile de mentionner que le “?Headbanging?” était à l’honneur. Le groupe à terminer sa performance avec la terrible “?Alison Hell?” à noter également que Alexi “?Wildchild?” Laiho de COB est venu faire une apparition sur “?King Of The Kill?” vêtu de son chandail du tricolore. 8.5/10

As I Lay Dying?: Malheureusement, j’ai dû quitter pour aller manger. Mais d’après ce que j’ai vu au loin, le groupe semblait être dans une forme splendide.

Children Of Bodom?: COBHC à envahie la scène Jägermeister avec toute la rage et la fougue que l’on connaît des Finlandais. Le combo s’attaquent immédiatement à leurs dernière offrande avec le titre “?Not My Funeral?” “?Children?” envoie la purée avec des succès qui ont marqué leur carrière, chaque chanson atteint sa cible, le public en redemande, par contre on remarque un manque de “?feeling?” au niveau de l’interprétation des pièces, notre “?frontman?” semble un peu exténué de cette longue tournée, le groupe pigera dans toute leurs discographie à l’exception de leur premier disque qui est pourtant parmi un des meilleur que le groupe est conçue, j’attend leur retour avec impatience. 8/10

Morbid Angel?: Sûrement un des point culminant des cette deuxième journées, (The King is Back) où plutôt?le grand retour du sieur “?David Vincent?” au seins de “?Morbid Angel?” l’un des pilier du Death Metal. La formation de (Tampa, Floride) nous a offert une des meilleur performance de cette troisième éditions, le chant gutturaux du seigneur des ténèbres a fait l’unanimité parmi la foule présente, il faut admettre que ce dernier est très charismatique, le groupe nous a montré que le Death Metal est loin d’être mort et enterré, comment résister à des classique tels que “?Immortal Rites?” Maze Of Torment?” “?Chapel Of Ghouls?” ou encore “?Fall From Grace?” malgré la sortie d’un dernier disque plutôt controversé, le groupe n’a rien perdu de son panache, la preuve “?Trey Azagthoth?” et sa gang bénéficierons même d’un rappel. “?Where The Slime Live?” clôturera, cette cérémonie sortie tout droit des entrailles de l’enfer. 9/10

Anthrax?: Groupe phares des années ’80, deuxième participation au Heavy Mtlet en plus d’être un des précurseur du mouvement Thrash avec en autre (Metallica, Slayer et Megadeth) cet formation reste parmi une des préféré des fans de la scène métal. Malgré?les rumeurs voulant que ?”?Scott Ian?” ne soit présent au festival, (pour des raison familiale) l’homme à la barbichette a trouvé moyen de se libérer pour venir jouer sur le même “?stage?” que ses idoles. Anthrax à ouvert le feu avec l’énergisant “?Caught In A Mosh?” au grand plaisir de tous. La foule était très réceptive et le “?Body Surfing?” battait son plein. “?Joey Belladonna?” nous a montré que son organe vocale peu encore en surprendre plus d’uns. Naturellement le groupe en a profité pour sortir ces gros canons, “?Got The Time, Madhouse, Anti-Social, Indians, Metal Thrashing Mad?” le groupe a fait un petit clin d’œil à Andreas Kisser de Sepultura en guise de remerciement pour les concerts en remplacement de “?Scott papa Ian?” Les Américains sont revenue pour un ultime rappel “?I Am The Law?” 7.5/10

Opeth?: Il n’aura fallu que six chansons aux Suédois d’Opeth pour captiver l’attention des 20,000 spectateurs par leurs Death Progressif. Ils faut dire que le groupe a frappé très fort dès son entrée de jeu sur la scène Heavy avec le grandiose et ensorcelant “?The Grand Conjuration?” une pièce mid tempo alternant chant clair/chant death “?trademark?” de la formation le tout assisté de guitare tranchante, l’humour avait aussi sa place, entre deux chansons Mikael Äkerfeldt en a profité pour nous faire la traduction du mot Kiss qui signifie (pipi) dans sa langue natale. Le groupe poursuit sa lancé avec “?Face Of Melinda?” un titre plus obscure de l’album “?Still Life?” mais tout aussi puissant. Puis, Opeth prend d’assaut l’excellent opus “?Watershed?” avec “?The Lotus Eater?” pièce qui techniquement a été inventé et crée par des dieux. Avant de quitter le groupe nous a promis de venir nous visiter au mois d’Octobre, ces un rendez-vous à ne pas manquer. 8.5/10

Motörhead?: Quoi dire?! Qui n’a pas encore été dit sur la bande à Lemmy. Icône de la culture Hard Rock/Heavy Metal, le bassiste chanteur britannique à survécue à toute les modes et genre possible et impossible sans jamais dévier de son credo, que l’on aime ou pas Motörhead restera toujours un incontournable de la scène métal, le “?power?” trio a livré une prestation électrisante et au delà de mes attentes. Les succès se sont enchaîné à la vitesse de l’éclair en commençant par le tonitruant “?Iron Fist?” suivit de “?Stay Clean?” ça thrashait en masse dans le “?mosh pit?” les têtes de moteurs nous ont servit une belle leçon de brasse camarades, au grand plaisirs des fans Lemmy nous a demandé s’il pouvait grimper le volume d’un cran, la réaction fut intense. Personnellement le point faible était le solo de batterie qui selon moi à ralentie le rythme du spectacle, Lemmy et ses compères ont terminé le show en lion avec les classiques intemporels “?Killed By Death, Ace Of Spades et Overkill?” 8/10

Kiss?: Alright Montreal?!?You Wanted The Best, You Got The Best, The Hottest Band In The World. Kissssssssssssssssssssssssssssssss?!?

Aussitôt la déflagration dissipé, que le groupe nous apparaît avec toute la magnificence qu’on leur connaît. Notre quatuor peinturluré a choisi de débuter son spectacle avec la pièce “?Modern Day Delilah?” tiré de “?Sonic Boom?” chevauché par le sautillant “?Let Me Go Rock and Roll?” fait inusité on constate que le son a grandement diminué, il faut dire que Motörhead avait fait monter les décibels à son paroxysme. De retour à Kiss avec “?Firehouse?” et?Gene (cracheur de feu) Simmons, un moment qu’affectionnent particulièrement les fans. Le “?show?” se poursuit en enchaînant les succès qui on forgé à faire de Kiss la légende vivante qu’ils sont devenu. Surpris et déçue à la fois le groupe a interpréter “?Shock Me?”, désolé mais pour moi ce titre est indissociable de Ace Frehley, sans compter que le solo de Tommy Thayer a été plus ou moins une réussite. The show must go on comme on dit, Le public se laisse bercer en chantant “?I Love It Loud?” suivit par un “?Love Gun?” bien sentie de Paul Stanley, en parlant du “?Starchild?” comme à son habitude ce dernier déborde d’énergie et s’adresse souvent à l’assistance, parfois même en français. Un des moments fort de la soirée fut sans conteste le retour sur la setlist de la sanglante “?God Of Thunder?” ou Gene en profita pour dégobiller son hémoglobine à notre grand plaisir, à noter également que Eric Singer avait sortie l’artillerie lourde avec son Bazooka pour un franc tire en direction du système de lumière. Pour finir son spectacle Kiss y va d’un doublé explosif avec “?Black Diamond/Detroit Rock City?” Le public est en délire et scandent le fameux “?We want Kiss, We want Kiss?” Le groupe se laisse désirer un moment, puis revient pour une bourrasque finale avec trois rappels dont l’hymne “?Rock and Roll All Nite?” accompagné de son traditionnel avalanche de confetti. Le groupe quitte sous un magnifique feux d’artifices. 8/10

Voilà?! ce qui met fin à se super week-end du Heavy Mtl 2011.

Setlist Girlschool?:

  1. Demolition Boys
  2. C’mon?Let’s Go
  3. Hit And Run
  4. Never Say Never Again
  5. I Spy
  6. Screaming Blue Murder
  7. Yeah Right?!
  8. Race With The Devil

Setlist Annihilator?:

  1. Ambush
  2. Ultra Motion
  3. King Of The Kill
  4. The Trend
  5. W.T.Y.D. (Welcome To Your Death)
  6. The Fun Palace
  7. I Am In Command

Setlist As I Lay Dying?:

  1. Through Struggle
  2. An Ocean Between
  3. Anodyne
  4. Condemned
  5. Beyond Our Suffering
  6. The Sound Of Truth
  7. Forever
  8. 94 Hours
  9. Nothing Left
  10. Confined

Setlist Children Of Bodom:

  1. Not My Funeral
  2. Bodom Beach Terror
  3. Roundtrip To Hell
  4. In Your Face
  5. Children Of Bodom
  6. Hate Me
  7. Blooddrunk
  8. Angels Don’t Kill
  9. Downfall

Setlist Morbid Angel?:

  1. Immortal Rites
  2. Fall From Grace
  3. Rapture
  4. Maze Of Torment
  5. Nevermore
  6. Angel Of Disease
  7. Chapel Of Ghouls

Rappel?:

  1. Where The Slime Lives

Setlist Anthrax?:

  1. Caught In A Mosh
  2. Got The Time (Joe Jackson cover)
  3. Madhouse
  4. Antisocial (Trust Cover)
  5. Indians
  6. Fight ‘em Till You Can’t
  7. Metal Thrashing Mad
  8. Only

Rappel?:

    1. Refuse Resist (Sepultura Cover)

    2. I Am The Law

Setlist Opeth?:

  1. The Grand Conjuration
  2. Face Of Melinda
  3. The Lotus Eater
  4. Master’s Apprentices
  5. The Drapery Falls
  6. Hex Omega

Setlist Motörhead?:

  1. Iron Fist
  2. Stay Clean
  3. Get Back In Line
  4. Metropolis
  5. Over The Top
  6. One Night Stand
  7. The Chase Is Better Than The Catch
  8. I Know How To Die
  9. In The Name Of Tragedy (Drum solo)
  10. Going To Brazil

Rappel?:

  1. Killed By Death
  2. Ace Of Spades
  3. Overkill

Setlist Kiss?:

  1. Modern Day Delilah
  2. Let Me Go Rock ‘n’ Roll
  3. Firehouse
  4. Deuce
  5. Do You Love Me
  6. Calling Dr. Love
  7. Shock Me
  8. I Love It Loud
  9. Love Gun
  10. God Of Thunder
  11. Black Diamond
  12. Detroit Rock City

Rappel?:

  1. Lick It Up
  2. Shout It Out Loud
  3. Rock and Roll All Nite

 

Critique Du Spectacle De Supertramp 16 Juin 2011 Centre Bell

Critique du Spectacle de Supertramp,

Montréal 16 Juin 2011, Centre Bell

 Jeudi 16 Juin, Montréal, était l’hôte de l’un des plus marquant groupes de rock progressif des années ’70 “?Supertramp?” La formation britannique célébraient leurs 40ième anniversaires et ont décidé de clôturer leurs tournées en sol québécois.

Le spectacle c’est ouvert tout en douceur sous un éclairage pourpre et bleuté avec la pièce “?You Started Laughing?” issu de l’album “?Live Paris?” suivit aussitôt de “?Gone Hollywood?” du célèbre “?Breakfast In America?” bénéficiaire d’un disque diamant pour cet ventes au Canada (800 000 copie).

Malheureusement le groupe toujours privé des service d’un de leurs talentueux musicien et membre fondateur “?Roger Hodgson?” ont eu de la difficulté à faire soulever les 9,500 quelques spectateurs présent, en effet ce n’est qu’à partir de la 5ième chansons que la bande à “?Rick Davies?” a mis la machine en marche. Pour le côté scénique Supertramp disposent de trois écran géant et d’un “?light show?” digne de mention. Neufs musiciens incluant choriste se partagent la scène qui est quant à elle vaste et assez dégarnie. Le groupe nous offrent un voyage dans le temps en pigeant dans son répertoire presque inclusivement de la décennie ’70 époque à laquelle le groupe avaient atteint son apogée. La section des cuivres est dirigé de façon magistrale par “?John Helliwell?” ce saxophoniste / Instrumentiste aux multiple facette, ce dernier ces entretenue avec la foule à quelques reprise en français avec un sens de l’humour très british. Aussitôt les premiers accords de “?Give A Little Bit?” entendue que la foule bondit de son siège, le classique aura droit à une ovation, “?Rudy?” sera également très apprécié auprès des fans, un des moments forts de la soirée fut sans conteste “?Another Man’s Woman?” ou l’on a pu contempler tout le génie de “?Rick Davies?” l’homme nous a offert un solo démentiel et complètement survolté, ce type maîtrise son instrument à la perfection, pour l’occasion un homme assis dans une chaise longue sous un grand parasol sirote une bonne bière froide Canadian en lisant les dernière nouvelle de la gazette, bien sure il s’agit d’un clin d’œil à l’album “?Crisis?? What Crisis?? ” A peine remis de nos émotions que “?Helliwell?” nous informe que la police a barré la rue Sainte-Catherine, ainsi que le pont Champlain qui est fermé pour des travaux de construction ainsi donc, le chemin pour se rendre à la maison risque d’être un peu plus long, naturellement cet belle paroles nous ont été servie en guise d’introduction pour “?Take The Long Way Home?” Un autre moment savoureux à été le très bluesy “?Bloody Well Right?!” magnifiquement interprété, le groupe poursuit son ascension avec le méga tube planétaire “?The Logical Song?” qui reçu un fort bel accueil le groupe termine son récital sur “?Goodbye Stranger?”

Pour le rappel “?Davies?” et ses acolytes nous ont délivré trois pièces tirée du légendaire disque de 1974 “?Crime Of The Century?” en commençant par “?School?” et son intro inoubliable à l’harmonica, suivit par le grand succès “?Dreamer?” que tout le monde ont repris en chœurs. Evidemment, Supertramp nous avait gardé la crème pour la fin avec son “?Crime Of The Century?” “?Davies?” concentré devant son piano à queue martelant ses touches noires et blanches en parfaite symbiose avec la vidéo qui défilent dans le cosmos, le spectateur est emmené au nirvana pendant qu’au loin on aperçois des barreaux qui se rapproche de l’objectif sournoisement, l’effet est saisissant, fier de leur performance Supertramp quitte la scène avec panache. 7.5/10

  1. You Started Laughing
  2. Gone Hollywood
  3. Put On Your Old Brown Shoes
  4. Ain’t Nobody But Me
  5. Breakfast In America
  6. Cannonball
  7. From Now On
  8. Give A Little Bit
  9. Downstream
  10. Rudy
  11. It’s Rainning Again
  12. Another Man’s Woman
  13. Take The Long Way Home
  14. Bloody Well Right?!
  15. The Logical Song
  16. Goodbye Stranger
  1. School
  2. Dreamer
  3. Crime Of The Century

 

Critique du Spectacle de Accept / Sabaton 17 Avril 2011 Club Soda Montréal

Critique du Spectacle de Accept / Sabaton
17 Avril 2011 Club Soda, Montréal
Les suédois de Sabaton en était à leur première visite en sol canadiens, et ils ont été agréablement surpris par l’accueil chaleureuse de la foule particulièrement le chanteur et le bassiste qui arborait de large sourires. Le jeune groupe qui évolue dans un style Power Metal conventionnel ont su capter l’intérêt tout au long du spectacle, ils ont terminé leur set avec la chanson Metal Machine. 6.5/10
De retour après une absence de plus de 20 ans et ce malgré la carence de leur emblématique chanteur Udo Dirkschneider nos célèbres germains métalliques ont pris d’assaut la scène du Club Soda avec aplomb, en entamant deux pieces de leurs dernier et fantastique album “?Blood Of The Nations?”. “?Teutonic Terror?” et “?Bucket Full Of Hate?” nous ont prouvé que Accept n’a rien perdu de sa fougue d’antan. Le public est déjà conquit, puis aussitôt Wolf Hoffmann, et sa troupe plonge dans le “?back Catalog?” des années ’80 avec les tubes “?Starlight?” et un “?Breaker?” bien senti appuyé par la double grosses caisses histoire de faire un peu de promotion pour son nouvel opus, le groupe interprète “?New World Comin’?” et à partir de ce moment Accept nous gratifiera de ces riffs les plus tranchant et incisif qui soit, en commençant par la glorieuse époque de “?Restless And Wild?” avec sa cavalcade effréné suivit de l’irrévérencieux “?Son Of A Bitch?” ont prends toujours un malin plaisir à réécouter ces classiques intemporels du Heavy Metal. “?Monsterman?” issue de l’album “?Russian Roulette?”?servira de précurseur au magistrale “?Metal Heart?” ou encore une fois le charismatique guitariste Wolf Hoffmann nous demandera de participer en chantant avec lui lors de son solo, cette dernière chanson fut sans conteste un des moment fort de la soirée. Le frontman à casquette soudé sur la tête Mark Tornillo (ex. TT Quick) nous revient à la charge avec le très lourd “?Neon Nights?” certains diront qu’il ne vaut pas ce bon vieux Udo, mais force est d’admettre que le gars ce débrouille vraiment bien derrière son micro, parfois les intonations sont les mêmes, un espèces de croisement entre Dirkschneider et Klaus Meine des Scorpions. En ce qui a attrait aux autres musiciens, le bassiste Peter Baltes un des deux seuls membres fondateur du groupe ne laisse pas sa place, le gars est un virtuose de la quartes cordes et ses prouesse exécuté avec vélocité et précision en épatera plus d’uns. Herman Frank beaucoup plus discret que son comparse assure une amalgame parfaite. La batterie est tenue de mains de maître par le talentueux Stefan Scharzmann (ex. U.D.O. Helloween, Running Wild, Krokus). “?Bulletproof?” et son intro bluesy reprend les hostilités et nous prépare pour une autre séries de succès de la formation allemande le puissant “?Losers And Winners?” ( Write a letter, What’s the matter ?) accompagné de l’accent teutons bien sur. Suivit de “?Aiming High?” et du très attendue et si bon “?Princess Of The Dawn?” qui conduira son public vers le nirvana. “?Up To The Limit?” et le très rock and roll boogie de “?Burning?” clôturerons le spectacle.
Une vielle bande diffuse l’enregistrement de la chansonnette Hei-Di, Hi-Do, Ha-Da et c’est sous les traits d’un énorme monstre marin que le groupe nous revient tel un prédateur venant achever sa proie “?Fast As Shark?” titre phare de la carrière d’Accept est interprété à une vitesse déconcertante au grand plaisirs de tous. “?Pandemic?” et son refrain accrocheur et mélodique servira de tremplin au titanesque “?Balls To The wall?” qui a été probablement le clou de la soirée, cette chansons demeurera à tout jamais un incontournable de la musique Heavy Metal. Le groupe tirent sa révérence sous le signe de la victoire. 9/10
Setlist?: Sabaton

  1. Ghost Division
  2. Primo Victoria
  3. 40.1
  4. Cliffs Of Gallipoli
  5. Uprising
  6. Metal Machine

Setlist?: Accept

  1. Teutonic Terror
  2. Bucket Full Of Hate
  3. Starlight
  4. Breaker
  5. New World Comin’
  6. Restless And Wild
  7. Son Of A Bitch
  8. Monsterman
  9. Metal Heart/Guitar Solo
  10. Neon Nights
  11. Bulletproof
  12. Losers And Winners
  13. Aiming High
  14. Princess Of The Dawn
  15. Up To The Limit
  16. Burning
  17. Rappel?:

  18. Fast As A Shark
  19. Pandemic
  20. Balls To The Wall