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Critique du Spectacle de Rammstein/Combichrist 9 Décembre 2010 Centre Bell Montréal

Critique du Spectacle de Rammstein, Jeudi 9 Décembre 2010 au Centre Bell Montréal

Chose promise, chose due. Rammstein était belle et bien de retour avec tout son attirails pyrotechnique sur la scène Québécoises hier soir. Leurs dernières combustions remonte au festival d’été de Québec, Juillet 2010. Où 130,000 personnes avait assistés à l’événement culturel.

Les 13,769 billets ont trouvé preneurs en un temps record (30 minutes) lors de la mise en vente. Donc inutile de mentionner que le groupes de pyromanes était attendue de pied ferme par ses fans.

C’est au groupe Combichrist que revenait la dure tâche de réchauffer la foules, malheureusement, je ne connaissais point, donc j’éviterai de me prononcer sur leur performance. 21hr10. L’enfer est à nos portes et ça commence fort à grand coups de guitare, pulvérisant le mur qui les séparaient de nous “?Till?” quant à lui s’occupera de découper au chalumeaux sa propre entrée et ses sous une déflagration de hurlements que la formation Allemande amorce le solide “?Rammlied?” tiré de leurs dernier et controversé album “?Liebe Ist Für Alle Da?”. Aussitôt nous pourrons constater que le groupe ne donnera pas dans la dentelle ce soir, les riffs sont ultra carré, abrasif, lourd et sans merci. La pièce “?B********?” est un bel exemple de cette force de frappe. ” Waidmanns Heil?” embrasent l’amphithéâtre le feu gicle de partout la crémation bat son plein, le bassiste s’avance au devant de la scène et enchaîne “?Keine Lust?”, de puissant jet de vapeurs suivent la cadence pendant que “?Till?” Headbang accroupie. “?Feuer Frei” extirpé de la bande sonore xXx mettra le feu au poudre avec leurs lance flamme buccale. Une lampe et un gramophone surgit au centre du stage et c’est au tour de l’atmosphérique “?Wiener Blut?” de nous valser en compagnie de douce poupées aux jeu de laser explosif. “?Ich Tu Dir Weh?” nous emmènent son flot de pétarades et encore une fois “?Till?” en profitera pour attirer l’œil sur lui, en s’élevant sur une mince plate forme hydraulique, une fois au sommet il déversera son napalm sulfureux au dessus de la foule agité. “?Du Riechst So Gut?” et son rythme entraînant déclenchera une hystérie collective parmi les adeptes des germaniques. “?Flakes?” le clavieriste en grand guignol qu’il est en profitera pour accélérer la vitesse de son tapis roulant tout en démarrant “?Benzin?” (essence en Allemand) pendant qu’au même moment “?Till?” revient sur scène accompagné d’une pompe à essence armé d’un autre lance flamme naturellement il se fera un plaisir de nous montrer son savoir faire et participe avec enthousiasme à la carbonisation d’un individu qui cour sur scène.?Explosion et fumigène ouvriront la marche militaire de “?Links 2-3-4?” suivra le méga succès de l’album “?Sehnsucht?” le flamboyant “?Du Hast?” avec son riff démentiel, difficile de rester de marbre devant cette chanson ò combien hypnotisante, du pur délice. La controversé “?Pussy?” rendu célèbre grâce a son clip pornographique a mis fin au bûcher, encore une fois notre “?entertainer?” avait son petit objet fétiche à porter de main, un énorme canon représentant un phallus déferlant sa semence sur son auditoire. Le groupe libère la scène, pendant que le public scandent haut et fort le nom Rammstein.

Les teutons reviendront pour trois rappel, en commençant par “?Sonne?” une très belle chanson tirée de l’excellent “?Mutter?”. “?Haifisch?” suivra de près, ou notre cher comparse “?Flake?” ira prendre un bain de foule abord de son pneumatique, puis le brasier brûlera une nouvelle fois au son de “?Ich Will?” “?Ich Will?” “?Ich Will?” “?Ich Will?” … le set se termine par une autre détonation. Le public en redemandent et s’égosillent à en perdre haleines, ils ne veulent pas voir quitter leurs héros. Et quand on n’osent plus y croire, le plancher s’ouvre et fait place à l’archange “?Till?” et ses gigantesque ailes enflammer “?Engel?” mettra un terme à ce spectacle a grand déploiement.

En résumé cette soirée fut un show colossale bénéficiant d’un son impeccable, seul petit bémol, l’absence de la chanson “?Amerika?” et de la froideur du groupe envers son public. À noter que le show a été enregistrer pour la parution d’un éventuel dvd. 9/10 Wunderbar ! Bang?! Bang!

SetList?:

  • 1. Rammlied
  • 2. B********
  • 3. Waidmanns Heil
  • 4. Keine Lust
  • 5. Weisses Fleisch
  • 6. Feuer Frei
  • 7. Wiener Blut
  • 8. Fruhling In Paris
  • 9. Ich Tu Dir Weh
  • 10. Du Riechst So Gut
  • 11. Benzin
  • 12. Links 2-3-4
  • 13. Du Hast
  • 14. Pussy
  • 15. Sonne
  • 16. Haifisch
  • 17. Ich Will
  • 18. Engel

Spectacle de Ozzy Osbourne / Rob Halford Mardi 23 Novembre 2010 Centre Bell Montréal

Spectacle de Ozzy Osbourne / Rob Halford au Centre Bell 23 Novembre 2010
Mardi soir dernier Montréal était l’hôte du Prince Des Ténèbres, l’icône et doyen du Heavy Metal, le sieur Ozzy Osbourne.
Mais, tout d’abord il ne faudrait pas oublier de mentionner la belle performance de l’ex leader de Judas Priest le très honorable Rob Halford dont les capacité vocale non pas ternis d’un poil au fil du temps. Halford nous a servit un show bien carré sans prétention et ponctué de petite perle de l’époque glorieuse des prêtre de Judas. Le spectacle qui est bien rodé ne parvient pas à faire l’unanimité auprès de l’assistance et ces dommage car le Metal God nous livrent la marchandise. À noter également qu’il a joué “?Nailed To The Gun de son ancien groupe “?Fight?”, chanson qu’il avait omis lors de son dernier passage au Heavy MTL 2010. 7/10
 
Après un désopilant montage vidéo parodiant les derniers succès du box office (Avatar, Lady Gaga, The Hangover, Twilight…). Ozzy nous apparaît au devant de la scène nonchalant vêtu de sa longue toge noire et, tout de go nous balance son mot de cambronne de la soirée “?Let The Madness Begin?” ces sur cette jolie énoncé que le “?Madman?” entame le puissant “?Bark At The Moon?”, pièce qui sera magnifiquement interprété par le quatuor et en moins de deux secondes ces l’hystérie collective dans l’amphithéâtre. Le public qui était déjà debout depuis le début ne s’assoira pas avant la septième chansons. “?Let Me Hear You Scream?” sera la seule offrande de son dernier méfait. Ozzy qui est dans une forme resplendissante nous fera revivre la belle époque qui la rendue si célèbre, nous aurons donc, droit au sublime “?Mr. Crowley?” avec son intro envoûtante au clavier, joué de mains de maître par le fils même du grand Rick Wakeman, la pièce se termine sous une pluie d’artifice, à noter que le légendaire chanteur n’a pas lésiné sur cet aspect du spectacle, car le côté visuel est vraiment bien exploité pour cet tournée “?I Don’t Know?” est projeté avec autant d’attitude et de fougue, le bassiste Rob “?Blasko?” Nicholson est en furie, il pivote, donne des coup de pieds headbang comme un malade, on peut constater une fois de plus qu’Ozzy c’est très bien entouré point de vue musical, et comme il la dit, “?avant il y a eu Tony, Randy, Zakk, et maintenant c’est au tour de Gus G?”. d’exhiber son savoir faire, le gars est un dieu de la six cordes, Cet instrument n’a plus aucun secret pour lui. La première chanson de Black Sabbath de la soirée fut “?Fairies Wear Boots?” encore une fois le public manifestera à tout rompre leurs satisfactions, la complicité que Osbourne entretien avec ses fans est palpable, si bien qu’il adore les arrosé à l’aide de son canon à bulle pour les remercier, il profitera d’ailleurs de l’occasion pour ce faire un shampooing au passage. Certes notre mangeur de chauve-souris ne fait plus de saut de crapaud comme avant mais l’homme reste charismatique, on le suit partout des yeux et l’assistance épient ces moindres faits et geste. L’ensorcelant “?Suicide Solution?” nous ramène à l’album “?Blizzard Of Ozz,?” puis un petit moment tendre vient ralentir ce rythme effréné avec “?Road To Nowhere?” de retour a Black Sabbath avec l’apocalyptique “?War Pigs?” où la fumée envahit l’avant scène et les sirènes se font entendre de plus en plus forts, puis le “?frontman?” s’avance vers son micro “?Generals gathered in their masses, Just like witches at black masses…?” et finalement arrive le célèbre solo de guitare que Tony Iommy a popularisé, Ozzy en profite pour faire chanter son monde, un des beaux moments de la soirée. Nous ne sommes pas rendu au bout de nos surprises, puisque le groupe jouera “?Fire In The Sky?” tirée du trop souvent boycotté “?No Rest For The Wicked?” et “?Shot In The Dark” chanson qu’il c’était promis de ne plus refaire “?Live?”, ce qui nous emmène à l’incontournable solo de batterie, “?Rat Salad?” histoire de donner un p’tit “?Break?” à notre cher ami, il est intéressant de voir que le groupe est sélectionné ce classique de Sabbath comme toile de fond. Une autre pièce issue de l’album “?Paranöid?” sera joué, l’ultime “?Iron Man?” un monument de la scène Heavy Metal, (qui n’a pas joué ce riff au moins une fois, en temps que guitariste dans sa vie ?) Ozzy nous replonge une fois de plus dans le catalogue “?The Ultimate Sin?” avec le géant “?Killer Of Giant?” choix judicieux. Puis ces au tour du bassiste de nous montrer sa dextérité manuel avec un Wasp/Behind The Wall Of Sleep/Bassically/N.I.B. Wow ! quel titre les amis, l’ex leader de Sabbath s’en donne à nouveau à cœur joie à arroser les spectateurs et en particulier un des gardien de sécurité au bas de la scène, il suit la cadence en martelant de ses pieds les planche du Centre Bell, ces vraiment remarquable tout l’énergie que ce type dégage quand on sait par ou il est passé, suivra “?I Don’t Want To Change The World.?” le set se terminera sur un des plus gros succès en carrière de Osbourne “?All aboard ! Ha ha ha ha …?” Gus G. enclenche le riff meurtrier de “?Crazy Train?” et le show atteint son climax. l’homme nous prouve encore une fois qu’il était au sommet de son art.
Les applaudissements fusèrent de partout et puis au bout de quelques minutes on entend une nouvelle fois hurler dans la console “?I Can’t Fucking Hear You?” le groupe remontent sur scène et entament la ballade “?Mama I’m Coming Home?” du disque “?No More Tears?” des milliers de briquets et cellulaire illuminent l’enceinte, retour au source avec le ultra pesant “?Into The Voïd?” qui est un régal à chaque fois. Puis le “?band?” y va avec une bonne interprétation de “?Flying High Again?” bien senti, seule titre également joué de “?Diary Of A Madman?” et fidèle à lui même le Prince Des Ténèbres clôturera le spectacle avec l’immortelle “?Paranoïd.?” Le groupe vient nous tirer sa révérence une dernière fois avant de quitter la salle la tête haute. 8/10

  1. Bark At The moon
  2. Let Me Hear You Scream
  3. Mr. Crowley
  4. I Don’t Know
  5. Fairies Wear Boots (Black Sabbath)
  6. Suicide Solution
  7. Road To Nowhere
  8. War Pigs (Black Sabbath)
  9. Fire In The Sky
  10. Shot In The Dark
  11. Rat Salad (Black Sabbath) Solo Batterie
  12. Iron Man (Black Sabbath)
  13. Killer Of Giants
  14. N.I.B. (Black Sabath)
  15. I Don’t Want To Change The World
  16. Crazy Train

Rappel?:

  1. Mama I’m Coming Home
  2. Into The Voïd (Black Sabbath)
  3. Flying High Again
  4. Paranöid (Black Sabbath)

 

Critique du Spectacle de Roger Waters The Wall au Centre Bell Mercredi 20 Octobre 2010 Montréal

Critique du Spectacle De Roger Waters Au Centre Bell Mercredi 20 Octobre 2010, Montréal.

Les mots me manque pour décrire cette œuvre magistrale

Il m’aura fallu trois décennies pour finalement savourer l’expérience The Wall à l’époque je n’avais que 15 ans quand Pink Floyd accoucha de cette galette. Je me vois encore gamin entrain de feuilleter mes revue rock à l’affût d’un article sur le show de The Wall, je dévorais littéralement tout ce qui se faisait sur le sujet en espérant un jour pouvoir vivre moi même ce concert magique. Malheureusement le flamand rose ne donna que quatre spectacle de ce fameux Mur. Un peu plus tard le groupe sortit une adaptation cinématographique et des tensions entre les membres du groupe surgirent, la fin était inévitable, le groupe se dissout en ’85 et s’ensuivit de longs débats devant les tribunaux. Deux clans se formèrent suite à ces affrontements Waters vs Pink Floyd. Mon rêve fut, mis en veilleuse pendant trente longues années. Donc, vous l’aurez devinez, j’étais très fébrile à l’annonce de la tourné de Roger Waters qui reprenait le concept de The Wall.

La nostalgie s’empara de l’amphithéâtre du Centre Bell qui se remplissait tranquillement au fur et à mesure que les minutes défilèrent, il y avait affluence aux kiosque de merchandising, la bière coulait à flots, la moyenne d’âges était dans la quarante, cinquantaine. Aussitôt entrer dans l’enceinte mes yeux se dirigea automatiquement vers les premières briques blanches déjà installé. Ça y est j’y suis enfin ! Je pris le temps de bien serrer mon précieux billet dans mon porte feuille puis je m’assoie dans mon siège en attendant patiemment le début du spectacle, les hauts parleurs émettent des messages sonores que je n’arrive pas à distinguer au point de me demander si cela ne ferait pas partie du show, fait encore plus étranges, au niveau du parterre je remarque la présence d’un clochard orné d’un chapeau de paille qui se promène entre les rangés avec son panier d’épicerie remplie de sac à ordures accompagné de sa grosse pancarte écrit “?Homeless?” le type est suivit par un gars de la sécurité pendant qu’un projecteur l’éclair durant sa marche, le vagabond s’avance aux abord de la scène et s’avère être nulle autres que Waters lui même, qui en profite au passage pour saluer la foule. Le gars disparaît à l’arrière scène, les lumières s’éteignent, la foule fait entendre son anticipation.

Un décompte est amorcé puis les premières notes de “?In The Flesh?” se font entendre, une salve d’explosions et de fumigènes rougeâtres retentissent aussitôt. Le fameux sigle des deux marteau croisé est projeté sur l’énorme écran en forme de hublot à l’arrière des musiciens, le Führer s’avance subtilement vers une patère disposé à l’avant scène pour y prendre son long manteau de cuir noir, il l’enfile puis ordonne à ses soldats de quitter le champ de bataille, un bruit d’avion se fait entendre au loin, pendant qu’une autre série d’explosion encore plus violent éclatent, l’avion n’est pas bien loin et viendra s’écraser sur le versant gauche créant une grande boule de feu. Il n’aura fallut qu’une chansons à Waters pour que la foules tombent sous son charme, des pleures de bébé viennent titiller nos tympans et ces au tour de “?The Thin Ice?” de prendre place, des photos d’anciens combattants avec leurs fiches respective défilent sur le mur, ce dernier servira d’écran tout au long de la soirée, des images parfois troublante voir choquante de la dure réalité de la guerre. “?Another Brick On The Wall Part 1?” nous est balancer sur fond d’une mer rouge écarlate, l’effet est stupéfiante voir apocalyptique. Peu longtemps après des clair de lune balayent le parterre et les gradins, au même moment un son d’hélicoptère envahie le Centre Bell, on aurait juré que l’hélico venait d’en arrière de nous. Le groupe entament “?The Happiest Days Of Our Live?” enchaîné de”?Another Brick On The Wall Part 2?” titre phare des années ‘80 qui n’a plus besoin de présentation, et qui figure sûrement parmi les chansons les plus commerciales du répertoire de Floyd. Une chorale de style gospel viendra reprendre le célèbre refrain “?We Don’t Need No Education …?” faisant ainsi la morale à leur professeur, une marionnette géante grossièrement articulé mais créant un pure plaisir pour le spectateur, une fois la pièce terminé nous eûmes droit à un petit “?Speech?” de monsieur Waters nous expliquant que l’idée du concept de The Wall avait pris naissance à Montréal, le bassiste devenue guitariste pour l’occasion nous servi une très belle version de “?Mother?” chanté en synchro avec un jeune Waters virtuel issu de la tournée de 1980 sous le regard possessif de sa mère qui veille au grain. À noter lorsque le “?frontman?” dis dans sa chanson “?should i trust the goverment?” la réponse apparaît instantanément sur un des paroi du mur (No Fucking Way). Dans le prochain segment, Waters et ses douze musiciens ont interprété “?Goodbye Blue Sky/Empty Spaces/What Shall We Do Now?” avec ses ambiances sombre et glauque, nous on transporté dans l’univers de “?Gerald Scarfe?” celui à qui Pink Floyd avait confié l’animation du film “?The Wall?” ces dessins surréaliste s’agence parfaitement à la musique progressive du groupe, la flotte de bombardier B-52 qui tapissent le ciel larguant différents symboles du capitalisme et de la religion, (signe du dollars, croix de David, logo de la société Shell etc.) la mante religieuse autre marionnette plus sexy celle là, viendra accompagné “?Pink?” nom du personnage de Waters dans sa solitude sur “?Don’t Leave Me Now?” la première partie se termine avec “?Goodbye Cruel World ” où notre héros viendra insérer la dernière brique au mur.

L’intermission prend fin, le public regagnent leurs sièges et ces devant un mur souillé et complet de 11 mètres sur 73 mètres que démarre “?Hey You?” qui n’aura besoin d’aucun artifice, à noter que tout les musiciens resteront de l’autre côté du mur tout au long de la chanson. “?Is There Anybody Out There?? ” et sa guitare triste et mélancolique nous transportera au nirvana, puis suivra “?Nobody Home?” un fragment du mur s’ouvrira côté jardin et nous permetra d’observer un dépressif “?Pink?” seul dans son salon bien calé dans son fauteuil, le moment est encore une fois magique. “?Comfortably Numb?” pieces d’anthologie sera un des point fort du spectacle, les partie vocale de David Gilmour seront assuré par Robbie Wyckoff qui offre une belle performance, parlant de vocal Roger Waters est dans une excellente forme, tout comme la sonorisation qui est nickel, pour le côté théâtrale, “?Pink?” qui est seul au devant de la scène tâtera le mur à la recherche d’une faille, qui une fois la brèche atteinte réussira à défragmenter virtuellement le mur en milles morceaux multicolores. Un guitariste jouera perché du haut de la palissade le célèbre solo de Gilmour. Vint ensuite “?Run Like Hell?” qui nous permettra d’admirer un classique de Pink Floyd le fameux cochon téléguidé volant couvert de slogan revendicateur, et ses maintenant au tour des marteaux de se mettent en marche au rythme saccadé de “?Waiting For The Worms?” sous les ordres du Führer qui hurle comme un dément dans son mégaphone. “?Stop/The Trial?” emmènera notre rocker subir son procès devant la cour martiale, naturellement les animations seront une fois de plus, très imposante, et bien sur le climax est sans conteste l’abolition du mur qui nous explose sauvagement à la figure, encore une fois les effets spéciaux font mouche, la foules est debout et ovationnent le génie créatif de l’un de nos plus grand artiste contemporain.

Waters nous revient une dernière fois entant que trompettiste avec sa troupe se faufilant parmi les débris et la fumée pour entamer “?Outside The Wall?” pendant qu’une pluie de confitie rouge déferlent sur nos têtes, ce qui vient clôturer ce spectaculaire événement.

Je terminerai en disant que “?The Show Must Go On?” 10/10

Set List

  1. In The Flesh
  2. The Thin Ice
  3. Another Brick On The Wall Part 1
  4. The Happiest Days OF Our Lives
  5. Another Brick On The Wall Part 2
  6. Mother
  7. Goodbye Blue Sky
  8. Empty Spaces
  9. What Shall We Do Now
  10. One Of My Turns
  11. Don’t Leave Me Now?
  12. Another Brick On The Wall Part 3
  13. The Last Few Bricks
  14. Goodbye Cruel World

Intermission

  1. Hey You
  2. Is There Anybody Out There?
  3. Nobody Home
  4. Vera
  5. Bring The Boys Back Home
  6. Comfortably Numb
  7. The Show Must Go On
  8. In The Flesh
  9. Rubn Like Hell
  10. Waiting For The Worms
  11. Stop
  12. The Trial
  13. Outside The Wall

Critique du Festival Heavy MTL Samedi 24 Juillet 2010 Parc Jean Drapeau Montréal

Heavy MTL, Montréal, Samedi 24 Juillet 2010 Parc Jean DrapeauTout d’abord spécifions tout de suite que je suis arrivé sur le site vers 15 heures. Et que malheureusement je ne pourrai faire d’analyse concernant les groupes 36 Crazyfists, Skeletonwitch, Baptized In Blood, High On Fire, par contre j’ai eu la chance de voir la fin du spectaqcle de Melissa Auf Der Maur, j’ai remarqué aussi que la belle rousse a offert une version très personnel et heavy de Paranoïd de “?Black Sabbath?” et qu’elle s’adressait fréquemment en français à son auditoire.Quatre Jours plus tard pour une critique de spectacle, me direz vous ? Ce n’est pas sérieux. Eh bien ! vous connaissez le dicton. Métal un jour… Malgré le fait de n’avoir pas pleinement participer aux festivals, je tenais quand même à vous faire part de mes impressions concernant cet événement majeur.

Il nous aura fallu attendre deux ans avant que le Heavy MTL soit de retour et croyez moi l’attente en valait le coup. Cette année 14 groupes se partageait les deux énorme scène, Heavy MTL et Jägermeister en cette première journée de festival

Kataklysm?: “?OK Montréal ça commence maintenant, Envoyé mes Tabarnak, je veut deux grosse boules qui tourne devant moé?” Ces métaleux de Montréal, nous en mit pleins la vue et les oreilles avec leurs Death Metal ultra défonce. Une magnifique toile de fond représentant l’album “?Prevail?” sert de décor à ce champ de bataille, en résumé, un chanteur possédé des musiciens en ébullitions constante, quoi dire de plus, le band était en feu, nulle besoin de citer que le headbanging était le mot d’ordre. Le groupe à joué cet tripes cette après midi là et comme disait Maurizio Lacono “?On ne pensait voir ça qu’en Allemagne… Mais en Amérique du Nord, il y a juste au Québec qu’on peut faire un festival de métal comme ça?” la journée venait effectivement de démarrer pour vrai. 7/10

Fear Factory?:15 h50 sur la scène Jägermeister. Premiere grosse pointure de la journée, le groupe de métal industriel Fear Factory avec à leurs tête le brillant guitariste Dino Cazares nous présente quelques pièces de leur dernier méfait “?Mechanize?” ainsi que les classique du groupe qui les ont rendus célèbres tels les Edge Crusher, Shock, Replica, Demanufacture et bien d’autre à noter le chant de Burton C.Bell, que nous avons eu de la misère à détecter durant les chants clairs, même problème également au niveau de la guitare de Dino durant les trois premières chanson, une fois ces obstacle résolue le reste n’était que du bonbon, il ne nous restait plus qu’à (pogoter) à l’unisson. 8/10

Anvil?: Le désormais légendaire groupe de l’Ontario qui a sortit dernièrement le documentaire (The Story Of Anvil) a pris d’assaut la scène Heavy MTL en commençant par l’instrumental “?March Of The Crab?” Le charismatique chanteur “?Lips?” qui était dans une forme resplendissante nous a littéralement replongé tout droit aux cœur des années ’80 Le quatuor devenu trio depuis quelques années donne à notre guitariste beaucoup plus de boulot car il doit dorénavant assurer les partition rythmiques et lead à lui seul et parfois cela se ressent sur certaines pièces au niveau de l’intensité. “?Mothra?” fut certainement le clou du “Gig?” avec son solo de guitare accompagné de son fidèle ami (Dildo) le vibrateur, le “?Crazy Frontman?” poussera encore plus loin son humour cinglant en allant même jusqu’à se mettre un “?Jack?” de guitare sur la langue question de s’auto électrocuter, le groupe termine son “?set?”? sur l’hymne aux métal. “?Metal On Metal?” 7.5/10

Testament?: Un des précurseur du mouvement Thrash Metal ont envahit les planche tels un blindé métallique, écrasant tout sur son passage. Le groupe à entamé le show avec l’intro “?For the Glory suivit du succès “?More Than Meets The Eye?” le décor est imposant, celle-ci nous rappelle la pochette de l’album “?The Legacy?” sur fond d’église gothique, le chanteur Chuck Billy qui joue du “?air guitar?” sur son pied de micro nous invite à participer à la fête sur “?Into The Pit?” aux grands plaisirs de tous, par moment on a l’impression que le groupe opte pour des versions plus Death que d’habitude, quoi qu’il en soit le band de la Bay Area aura rempli sa mission de brillante façon. 7/10

Rob Halford?: Icône de toute une génération et tout vêtue de cuir noir, le Metal God prendra place au milieu du “?stage?” et y restera pratiquement tout au long du set, beaucoup plus statique que lors des concerts de Judas Priest. Le sexagénaire avec son falsetto à toute épreuve ébranlera le dernier des sceptique qui doutait encore de lui, le groupe qui l’accompagne est bourré de talent cela va de soit, Halford à pigé en majorité dans son catalogue solo en commençant le spectacle avec un “?Resurrection?” et un “?Made In Hell?” fort bien senti, vers la fin du spectacle le dieu du métal nous à sortie deux perles une vieille démo de Judas Priest, ainsi qu’une chanson tiré du tout premier album “?Rocka Rolla?” “?Never Sastified?”. Cette légende n’a pas fini de nous étonner. 6.5/10

Mastodon?: Pour plusieurs d’entre nous cette formation de métal progressif était très convoité, et pour cause ayant laissé de lourd séquelle lors de leur dernier passage au Heavy MTL en 2008, le groupe ne cesse de s’accroître de nouveaux fans au fil des ans. Leur musique complexe et hallucinante captive l’auditeur et l’emmène dans un univers à part. Lors de leur prestation samedi dernier l’énergie et la fougue était présente mais encore une fois, comme ce fût le cas souvent dans la journée le son n’arrivait pas à rendre le potentiel de ce nouveau phénomène. Le groupe en a profité pour faire la promotion de leur dernier opus “?Crack The Sky?” Malgré quelques problème technique (le son) la foule à fort apprécié leur présence. Ça sera donc partie remise pour ces Mastodonte poilue. 6.5/10

Slayer?: La redoutable machine à tuer ou à riff Américaine déferla sur la scène Heavy MTL aux alentours de 19h30 armé jusqu’au dent avec la hargne au coeur “?World Painted Blood?” et “?Hate Worldwide?” mit le feu au poudre instantanément, devant une assistance qui les attendaient de pied ferme et ce depuis fort longtemps. Puisque effectivement le groupe avaient reporté sa tourné “?Canadian Carnage?” à deux reprises l’an passé, dû a des problème de dos de monsieur Araya, le combo meurtrier s’attaquent ensuite à l’album “?Seasons In The Abyss dont le groupe festoyait le 20ième anniversaire, c’était vraiment un délice de pouvoir entendre certaines pièces que le groupe ne jouait plus depuis belle lurette, “?Temptation, Skeletons Of Society, Born of Fire?” Slayer à offert une excellente performance ou le Thrash et le Body Surfing régnait en maître et roi. Kerry King et sa bande ont terminé leur méfait avec le tonitruant “?Angel Of Death?” les quatre tueurs pouvait ainsi quitter le festival la tête bien haute. 7/10

Alice Cooper?: Cette légende vivante aussi surnommer le maître incontesté du Shock Rock nous a donné tout un Show. Wow! À mon avis le Coop a carrément volé la vedette de cette deuxième édition, comme si, il avait encore quelques chose à prouver. Alice, a mit le paquet en commençant par son plus gros hit en carrière “?School’s Out?” comment rester en place avec une chanson pareil, “?No More Mr.Nice Guy?” “?I’m Eighteen?” 3 classiques qui ont traverser les époques, visuellement parlant Cooper a ressortie pratiquement tout son attirail et ses gadget d’autrefois qui ont fait de lui ce qu’il est aujourd’hui, (Ballon de Confetti, Guillotine, Seringue Géante, Camisole de Force, Poupée de Chiffon, le fameux Cyclope, Bébé décapité, Individu qui se fait empaler, Dollars, Épée, Béquille, Frankenstein, Collier de Diamants, et même une Vierge de Fer pour couronner le tout) le bonhomme était dans une forme dévastatrice. Musicalement le “?Greatest Hits nous a été servit accompagné de quelques petit trésor dont le superbe “?Killer?” interprété de façon bluesy, Alice et son groupe nous ont joué Under My Wheels?” avant de tiré leurs révérence. Remember the Coop ! 9/10

Megadeth?: Malheureusement, j’ai du quitter après seulement deux chansons de Megadeth donc je ne peut me prononcer sur ce concert. À noter que le groupe à fait un spectacle intime au Métropolis aux alentours de 1hrs du matin après leur prestation au Heavy MTL, 300 personnes environ ont pu y assister.

?

Set List?:

Kataklysm?:

  1. As I Slither
  2. Crippled And Broken
  3. The Chains Of Power
  4. Like Angels Weeping
  5. Push The Venom

N.B. Set list Incomplet

Fear Factory?:

  1. Mechanize
  2. Shock
  3. Edgecrusher
  4. Demanucfacture
  5. Fear Campaign
  6. Powershifter
  7. Replica

N.B. Set list Incomplet

?

Anvil?:

  1. March Of The Crabs
  2. 666
  3. Winged Assassins
  4. School Love
  5. This Is Thirteen
  6. Mothra (Guitar Solo)
  7. White Rhino (Drum Solo)
  8. Metal On Metal

Testament?:

  1. For The Glory
  2. More Than Meets The Eye
  3. Dog Faced Gods
  4. The New Order
  5. Into The Pit
  6. Trial By Fire
  7. The Persecuted Won’t Forget
  8. D.N.R. (Do Not Resuscitate)
  9. 3 Days In Darkness
  10. The Formation Of Damnation

Rob Halford?:

  1. Ressurrection
  2. Made In Hell
  3. Golgotha
  4. Rock The World Forever
  5. Made Of Metal
  6. Crystal
  7. Heart Of A Lion (Judas Priest)
  8. Saviour
  9. Never Sastified (Judas Priest)
  10. Silent Screams

Mastodon?:

  1. Divinations
  2. Megalodon
  3. Crystal Skull
  4. Capillarian Crest
  5. Quintessence
  6. Circle Of Cysquatch
  7. Iron Tusk
  8. I Am Ahab
  9. March Of The Fire Ants
  10. Blood And Thunder

Slayer?:

  1. World Painted Blood
  2. Hate Worldwide
  3. War Ensemble
  4. Blood Red
  5. Spirit In Black
  6. Expendable Youth
  7. Dead Skin Mask
  8. Hallowed Point
  9. Skeltons Of Society
  10. Temptation
  11. Born Of Fire
  12. Seasons In The Abyss
  13. South Of Heaven
  14. Angel Of Death

Alice Cooper?:

  1. School’s Out
  2. No More Mr. Nice Guy
  3. I’m Eighteen
  4. Wicked Young Man
  5. Ballad Of Dwight Fry
  6. Go To Hell
  7. Guilty
  8. Cold Ethyl
  9. Poison
  10. Vengeance Is Mine
  11. Dirty Diamonds
  12. Billion Dollar Babies
  13. I Love The Dead
  14. Feed My Frankenstein
  15. Under My Wheels

Megadeth?:

  1. Holy Wars … The Punisment Due
  2. Hangar 18
  3. Take No Prisoners
  4. Five Magics
  5. Poison Was The Cure
  6. Lucretia
  7. Tornado Of Souls Dawn Patrol
  8. Rust In Peace…Polaris
  9. Trust
  10. Headcrusher
  11. A Tout Le Monde
  12. Symphony Of Destruction
  13. Peace Sells …But Who’s Buying

Critique du Spectacle De Scorpions / Cinderella au Centre Bell Samedi 26 Juin 2010 Montréal

Critique du Spectacle de Scorpions / Cinderella au Centre Bell Samedi 26 Juin 2010
Samedi soir dernier les montréalais ont eu le privilège de voir pour une dernière fois leurs idoles les “?Scorpions?” sur scène. Le groupe qui a atteint le sommet de son art dans les années ’80 en a mis plein la vue et les oreilles a leurs fans de tous âges, une histoires d’amour qui dure depuis plus de 40 ans.

Cinderella étaient l’invité spéciale de cette soirée et avaient le dure mandat de réchauffer la salle, et j’oserais dire que dans l’ensemble ils ont fort bien réussi leurs part du marché, grâce entre autre à la magnifique prestance scénique du chanteur Tom Keifer, le groupe a pigé son répertoire dans leurs 3 premier albums essentiellement laissant pour contre “?Still Climbing?” Débutant par un sobre mais efficace “?Somebody Save Me?” suivit de près par “?Push Push?” et “?Night Songs?” tous tirée du premier album, cette dernière chanson aura permis à “?Keifer?” de dépoussiérer sa vielle Gibson SG Double Neck, le public embarquent aussitôt et semble apprécié cette nostalgie typiquement “Eighties?” le highlight est sans contre dit la power ballade “?Nobody’s Fool?” superbement interprété. 7/10

Puis, arrivent enfin nos Hard Rockeur préféré, mené de main de maître par leur toujours souriant “?leader?” Klaus Meine qui est dans une forme resplendissante. Le scorpion crache aussitôt son venin en commençant par une pièce issu de leurs dernière réalisation. “?Sting In The Tail?” Un rock dur comme ces si bien le concocter nos amis germains. La scène qui est plutôt dégarnit laisse amplement d’espace à nos joyeux lurons pour gambader à leur guise, en revanche le côté technique n’est pas en reste puisque la scène dispose de sept écrans géants vidéo judicieusement placé. Illico-presto la nouvelle chanson terminé que le groupe nous replonge à la belle époque ou “?Scorpions?” régnaient en maître et roi, “?Make It Real?” de “?Animal Magnetism?” talonné par un des multiple succès de “?Love At First Sting?” le fameux “?Bad Boys Running Wild?” qui est repris en chœur par les 8,500 personnes et plus, c’était beau à voir tellement l’énergie était palpable. Mais ces vraiment “?The Zoo?” qui a littéralement mit le feu au poudre avec son riff ultra pesant, à partir de là, ce fût du bonbon pour le restant de la soirée. Place aux musiciens avec l’instrumentale “?Coast To Coast?” ou le dynamique tandem Mathias Jabs et Rudolf Schenker s’en donnent à cœur joie avec leurs six cordes. “?Loving You Sunday Morning?” tiré de l’excellent “?Lovedrive?” me rappelle les beau jours de mon adolescence. Maintenant Scorpions entament le segment ballade et comme vous le savez le groupes à toujours excellé dans ce créneau, ils en profitent pour nous larguer “?The Best Is Yet To Come?” du dernier opus (à noter la présence d’un autre guitariste sur la scène) Send Me An Angel?” obtient une ovation digne des plus grands conquistadores et pour couronner le tout le sublime Holiday repris une fois de plus par l’assistance, résultat une autre ovation titanesque. “?Merci Montréal, merci beaucoup?” lance en français s.v.p. le chanteur teuton la main sur le cœur. “?Raised On Rock?” repart le moteur de plus belle, pendant que des images défilent une rétrospective de la carrière de ses monstre sacré du Rock. “?Tease Me, Please Me?” de “?Crazy World?” est aussitôt suivit du puissant “?Dynamite?” qui à mon avis n’a pas fais mouche, ce soir là.(trop rapide) dommage car c’est une de mes chanson préféré. Et comme dans tout bon “?show?” rock qui se respecte on a eu droit au fameux solo de batterie, ce dernier fut joué de façon originale par “?James Kottack?” je dois dire que je ne me suis pas ennuyé une seule seconde durant sa prestation, son jeu était en parfaite symbiose avec le film proposé à l’écran dont il était le protagoniste. Un moment fort de la tourné “?Get Your Sting And Blackout?”. Schenker revient au devant de la scène en courant, orné de son couvre chef en bandage blanc et de ses lunette en forme de fourchette “?Blackout?” est propulsé en orbite et c’est le délire dans l’amphithéâtre, “?Big City Nights?” est chanté a l’unanimité pendant que le mot Montréal est inlassablement projeté sur les écrans, le joyeux trio Meine, Schenker,Jabs, en profitent pour nous faire leur marque de commerce, ces à dire la légendaire pyramide humaine ceci mettant fin au concert, nos héros quittent les planches victorieusement en nous saluant bien bas même “?kottak?” y va de quelques “?PusH Up?”, le publics manifestent sa joie de façon fort convaincante en y allant avec le désormais célèbre Ohé, Ohé Ohé Ohé. Au bout d’un moment …

Le groupe revient avec son méga-hit “?Still Loving You?” (rare son ceux qui non pas de souvenir rattaché à cette chanson) tout à fait brillant, comme deuxième rappel le groupe nous sert “?Wind Of Change?” une pièces associé à la chute du mur de Berlin sûrement leurs plus gros vendeurs en carrière. Et finalement comme pièce de résistance, le cultissime “?Rock You Like A Hurricane?” qui pulvérise tout sur son passage, une hymne au mouvement Heavy Métal. Le quintette remercie encore une fois ses fans de les accueillir avec tant de générosité et d’amour. en trois mots “?You Kick Ass?” 8/10

?

Set List?:

Cinderella

  1. Somebody Save Me
  2. Push Push
  3. Night Songs
  4. Comin’ Home
  5. Shelter Me
  6. Don’t Know What You Got (Till Its Gone)
  7. Nobody’s Fool
  8. Gypsy Road
  9. Shake Me

Scorpions

  1. Sting In The Tail
  2. Make It Real
  3. Bad Boys Running Wild
  4. The Zoo
  5. Coast To Coast
  6. Loving You Sunday Morning
  7. The Best Is Yet To Come
  8. Send Me An Angel
  9. Holiday
  10. Raised On Rock
  11. Tease Me, Please Me
  12. Dynamite
  13. Kottak Attack (Solo Batterie)
  14. Blackout
  15. Big City Nights
  1. Still Loving You
  2. Wind Of Change
  3. Rock You Like A Hurricane

 

Critique du Spectacle De Deceiving Exhort Samedi 03 Avril 2010 Montréal L’Alizé

Mes photos | Blackiss
Critique du Spectacle de Deceiving Exhort Samedi 03 Avril 2010 Montréal, L’Alizé?
C’est dans le cadre de l’événement inter culturel Emergenza Festival que se produisait le groupe locale “?Deceiving Exhort?” groupe composé à partir des vestiges de “?Medieval Gates?” “?Trop Feross?” et du fameux blues band “?Blue Steel?”.
La sympathique formation roule sa bosse depuis bientôt trois ans sous la bannière “?Deceiving Exhort?” le groupe jouent un style Metal/Rock rafraîchissant sortie des sentier battue. Samedi dernier le quintette de Villeray nous a offert une prestation des plus honorable qui soit. Aux alentours de 21h30 Le band?s’affaire au dernier préparatifs, puis la machine se mes en marche avec une de leurs première composition le très efficace “?Freakazoïd?” Mené de mains de maître par leur chanteur excentrique a la cravate rouge “?James McLaughlin?” ce dernier exploite brillamment son rôle de “?frontman?” de façon diversifié, il tape des mains, danse, tourne sur lui même, sautille dans tout les sens, en d’autre mots il ne reste pas en place deux secondes et ses tant mieux comme ça, car le public est très réceptif et réagit bien a ses exubérances “?Life Sentence?” toujours tiré de leurs démo “?Wolves In The Sheepfold?” est aussitôt amorcé et nous permet enfin d’apprécier pleinement le beau travail d’équipe de Claude Gagnon et de Claude Lemyre aux guitares leurs jeux d’harmonie est remarquable, étant situé aux extrémité de la scène ces derniers n’ont pas le choix que d’être plus statiques comparativement à notre bête de scène. La section rythmique est assuré par le talentueux Stéphane Champoux pour qui Groove?et précision n’ont plus aucun secret. Le groupe poursuit sa lancé avec la chansons de “?The Scam?” la pièce “?soft?” de la soirée, suivit du pondéreux “?Day To Day?” et de ses paroles qui traite de la dure réalité de la vie. Le set se termine sur “?Bad Habit?” une des pièces les plus Heavy de leurs répertoire ou notre “?frontman?” sent donne à cœur joie allant même jusqu’à se rouler par terre dans un délire schizophrénique accompagné d’un rire démentiel, pure délice. Une performance qui leurs a permis de récolté les honneurs de la troisième position à ce concours, ainsi que la chance de se qualifier pour la semi finale qui aura lieu au Club Soda, le Dimanche 23 Mai prochain. Une histoire à suivre… 7.5/10

www.myspace.com/deceivingexhort
SetList?:

  • Freakazoïd
  • Life Sentence
  • The Scam
  • Day To Day
  • Bad Habit

Critique du Spectacle de Immortal, Dimanche 28 Mars 2010 Montréal, Métropolis

Critique du Spectacle de Immortal Dimanche 28 Mars 2010 Montréal, Métropolis
Le cultisme et légendaire groupe de Black Metal, Immortal, effectuait un retour en force, hier soir sur les planches du Métropolis. 20 ans déjà, que nos Tyrans peinturluré gravissent les arènes de part le monde. Donc, inutile de mentionné que l’ambiance était à son comble.
C’était au groupe “?Superior Enlightenment?” de Québec que revenait la cruel et dure tâche de réchauffer la salle, le groupe qui a beaucoup de potentiel vacillent entre Death et Black, ils ont terminé leurs set avec le brutale “Novus Incompositus Seclorum”. Malheureusement pour eux, l’assistances n’est là que pour voir leurs héros descendus des froideurs de la Norvège.
Après un (sound check) et une attente considérable, le public commence a faire sentir son impatiences en scandant le nom d’Immortal sans arrêt “?Horgh?” arrive finalement sur scène nonchalant et s’installe derrière son énorme machine de guerre, un souffle de vent glacial envahie le théâtre, puis le rideau noir imprimé du logo d’Immortal tombe pour nous faire pénétrer au cœur de l’hiver, les “?blast beat?” du batteur déchaîné résonnent dans la salle comme les tonnerres qui arrive des pays Nordique, tout le monde sillonnent la scène enfumée à la recherche des deux autres damné en noir… Mais où sont-il ? Ah ! les voilà qui arrivent en courant, le bassiste “?Appolyon?” accompagné par le dieu des glaces “?Abbath?” créant ainsi une hystérie collective, la tempête “?All Shall Fall?” déferle, dévastant tout sur son passage, ce soir il n’y aura pas de survivant, le blizzard se poursuit de plus belle avec “?The Rise Of Darkness?” talonné par l’excellent “?Solarfall?” tiré du céleste “?At The Heart Of Winter?” paru à la fin des années ’90 Le “?Power trio?” est dans une formes resplendissantes “?Abbath?” le chanteur et guitariste à la démarche si particulière, prend plaisir à s’amuser avec son public, et s’aventure même à recréer parfois d’humble chorégraphie avec son acolyte pour notre plus grand plaisir. Il s’adresse également en français à quelques reprise (Bonsoir, merci, ça va…) la formation bénéficie d’un (light show) modeste mais brillamment utilisé, à peine le titre “?Sons Of Northen Darkness?” est annoncé, que le champ de bataille se remet automatiquement en mode dévastation, (Thrash, Slam Dance, et Body Surfing) sont à l’honneur, la place à éviter était sans aucun doute le (Mosh Pit) à moins bien sure que l’on voulait se réveiller le lendemain matin avec quelques ecchymoses, car sa bastonnait sérieux au niveau du parterre, mais il n’y a pas de problème car nous le savons tous, les fans d’Immortal sont des dures à cuire. Arrive ensuite la très pesante “?Tyrants?” un des moments fort de la soirée. La guerre repart de plus belle avec 2 autres pièces tiré de leurs dernier manifeste “?Hordes To war?” suivit de “?Norden On Fire?” un des meilleur titre de “?All Shall Fall?” à mon avis. Puis Immortal en grand seigneurs des ténèbres qu’ils sont, n’oublierons pas les fans de la première heure, puisqu’ils entament deux classiques intemporels coup sur coup, débutant par le puissant “?Grim And Frostbitten Kingdoms?” suivit du titanesque “?Pure “Fucking” Holocaust?” tout simplement divin. “?Unearthly Kingdom?” et son rythme mystique et saccadé nous fait “?Headbanger?”, poings levés et Mano Cornuta (signe du Devil) semble être le mot d’ordre. La scène est envahie à nouveau par une épaisse fumée recréant encore cette vision apocalyptyque. Un autre incontournable des Norvégiens, le terrible “?One By One?” surgit des entrailles du mont nord avec une férocité jusque là encore inégalé, le spectacle s’achève sur “?Withstand The Fall Of Time?” qui élimine toute traces de vie humaines. Après une ovation monstre de plusieurs minute, le cortège de l’enfer nous revient battent quelques mesure avec un “?Beyond The North Waves?” éblouissant, les fans jubilent, c’est le chaos totale au devant de la scène, nos guerriers, fiers de leurs méfaits poursuivre le combat avec un “?Battles In The North?” version ultra défonce, comme si c’était possible, puis l’ultime sacrifice nous est destiné pour la fin, avec le diabolique “?Blashyrkh (Mighty Ravendark)?” la mort triomphe, l’objectif est atteint, nos gladiateurs reparte en grand conquérant au pays de leurs ancêtres. Pure Holocaust 8.5/10

SetList : Superior Enlightenment

  • Digital Holocaust
  • Divided They Fall
  • Cesspool
  • To Fucking Execrate
  • Novus Incompositus Seclorum

SetList : Immortal

  • All Shall Fall
  • The Rise of Darkness
  • Solarfall
  • Sons of Northern Darkness
  • Tyrants
  • Hordes to War
  • Norden on Fire
  • Grim and Frostbitten Kingdoms
  • Pure “?Fucking?” Holocaust
  • Unearthly Kingdom
  • One by One
  • Withstand The Fall of Time
  • Rappel?:
  • Beyond the North Waves
  • Battles in the North
  • Blashyrkh (Mighty Ravendark)

Critique du Spectacle de Alice In Chains Mardi 16 Mars 2010 Montréal Métropolis

Mes photos | Blackiss
Critique du Spectacle de Alice In Chains Mardi 16 Mars 2010 Montréal Métropolis.
Alice In Chains Groupe Phare des années ’90 avec à leurs tête le très flamboyant Layne Staley ce dernier mourut d’une surdose d’héroïne en Janvier (2002)laissant pour compte le groupe dans un état de léthargie, ils furent aussi un des précurseur du mouvement (Grunge) de Seattle.
La dernière visite du “?Band?” remonte en 2007 alors qu’ils ouvraient en “?Special Guest?” pour le Velvet Revolver au Centre Bell. À en croire la réaction vive du public montréalais leurs venu en tant que “?Headline?” était pleinement anticipé depuis belle lurette. Alors ces donc dans un Métropolis chauffé à blanc et rempli à pleine capacité que le groupe fait son apparition sur scène, une entrée plutôt sobre mais Ô combien attendu, le quatuor plonge tête baissé dans le nouvel opus “?Black Gives Way To Blue?” avec le titre “?All Secrets Known?” suivit d’un “?It Ain’t Like That?” merveilleusement bien interprété tiré de leur premier méfait “?Facelift?” tout de suite on reconnaît la griffe de la formation avec leurs son si particulier et unique, (Bending, Wha-Wha, et chant langoureux) parlant de chant ce poste est assuré avec brio par William Duvall qui tire formidablement bien son épingle du jeu, quant au guitariste Jerry Cantrell, l’un des deux membre fondateur restant du groupe partage les partitions vocal avec une précision déconcertante, l’autre membre étant le batteur Sean Kinney, la qualité du son est exceptionnel ce soir au Métropolis. Le spectacle que nous offrent Alice In Chains est dépourvue d’artifices et sans bavures, le groupe fait le tour de leurs discographie et piochent sans hésiter dans tout les albums de la formation, le très bon et répétitif “?again?” extrait de leur 3ième album éponyme prend une toute nouvelle ampleur joué en “?Live?” puis on revient avec un peu de promotion avec “?Check My Brain?” et ses hypnotisants “?bending?” Puis arrive?enfin?! le moment tant attendu. Les chansons de l’album “?Dirt?” un album culte, voir un monument de la scène Grunge “?Them Bones?” est Propulsé avec fougue et toujours cette précision qui persiste, l’assistance s’extasient devant tant de génie, ce derniers hurlent sa joie et en redemandent, choses que AIC ne tardera pas à combler puisqu’ils remettre le coup avec, pas uns mais bien deux autres titres issu de l’excellent disque de 1992 “?Dam That River?” et “?Rain When I Die?” qui anéantira le dernier des détracteurs qui doutaient encore d’eux, à noter les titres ont été joué dans le même ordre que sur l’album. Le tempo s’adoucit légèrement faisant place à la très belle ballade “?Your Decision?” chanté par Cantrell suivit de “?Got Me Wrong?” tiré du EP “?Snap?” qui est repris en chœurs par la foule, le groupe revient en force avec “?We Die Young?” pièces interprété de façon sublime par le quatuor. “?A Looking In View?” nous permet encore une fois d’apprécier les vocalises de nos deux “?Frontman?” Duvall troque sa Les Paul pour une guitare accoustique et dédie la prochaine chanson “?Nutshell?” à Layne Staley. Ovation instantané, On remarque que l’ex chanteur est toujours bien présent dans le cœur des fans. On change de rythme avec le célèbre et langoureux “?Sickman?”?suivit par deux autre pieces tiré du dernier disque “?Lesson Learned?” & “?Acide Bubble?” avant de retourner à nouveau à l’excellent “?Dirt?” avec “Angry Chair?” et du méga succès qui les aura fait connaître “?Man In The Box?”
Le groupe quitte la scène, la foule est en délire et acclament leurs héros à tout rompent (O…hé o…hé ohé ohé…O…hé ohé) Les musiciens semblent vraiment étonné par la réaction que leurs offrent son public. En rappel le groupe replonge encore une fois dans leur deuxième Opus avec le classique “?Would?? ” et en guise de dessert le fameux “?Rooster?” nous est sevit sur un plateau d’argent clôturant ainsi la fête, le groupe tirent sa révérence. Soyez sans crainte brave gens car, Alice In Chains tout comme le “?Rooster?” Ain’t Gonna Die. 8.5/10
?SetList?:
  1. All Secret Known
  2. It Ain’t Like That
  3. Again
  4. Check My Brain
  5. Them Bones
  6. Dam That River
  7. Rain When I Die
  8. Your Decision
  9. Got Me Wrong
  10. We Die Young
  11. A Looking In View
  12. Nutshell
  13. Sickman
  14. Lesson Learned
  15. Acid Bubble
  16. Angry Chair
  17. Man In The Box

Rappel?:

  1. Would??
  2. Rooster

Critique du Spectacle De Epica, Threat Signal, Blackguard 31 Janvier 2010 Montréal Club Soda

Critique du Spectacle de Epica, Threat Signal, Blackguard 31 Janvier 2010 Montréal Club Soda

Le groupe Blackguard de Montréal et son Black Folklorique nous ont offert une prestation énergique et on réussi à faire leurs boulot qui consistait à réchauffer la salle, idem pour le groupe Threat Signal de l’ Ontario et leurs Metalcore sur vitaminé . A noter que le groupe Américain de Death Industriel, Daath n’était pas présent à l’événement.

C’est à guichet fermé que le public montréalais avait l’honneur de recevoir le groupe de Métal Symphonique Néerlandais Epica. Mené de mains de maître par leurs chef – d’orchestre, guitariste et membre fondateur Mark Jansen. La jeune formation qui a donné un spectacle sans artifices n’a laissé personne de marbre.

Une immense fresque à l’effigie du dernier album “?Design Your Universe?” habillait l’arrière scène, cette dernière qui était très dénudé d’ailleurs laissa largement de place à nos guerriers pour se mouvoir à leurs guise. La cérémonie débute donc par l’intro “?Samadhi?” au consonance oriental, donnant accès ainsi aux quintette de prendre place à leurs endroit respectif, talonné par la flamboyante cantatrice Simone Simons qui soulève immédiatement son auditoire de par sa présence, la chanson “?Resign To Surrender?” extrait de “?Design Your Universe?” ouvre le bal, et dès lors nous pouvons constater et apprécier la large palette de couleur de sa magnifique voix, Simone est dans une forme resplendissante tout comme le groupe qui n’est pas en reste, Mark et Isaac bondissent dans tout les sens, tantôt à gauche, tantôt à droite, il sont partout en même temps, le bassiste Yves Hutts est quant à lui plus réservé mais dégage énormément de charisme. L’excellent “?Sensorium?” nous en met plein les oreilles et sera suivi aussitôt du nouveau (single) “?Unleashed?” avec ses chœurs médiévale , “?Martyr Of The Free Word?” toujours tiré de leurs dernier méfait nous fait headbanger avec son rythme à rompre le cou. “?Seif Al Din?” en fait tout autant pendant que les cheveux de Simone tourne et tourne, ses envolés vocales se marient très bien aux “?Grunt?” de Jansen qui emmène une nouvelle dimension, voir malsaine au titre. “?Imperial March?” reprend le flambeau de façon symphonique et inquiétante. Simone revient sur le devant de la scène et nous suggère un “?Quietus?” au allures folklorique “?Fools Of Damnation?” et ses airs aborigènes nous font voyager vers d’autre étendue, il est maintenant temps de faire place à “?Tides Of Time?” Une magnifique balade écrite par Coen Janssen qui mes encore une fois en évidence la superbe voix puissante de la belle rousse. A noter que Coen Janssen ne fait pas partie de la tournée Nord Américaine pour des raisons familiales, il a été remplacé par Olivier Palotai du groupe Kamelot,. l’obsession se poursuit avec “?The Obsessive Devotion?” et la finale destructrice de Ariën Van Weesenbeek à la batterie, la pierre angulaire de la soirée fut réservé pour la fin évidemment, le sublime “?Design Your Universe?” avec ses multiples changement de tempo ses break accompagné de riff dévastateur sans oublier sa mélodie glorieuse qui nous emmène directement au Valhöll, le groupe nous quitte en grand vainqueur qu’ils sont…

Puis, sous les centaines d’applaudissement qui persistent, Simone nous revient escorté de sa bandes avec encore plus d’intensité avec le très attendue et épique “?Cry For The Moon?” (ma meilleur soit dit en passant) que les fans reprennent tous en chœurs tels une prière (frissons garantie) “?Sancta Terra?” ne fait que accentuer ce crescendo avant d’arriver à la pièces de résistance qu’est “?Consign To Oblivion?” une œuvre marquante du mouvement Gothique Métal ou l’on peut vraiment sentir toute l’influence et la fougue du Rock Progressif, gracieuse dans sa façon de bouger la chanteuse nous bercent au gré de ses fantaisie, pendant que Jansen tel une bête sauvage nous répand son fiel à la figure, les chants grégoriens accompagné de la forte présence de clavecin recréent l’ambiance d’une célébration occulte, les disciples maintenant endoctrinés sont témoins de ce phénomène et doivent dorénavant se prosterner devant la Diva et ses acolytes.

9/10 Grandiose?!

Setlist Blackguard

  • The Sword
  • Scarlet To Snow
  • Farewell
  • Allegiance
  • This Round’s On Me

Setlist Threat Signal

  • One Last Breath
  • A New Beginning
  • Beginning Of The End
  • Severed… (Non Complet)

Setlist Epica

  • Samadhi
  • Resign To Surrender
  • Sesorium
  • Unleashed
  • Martyr Of The Free Word
  • Seif Al Din
  • Imperial March (Star Wars)
  • Quietus
  • Fools of Damnation – The Embrace That Smothers Pt. IX
  • Tides Of Time
  • The Obsessive Devotion
  • Design Your Universe
  • Rappel:
  • Cry For The Moon
  • Sancta Terra
  • Consign To Oblivion

Critique du Spectacle de Arch Enemy, Exodus, Arsis, & Mutiny Within 25 Janvier 2010 Montréal Club Soda

Critique du Spectacle de Arch Enemy, Exodus, Arsis & Mutiny Within 25 Janvier 2010 Club Soda
C’était dans le cadre de la tournée “? Tyrants Of Evil?” que s’arrêtais hier soir à Montréal la formation Suédoise “?Arch Enemy?” et leur célèbre chanteuse à la voix si particulière.Dans un Club Soda rempli à pleine capacité majoritairement composé de jeunes métalloïde, (c’est bon signe, on voit que la relève est là pour assumer). Le groupe de Néo-Classique “?Mutiny Within?” composé de 6 musiciens monta sur scène aux alentours de 19hrs on avait l’impression qu’ils se marchaient les uns sur les autre tellement la scène était petite, je dois avouer que leurs musique ne m’a guère convaincue, peut de temps après ce sont aux Américains d’”?Arsis?” de nous démontrer de quel bois ils se chauffent, le band a débuté le show avec leur nouveau succès “?Forced To Rock?” qui sera bientôt disponible, malgré, le fait que je ne connaissait que deux pièces de?”Arsis?” j’ai quand même bien apprécié leurs Death Technique, les gars sont des professionnels sa se voit et sa s’entend surtout, par contre comme ces souvent le cas avec les groupes de musique extrême, lors de concert on a mal à distinguer les nuances de ses virtuoses de la six cordes. Dommage.?6/10
Puis vint le tour des Thrasher de la Bay Area de venir faire vibrer les murs du Club Soda. Leurs dernière visite remonte à pas plus tard que Avril 2009 Ils nous ont servit la même set list. Si voulez mon avis personnel, un petit changement n’aurais pas fait de tort, celle-ci est fort bien, mais il reste tant de joyaux dans leurs répertoire, enfin bref… Le spectacle s’ouvre sur une intro au sonorité oriental précèdent le magistrale “?Bounded By Blood?” “?Iconoclasm?” surgit avant même que l’on est repris notre souffle, eh oui vous aurez compris, Exodus en (Live) sa va vite, très vite, aller hop?! Un autre classique “?A Lesson In Violence?” et ces la mêlé général, ça bougent grandement dans le “?mosh pit?” Rob Dukes s’en donne à cœur joie et prend un malin plaisir à voir ces jeunes se tabasser les uns contre les autres, en bon “?leader” qu’il est. Il prend le temps de communiquer avec son auditoire, et même si le bonhomme était plutôt provocateur avec sont jersey des Rangers de New-York ont sent qu’il nous aiment bien, et ces réciproque. “?Children Of A Worthless God?” suivi de “?Piranah?” cause l’effet d’un tsunami, la vague se poursuit avec “?Deathamphetamine?”, “?Blacklist?” & “?War Is My Shepherd des titres qui non plus besoins de présentation, mais qui font mouche à chaque fois, le set se termine avec le fulgurant “?Strike Of The Beast?” Au rappel, le très attendue “?Toxic?‘’Fucking?‘’ Waltz?” petite perle du mouvement Thrash Metal. En conclusion, un show à la hauteur de leurs réputation. 7.5/10
Les techniciens s’affairent au dernier préparatifs, pendant que l’horloge indique presque 22 heures. L’intro “?The Root Of All Evil?” se fait entendre et les musiciens arrivent à tour de rôle sur la scène prenant chacun sa position d’origine, aussitôt que la Diva Satanica foule les planches, une frénésies global s’emparent du public, “?The Immortal?” est propulsé avec une intensité hors du commun, “?Revolution Begins?” ne démenti pas cette règle. Ici on a affaire à du gros calibre, la pair de guitariste que sont les frères “?Amott?” tue littéralement. Sensibilité, dextérité, vélocité, autant de superlatif qui leurs va à ravir. Notre “?Front Lady?” n’est pas en reste, car d’or et déjà la foule lui obéit au doigt et à l’œil, “?Ravenous?” arrive tel un coup de masse en plein front, puis on entre dans la période “?Doomsday Machine?” avec “?Taking Back My Soul?” et “?My Apocalypse?” suivit d’un “?Silent Wars?” tout aussi sanglant. Place maintenant au traditionnel et dispensable solo de batterie de Daniel Erlandsson , qui était quand même bien, quelques minutes plus tard le groupe nous revient avec une version plus heavy de “?I Will Live Again?” jumelé à ma préféré “?Dead Eyes See No Future?” avec sa cavalcade effréné, ça y est?! Je ne tiens plus en place, disons que ce n’était pas l’envie qui me manquait de me balancer en bas du 2ieme balcons. Bullseye “?Blood On Your Hands?” frappe dans le mille et ne laisse personne perplexe, et comme si ce n’était pas encore assez, ils nous remettent cela avec le tube “?Bury Me An Angel?” et son break ultra pesant, les jambes mon scié en deux. Solo de guitare planant accompagné d’effets d’écho hypnotisant que demandé de plus… et bien ne cherché pas, ils l’ont trouvé. La réponse ne se trouvait pas bien loin, car Angela nous reviens à la charge avec un “?We Will Rise?” tout droit sortie des entrailles de l’enfer ou de sa gorge plutôt, les stroboscopes nous mitraillent une dernière fois l’iris avant les rappels.

Michael & Christopher reviennent ensemble pour jouer la mélancolique ballade instrumentale “?Snowbound?” tout simplement magique un très beau moment, le groupe termine ensuite le spectacle sur leur désormais hymne national, (One for all, All for one, We are one, Nemesis), une autre tuerie de pure délice. 9/10 Fuck The Rules !

Set List Arsis

  1. Forced To Rock
  2. A March For The Sick
  3. A Diamond For Disease
  4. We Are The Nightmare
  5. The Promise Of Never
  6. The Face Of My Innocence

?Set List Exodus

  1. Bounded By Blood
  2. Iconoclasm
  3. A Lesson In Violence
  4. Children Of A Worthless God
  5. Piranah
  6. Deathamphetamine
  7. Blacklist
  8. War Is My Shepherd
  9. Strike Of The Beast

Rappel?:

  1. Toxic “?Fucking?” Waltz

?Set List Arch Enemy

  1. The Immortal
  2. Revolution Begins
  3. Ravenous
  4. Taking Back My Soul
  5. My Apocalypse
  6. Silent Wars
  7. Drum (Solo)
  8. I Will Live Again
  9. Dead Eyes See No Future
  10. Blood On Your Hands
  11. Bury Me An Angel
  12. Guitar (Solo)
  13. We Will Rise
  14. Rappel?:

  15. Snowbound
  16. Nemesis