décembre 28th, 2004

Hibria : Defying the Rules

Hibria : Defying the RulesQu’est ce que nous aurions fait si ANGRA n’avait pas fait sa renaissance ? Nous aurions porté notre deuil d’un des groupes brésiliens les plus prometteurs. Finalement, ANGRA est toujours là mais a du souci à se faire, car de jeunes loups montrent leurs museaux. C’est le cas d’HIBRIA.

Le groupe de PORTO ALEGRE (Brésil) n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà sorti une démo en 1997 et fait une trentaine de dates à travers l’Europe pour défendre son troisième album « Against the Faceless ». C’est donc fort de cette expérience que le groupe accouchera de son dernier album : « Deying the rules ». Et l’album porte bien son nom, car le groupe attaque les Européens sur leur propre terrain : le Heavy metal. EDGUY et consort n’ont qu’à bien se tenir. Certes, l’album ne révolutionne pas le genre, mais les compos passent comme une lettre à la poste avec tout ce qu’il faut pour plaire ; des rythmiques, du riff et des mélodies. Autre point important, la durée de l’album. Durant « seulement » 50 mn, l’album passe à une vitesse folle sans que l’on s’ennuie.

Est-ce dans les vieilles casseroles qu’on fait la meilleure soupe ? C’est HBRIA qui nous invite…

décembre 21st, 2004

Eternal Flight : Positive Rage

Eternal Flight : Positive RagePour les connaisseurs, Eternal flight vous dira quelque chose ; de même que Gérard FOIS. Ce dernier était le chanteur de DREAM CHILD et Eternal flight une chanson du même groupe. Maintenant, c’est le nom du nouveau nom du groupe de l’ex DREAM CHILD ! Pas si compliqué que ça finalement.
Le premier album du combo, « Positive Rage » vient de sortir chez UNDERCLASS et nous propose un sacré mélange. La musique officie entre le power metal et le progressif alors que le chant lui, est plutôt typé Heavy (qui lorgne du coté de Judas Preist entre autre). Le tout est joué par des musiciens qui ne manque pas de talent, et il n’y a pas de reproche à faire au niveau de l’interprétation des morceaux.
Mais, l’album n’arrive pas à nous convaincre. Il manque le petit truc qui fait que…C’est peut être le côté progressif de l’album qui rend le tout lourd à digérer, mais nous sommes content d’arriver à « Secret place », la chanson calme de l’album, histoire de relancer la machine. Malheureusement, elle n’arrivera pas à repartir. Le tout sonne trop « cliché », dans un style ou il y a beaucoup de candidats mais peu d’élus. Même la mascotte le « Morphenix » prête à sourire et « Prelude (-ath is not the end) » nous rappel le mythique « Stonehenge » de SPINAL TAP. En faite, l’album à quelques années de retard et aurait du sortir lorsque d’autre groupe de Speed symphonique étaient à leur apogées ou quand ANGRA remplissait un Zénith parisien par exemple.
Mais attention, la sévérité de cette chronique NE REMET PAS EN CAUSE la qualité des chansons et le talent des interprètes, mais se justifie plutôt par un sentiment de « déjà entendu ». Une touche plus personnelle sur le prochain album sera la bienvenue. De toute façon, si le groupe est parti pour un envole éternel, nous n’avons pas fini d’en entendre parler.