janvier 29th, 2005

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, Unbroken

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, UnbrokenLorsque HAMMER FALL débarque dans le monde du metal, personne ne lui aurait donné une chance. Le groupe était victime de son image, comme malheureusement beaucoup de gens, lorsqu’ils ne s’affichent pas dans le stéréotype du parfait metalleux. Mine de rien, HAMMERFALL vient de nous pondre son cinquième album studio (il a également un live à son actif), et nous prouve que l’habit ne fait pas le moine, ou plutôt, la cuirasse ne fait pas le chevalier. Impitoyable ! Invaincu ! Invulnérable ! Le titre de cette galette est parfaitement choisi, et nous devinons sans peine qui aura la fève et sera couronné roi.

Le disque déboule avec « Secrets », pure chanson du groupe, idéale pour la scène. Il est suivi de « Blood Bound » (futur single), « Fury of the Wild » et « Hammer of justice ». Après avoir écouté ces quatre titres, nous comprenons sans peine pourquoi le groupe est un monstre sur scène. Les riffs sont travaillés et les refrains sont si facilement mémorisables qu’une seule écoute suffit à se les mettres en tête. C’est sur, ça va chanter dans le pit !

Petit moment tendresse avec « Never, ever », la ballade obligatoire pour nous rappeler qu’il y a un cœur qui bat sous la cuirasse avant de repartir avec « Born to rule » et « The templar of flame », toujours du pur HAMMERFALL, histoire de relancer la machine de plus belle manière . Mais voilà, HAMMERFALL fait du HAMMERFALL, et le groupe ose. Lorsque les premières notes de « Imperial » arrivent, nous nous disons que ca ne vas pas durer. Et bien si. Un solo de guitare acoustique ! Un oasis dans le désert et première (grosse) surprise du disque. Ce n’est pas avec « Take the black » que le groupe nous surprendra à nouveau, mais avec « Knights of the 21st Century » ! Un morceau de plus de 10 mn, premier titre épique de nos chevaliers. Pour couronner le tout, CRONOS (Venom) vient jouer les guest et ajouter ses « spoken words » avec sa voix légendaire.

Voilà comment se prendre une bonne claque ! L’album risque fort de marquer cette année 2005, et ce qui est sur c’est qu’il faudra compter sur HAMMERFALL pour longtemps encore. Vivement la tournée.

janvier 29th, 2005

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, Unbroken

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, UnbrokenLorsque HAMMER FALL débarque dans le monde du metal, personne ne lui aurait donné une chance. Le groupe était victime de son image, comme malheureusement beaucoup de gens, lorsqu’ils ne s’affichent pas dans le stéréotype du parfait metalleux. Mine de rien, HAMMERFALL vient de nous pondre son cinquième album studio (il a également un live à son actif), et nous prouve que l’habit ne fait pas le moine, ou plutôt, la cuirasse ne fait pas le chevalier. Impitoyable ! Invaincu ! Invulnérable ! Le titre de cette galette est parfaitement choisi, et nous devinons sans peine qui aura la fève et sera couronné roi.

Le disque déboule avec « Secrets », pure chanson du groupe, idéale pour la scène. Il est suivi de « Blood Bound » (futur single), « Fury of the Wild » et « Hammer of justice ». Après avoir écouté ces quatre titres, nous comprenons sans peine pourquoi le groupe est un monstre sur scène. Les riffs sont travaillés et les refrains sont si facilement mémorisables qu’une seule écoute suffit à se les mettres en tête. C’est sur, ça va chanter dans le pit !

Petit moment tendresse avec « Never, ever », la ballade obligatoire pour nous rappeler qu’il y a un cœur qui bat sous la cuirasse avant de repartir avec « Born to rule » et « The templar of flame », toujours du pur HAMMERFALL, histoire de relancer la machine de plus belle manière . Mais voilà, HAMMERFALL fait du HAMMERFALL, et le groupe ose. Lorsque les premières notes de « Imperial » arrivent, nous nous disons que ca ne vas pas durer. Et bien si. Un solo de guitare acoustique ! Un oasis dans le désert et première (grosse) surprise du disque. Ce n’est pas avec « Take the black » que le groupe nous surprendra à nouveau, mais avec « Knights of the 21st Century » ! Un morceau de plus de 10 mn, premier titre épique de nos chevaliers. Pour couronner le tout, CRONOS (Venom) vient jouer les guest et ajouter ses « spoken words » avec sa voix légendaire.

Voilà comment se prendre une bonne claque ! L’album risque fort de marquer cette année 2005, et ce qui est sur c’est qu’il faudra compter sur HAMMERFALL pour longtemps encore. Vivement la tournée.

janvier 29th, 2005

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, Unbroken

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, UnbrokenLorsque HAMMER FALL débarque dans le monde du metal, personne ne lui aurait donné une chance. Le groupe était victime de son image, comme malheureusement beaucoup de gens, lorsqu’ils ne s’affichent pas dans le stéréotype du parfait metalleux. Mine de rien, HAMMERFALL vient de nous pondre son cinquième album studio (il a également un live à son actif), et nous prouve que l’habit ne fait pas le moine, ou plutôt, la cuirasse ne fait pas le chevalier. Impitoyable ! Invaincu ! Invulnérable ! Le titre de cette galette est parfaitement choisi, et nous devinons sans peine qui aura la fève et sera couronné roi.

Le disque déboule avec « Secrets », pure chanson du groupe, idéale pour la scène. Il est suivi de « Blood Bound » (futur single), « Fury of the Wild » et « Hammer of justice ». Après avoir écouté ces quatre titres, nous comprenons sans peine pourquoi le groupe est un monstre sur scène. Les riffs sont travaillés et les refrains sont si facilement mémorisables qu’une seule écoute suffit à se les mettres en tête. C’est sur, ça va chanter dans le pit !

Petit moment tendresse avec « Never, ever », la ballade obligatoire pour nous rappeler qu’il y a un c?ur qui bat sous la cuirasse avant de repartir avec « Born to rule » et « The templar of flame », toujours du pur HAMMERFALL, histoire de relancer la machine de plus belle manière . Mais voilà, HAMMERFALL fait du HAMMERFALL, et le groupe ose. Lorsque les premières notes de « Imperial » arrivent, nous nous disons que ca ne vas pas durer. Et bien si. Un solo de guitare acoustique ! Un oasis dans le désert et première (grosse) surprise du disque. Ce n’est pas avec « Take the black » que le groupe nous surprendra à nouveau, mais avec « Knights of the 21st Century » ! Un morceau de plus de 10 mn, premier titre épique de nos chevaliers. Pour couronner le tout, CRONOS (Venom) vient jouer les guest et ajouter ses « spoken words » avec sa voix légendaire.

Voilà comment se prendre une bonne claque ! L’album risque fort de marquer cette année 2005, et ce qui est sur c’est qu’il faudra compter sur HAMMERFALL pour longtemps encore. Vivement la tournée.

janvier 29th, 2005

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, Unbroken

HammerFall : Chapter V : Unbent, Unbowed, UnbrokenLorsque HAMMER FALL débarque dans le monde du metal, personne ne lui aurait donné une chance. Le groupe était victime de son image, comme malheureusement beaucoup de gens, lorsqu’ils ne s’affichent pas dans le stéréotype du parfait metalleux. Mine de rien, HAMMERFALL vient de nous pondre son cinquième album studio (il a également un live à son actif), et nous prouve que l’habit ne fait pas le moine, ou plutôt, la cuirasse ne fait pas le chevalier. Impitoyable ! Invaincu ! Invulnérable ! Le titre de cette galette est parfaitement choisi, et nous devinons sans peine qui aura la fève et sera couronné roi.

Le disque déboule avec « Secrets », pure chanson du groupe, idéale pour la scène. Il est suivi de « Blood Bound » (futur single), « Fury of the Wild » et « Hammer of justice ». Après avoir écouté ces quatre titres, nous comprenons sans peine pourquoi le groupe est un monstre sur scène. Les riffs sont travaillés et les refrains sont si facilement mémorisables qu’une seule écoute suffit à se les mettres en tête. C’est sur, ça va chanter dans le pit !

Petit moment tendresse avec « Never, ever », la ballade obligatoire pour nous rappeler qu’il y a un c?ur qui bat sous la cuirasse avant de repartir avec « Born to rule » et « The templar of flame », toujours du pur HAMMERFALL, histoire de relancer la machine de plus belle manière . Mais voilà, HAMMERFALL fait du HAMMERFALL, et le groupe ose. Lorsque les premières notes de « Imperial » arrivent, nous nous disons que ca ne vas pas durer. Et bien si. Un solo de guitare acoustique ! Un oasis dans le désert et première (grosse) surprise du disque. Ce n’est pas avec « Take the black » que le groupe nous surprendra à nouveau, mais avec « Knights of the 21st Century » ! Un morceau de plus de 10 mn, premier titre épique de nos chevaliers. Pour couronner le tout, CRONOS (Venom) vient jouer les guest et ajouter ses « spoken words » avec sa voix légendaire.

Voilà comment se prendre une bonne claque ! L’album risque fort de marquer cette année 2005, et ce qui est sur c’est qu’il faudra compter sur HAMMERFALL pour longtemps encore. Vivement la tournée.

janvier 24th, 2005

Doro : Classic Diamonds

Doro : Classic DiamondsDoro reprend ses classiques avec un orchestre symphonique ! L’exercice peut paraître dépassé et difficile. Dépassé car depuis que METALLICA à relancé le concept, il a largement été exploité. Difficile car réarranger ses titres pour qu’ils s’adaptent à un orchestre et surtout qu’ils plaisent aux fans et aux autres, bon courage. Est-ce que notre belle chanteuse a réussie son pari ? Haut la main. Cet album est excellent !

Certes, il ne possède pas la puissance du S/M des « FOUR HORSMEN » mais nous pouvons dire que nous nous prenons une claque dès la première écoute (et même les suivantes).

« I rule the ruins » donne le ton et nous remarquons que la voix de Doro s’accommode sans peine avec les instruments classiques. Grand moment de l’album, la reprise de JUDAS PREIST, « Breaking the law » méconnaissable. En effet, la chanson commence version ungplugged avant de se lâcher. Le problème c’est que, autant le début est jouissif, la fin part en eau de boudin. Que vient faire UDO DIRKSCHNEIDER sur ce titre, à part tout foutre en l’air ? Dommage.

Mais bon après cette faute de goût, que dire de « All we are », « Für Immer » etc… Petit coup de cœur à « Undying » où les orchestration me rappel celles des film de SERGIO LEONE et l’ambiance des westerne spagheti.

Vous l’aurez compris, un album grandiose d’une chanteuse grandiose et à moins de faire un « track by track » impossible de passer en revue toute les chansons et surtout je ne vais pas gâcher votre plaisir.

Ne passer pas à coté… !

janvier 24th, 2005

Doro : Classic Diamonds

Doro : Classic DiamondsDoro reprend ses classiques avec un orchestre symphonique ! L’exercice peut paraître dépassé et difficile. Dépassé car depuis que METALLICA à relancé le concept, il a largement été exploité. Difficile car réarranger ses titres pour qu’ils s’adaptent à un orchestre et surtout qu’ils plaisent aux fans et aux autres, bon courage. Est-ce que notre belle chanteuse a réussie son pari ? Haut la main. Cet album est excellent !

Certes, il ne possède pas la puissance du S/M des « FOUR HORSMEN » mais nous pouvons dire que nous nous prenons une claque dès la première écoute (et même les suivantes).

« I rule the ruins » donne le ton et nous remarquons que la voix de Doro s’accommode sans peine avec les instruments classiques. Grand moment de l’album, la reprise de JUDAS PREIST, « Breaking the law » méconnaissable. En effet, la chanson commence version ungplugged avant de se lâcher. Le problème c’est que, autant le début est jouissif, la fin part en eau de boudin. Que vient faire UDO DIRKSCHNEIDER sur ce titre, à part tout foutre en l’air ? Dommage.

Mais bon après cette faute de goût, que dire de « All we are », « Für Immer » etc… Petit coup de cœur à « Undying » où les orchestration me rappel celles des film de SERGIO LEONE et l’ambiance des westerne spagheti.

Vous l’aurez compris, un album grandiose d’une chanteuse grandiose et à moins de faire un « track by track » impossible de passer en revue toute les chansons et surtout je ne vais pas gâcher votre plaisir.

Ne passer pas à coté… !

janvier 24th, 2005

Doro : Classic Diamonds

Doro : Classic DiamondsDoro reprend ses classiques avec un orchestre symphonique ! L’exercice peut paraître dépassé et difficile. Dépassé car depuis que METALLICA à relancé le concept, il a largement été exploité. Difficile car réarranger ses titres pour qu’ils s’adaptent à un orchestre et surtout qu’ils plaisent aux fans et aux autres, bon courage. Est-ce que notre belle chanteuse a réussie son pari ? Haut la main. Cet album est excellent !

Certes, il ne possède pas la puissance du S/M des « FOUR HORSMEN » mais nous pouvons dire que nous nous prenons une claque dès la première écoute (et même les suivantes).

« I rule the ruins » donne le ton et nous remarquons que la voix de Doro s’accommode sans peine avec les instruments classiques. Grand moment de l’album, la reprise de JUDAS PREIST, « Breaking the law » méconnaissable. En effet, la chanson commence version ungplugged avant de se lâcher. Le problème c’est que, autant le début est jouissif, la fin part en eau de boudin. Que vient faire UDO DIRKSCHNEIDER sur ce titre, à part tout foutre en l’air ? Dommage.

Mais bon après cette faute de goût, que dire de « All we are », « Für Immer » etc… Petit coup de cœur à « Undying » où les orchestration me rappel celles des film de SERGIO LEONE et l’ambiance des westerne spagheti.

Vous l’aurez compris, un album grandiose d’une chanteuse grandiose et à moins de faire un « track by track » impossible de passer en revue toute les chansons et surtout je ne vais pas gâcher votre plaisir.

Ne passer pas à coté… !

janvier 24th, 2005

Doro : Classic Diamonds

Doro : Classic DiamondsDoro reprend ses classiques avec un orchestre symphonique ! L’exercice peut paraître dépassé et difficile. Dépassé car depuis que METALLICA à relancé le concept, il a largement été exploité. Difficile car réarranger ses titres pour qu’ils s’adaptent à un orchestre et surtout qu’ils plaisent aux fans et aux autres, bon courage. Est-ce que notre belle chanteuse a réussie son pari ? Haut la main. Cet album est excellent !

Certes, il ne possède pas la puissance du S/M des « FOUR HORSMEN » mais nous pouvons dire que nous nous prenons une claque dès la première écoute (et même les suivantes).

« I rule the ruins » donne le ton et nous remarquons que la voix de Doro s’accommode sans peine avec les instruments classiques. Grand moment de l’album, la reprise de JUDAS PREIST, « Breaking the law » méconnaissable. En effet, la chanson commence version ungplugged avant de se lâcher. Le problème c’est que, autant le début est jouissif, la fin part en eau de boudin. Que vient faire UDO DIRKSCHNEIDER sur ce titre, à part tout foutre en l’air ? Dommage.

Mais bon après cette faute de goût, que dire de « All we are », « Für Immer » etc… Petit coup de cœur à « Undying » où les orchestration me rappel celles des film de SERGIO LEONE et l’ambiance des westerne spagheti.

Vous l’aurez compris, un album grandiose d’une chanteuse grandiose et à moins de faire un « track by track » impossible de passer en revue toute les chansons et surtout je ne vais pas gâcher votre plaisir.

Ne passer pas à coté… !

janvier 24th, 2005

Doro : Classic Diamonds

Doro : Classic DiamondsDoro reprend ses classiques avec un orchestre symphonique ! L’exercice peut paraître dépassé et difficile. Dépassé car depuis que METALLICA à relancé le concept, il a largement été exploité. Difficile car réarranger ses titres pour qu’ils s’adaptent à un orchestre et surtout qu’ils plaisent aux fans et aux autres, bon courage. Est-ce que notre belle chanteuse a réussie son pari ? Haut la main. Cet album est excellent !

Certes, il ne possède pas la puissance du S/M des « FOUR HORSMEN » mais nous pouvons dire que nous nous prenons une claque dès la première écoute (et même les suivantes).

« I rule the ruins » donne le ton et nous remarquons que la voix de Doro s’accommode sans peine avec les instruments classiques. Grand moment de l’album, la reprise de JUDAS PREIST, « Breaking the law » méconnaissable. En effet, la chanson commence version ungplugged avant de se lâcher. Le problème c’est que, autant le début est jouissif, la fin part en eau de boudin. Que vient faire UDO DIRKSCHNEIDER sur ce titre, à part tout foutre en l’air ? Dommage.

Mais bon après cette faute de goût, que dire de « All we are », « Für Immer » etc? Petit coup de c?ur à « Undying » où les orchestration me rappel celles des film de SERGIO LEONE et l’ambiance des westerne spagheti.

Vous l’aurez compris, un album grandiose d’une chanteuse grandiose et à moins de faire un « track by track » impossible de passer en revue toute les chansons et surtout je ne vais pas gâcher votre plaisir.

Ne passer pas à coté? !

janvier 23rd, 2005

Manticora : 8 Deadly Sins

Manticora : 8 Deadly SinsIl y a des fois où la sauce ne prend pas. On a beau y mettre les bons ingrédients, les mélanger comme il le faut, suivre la recette à la lettre, rien n’y fait. Et même si on y ajoute quelques ingrédients spéciaux.

MANTICORA est un peu ce genre de plat. Nous sommes tout content lorsque nous sommes servis, mais impossible d’en tirer quelque chose qui fait que…

Pourtant, et je me répète, l’album a tout pour plaire. Ce nouvel opus est une belle réussite.

Si vous aimez la démonstration en matière de guitare, écoutez « King of the alburd », les riffs soutenus à grands coups de batterie « Playing God », ou encore le très surprenant « Fall from grace » et une guitare typée hispanique. Le chanteur quant à lui s’en sort bien (« playing God », « Help me like no one can ») et nous n’aimerions pas être à la place de la batterie tant le batteur s’en donne à cœur joie. Ajouter une pincée de chœurs grandiloquents et vous aurez l’album.

Qu’est-ce-que vous voulez, il y a des jours où nous sommes difficiles. ! Mais attention, il ne faut pas dire « beurk » avant d’avoir goûté.

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