Unbent, Unbowed, UnbrokenLorsque HAMMER FALL débarque dans le monde du metal, personne ne lui aurait donné une chance. Le groupe était victime de son image, comme malheureusement beaucoup de gens, lorsqu’ils ne s’affichent pas dans le stéréotype du parfait metalleux. Mine de rien, HAMMERFALL vient de nous pondre son cinquième album studio (il a également un live à son actif), et nous prouve que l’habit ne fait pas le moine, ou plutôt, la cuirasse ne fait pas le chevalier. Impitoyable ! Invaincu ! Invulnérable ! Le titre de cette galette est parfaitement choisi, et nous devinons sans peine qui aura la fève et sera couronné roi.

Le disque déboule avec « Secrets », pure chanson du groupe, idéale pour la scène. Il est suivi de « Blood Bound » (futur single), « FURY OF THE WILD » et « Hammer of justice ». Après avoir écouté ces quatre titres, nous comprenons sans peine pourquoi le groupe est un monstre sur scène. Les riffs sont travaillés et les refrains sont si facilement mémorisables qu’une seule écoute suffit à se les mettres en tête. C’est sur, ça va chanter dans le pit !

Petit moment tendresse avec « Never, ever », la ballade obligatoire pour nous rappeler qu’il y a un cœur qui bat sous la cuirasse avant de repartir avec « Born to rule » et « The templar of flame », toujours du pur HAMMERFALL, histoire de relancer la machine de plus belle manière . Mais voilà, HAMMERFALL fait du HAMMERFALL, et le groupe ose. Lorsque les premières notes de « Imperial » arrivent, nous nous disons que ca ne vas pas durer. Et bien si. Un solo de guitare acoustique ! Un oasis dans le désert et première (grosse) surprise du disque. Ce n’est pas avec « Take the black » que le groupe nous surprendra à nouveau, mais avec « Knights of the 21st Century » ! Un morceau de plus de 10 mn, premier titre épique de nos chevaliers. Pour couronner le tout, CRONOS (Venom) vient jouer les guest et ajouter ses « spoken words » avec sa voix légendaire.

Voilà comment se prendre une bonne claque ! L’album risque fort de marquer cette année 2005, et ce qui est sur c’est qu’il faudra compter sur HAMMERFALL pour longtemps encore. Vivement la tournée.

Classic DiamondsDoro reprend ses classiques avec un orchestre symphonique ! L’exercice peut paraître dépassé et difficile. Dépassé car depuis que METALLICA à relancé le concept, il a largement été exploité. Difficile car réarranger ses titres pour qu’ils s’adaptent à un orchestre et surtout qu’ils plaisent aux fans et aux autres, bon courage. Est-ce que notre belle chanteuse a réussie son pari ? Haut la main. Cet album est excellent !

Certes, il ne possède pas la puissance du S/M des « FOUR HORSMEN » mais nous pouvons dire que nous nous prenons une claque dès la première écoute (et même les suivantes).

« I rule the ruins » donne le ton et nous remarquons que la voix de Doro s’accommode sans peine avec les instruments classiques. Grand moment de l’album, la reprise de JUDAS PREIST, « Breaking the law » méconnaissable. En effet, la chanson commence version ungplugged avant de se lâcher. Le problème c’est que, autant le début est jouissif, la fin part en eau de boudin. Que vient faire UDO DIRKSCHNEIDER sur ce titre, à part tout foutre en l’air ? Dommage.

Mais bon après cette faute de goût, que dire de « All we are », « Für Immer » etc… Petit coup de cœur à « Undying » où les orchestration me rappel celles des film de SERGIO LEONE et l’ambiance des westerne spagheti.

Vous l’aurez compris, un album grandiose d’une chanteuse grandiose et à moins de faire un « track by track » impossible de passer en revue toute les chansons et surtout je ne vais pas gâcher votre plaisir.

Ne passer pas à coter… !

8 Deadly SinsIl y a des fois où la sauce ne prend pas. On a beau y mettre les bons ingrédients, les mélanger comme il le faut, suivre la recette à la lettre, rien n’y fait. Et même si on y ajoute quelques ingrédients spéciaux.

MANTICORA est un peu ce genre de plat. Nous sommes tout content lorsque nous sommes servis, mais impossible d’en tirer quelque chose qui fait que?

Pourtant, et je me répète, l’album a tout pour plaire. Ce nouvel opus est une belle réussite.

Si vous aimez la démonstration en matière de guitare, écoutez « King of the alburd », les riffs soutenus à grands coups de batterie « Playing God », ou encore le très surprenant « Fall from grace » et une guitare typée hispanique. Le chanteur quant à lui s’en sort bien (« playing God », « Help me like no one can ») et nous n’aimerions pas être à la place de la batterie tant le batteur s’en donne à c?ur joie. Ajouter une pincée de ch?urs grandiloquents et vous aurez l’album.

Qu’est-ce-que vous voulez, il y a des jours où nous sommes difficiles. ! Mais attention, il ne faut pas dire « beurk » avant d’avoir goûté.

Pagan's Mind : Infinity DivineIls nous viennent tout droit du Nord de l’Europe, mais ne sont pas peint de noir et blanc. Des groupes se veulent plus originaux. C’est le cas de PAGAN’S MIND qui officie dans un Heavy metal teinté de clavier.

L’album qui nous est présenté, « Infinity Divine » est en faite, la version retravaillé du même album sorti en 2000. Autant être franc, nous ne connaissons pas la première version.

Après une courte intro « atmosphérique », nous rentrons immédiatement dans le vif du sujet avec « Caught in a dream ». Un rythme soutenu à coup de double pédale, un riff incisif et une voix nasillard qui nous rappel que Ozzy n’a pas toujours été cette loque que l’on peut voir sur MTV.

PAGAN’S MING à quand même trouvé la bonne recette. Outre le chanteur qui peut se permettre quelques envolées lyrique, le guitariste non plus n’est pas en reste. Nous ajoutons une petite dose de claviers et le tour et joué. Avec en plus un sens de la mélodie qui nous grave des refrains dans tête en quelques seconde (« Infinity Divine ») le groupe à tout pour plaire. Malheureusement, le reste de l’album n’est pas vraiment à la hauteur et nous avons du mal à rester concentrer jusqu’au bout. Ce qui est dommage car le disque se terminera par un surprenant « A new begening », où pendant huit minutes se mélangent riffs heavy, claviers atmosphériques et délires progressifs, et une reprise de KING DIAMOND « At the gravesx ».

Un bon album certes, mais qui ne marquera pas les esprits.

First InvasionFirst Invasion ” est la première démo du groupe de Heavy metal de Strasbourg SPIRIT INVASION. Le groupe se réclame de JUDAS PREIST, IRON MAIDEN ou encore BLACK SABBATH. Pour sa première, le groupe a décidé de nous présenter une partie audio et une partie ?Rom.

Commençons par les titres audio. Malheureusement, le combo n’arrive pas à convaincre. La jeunesse du groupe (formé en Juin 2003) et son manque d’expérience scénique (un seul concert à leur actif) sont des handicaps qui se ressentent sur le CD, le groupe n’est pas très en place. Nous remarquons sans problèmes que le groupe a été élevé au BLACK SABBATH sur certains breaks, mais là où le bas blesse c’est au niveau du chanteur. En effet, pour tous les groupes qui ont influencé SPIRITS IVADERS, le chanteur est hors norme. Ce n’est pas le cas ici et on le sent à la traîne par rapport à ses camarades. Autre point ” étrange “, le mélange de voix claire et gutturale sur ” Into a dream ” qui peut être déroutant.

Pour les live, ils proviennent de leur unique concert du 21 Juin 2004 lors de la fête de la musique. Le même constat peut être fait : manque d’expérience ! Mais le groupe se fait plaisir. D’ailleurs, Steph, le bassiste a dû regarder un paquet de vidéos de IRON MAIDEN tant son jeu de scène est, à certains moments, similaire à celui de Steeve Harris.

Saluons toutefois l’artwork soigné du CD, mais le groupe devra se roder et multiplier les expériences afin d’être un peu plus ” pro ” la prochaine fois, surtout au niveau du chant.

First invasionFirst invasion ” est la première démo du groupe de Heavy metal de Strasbourg SPIRIT INVASION. Le groupe se réclame de JUDAS PREIST, IRON MAIDEN ou encore BLACK SABBATH. Pour sa première, le groupe a décidé de nous présenter une partie audio et une partie ?Rom.

Commençons par les titres audio. Malheureusement, le combo n’arrive pas à convaincre. La jeunesse du groupe (formé en Juin 2003) et son manque d’expérience scénique (un seul concert à leur actif) sont des handicaps qui se ressentent sur le CD, le groupe n’est pas très en place. Nous remarquons sans problèmes que le groupe a été élevé au BLACK SABBATH sur certains breaks, mais là où le bas blesse c’est au niveau du chanteur. En effet, pour tous les groupes qui ont influencé SPIRITS IVADERS, le chanteur est hors norme. Ce n’est pas le cas ici et on le sent à la traîne par rapport à ses camarades. Autre point ” étrange “, le mélange de voix claire et gutturale sur ” Into a dream ” qui peut être déroutant.

Pour les live, ils proviennent de leur unique concert du 21 Juin 2004 lors de la fête de la musique. Le même constat peut être fait : manque d’expérience ! Mais le groupe se fait plaisir. D’ailleurs, Steph, le bassiste a dû regarder un paquet de vidéos de IRON MAIDEN tant son jeu de scène est, à certains moments, similaire à celui de Steeve Harris.

Saluons toutefois l’artwork soigné du CD, mais le groupe devra se roder et multiplier les expériences afin d’être un peu plus ” pro ” la prochaine fois, surtout au niveau du chant.

HellboundPour être tout à fait honnête, lors de la première écoute du CD, j’étais loin de lui mettre une note positive. En effet, la première fois, ça fait toujours un peu mal, puis on s’habitue et finalement on peut y prendre plaisir. Et le dernier NOSTRADAMEUS n’échappe pas à la règle.

A première écoute, c’est un album de ” Speed metal ” classique. Mais à force nous y découvrons plein de petits trucs différents.

Nous avons bien entendu du ” speed ” avec un titre comme ” The reaper’s image ” mais, d’autres se font plus subtiles. En effet le groupe varie les ambiances avec des parties plus mélodiques (” the reaper’s image) ou des rythmiques plus lentes comme ” Never turning back ” et ” Your betreal ” . Il y a également un mélange judicieux de gros riffs et de guitare acoustique (” Hellbound “, ” Fight “). Et pour couronner le tout, il y a beaucoup de sonorités modernes tout au long de l’album, ce qui lui donne une saveur particulière. Seul défaut, le manque de temps morts entre les chansons. Nous avons parfois l’impression écouter une chanson de 8 minutes alors que nous sommes à la fin de la deuxième, mais c’est peut être un « plus » de la version promo.

Vous l’aurez compris, il y a largement de quoi faire avec le Cd, et il faudra du temps pour réussir à l’apprécier, et trouver toutes les petites choses que le combo a ajouter.

Reste maintenant à découvrir ou redécouvrir le groupe sur scène. Une bonne surprise dans tous les cas.

Pure Inc. : Pure Inc.Ah, la Suisse ! Ses fromages, ses montagnes. Ah, Bâle ! Plus connu pour son aéroport, son zoo et le Z7, haut lieu du metal en Europe. C’est précisément de cette ville que nous arrive les rockeur de Pure Inc.et leur album éponyme. Le groupe s’est fait connaître à travers un concours : le « SWISS METAL CONTEST » et est soutenu par la charmante DORO , tourne avec MSG, produit par un ex CORONER ( Tonny VITTERLI). Rien que çà ! Finalement, tout çà, ben on s’en fout (enfin pas totalement), car ici, c’est la musique qui nous intéresse.

Et niveau musique, nous comprenons le pourquoi d’un tel soutien. Ca sent bon le Hard rock bien burné, les aisselles de travailleurs, les riffs couillus, comme parfumés au « Pride and Glory » (Zakk Wylde). Un bon album ou les guitares bien grasses comme une fondue (« Fear my eyes », « Genuis », « T.O.T ») se mélangent parfaitement avec la guitare acoustique de « Promise ». Une valeur sure pour 2005 !

Un petit suisse qui fait très mal.

interview Pure Inc.L’album éponyme de PUR INC. Nous a séduit, alors pourquoi refusé une interview (par mail) avec GIANNI chanteur de la formation. Si vous êtes dans le coin du Z-7, mythique salle de concert helvétique, ne les ratez pas?

Spirit of Metal : Est-ce que tu peux te présenter ainsi que le groupe ?


GIANNI : Bien sûr, je suis le chanteur du groupe rock Suisse PURE INC. Nous sommes quatre dans le groupe : Pellegrini à la guitare, Gentman à la basse et Dave Preissel à la batterie.

SOM : Peut-tu revenir sur l’histoire de PURE INC ?


G : Tout à commencé il y a onze ans, au lycée, lorsque j’ai rencontré les autres membres du groupe. Il m’ont demandé d’intégrer leur groupe qui s’appelait PURE YEAST. Je n’étais pas vraiment dans le trip Rock’n'roll à l’époque. J’aimais uniquement GUNS’n'ROSES ; mais comme tout le monde je suppose. Je suis donc devenu le chanteur et maintenant je suis le seul membre originel de la formation.. Nous avons joué avec beaucoup de monde avant de nous « trouver ». Mais avant de réaliser notre album, nous nous sommes posé la question : devons changer de nom ou pas. Nous l’avons fait parce que les membres actuels n’ont pas grand chose en commun avec PURE YEAST et de plus, la musique n’est plus du tout la même. Nous sommes donc devenus PURE INC.

SOM :Qu’est ce que tu peux nous dire sur le « SWISS METAL CONTEST » que vous avez gagnés ?
G : C’était étrange ! Nous n’étions pas censé gagner Je me rappelle qu’il y avait un groupe « KINDS OF CASES » qui avait bénéficié d’une grosse promotion ! Mais ce soir là, nous avons botté des culs et voilà le résultat. J’ai entendu dire qu’il avait raccroché l’an passé. Le buisness !

SOM : Vous avez le soutien du DORO ! Comment l’avez rencontré ?


G : Nous l’adorons ! C’est une personne fantastique et qui ne fait pas du tout son âge ! En plus son groupe est excellent

SOM : Comment tu pourrai décrire la musique de PURE INC ?
G : Late Moderne Rock

SOM : Est-ce que tu peux nous dire qu’elle est ta chanson préférée de l’album et pourquoi ?
G : Pour être honnête je les ai entendues tellement souvent que je suis au point de les détester. J’aime jouer mes chansons live mais pas les écouter. On va dire que celle que je déteste le moins est « Fear of my eyes » !

SOM : « Promise » est une chanson assez spéciale ! qu’est ce que tu peux nous en dire ?
G : C’est une vieille histoire d’amour qui m’a inspirée cette chanson, mais elle n’est dédicacée à personne en particulier. Enfin si, à tout ceux qui sont dans ce genre de situation. C’est simplement une chouette ballade.

SOM : Est-ce que tu penses qu’elle a le potentiel de passer à la radio ?


G : Elle passe à la radio ici, mais je sais pas si elle passe chez vous ou dans d’autres pays !

SOM : Vous avez joué avec de grands groupes sur votre précédente tournée ! Est-ce que tu peux nous décrire comment vous l’avez vécu ?
G : C’était tous des groupes excellents ! Nous nous sommes bien marrés, l’entente était parfaite et nous étions traités avec respect. C’était incroyable d’apprendre autant avec ces gens. Je suis un grand fan de SAVATAGE et ZAK est une de mes idoles. Il nous a rejoint sur scène au Z-7, dans notre ville natale et JAN.S ECKERT de MASTERPLAN a joué « Fear of my eyes » sur scène les deux dernier soirs. C’est comme si un rêve se réalisait.

SOM : Quand est-ce que nous pourrons vous voir en France ?


G : Nous avons joué à Paris sur notre dernière tournée. Tu nous a manqué?(NDb : le groupe a joué le 30 Mars à Paris avec MASTERPLAN, mais signalons que l’inter a été envoyé au groupe en Janvier, qui a mis 3 mois à la retourner?Nous sommes donc excusés !)

SOM : Comment tu vois le futur de PURE INC ?
G : Bien ! Je pense que nous avons dépassé le cap de « nouvel arrivant ». Deux grosses tournées, quatre concerts avec DORO, jouer avec GOTTHARD et avoir une bonne réponse du public. Je pense sincèrement que nous aurons un futur.

SOM : Pour toi, c’est quoi « l’esprit du metal » ?


G : Tu parles de l’esprit du Rock et du Metal ? Nous le vivons, c’est une sorte de dépendance !

SOM : Un dernier mot ?
G : Merci pour votre soutien et votre confiance, et rester à l’écoute, nous aurons des trucs bien Heavy pour vous !

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