mai 24th, 2005

Scarve – Noumatrouff Mulhouse 2005

Scarve - Noumatrouff Mulhouse 2005   Scarve - Noumatrouff Mulhouse 2005   Scarve - Noumatrouff Mulhouse 2005   Scarve - Noumatrouff Mulhouse 2005   Scarve - Noumatrouff Mulhouse 2005  

mai 24th, 2005

Meshuggah – Noumatrouff Mulhouse 2005

Meshuggah - Noumatrouff Mulhouse 2005   Meshuggah - Noumatrouff Mulhouse 2005   Meshuggah - Noumatrouff Mulhouse 2005   Meshuggah - Noumatrouff Mulhouse 2005   Meshuggah - Noumatrouff Mulhouse 2005  

mai 18th, 2005

American Dog : Scars-N-Bars

American Dog : Scars-N-BarsQue vous soyez fans de Jimi HENDRIX, Steevie Ray VAUGHAN, MOTORHEAD ou encore NASHVILLE PUSSY, réjouissez-vous. Si vous aimez un bon Hard ROCK teinté de Blues, des solos à l’aide de slide, ou encore des textes genre “poésie pour chiotte” à la Bon SCOTT régalez-vous. Si vous aimez les ambiances texanes, les vieux “redneck” au volant de leur pick-up coiffé d’un Stetson, le pack de six en guise de passager, la voix travaillée à la vieille clope et au houblon, ouvrez grand vos oreilles : voici le retour d’AMERICAN DOG.

Le trio de Colombus nous revient avec un petit chef d’oeuvre.

Tout commence avec un “Working man”, titre de Hard rock par excellence, que ne renieraient pas les chattes de NASHVILLES, “Faded” nous assommes avec son riff et sa rythmique qui nous fait headbaguer sans hésiter, tout comme le titre suivant “Conviction”. Avec “Lucky 13″, on remarque toute la classe de SteeveTheado et son incroyable toucher, l’intro nous rappelant le mythique “Little wing” de JIMI. Pour finir de nous convaincre le titre suivant déboule avec une intro et une rythmique tenues grâce à un jeu au slide tout bonnement hallucinant.

Et c’est comme ça sur tout l’album : “Another lost Week End” qui nous rappelle les riffs d’AC/DC et les paroles de son ancien chanteur tout comme le futur classique “She ain’t real pretty (but she’s all I’ve got)” qui se traduit par : “elle est loin d’être canon, mais c’est la seule que j’ai” agrémentée d’un piano tenu par Bruce Diltz qui accentue le coté bluezy du titre avec en plus un solo digne de Steevie Ray Vaughan. “Burning yesterday” nous replonge dans du headbaging sauvage avant d’être bouche bée en écoutant “Sunday Buzz” et son harmonica (executé par Delyn Christian).

“Little Girl” et “Ten t’ill two” achèveront ce disque de la plus belle manière, R’n'R quand tu nous tiens.

AMERICAN DOG frappe ici un grand coup et s’impose comme l’un des maîtres du genre. Si vous êtes amateur du genre, impossible de passer à côté et si vous ne l’êtes pas, il serait grand temps de vous y mettre.

mai 18th, 2005

American Dog : Scars-N-Bars

American Dog : Scars-N-BarsQue vous soyez fans de Jimi HENDRIX, Steevie Ray VAUGHAN, MOTORHEAD ou encore NASHVILLE PUSSY, réjouissez-vous. Si vous aimez un bon Hard ROCK teinté de Blues, des solos à l’aide de slide, ou encore des textes genre “poésie pour chiotte” à la Bon SCOTT régalez-vous. Si vous aimez les ambiances texanes, les vieux “redneck” au volant de leur pick-up coiffé d’un Stetson, le pack de six en guise de passager, la voix travaillée à la vieille clope et au houblon, ouvrez grand vos oreilles : voici le retour d’AMERICAN DOG.

Le trio de Colombus nous revient avec un petit chef d’oeuvre.

Tout commence avec un “Working man”, titre de Hard rock par excellence, que ne renieraient pas les chattes de NASHVILLES, “Faded” nous assommes avec son riff et sa rythmique qui nous fait headbaguer sans hésiter, tout comme le titre suivant “Conviction”. Avec “Lucky 13″, on remarque toute la classe de SteeveTheado et son incroyable toucher, l’intro nous rappelant le mythique “Little wing” de JIMI. Pour finir de nous convaincre le titre suivant déboule avec une intro et une rythmique tenues grâce à un jeu au slide tout bonnement hallucinant.

Et c’est comme ça sur tout l’album : “Another lost Week End” qui nous rappelle les riffs d’AC/DC et les paroles de son ancien chanteur tout comme le futur classique “She ain’t real pretty (but she’s all I’ve got)” qui se traduit par : “elle est loin d’être canon, mais c’est la seule que j’ai” agrémentée d’un piano tenu par Bruce Diltz qui accentue le coté bluezy du titre avec en plus un solo digne de Steevie Ray Vaughan. “Burning yesterday” nous replonge dans du headbaging sauvage avant d’être bouche bée en écoutant “Sunday Buzz” et son harmonica (executé par Delyn Christian).

“Little Girl” et “Ten t’ill two” achèveront ce disque de la plus belle manière, R’n'R quand tu nous tiens.

AMERICAN DOG frappe ici un grand coup et s’impose comme l’un des maîtres du genre. Si vous êtes amateur du genre, impossible de passer à côté et si vous ne l’êtes pas, il serait grand temps de vous y mettre.

mai 18th, 2005

American Dog : Scars-N-Bars

American Dog : Scars-N-BarsQue vous soyez fans de Jimi HENDRIX, Steevie Ray VAUGHAN, MOTORHEAD ou encore NASHVILLE PUSSY, réjouissez-vous. Si vous aimez un bon Hard ROCK teinté de Blues, des solos à l’aide de slide, ou encore des textes genre “poésie pour chiotte” à la Bon SCOTT régalez-vous. Si vous aimez les ambiances texanes, les vieux “redneck” au volant de leur pick-up coiffé d’un Stetson, le pack de six en guise de passager, la voix travaillée à la vieille clope et au houblon, ouvrez grand vos oreilles : voici le retour d’AMERICAN DOG.

Le trio de Colombus nous revient avec un petit chef d’oeuvre.

Tout commence avec un “Working man”, titre de Hard rock par excellence, que ne renieraient pas les chattes de NASHVILLES, “Faded” nous assommes avec son riff et sa rythmique qui nous fait headbaguer sans hésiter, tout comme le titre suivant “Conviction”. Avec “Lucky 13″, on remarque toute la classe de SteeveTheado et son incroyable toucher, l’intro nous rappelant le mythique “Little wing” de JIMI. Pour finir de nous convaincre le titre suivant déboule avec une intro et une rythmique tenues grâce à un jeu au slide tout bonnement hallucinant.

Et c’est comme ça sur tout l’album : “Another lost Week End” qui nous rappelle les riffs d’AC/DC et les paroles de son ancien chanteur tout comme le futur classique “She ain’t real pretty (but she’s all I’ve got)” qui se traduit par : “elle est loin d’être canon, mais c’est la seule que j’ai” agrémentée d’un piano tenu par Bruce Diltz qui accentue le coté bluezy du titre avec en plus un solo digne de Steevie Ray Vaughan. “Burning yesterday” nous replonge dans du headbaging sauvage avant d’être bouche bée en écoutant “Sunday Buzz” et son harmonica (executé par Delyn Christian).

“Little Girl” et “Ten t’ill two” achèveront ce disque de la plus belle manière, R’n'R quand tu nous tiens.

AMERICAN DOG frappe ici un grand coup et s’impose comme l’un des maîtres du genre. Si vous êtes amateur du genre, impossible de passer à côté et si vous ne l’êtes pas, il serait grand temps de vous y mettre.

mai 12th, 2005

Meshuggah : Catch Thirtythree

Meshuggah : Catch ThirtythreeLorsque nos amis de Dream Theater sortent un double CD, dont le deuxième n’est composé que d’une seule chanson, divisée en six parties, personne ne s’étonne. Les musiciens, rois du progressif, sont plus considérés comme des matheux que des musiciens.

Mais lorsqu’il s’agit de Meshuggah, beaucoup semblent surpris d’une telle initiative. Et pourtant… Les suédois nous avaient prévenus ! Souvenez-vous, leur EP « I » sorti en 2004, ce n’était qu’une seule chanson. Et celle-ci durait vingt et une minutes. Donc, dans la démarche, rien de bien surprenant.

Que penser de ce disque. De prime abord, nous remarquons que les zicos prennent un malin plaisir à jouer avec un son plus grave que tout le monde. Et si la marque de fabrique du Néo était les sept cordes, là nous passons à la catégorie supérieure, car les guitaristes jouent sur des huit cordes ! ! ! Alors pour être Heavy, c’est Heavy.

C’est d’ailleurs ce que nous remarquons dès la première partie du disque « Autonomy lost », nous sommes loin de la double grosse caisse à profusion. C’est lent, c’est lourd, c’est bon ! Et les vocaux enragés sont imparables. Tout d’un coup, alors que nous pensions toujours écouter la première piste, nous en sommes déjà à la quatrième. Le riff lourdingue se décline en effet sur les six premières parties. Le premier vrai changement nous vient de « Entrapment » qui fait office de premier break. Le titre tourne plus dans l’atmosphérique, un instrumental tout en ambiance qui n’est que le déclencheur d’une seconde partie tout aussi déjantée avec « In death – In life », « In Death – In Death ». « Shed » permet de nous reposer un petit peu, suite logique de « Entrapment », avant de repartir une dernière fois sur deux nouveaux morceaux bien lourds. « Sum » terminera le disque de manière assez planante et, sans que nous nous en apercevions, le disque reprend… La boucle est bouclée.

Alors avantage ou inconvénient, les parties ne sont pas divisibles et le disque se doit d’être écouté d’une seule traite pour être pleinement apprécié.

En tout cas, Meshuggah n’en est pas à son coup d’essai, mais réussit un coup de maître et confirme son statut de groupe à part… et de groupe culte.

mai 12th, 2005

Towersound : Towersound

Towersound : TowersoundSi je vous parle de trois frères qui font de la musique ensemble, à qui pensez-vous? Si je vous dis en plus, que c’est le plus jeune des frangins qui tient les baguettes ? : facile, ce sont les…Hanson ! !

Et bien non, malgré les quelques points communs, allant jusqu’au cheveux, nous allons parler ici de Towersound, récemment signé chez l’écurie Brennus, label Français bien connu.

La famille Lecomte nous propose ici un genre, d’après leur biographie, peu connu en France : le « Metal Mélodique ». Encore en genre de plus me direz-vous ! Il faut bien se démarquer ! Donc, la première chose à faire est de savoir à quoi ressemble le rock mélodique. C’est en fait un mélange de différentes influences, allant de la musique classique : Scarlatti, Geminini, Vivaldi, Bach, Beethoven, Mozart, et du métal : Queen, Metallica, Manowar, Yngwie Malmsteen. Nous remarquerons sans peine que les influences du groupe sont les mêmes que pour tout le monde, la bonne musique étant toujours une référence.

Mais qu’est ce qui différencie donc ce groupe des autres, qu’est ce qui justifie ma chronique. Il faut écouter le CD.

Première surprise, « Prélude, to the tale of … » est une superbe intro s’articulant autour d’une guitare acoustique. Deux minutes où les influences classiques annoncées apparaissent. La chanson s’enchaîne avec « Towersound », chanson faisant la part belle au riff. Les trois frères ne nous avaient donc pas menti. Il y a du riff : “Towersound “, « Devils of the night », « Hell’s on the speed way », « Bring your life to light » et de la mélodie : « Shine over me », « My wild Rose ».

Mais le groupe ne s’arrête pas en si bon chemin et nous proposera même un petit morceau de bravoure : « Final March, Last War ». Douze minutes dix au compteur et divisé en cinq parties.

Il faut quand même souligner que l’âge de nos musiciens va de seize à vingt six ans, et que le plus jeune Florian n’a pas à rougir de son niveau technique, de même que Laurent, guitariste de la formation, dont les solos sont d’une grande qualité.

Pour couronner le tout, le son de l’album est tout à fait correct et nous sommes surpris d’apprendre qu’il s’agit d’une auto-production.

Alors si de prime abord, l’entreprise peut faire sourire, c’est en tout cas une bonne découverte et nous tournerons notre disque sept fois dans sa platine avant de juger.

mai 12th, 2005

Arcanes Division : Present

Arcanes Division : PresentArcanes : Division nous présente un nouvel E.P, «Present». Le groupe avait déjà sorti deux opus en 2003 et 2004, mais l’intérêt de ce disque est tout autre.

En effet, c’est un nouvel A:D qui se présente à nous : nouveau guitariste, batteur, et un chanteur en plus (trois sur cinq, ça en fait du changement). Si il y a nouveau chanteur, il faut tout de même préciser que le rôle était et est toujours tenu par une fille… Elodie. Et nous pouvons dire que ces deux font la paire

Le groupe nous propose une musique torturée aux influences diverses, se réclamant du METAL, du JAZZ ou du ROCK. Et si la musique est torturée, que dire des paroles qui ne sont pas vraiment des hymnes à la joie.

Ce mélange associé à deux chanteurs nous donne une musique très personnelle et sombre, tout en ambiance. Nous pouvons même parler de musique dérangeante car il y a un feeling bien particulier qui se dégage. Et c’est là le premier défaut, si nous pouvons le considérer comme tel. Il faut du temps et de nombreuses écoutes pour « rentrer » dans l’album. C’est vrai qu’il est plus facile d’écouter un album dont le style est déjà établi depuis longtemps. Mais l’originalité ne fait pas de mal de temps en temps. Autre particularité: le chant. Alors que nous sommes habitués à des chanteuses de groupe comme Within Temptation ou Nightwish, Elodie possède un timbre bien particulier à la limite de la rupture, mais laissant le registre extrême à son collègue Alejendreo. Ce dernier n’hésitera pas à nous gratifier de quelques vers en espagnol, ajoutant un autre ingrédient à cette recette déjà bien complexe.

Ne manque plus qu’une bonne grosse production, histoire de rendre justice à la musique. Une bonne surprise qui le mérite amplement.

mai 12th, 2005

Meshuggah : Catch 33

Meshuggah : Catch 33Lorsque nos amIs de Dream Theater sortent un double CD, dont le deuxIème n’est composé que d’une seule chanson, dIvIsée en sIx partIes, personne ne s’étonne. Les musIcIens, roIs du progressIf, sont plus consIdérés comme des matheux que des musIcIens.

MaIs lorsqu’Il s’agIt de Meshuggah, beaucoup semblent surprIs d’une telle InItIatIve. Et pourtant? Les suédoIs nous avaIent prévenus ! Souvenez-vous, leur EP « I » sortI en 2004, ce n’étaIt qu’une seule chanson. Et celle-cI duraIt vIngt et une mInutes. Donc, dans la démarche, rIen de bIen surprenant.

Que penser de ce dIsque. De prIme abord, nous remarquons que les zIcos prennent un malIn plaIsIr a jouer avec un son plus grave que tout le monde. Et sI la marque de fabrIque du Néo étaIt les sept cordes, là nous passons à la catégorIe supérIeure, car les guItarIstes jouent sur des huIt cordes ! ! ! Alors pour être Heavy, c’est Heavy.

C’est d’aIlleurs ce que nous remarquons dès la premIère partIe du dIsque « Autonomy lost », nous sommes loIn de la double grosse caIsse à profusIon. C’est lent, c’est lourd, c’est bon ! Et les vocaux enragés sont Imparables. Tout d’un coup, alors que nous pensIons toujours écouter la premIère pIste, nous en sommes déjà à la quatrIème. Le rIff lourdIngue se déclIne en effet sur les sIx premIères partIes. Le premIer vraI changement nous vIent de « Entrapment » quI faIt offIce de premIer break. Le tItre tourne plus dans l’atmosphérIque, un Instrumental tout en ambIance quI n’est que le déclencheur d’une seconde partIe tout aussI déjantée avec « In death ? In lIfe », « In Death ? In Death ». « Shed » permet de nous reposer un petIt peu, suIte logIque de « Entrapment », avant de repartIr une dernIère foIs sur deux nouveaux morceaux bIen lourds. « Sum » termInera le dIsque de manIère assez planante et, sans que nous nous en apercevIons, le dIsque reprend? La boucle est bouclée.

Alors avantage ou InconvénIent, les partIes ne sont pas dIvIsIbles et le dIsque se doIt d’être écouté d’une seule traIte pour être pleInement apprécIé.

En tout cas, Meshuggah n’en est pas à son coup d’essaI, maIs réussIt un coup de maître et confIrme son statut de groupe à part? et de groupe culte.

mai 12th, 2005

Meshuggah : Catch 33

Meshuggah : Catch 33Lorsque nos amIs de Dream Theater sortent un double CD, dont le deuxIème n’est composé que d’une seule chanson, dIvIsée en sIx partIes, personne ne s’étonne. Les musIcIens, roIs du progressIf, sont plus consIdérés comme des matheux que des musIcIens.

MaIs lorsqu’Il s’agIt de Meshuggah, beaucoup semblent surprIs d’une telle InItIatIve. Et pourtant? Les suédoIs nous avaIent prévenus ! Souvenez-vous, leur EP « I » sortI en 2004, ce n’étaIt qu’une seule chanson. Et celle-cI duraIt vIngt et une mInutes. Donc, dans la démarche, rIen de bIen surprenant.

Que penser de ce dIsque. De prIme abord, nous remarquons que les zIcos prennent un malIn plaIsIr a jouer avec un son plus grave que tout le monde. Et sI la marque de fabrIque du Néo étaIt les sept cordes, là nous passons à la catégorIe supérIeure, car les guItarIstes jouent sur des huIt cordes ! ! ! Alors pour être Heavy, c’est Heavy.

C’est d’aIlleurs ce que nous remarquons dès la premIère partIe du dIsque « Autonomy lost », nous sommes loIn de la double grosse caIsse à profusIon. C’est lent, c’est lourd, c’est bon ! Et les vocaux enragés sont Imparables. Tout d’un coup, alors que nous pensIons toujours écouter la premIère pIste, nous en sommes déjà à la quatrIème. Le rIff lourdIngue se déclIne en effet sur les sIx premIères partIes. Le premIer vraI changement nous vIent de « Entrapment » quI faIt offIce de premIer break. Le tItre tourne plus dans l’atmosphérIque, un Instrumental tout en ambIance quI n’est que le déclencheur d’une seconde partIe tout aussI déjantée avec « In death ? In lIfe », « In Death ? In Death ». « Shed » permet de nous reposer un petIt peu, suIte logIque de « Entrapment », avant de repartIr une dernIère foIs sur deux nouveaux morceaux bIen lourds. « Sum » termInera le dIsque de manIère assez planante et, sans que nous nous en apercevIons, le dIsque reprend? La boucle est bouclée.

Alors avantage ou InconvénIent, les partIes ne sont pas dIvIsIbles et le dIsque se doIt d’être écouté d’une seule traIte pour être pleInement apprécIé.

En tout cas, Meshuggah n’en est pas à son coup d’essaI, maIs réussIt un coup de maître et confIrme son statut de groupe à part? et de groupe culte.

« Previous Entries