May
24
May
24
May
18
American Dog : Scars-N-Bars
Category: Chroniques, Hard Rock | Leave a Comment
Que vous soyez fans de Jimi HENDRIX, Steevie Ray VAUGHAN, MOTORHEAD ou encore NASHVILLE PUSSY, réjouissez-vous. Si vous aimez un bon Hard ROCK teinté de Blues, des solos à l’aide de slide, ou encore des textes genre “poésie pour chiotte” à la Bon SCOTT régalez-vous. Si vous aimez les ambiances texanes, les vieux “redneck” au volant de leur pick-up coiffé d’un Stetson, le pack de six en guise de passager, la voix travaillée à la vieille clope et au houblon, ouvrez grand vos oreilles : voici le retour d’AMERICAN DOG.
Le trio de Colombus nous revient avec un petit chef d’oeuvre.
Tout commence avec un “Working man”, titre de Hard rock par excellence, que ne renieraient pas les chattes de NASHVILLES, “Faded” nous assommes avec son riff et sa rythmique qui nous fait headbaguer sans hésiter, tout comme le titre suivant “Conviction”. Avec “Lucky 13″, on remarque toute la classe de SteeveTheado et son incroyable toucher, l’intro nous rappelant le mythique “Little wing” de JIMI. Pour finir de nous convaincre le titre suivant déboule avec une intro et une rythmique tenues grâce à un jeu au slide tout bonnement hallucinant.
Et c’est comme ça sur tout l’album : “Another lost Week End” qui nous rappelle les riffs d’AC/DC et les paroles de son ancien chanteur tout comme le futur classique “She ain’t real pretty (but she’s all I’ve got)” qui se traduit par : “elle est loin d’être canon, mais c’est la seule que j’ai” agrémentée d’un piano tenu par Bruce Diltz qui accentue le coté bluezy du titre avec en plus un solo digne de Steevie Ray Vaughan. “Burning yesterday” nous replonge dans du headbaging sauvage avant d’être bouche bée en écoutant “Sunday Buzz” et son harmonica (executé par Delyn Christian).
“Little Girl” et “Ten t’ill two” achèveront ce disque de la plus belle manière, R’n'R quand tu nous tiens.
AMERICAN DOG frappe ici un grand coup et s’impose comme l’un des maîtres du genre. Si vous êtes amateur du genre, impossible de passer à côté et si vous ne l’êtes pas, il serait grand temps de vous y mettre.
May
12
Meshuggah : Catch 33
Category: Chroniques, Hardcore | Leave a Comment
Lorsque nos amIs de Dream Theater sortent un double CD, dont le deuxIème n’est composé que d’une seule chanson, dIvIsée en sIx partIes, personne ne s’étonne. Les musIcIens, roIs du progressIf, sont plus consIdérés comme des matheux que des musIcIens.
MaIs lorsqu’Il s’agIt de Meshuggah, beaucoup semblent surprIs d’une telle InItIatIve. Et pourtant? Les suédoIs nous avaIent prévenus ! Souvenez-vous, leur EP « I » sortI en 2004, ce n’étaIt qu’une seule chanson. Et celle-cI duraIt vIngt et une mInutes. Donc, dans la démarche, rIen de bIen surprenant.
Que penser de ce dIsque. De prIme abord, nous remarquons que les zIcos prennent un malIn plaIsIr a jouer avec un son plus grave que tout le monde. Et sI la marque de fabrIque du Néo étaIt les sept cordes, là nous passons à la catégorIe supérIeure, car les guItarIstes jouent sur des huIt cordes ! ! ! Alors pour être Heavy, c’est Heavy.
C’est d’aIlleurs ce que nous remarquons dès la premIère partIe du dIsque « Autonomy lost », nous sommes loIn de la double grosse caIsse à profusIon. C’est lent, c’est lourd, c’est bon ! Et les vocaux enragés sont Imparables. Tout d’un coup, alors que nous pensIons toujours écouter la premIère pIste, nous en sommes déjà à la quatrIème. Le rIff lourdIngue se déclIne en effet sur les sIx premIères partIes. Le premIer vraI changement nous vIent de « Entrapment » quI faIt offIce de premIer break. Le tItre tourne plus dans l’atmosphérIque, un Instrumental tout en ambIance quI n’est que le déclencheur d’une seconde partIe tout aussI déjantée avec « In death ? In lIfe », « In Death ? In Death ». « Shed » permet de nous reposer un petIt peu, suIte logIque de « Entrapment », avant de repartIr une dernIère foIs sur deux nouveaux morceaux bIen lourds. « Sum » termInera le dIsque de manIère assez planante et, sans que nous nous en apercevIons, le dIsque reprend? La boucle est bouclée.
Alors avantage ou InconvénIent, les partIes ne sont pas dIvIsIbles et le dIsque se doIt d’être écouté d’une seule traIte pour être pleInement apprécIé.
En tout cas, Meshuggah n’en est pas à son coup d’essaI, maIs réussIt un coup de maître et confIrme son statut de groupe à part? et de groupe culte.
May
12
Towersound : Towersound
Category: Chroniques, Metal | Leave a Comment
Si je vous parle de trois frères qui font de la musique ensemble, à qui pensez-vous? Si je vous dis en plus, que c’est le plus jeune des frangins qui tient les baguettes ? : facile, ce sont les?Hanson ! !
Et bien non, malgré les quelques points communs, allant jusqu’au cheveux, nous allons parler ici de Towersound, récemment signé chez l’écurie Brennus, label Français bien connu.
La famille Lecomte nous propose ici un genre, d’après leur biographie, peu connu en France : le « Metal Mélodique ». Encore en genre de plus me direz-vous ! Il faut bien se démarquer ! Donc, la première chose à faire est de savoir à quoi ressemble le rock mélodique. C’est en fait un mélange de différentes influences, allant de la musique classique : Scarlatti, Geminini, Vivaldi, Bach, Beethoven, Mozart, et du métal : Queen, Metallica, Manowar, Yngwie Malmsteen. Nous remarquerons sans peine que les influences du groupe sont les mêmes que pour tout le monde, la bonne musique étant toujours une référence.
Mais qu’est ce qui différencie donc ce groupe des autres, qu’est ce qui justifie ma chronique. Il faut écouter le CD.
Première surprise, « Prélude, to the tale of ? » est une superbe intro s’articulant autour d’une guitare acoustique. Deux minutes où les influences classiques annoncées apparaissent. La chanson s’enchaîne avec « Towersound », chanson faisant la part belle au riff. Les trois frères ne nous avaient donc pas menti. Il y a du riff : “Towersound “, « Devils of the night », « Hell’s on the speed way », « Bring your life to light » et de la mélodie : « Shine over me », « My wild Rose ».
Mais le groupe ne s’arrête pas en si bon chemin et nous proposera même un petit morceau de bravoure : « Final March, Last War ». Douze minutes dix au compteur et divisé en cinq parties.
Il faut quand même souligner que l’âge de nos musiciens va de seize à vingt six ans, et que le plus jeune Florian n’a pas à rougir de son niveau technique, de même que Laurent, guitariste de la formation, dont les solos sont d’une grande qualité.
Pour couronner le tout, le son de l’album est tout à fait correct et nous sommes surpris d’apprendre qu’il s’agit d’une auto-production.
Alors si de prime abord, l’entreprise peut faire sourire, c’est en tout cas une bonne découverte et nous tournerons notre disque sept fois dans sa platine avant de juger.
May
12
Arcanes Division : Present
Category: Chroniques, Divers | Leave a Comment
Arcanes : Division nous présente un nouvel E.P, «Present». Le groupe avait déjà sorti deux opus en 2003 et 2004, mais l’intérêt de ce disque est tout autre.
En effet, c’est un nouvel A:D qui se présente à nous : nouveau guitariste, batteur, et un chanteur en plus (trois sur cinq, ça en fait du changement). Si il y a nouveau chanteur, il faut tout de même préciser que le rôle était et est toujours tenu par une fille? Elodie. Et nous pouvons dire que ces deux font la paire
Le groupe nous propose une musique torturée aux influences diverses, se réclamant du METAL, du JAZZ ou du ROCK. Et si la musique est torturée, que dire des paroles qui ne sont pas vraiment des hymnes à la joie.
Ce mélange associé à deux chanteurs nous donne une musique très personnelle et sombre, tout en ambiance. Nous pouvons même parler de musique dérangeante car il y a un feeling bien particulier qui se dégage. Et c’est là le premier défaut, si nous pouvons le considérer comme tel. Il faut du temps et de nombreuses écoutes pour « rentrer » dans l’album. C’est vrai qu’il est plus facile d’écouter un album dont le style est déjà établi depuis longtemps. Mais l’originalité ne fait pas de mal de temps en temps. Autre particularité: le chant. Alors que nous sommes habitués à des chanteuses de groupe comme Within Temptation ou Nightwish, Elodie possède un timbre bien particulier à la limite de la rupture, mais laissant le registre extrême à son collègue Alejendreo. Ce dernier n’hésitera pas à nous gratifier de quelques vers en espagnol, ajoutant un autre ingrédient à cette recette déjà bien complexe.
Ne manque plus qu’une bonne grosse production, histoire de rendre justice à la musique. Une bonne surprise qui le mérite amplement.
May
3
Si vous êtes des habitués de l�émission « A la recherche de la nouvelle STAR » sur la petite chaîne qui monte, vous entendrez souvent le jury faire cette remarque :
« Ce que tu fais, c�est bien, mais nous ne cherchons pas un clone ! Tu manques d�originalité et de personnalité. »
Voilà le triste constat que nous pouvons faire avec le nouvel album de Secret Sphere. Encore un album de « speed symphonique », comme ils appellent ça dans le jargon.
« Endless » est une belle intro, bien foutue et bien classique, qui enchaîne directement avec « Where the sea Ends ». Double grosse caisse, breaks et ch�urs à la pelle comme le veut la formule et chants sur-aigus.
Le groupe tente une petite touche de modernité avec l�intro de « Dance with the Devil » et « No reason why » mais sans plus.
Les chansons se suivent et se ressemblent, avec un petit passage obligé par la case ballade avec « You still remain », qui nous fait regretter les années 80.
Est-ce que le groupe maîtrise son sujet ? Oui. Le disque en lui-même tient-il la route ? : il semblerait ! Mais en toute franchise, il vaudrait mieux se rabattre sur le bon Hammerfall sorti il n�y a pas si longtemps. Ce sera pour le suivant�
May
1
Interview : American Dog
Category: Hard Rock, Interviews | Leave a Comment
Le bassiste d’AMERICAN DOG est un type franchemant sympathique et son débit de parole n’a d’égale que son incroyable facilité à descendre des bières. Nous en avons aussi profiter et nous vous le faisons partager?Sauf les bières que je garde pour moi? CHEERS
Spirt of metal : Vous avez un nouvel album dans les bacs, est-ce que tu peux nous en parler ?
Micheal HANNON : Ouais ! Il s’appelle « SCARS’n'BAR » et c’est notre quatrième album. Il y a des choses un peu différentes sur cet album pour nous, comme le piano sur « She ain’t real pretty but she’s all I got » et de l’harmonica sur « Sunday buzz », qui est joué par un DJ d’une station rock de l’OHIO : Delyn Christian.
Nous avons enregistré notre album en analogique, chose qui ne se fait plus beaucoup aujourd’hui et qui nous a permis d’avoir un son plus rock. Actuellement, tous les groupes enregistrent de manière digitale, mais le problème, c’est que ce n’est pas vraiment ce que tu joues, ce sont juste des parties différentes qui sont assemblées ! C’est pour ça que nous sommes revenus à l’analogique, pour vraiment entendre ce que nous avons joué.
SOM : Est-ce que vous avez enregistrer l’album dans des conditions live ?
MH : Exactement ! Le batteur était dans une grande pièce et la guitare et la basse dans des pièces séparées. Les pièces communiquaient entre elles et nous avons joué les morceaux. Ensuite, nous avons simplement rajoutés les voix et la guitare solo et le tour était joué.
SOM : En combien de temps l’album a-t-il était enregistré ?
MH : Oh, pas longtemps, je dirai deux semaines?
SOM : De quoi parlent vos chansons sur cet album ?
MH : De baise et de picole (rires)
SOM : Certaines paroles, comme « She ain’t real pretty? » or « Little girl » peuvent faire penser à celle de BON SCOTT !
MH : Merci ! BON est un de mes héros, il avait un grand sens de l’humour. J’essaie de raconter des histoires vraies, mais en exagérant certains détails bien sur?
SOM : Et la fille des « She ain’t real pretty? » est ce qu’elle existe ? C’est un peu la « Rosie » de Bon ?
MH : J’ai eu une copine qui était comme ça effectivement, qui buvait de la bière et tout ces trucs. Mais la différence avec Rosie, ce que elle était grosse (rires)
SOM : Qu’elle est ta chanson préférée de l’album ?
MH : Sur scène j’aime bien jouer « Working man », mais j’adore surtout le son que nous avons sur « Sunday buzz » avec son harmonica ! Malheureusement, nous ne pouvons pas jouer cette dernière sur scène.
SOM : Est-ce que tu peux nous parler des groupes qui vous ont influencés ?
MH : Nous aimons tous des trucs différents. Pour ma part c’est principalement le Hard Rock. Notre guitariste Steeve est un fondu de musique et écoute toutes sortes de choses comme du Reagge, du Jazz, du Blues etc?
SOM : Vous venez des Etats-Unis. Est-ce que le public est différent là-bas par rapport à l’Europe ?
MH : A part la langue, non ! Partout où tu vas il y des gens bien et des gens cons?Sauf pour les hommes politiques, eux sont tous des trous du cul ! ! Dans tous nos concerts, il y a des gens qui portent des t-shirt de NASHVILLE PUSSY, MOTORHEAD ou AC/DC, il ont les mêmes coiffures, un jean et une paire de botte?
SOM : Ton plus beau souvenir sur la tournée ?
MH : J’ai embrassé une des filles de CRUCIFIED BARBARA (NddBrice : salaud ! !), est ce que ça compte ?
SOM : Bien sur ! !
MH : Cool donc c’est celui là. ! !
SOM : Vous êtes en tournée avec CRUCIFIED BARBARA, comment ça se passe ?
MH : Très bien, c’est malheureusement notre dernier concert avec elles ce soir. En plus, elles sont mignonnes, elles jouent bien. Tout ce passe pour le mieux?
SOM : Quels sont les projets d’AMERICAN DOG ?
MH : Nous allons faire un truc avec les filles de CRUCIFIED BARBARA. Nous allons jouer « Please don’t touch ». Faire un truc à la MOTORHEAD / GIRLSCHOOL ! Et nous allons la jour sur scène ce soir.
Pour l’enregistrement, ce ne sera pas aussi simple, car nous allons bosser chacun de notre coté, nous échanger les CD et rajouter nos parties dessus.
SOM : Vous avez également joué sur EUROPE 2 lundi (le 9 mai chez « Arthure et les pirates ») comment est-ce que c’était ?
MH : Très bien, nous avons joué « Working man ». C’était cool !
SOM : Est-ce que tu peux nous dire ce qu’est « l’esprit du metal » pour toi ?
MH : C’est de ne pas se cantonner à un seul genre. Que tu sois fan de Black de Death ou ce genre de truc, nous sommes tous fans de metal et c’est ca qui compte. Nous sommes une communauté. Et c’est ce qui rendra le metal plus populaire.
En savoir plus sur American Dog









