septembre 16th, 2005

Crucified Barbara Pagney-derière-barrine

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septembre 13th, 2005

Peter Pan Speedrock : Spread Eagle

Peter Pan Speedrock : Spread EagleDe quoi avons–nous besoins pour faire un album de rock ? Commençons par la base : des musiciens (avec des instruments de préférence !). Pour ce point, pas la peine d’en faire des tonnes, une guitare, une basse et une batterie. Un trio dont le guitariste s’occupera également du chant. Nous voici donc avec Peter à la guitare et au chant, Bartmann à la basse et Bart à la batterie. Vous trouvez ensuite un nom, mais quelques chose qui ne soit pas commun, qui ne soit pas facile à oublier ; genre Peter Pan Speedrock. Une fois ces deux étapes effectuées, reste à faire de la musique. Mais bon, si nous ne sommes que trois, il va falloir en donner un bon coup pour que le tout fasse bouger des culs. Donc, il ne reste qu’à faire comme nos influences : envoyer la sauce ! Et à qui nous pensons lorsque la rondelle déboule dans notre mange disque ? A la verrue la plus célèbre du rock : Lemmy. C’est simple, nous faisons maltraiter nos nuques et taper du pied. L’opus passe à une vitesse folle et les titres s’enchaînent sans nous laisser le temps de souffler. C’est simple il rappel le fameux « Let them eat Pussy » des chattes de Nashville ; chansons courtes et « in your face » qui ne durent généralement moins de trois minutes.

Une fois toutes ces données rentrées dans la bécane, reste à sortir le disque, et c’est « Spread Eagle » qui déboule. Un petit brûlot de rock avec quelques touches punk et des titres aussi furieux que « Cock-Teaser », « Short road to nowhere », « Better Off Dead ». Le groupe ira glissera même un petit instrumental avec « Red Wings ».

Vous l’aurez compris, les PeterPan Speedrock ne s’emmerde pas, et, ce qui est encore mieux, ne nous emmerde pas. Du rock comme nous l’aimons, quarante minutes de pur plaisir. Le goût des choses simples en quelques sorte ! A croire que nos petits gars d’Eindhoven on trop mangés de saucisses…

septembre 13th, 2005

Peterpan Speedrock : Spread Eagle

Peterpan Speedrock : Spread EagleDe quoi avons–nous besoins pour faire un album de rock ? Commençons par la base : des musiciens (avec des instruments de préférence !). Pour ce point, pas la peine d’en faire des tonnes, une guitare, une basse et une batterie. Un trio dont le guitariste s’occupera également du chant. Nous voici donc avec Peter à la guitare et au chant, Bartmann à la basse et Bart à la batterie. Vous trouvez ensuite un nom, mais quelques chose qui ne soit pas commun, qui ne soit pas facile à oublier ; genre Peter Pan Speedrock. Une fois ces deux étapes effectuées, reste à faire de la musique. Mais bon, si nous ne sommes que trois, il va falloir en donner un bon coup pour que le tout fasse bouger des culs. Donc, il ne reste qu’à faire comme nos influences : envoyer la sauce ! Et à qui nous pensons lorsque la rondelle déboule dans notre mange disque ? A la verrue la plus célèbre du rock : Lemmy. C’est simple, nous faisons maltraiter nos nuques et taper du pied. L’opus passe à une vitesse folle et les titres s’enchaînent sans nous laisser le temps de souffler. C’est simple il rappel le fameux « Let them eat Pussy » des chattes de Nashville ; chansons courtes et « in your face » qui ne durent généralement moins de trois minutes.

Une fois toutes ces données rentrées dans la bécane, reste à sortir le disque, et c’est « Spread Eagle » qui déboule. Un petit brûlot de rock avec quelques touches punk et des titres aussi furieux que « Cock-Teaser », « Short road to nowhere », « Better Off Dead ». Le groupe ira glissera même un petit instrumental avec « Red Wings ».

Vous l’aurez compris, les PeterPan Speedrock ne s’emmerde pas, et, ce qui est encore mieux, ne nous emmerde pas. Du rock comme nous l’aimons, quarante minutes de pur plaisir. Le goût des choses simples en quelques sorte ! A croire que nos petits gars d’Eindhoven on trop mangés de saucisses…

septembre 1st, 2005

Interview : Jack Of Spade

interview Jack Of SpadeAlors pour commencer, pourrais-tu nous présenter ton groupe ?
Julien (chant) : -Jack of Spade existe depuis 2000 .Laurent (basse) ,Xavier (batterie) et moi-même, on étaient potes déjà bien avant le groupe .Il nous arrivait de nous retrouver pour « boeuffer » de temps en temps jusqu\’à ce que Simon (guitare) , de la même promo que moi, révèle son goût pour le péchu .Les présentations sont faites Jack of Spade est né .Quelques mois plus tard Remi (guitare), un collègue saisonnier de Laurent, est venu jeter une oreille à nos répètes .On découvre qu’ensemble on peut partager un même désir de musique « qui nous fait du bien », sans aller plus loin sexuellement ! On commence alors à composer ensemble.

Le nom \”Jack of Spade\” est censé signifier \”Valet de Pique\”, peux-tu nous expliquer pourquoi ?
Julien (chant) :- Au départ personne n’a ressenti la nécessité de nommer le groupe.

Quelques uns d’entre nous ont un peu la culture tattoo, donc l’imagerie old school, d’autre sont des dieux du tarot, d’la belotte et d’la tise qui va avec .Le valet de pique c’est retrouvé dans la liste des propositions, il a plu à tous, il a été adopté .Ce qui est sûr c’est que Jacko n’est pas un groupe d’anglophones …d’ailleurs les textes sont en français. « C’est ma faute » quoi le spelling …mais bon a quoi bon faire le ricain quand on en est pas un.

Qu\’est ce qui vous a motivé à écrire \”C\’est ma faute ?\”
Julien (chant) :- Là, par contre y’a message, les textes servent à ça .En gros ça veut dire « bien fait pour moi », c’est un peu cynique .Le fait d’être rejeté, exclu, par exemple : « bin c’est de ta faute, trou du cul, t’avais qu’a pas être différent !! » La plupart des souffrances sont dues aux autres, plutôt que tout balancer sur la gueule des responsables. « C’est ma faute » exprime la stigmatisation .La victime finie par se sentir coupable.

Et c’est carrément réaliste, c’est un truc qu’on peut observer tous les jours.

« L\’avis d\’une bête, les gens n\’en veulent pas !

La vie d\’une bête, l\’envie j\’en ai pas

La vie c\’est bête, l\’envie j\’en ai pas ! »

Voila pour le refrain du morceau, celui d’où le titre de la démo est tiré.

Quelles sont vos influences musicales ?
Laurent (basse) :- Y’a pas mal de trucs différents, en fait. Et pas seulement du métal. On a chacun des groupes qui nous inspirent, consciemment ou bien malgré nous, quelquefois : Brutal Truth, Children of Bodom, Fantomas, Meshuggah, Blood for blood et encore d’autres trucs ! On mets tout ça dans une marmite on couvre, à feu vif et on voit quel goût ça a !

Julien (chant) :- Pour tout le monde la base c’est le violent, le hardcore , le death ,le grind, le old school, même, et tous les trucs extrêmes qui sont presque pas humains .Apres dans chaque style il y a les sous styles et la ça peut être très chiant la décortication, on est pas revendicateur de quoi que ce soit….Ah si Ricard-core je crois !!

Simon joue aussi dans 2 groupes de chanson française à la batterie ; .Xav dans un groupe de punk et aussi de chanson française .(J’vous dit feuck les anglish ! ils sont pas nous) .La tendance est un peu à l’ouverture d’esprit, à force de jouer,de s’intéresser à la zik on découvre qu’il y a de la technique dans des styles que jusqu’alors on avait pas remarqué .Mais notre identité à nous est clairement brutal,c’est comme ça qu’on l’aime

Selon toi, est-il possible de classer votre musique dans un genre particulier de métal ?
Julien (chant) :- C’est difficile pour nous, je pense pas qu’on soient fermés musicalement . L’objectif n’est pas de reproduire la zik que nous écoutons. Comme on disait, nous avons tous des influences différentes .Jouer est beaucoup plus plaisant quand c’est pas du rabaché, remâché, recraché .Brutal métal ça va ?Sinon c’est plutôt le taf des chroniqueurs ou du public .lol

Laurent (basse) :- Mettre une étiquette de style sur un groupe, c’est pas un truc facile (et encore moins quand on nous demande pour nous !). Chacun a sa propre vision de ce qui est Hardcore ou Brutal , etc? C’est très subjectif. Certains trouveront notre zique violente, d’autre la trouverons plutôt genre « rock’n roll énervé ». Une seule étiquette a des notions très variable d’une personne à l’autre. Moi je dirais qu’on fait du Métal, tout simplement.

Quels sont vos projets d\’avenir avec le groupe ?
Julien (chant) :- Concerts et continuer de jouer ensemble .C’est pas forcement évident, nous ne sommes plus tous sur Limoges comme avant, on a monté des projets pour faire bouger un peu les choses par chez nous (donc une asso : « metalurgence » ) et nous venons de passer la main .Jacko n’est plus le groupe exclusif de plusieurs membres …En fait il faut que nous soyons costauds …Ces dernier temps les compos ont repris. C’est bon signe. On a surtout très envie de faire des dates en France je pense .Des plans sérieux et ça, ça tombe pas dans la bouche .

Quel est le groupe français qui t\’impressionne le plus actuellement ?
Julien (chant) :- Chirac-Sarko ou bien Philippe Risoli torse nu de dos avec le haut de la raie du cul qui dépasse du futal .

Laurent (basse) :- lol Y’a vraiment rien à en tirer de ce gars ! Pour ma part, je suis pas trop l’actualité de la scéne. J’écoute encore de vieux albums de groupes de HxC qui sont devenus des références. Mais y’a un groupe qui m’a assis, récemment : Juggernaut, de Bordeaux. Les dignes descendants de Deformity. Du deathcore terrible ! J’espère qu’ils auront la notoriété qu’ils méritent.

Que ferais-tu si votre formation devenait mondialement connue ?
Julien (chant) :- J’achèterais un T-shirt à Philippe Risoli ou bien un camionneur .En tout cas je crois que la loge des Jackos sentirais le fauve, la tise, la cendre et le rock ?n roll.

Laurent (basse) :- Decidement, c’est Risoli Represent ! lol Je crois qu’on en est tellement loin que ça nous a jamais effleuré l’esprit ! Y’a des chances pour qu’on soient alcoolos, cocaïnomanes, et qu’on se suicide comme toute rockstar qui se doit. lol

Une tournée de prévue, prochainement ?
Julien (chant) :- Une tournée certainement pas. Mais si tous les « petits gars » a qui on a tendu la main pouvaient nous tendre la leur et respecter leur parole, on pourrait s’en approcher .

Pour terminer, le mot de la fin, que représente pour toi l\’Esprit Métal ?
Julien (chant) :- La fiesta tout de suite .Un truc qui te fait bouger .C’est aussi un mouvement jeune .Y a un esprit intelligent de réaction .On est pas obligé d’avaler toutes les conventions, les règlements, tout ce avec quoi on voudrait nous gaver .Il faut avoir l’esprit critique et y’a un truc super constructif dans la révolte a mon avis.

Laurent (basse) :- Il est clair qu’on ne peut pas se contenter de se gargariser de toutes les chansons mièvres et sans fond qu’on nous impose par le biais d’émissions télé et radio à la con. Ces ersatz de « chansons à textes » occultent la réalité, c’est juste de la poudre aux yeux pour nous masquer la misère environnante. C’est dans ce genre de contexte qu’il faut chercher le sens de l’esprit Metal. La contestation et la rage, traduites par les grattes et les cris !

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