mai 12th, 2006

Hardcore Superstar : Hardcore Superstar

Hardcore Superstar : Hardcore SuperstarAutant vous dire que le titre éponyme de l’album m’a tout de suite attiré : Hardcore Superstar. Ca ressemble étrangement au titre de film que vous allez louer honteusement au vidéo club du coin avant de finir devant votre tété avec un paquet de chips et une bière.

Peut être par habitude, je me décapsule une bière et met le CD dans la platine. Et comme dans les films, ça ramone sévère. Après quelques secondes de préliminaires en guise d’intro ; le groupe nous fait plonger tout droit dans les plaisirs du Sleaze avec un « Kick on the uperclass » décapant, et c’est parti pour 48 minutes de plaisir intense.

Et si des titres comme « Bag on your head » ou « We don’t celebrate Sunday » sonnent incroyablement bien sur l’album, nous n’osons pas imaginer lorsque ces derniers seront partagés avec les fans sur scène.

Car il faut être franc, l’album est très bon, mais il ne pourra être apprécié dans toute sa splendeur qu’en concert. Même les titres plus lents comme « hateful » ou « Standin’ on the verge » n’attendent que ça.

Le quatuor suédois vient de marquer un grand coup ! Tout simplement un superbe album. Saluons également les efforts de Bad reputation qui a fait le forcing pour que cet album soit distribué en France. Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour les remercier.

mai 12th, 2006

The Space Cowboys : Dead End Streets and Devil’s Night

The Space Cowboys : Dead End Streets and Devil's NightThe space Cowboys ! Putain encore un nom à la con. Bon passons. Après tout y’a quand même Clint Eastwood et Tommy Lee Jones qui jouent dans le film ! Ah ben non ! C’est du groupe dont on parle. Le groupe avec cette pochette ridicule où trois gugusses avec des masques qui le sont tout autant, se baladent en flics. Ben va falloir du courage.

Et finalement, qui est ce qui passe pour un con ; ben c’est bibi car Dead end streets & devils night vous scotche aux murs sans crier gare.

Le quatuor est un pur produit scandinave dont seul le nord de l’Europe à la recette. Dans la veine d’un PeterPan Speedrock, les gars ne se posent pas de question et envoient la sauce. Un déluge de décibels sans concession. Pas de refrain, des titres hyper courts qui ne dépassent que rarement les 2 minutes 30. Autant dire que les gars vont à l’essentiel, jouant à fond la caisse sur les 32 minutes que dure l’album (pour 13 titres) Il ressort un sentiment d’urgence de chaque chanson.

Seul petit reproche : le manque de diversité dans l’album, mais la courte durée du disque corrige cette petite lacune. Plus c’est long, plus c’est bon ; mais peut être dans pas dans ce cas là. Ce serait plutôt : « vite fait, bien fait ».