février 7th, 2007

Koritni : Lady Luck

Koritni : Lady LuckSouvenez-vous, en 2005, nous avions eu droit a un album comme nous n’en n’avions pas entendu depuis bien longtemps ; l’album éponyme de Green Dollar Colour. Nous étions encore plus fière lorsque nous avons que c’était le projet d’un petit Français parti au pays des Kangourous. Mais mieux Anthony De Lemos, car c’est de lui qu’il s’agit avait mis la main sur un jeune chanteur très prometteur : Lex Koritni. Et comme souvent, le tout part en eau de boudin, notre frenchie quitte le navire avant la tournée européenne de 2006 (qui verra le groupe pour Scorpions a Amneville). Mais notre jeune Australien, qui atteint les 22 printemps, ne se laisse pas démonter, se dégote quelques zicos (dont un autre Français à la guitare) et part sur les routes d’Europe avant de retourner au pays pour mettre en boîte un autre petit bijou au Down Under de Sydney : Lady Luck.

Ce disque est un pur produit Australien, a savoir du Hard Rock comme il se doit, direct et efficace. « Red Light Joint » nous met donne tout de suite le ton et nous rappel que Lex possède un fabuleux organe. Entrée en matière excellent avant « Under the overpass » qui en fera taper plus un du pied. Et le reste de l’album est tout aussi plaisant « Heaven again », « Never say goodbye », « Starving fast » ou « Ain’t no love song » sont autant de titres qui feront bouger de derrière des jeunes filles dans les premiers rangs. Certains seront peut-être surpris par la reprise des Beatles avec « Got to get you into my life », mais le groupe joué déjà le titre sur scène et, en plus d’être inattendu est sûrement plus adapté qu’un « Nightrain » ou un « Breaking the law » également interprétés. Et comme si tout ça ne suffisait pas, la galette produit par Lex Himself a été mixé par Mike Fraser (AC/DC, Aerosmith ou autres Van Halen…) qui s’était déjà occupé de Green Dollar Colour et masterisé par un maître du genre Goerge Marino (AC/DC, Guns’n'Roses ou encore Metallica…) excusez du peu !

44 minutes de pur Hard Rock qui nous laisse entrevoir le meilleurs pour les concerts a venir. Enfin un artiste qui redonne ses lettres de noblesse au Rock…

Ps : Les 2000 premiers chanceux pourront de délecter d’un DVD bonus ! 30 minutes de concert enregistrer au Nouveau Casino de Paris le 11 May 2006.

février 7th, 2007

Koritni : Lady Luck

Koritni : Lady LuckSouvenez-vous, en 2005, nous avions eu droit a un album comme nous n’en n’avions pas entendu depuis bien longtemps ; l’album éponyme de Green Dollar Colour. Nous étions encore plus fière lorsque nous avons que c’était le projet d’un petit Français parti au pays des Kangourous. Mais mieux Anthony De Lemos, car c’est de lui qu’il s’agit avait mis la main sur un jeune chanteur très prometteur : Lex Koritni. Et comme souvent, le tout part en eau de boudin, notre frenchie quitte le navire avant la tournée européenne de 2006 (qui verra le groupe pour Scorpions a Amneville). Mais notre jeune Australien, qui atteint les 22 printemps, ne se laisse pas démonter, se dégote quelques zicos (dont un autre Français à la guitare) et part sur les routes d’Europe avant de retourner au pays pour mettre en boîte un autre petit bijou au Down Under de Sydney : Lady Luck.

Ce disque est un pur produit Australien, a savoir du Hard Rock comme il se doit, direct et efficace. « Red Light Joint » nous met donne tout de suite le ton et nous rappel que Lex possède un fabuleux organe. Entrée en matière excellent avant « Under the overpass » qui en fera taper plus un du pied. Et le reste de l’album est tout aussi plaisant « Heaven again », « Never say goodbye », « Starving fast » ou « Ain’t no love song » sont autant de titres qui feront bouger de derrière des jeunes filles dans les premiers rangs. Certains seront peut-être surpris par la reprise des Beatles avec « Got to get you into my life », mais le groupe joué déjà le titre sur scène et, en plus d’être inattendu est sûrement plus adapté qu’un « Nightrain » ou un « Breaking the law » également interprétés. Et comme si tout ça ne suffisait pas, la galette produit par Lex Himself a été mixé par Mike Fraser (AC/DC, Aerosmith ou autres Van Halen?) qui s’était déjà occupé de Green Dollar Colour et masterisé par un maître du genre Goerge Marino (AC/DC, Guns’n'Roses ou encore Metallica?) excusez du peu !

44 minutes de pur Hard Rock qui nous laisse entrevoir le meilleurs pour les concerts a venir. Enfin un artiste qui redonne ses lettres de noblesse au Rock?

Ps : Les 2000 premiers chanceux pourront de délecter d’un DVD bonus ! 30 minutes de concert enregistrer au Nouveau Casino de Paris le 11 May 2006.