Megadeth - Hellfest 2007   Megadeth - Hellfest 2007   Megadeth - Hellfest 2007   Megadeth - Hellfest 2007   Megadeth - Hellfest 2007  
Therion - la Laiterie - Strabourg   Therion - la Laiterie - Strabourg   Therion - la Laiterie - Strabourg   Therion - la Laiterie - Strabourg   Therion - la Laiterie - Strabourg  

Denied (FRA) : DawnEst ce que j’ai déjà été déçu par un CD ? Oui, c’est sur ; en tant qu’ultra fan de certains groupes qui avaient pris de drôle de direction c’est normal. Par contre, d’autres groupe mon bien fait rire et certains, je n’ai pas réussit a les écouter jusqu’au bout? ! Et puis, il y a eu Denied et sa première « Dawn » ! Et là j’ai été déçu? Pourquoi ? Ben parce qu’il faut arrêter de se foutre de la gueule des gens !

Bon OK, ce n’est qu’une démo, ce n’est qu’un aperçu, donc c’est normal que nous n’ayons que trois titres à nous mettre dans les oreilles ! Enfin trois, le mot est fort car la première chanson « Dawn » est une intro qui ne dépasse pas la minute. Bon il faut dire que les deux autres titres nous amènent à près plus de dix minutes (« Cross the line » frisant les sept minutes?). Mais bon ce n’est pas bien lourd.

Alors pourquoi je suis déçu, parce qu’après la première écoute, je me suis dit qu’il y avait quelques chose qui ne tournait pas bien rond, donc je me repasse le disque quelques fois et toujours le même constat. Ben y’en a pas assez sur la galette ! Alors les gars, je suis entièrement d’accord que vous nous mettiez l’eau à la bouche avec trois titres (enfin deux?) mais est-ce qu’il n’aurait pas été intéressant d’en mettre un petit peu plus ? Allez je ne vous demande pas un album entier, mais deux chansons de plus !! Car franchement ce n’est pas mal ce que vous faites. Bon c’est sur que le son reste celui d’une démo et que le chant est un peu trop timide mais ce n’est pas si grave. Les idées ne sont pas mauvaises, les riffs bien sympa et quelques duels de guitares bien plaisants. Mais pour se faire un avis définitif, ça risque d’être dur ! Et puis en plus avec des invités tel que Greg Paturet, Fred Leclercq et quelques concerts dans vos besaces avec Dagoba ou Furia, je suis sur qu’il y a quelques choses dans vos flight case !

Allez ; à vos instruments !

The Gathering - La Laiterie - Strasbourg   The Gathering - La Laiterie - Strasbourg   The Gathering - La Laiterie - Strasbourg   The Gathering - La Laiterie - Strasbourg   The Gathering - La Laiterie - Strasbourg  
Nightmare - Laiterie 2006   Nightmare - Laiterie 2006   Nightmare - Laiterie 2006   Nightmare - Laiterie 2006   Nightmare - Laiterie 2006  

Kings of SleazeDrôle d’expérience. Lorsqu’il s’agit de chroniquer un CD, il faut souvent plusieurs écoutes avant de pouvoir donner son avis. Alors que j’écoutais pour une énième fois les Crank County Daredevils et leur nouvel opus « King of Sleaze », j’étais sur l’autoroute. Bizarrement, une fois le CD dans le lecteur, je dépasse soudainement les limites autorisées. J’ai d’abord mis ça sur le compte de mes semelles compensées, mais je me suis vite rendu compte que ce n’était pas le cas. C’était bien la musique (excuse peu valable pour les gendarmes j’imagine) ! Vous allez me dire : « quel rapport avec le CD ? » Ben tout simplement que la musique de Crank County Daredevils fout la pêche, donne envie de rouler vite, de s’éclater et de boire de la bière. Elle nous replonge quelques années en arrière, avec un petit goût de nostalgie, se disant que nous n’avons pas connu les Guns ou autres Motley Crüe dans les années 1980. Nous nous imaginons sans peine dans un vieux bar enfumé regardant le groupe craché ses tripes ! Nous restons sur le cul quand nous apprenons que le disque à été enregistré en deux jours. Nous nous étonnons du son. Alors que la mode est à la surproduction, le groupe à un son limite dégueulasse, saturé, mais qui fait tout son charme ! Nous noterons simplement que les titres peuvent semblaient lassant après plusieurs écoutes, car, ici, pas de place à la demi-mesure, c’est à fond tout le temps. Mais, ce petit manque de variétés dans les compos qu’accentuer le côté furieux de l’album.

Alors, si vous avez prévu de finir votre pack plus vite que prévu, passez vous un petit « King of Sleaze » histoire d’aider à digérer. Quand à moi, je vais faire gaffe aux radars. Bonne route.

MEGADETH Fury  Fest  par Brice   MEGADETH Fury  Fest  par Brice   MEGADETH Fury  Fest  par Brice   MEGADETH Fury  Fest  par Brice   MEGADETH Fury  Fest  par Brice  

The Demon TweakD’après mon dico, Wander pourrait se traduire par « connard ». Donc je préfère m’arreter sur le V8. Bien que je ne sois pas un fou de voiture, car j’ai choisit de boire, je crois me souvenir qu’un V8 est un moteur. Bien sur ce n’est pas le moteur du Solex de la tante Alice, c’est le genre à vous trouver un arbre au détour d’un chemin de montagne.

Le nouveau disque des V8 WANKERS est à l’image de ce moteur ; un truc qu’on se prend en pleine gueule alors qu’on ne s’y attend absolument pas. C’est vrai que lorsque nous voyons la pochette, y’a de quoi être sceptique. Quatre gugusses pleins de tatouages sur une piste de course, on fait mieux comme pochette. Mais on ne juge pas un livre à sa couverture, donc place à la musique.

Et là, la sens bon l’huile de vidange, le vieux garage et la graisse sous les ongles. Les V8 n’ont sûrement pas inventé le Rock, mais s’il est parti sur les routes avec MOTORHEAD, NASHVILLE PUSSY ou AMERICAN DOG, c’est qu’il y a une raison. C’est simple. Ils n’ont pas inventés le rock mais en tout cas il l’emploie à merveille. Treize titres qui s’enchaînent sans temps morts et qui nous font taper du pied. Malheureusement, treize titres font un peu beaucoup, et l’album devient vite linéaire pour ne pas dire répétitif sur la fin.

Mais attention, « The Demon Tweak » reste un très bon album qui ravira tous les amateurs du genre. Reste à découvrir le groupe sur scène, événement que nous attendons avec impatience.

Heart and AngerSi vous êtes des habitués de l�émission « A la recherche de la nouvelle STAR » sur la petite chaîne qui monte, vous entendrez souvent le jury faire cette remarque :

« Ce que tu fais, c�est bien, mais nous ne cherchons pas un clone ! Tu manques d�originalité et de personnalité. »

Voilà le triste constat que nous pouvons faire avec le nouvel album de Secret Sphere. Encore un album de « speed symphonique », comme ils appellent ça dans le jargon.

« Endless » est une belle intro, bien foutue et bien classique, qui enchaîne directement avec « Where the sea Ends ». Double grosse caisse, breaks et ch�urs à la pelle comme le veut la formule et chants sur-aigus.

Le groupe tente une petite touche de modernité avec l�intro de « Dance with the Devil » et « No reason why » mais sans plus.

Les chansons se suivent et se ressemblent, avec un petit passage obligé par la case ballade avec « You still remain », qui nous fait regretter les années 80.

Est-ce que le groupe maîtrise son sujet ? Oui. Le disque en lui-même tient-il la route ? : il semblerait ! Mais en toute franchise, il vaudrait mieux se rabattre sur le bon Hammerfall sorti il n�y a pas si longtemps. Ce sera pour le suivant�

Technology - Death - LoveAlors que nous attendions le nouvel album, Wenlock est de retour avec une démo 3 titres. Ce « Techonlogy / Death / Love » est un aperçu de ce que nous réservera le groupe. Autant le dire, cette démo à son utilité et n’a pas été enregistrée histoire de ne pas oublier que le groupe existe. Car si une démo est une carte de visite, celle-ci à bien changé depuis « Welcome to WENLOCK world ». En effet, changement radical de direction. Le groupe qui lorgnait plus vers la « vierge de fer » commence finalement à se trouver et les influences sont moins évidentes. Pour preuve, le titre éponyme où se mélange chant clair et saturé. Et c’est à ce niveau que la différence est la plus flagrante ; au niveau du chant. Le timbre (très) particulier du chanteur nous avait laissés sceptiques, mais il n’en est pas question ici. Julien a trouvé sa place parmi les autres instruments. Niveau technique, le groupe est toujours aussi impressionnant. Ne manque plus qu’une production digne de ce nom, histoire de justifier les trois guitaristes et un véritable album.

C’est tout le mal que nous souhaitons à nos jeunes amis.

keep looking »