juin 22nd, 2007

Mastodon – Hellfest 2007

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juin 3rd, 2007

Trivium – Annihilator – Sanctity

interview Annihilator

Le choc des générations : Annihilator et Trivium vont prendre d’assaut la Laiterie (N’oublions pas Sanctity que nous n’avons pas vu à cause de notre retard). Et aussi déplacé que cela puisse paraître, c’est la bande à Jeff Waters qui jouera les guest de luxe. Notre canadien s’en est déjà expliqué, cela n’empêche que nous l’avons mauvaise. Comment un tel groupe peut se retrouver en première partie des p’tits jeunots de Trivium ? Mais nous ne sommes pas là pas tergiverser, et profitons pleinement des quarante cinq petites minutes qui sont accordées à Annihilator. Saluons, et c’est rare, le jeux de lumières qui est un vrai régal pour tout photographe. Le groupe quand à lui s’en donne à c?ur joie et montre une véritable volonté de bien faire. Jeff Waters est un virtuose impressionnant, tandis que Dave Padden, recordman de longévité en tant que chanteur, s’en sort avec les honneurs et nous délivre une prestation des plus honorables. Malheureusement le temps imparti au groupe est vraiment trop court (mais qui laissera quand même le temps au groupe d’inviter un fan à chanter avec eux) ; deux titres de leur nouvel opus pour une dizaine de morceaux en tout. Comble pour les puristes, « Alison in Hell » réclamé à corps et à cris par les fans ne sera pas interprété (alors que le titre fut interprété sur d’autres dates !). Et dire que certains l’on mauvaise est peu dire. C’est donc sur un sentiment partagé que s’achève le concert : Content d’avoir pu voir le groupe, mais pas dans de telles conditions. Il faudra se rattraper et vite.

interview Trivium

C’est au tour de Trivium d’envahir la scène. Mais avant que celui-ci ne commence à jouer, un constat « amusant » peut être fait. Alors que les fans d’Annihilator sont des routards de la scène, ceux de Trivium sont plus jeunes les uns que les autres, certains n’atteignant même pas la majorité. Et c’est là toute l’efficacité de l’affiche, car il y aura de la découverte dans les deux camps. Mais ce sont les fans de Trivium qui se montrent les plus actifs. L’avantage de la jeunesse peut-être. Le groupe qui n’a jamais caché son amour pour les « vieux » groupes pousse même le bouchon jusqu’à avoir une configuration scénique typique des 80’s? sept micros pour deux chanteurs dont deux disposés sur des estrades de part et d’autre de la scène. Malheureusement ceux-ci ne seront que peu utilisés. Il faut dire que le groupe est au bout du rouleau et délivre ici son ultime prestation après un bon bout de temps passé sur la route. Outre une set liste conséquente le groupe en profite pour se lâcher et fêter dignement la fin de la tournée, pour le plus grand bonheur des fans d’Annihilator, car après avoir demandé qui était né en 1986 (et nous n’étions pas nombreux à lever la main) le groupe se lance dans une version de « Master of Puppets » avec un Dave Padden et les membres de Sanctity au ch?ur. Et se sera le début d’un long délire de reprise. Matt Heafy qui s’aide d’une anti-sèche car il ne connaît pas les paroles d’ « Hells Bells », du Van Halen, du Manowar, un monumental « Walk » de Pantera chanté par Dave Padden, (toujours lui) petit extrait de Rammstein avec « Du Hast » avant de reprendre un petit riff d’un groupe qui les a accompagné sur la route, les Landais de Gojira. Et dire que certains dans la salle (je ne vous ferais pas l’affront de vous dire qui), ne connaissaient pas les Pantera, Manowar ou autres AC/DC? Une grosse séance de rattrapage sera de rigueur pendant les grandes vacances et il faudra dépenser son argent de poche à bon escient. Mais si nous sommes un peu durs, il nous faut reconnaître la prestation de qualité du groupe et la bonne ambiance dans la salle ainsi que sur scène (les membres d’Annihilator et Santity déguisés de gladiateurs, avec costumes fabriqués à base de carton, venant foutre le bordel sur scène à la plus grande surprise du groupe). Seul petit bémol, les longueurs. Car si la tournée se termine était-il vraiment nécessaire de nous faire l’inventaire du nombre de caisses de bière descendues, de bouteilles de Vodka vidées, le nombre de pays et continents visités etc? (Matt Heafy s’excusera par avance de la longueur de l’interlude).

Alors si nous avons passé une bonne soirée et découvert, malgré nos a priori, un groupe prometteur, espèront simplement que ce soit le cas de tout le monde. Vivement la prochaine tournée? avec Annihilator en tête d’affiche bien sûr !

avril 29th, 2007

Within Temptation – Festival des Artefacts – Strasbourg

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avril 29th, 2007

In Extremo – Festival des Artefacts – Strasbourg

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février 7th, 2006

After Forever – Laiterie 2006

After Forever - Laiterie 2006   After Forever - Laiterie 2006   After Forever - Laiterie 2006   After Forever - Laiterie 2006   After Forever - Laiterie 2006  

octobre 7th, 2005

Epica – La Laiterie

Epica - La Laiterie   Epica - La Laiterie   Epica - La Laiterie   Epica - La Laiterie   Epica - La Laiterie  

septembre 1st, 2005

Interview : Jack Of Spade

interview Jack Of SpadeAlors pour commencer, pourrais-tu nous présenter ton groupe ?
Julien (chant) : -Jack of Spade existe depuis 2000 .Laurent (basse) ,Xavier (batterie) et moi-même, on étaient potes déjà bien avant le groupe .Il nous arrivait de nous retrouver pour « boeuffer » de temps en temps jusqu\’à ce que Simon (guitare) , de la même promo que moi, révèle son goût pour le péchu .Les présentations sont faites Jack of Spade est né .Quelques mois plus tard Remi (guitare), un collègue saisonnier de Laurent, est venu jeter une oreille à nos répètes .On découvre qu’ensemble on peut partager un même désir de musique « qui nous fait du bien », sans aller plus loin sexuellement ! On commence alors à composer ensemble.

Le nom \”Jack of Spade\” est censé signifier \”Valet de Pique\”, peux-tu nous expliquer pourquoi ?
Julien (chant) :- Au départ personne n’a ressenti la nécessité de nommer le groupe.

Quelques uns d’entre nous ont un peu la culture tattoo, donc l’imagerie old school, d’autre sont des dieux du tarot, d’la belotte et d’la tise qui va avec .Le valet de pique c’est retrouvé dans la liste des propositions, il a plu à tous, il a été adopté .Ce qui est sûr c’est que Jacko n’est pas un groupe d’anglophones …d’ailleurs les textes sont en français. « C’est ma faute » quoi le spelling …mais bon a quoi bon faire le ricain quand on en est pas un.

Qu\’est ce qui vous a motivé à écrire \”C\’est ma faute ?\”
Julien (chant) :- Là, par contre y’a message, les textes servent à ça .En gros ça veut dire « bien fait pour moi », c’est un peu cynique .Le fait d’être rejeté, exclu, par exemple : « bin c’est de ta faute, trou du cul, t’avais qu’a pas être différent !! » La plupart des souffrances sont dues aux autres, plutôt que tout balancer sur la gueule des responsables. « C’est ma faute » exprime la stigmatisation .La victime finie par se sentir coupable.

Et c’est carrément réaliste, c’est un truc qu’on peut observer tous les jours.

« L\’avis d\’une bête, les gens n\’en veulent pas !

La vie d\’une bête, l\’envie j\’en ai pas

La vie c\’est bête, l\’envie j\’en ai pas ! »

Voila pour le refrain du morceau, celui d’où le titre de la démo est tiré.

Quelles sont vos influences musicales ?
Laurent (basse) :- Y’a pas mal de trucs différents, en fait. Et pas seulement du métal. On a chacun des groupes qui nous inspirent, consciemment ou bien malgré nous, quelquefois : Brutal Truth, Children of Bodom, Fantomas, Meshuggah, Blood for blood et encore d’autres trucs ! On mets tout ça dans une marmite on couvre, à feu vif et on voit quel goût ça a !

Julien (chant) :- Pour tout le monde la base c’est le violent, le hardcore , le death ,le grind, le old school, même, et tous les trucs extrêmes qui sont presque pas humains .Apres dans chaque style il y a les sous styles et la ça peut être très chiant la décortication, on est pas revendicateur de quoi que ce soit….Ah si Ricard-core je crois !!

Simon joue aussi dans 2 groupes de chanson française à la batterie ; .Xav dans un groupe de punk et aussi de chanson française .(J’vous dit feuck les anglish ! ils sont pas nous) .La tendance est un peu à l’ouverture d’esprit, à force de jouer,de s’intéresser à la zik on découvre qu’il y a de la technique dans des styles que jusqu’alors on avait pas remarqué .Mais notre identité à nous est clairement brutal,c’est comme ça qu’on l’aime

Selon toi, est-il possible de classer votre musique dans un genre particulier de métal ?
Julien (chant) :- C’est difficile pour nous, je pense pas qu’on soient fermés musicalement . L’objectif n’est pas de reproduire la zik que nous écoutons. Comme on disait, nous avons tous des influences différentes .Jouer est beaucoup plus plaisant quand c’est pas du rabaché, remâché, recraché .Brutal métal ça va ?Sinon c’est plutôt le taf des chroniqueurs ou du public .lol

Laurent (basse) :- Mettre une étiquette de style sur un groupe, c’est pas un truc facile (et encore moins quand on nous demande pour nous !). Chacun a sa propre vision de ce qui est Hardcore ou Brutal , etc? C’est très subjectif. Certains trouveront notre zique violente, d’autre la trouverons plutôt genre « rock’n roll énervé ». Une seule étiquette a des notions très variable d’une personne à l’autre. Moi je dirais qu’on fait du Métal, tout simplement.

Quels sont vos projets d\’avenir avec le groupe ?
Julien (chant) :- Concerts et continuer de jouer ensemble .C’est pas forcement évident, nous ne sommes plus tous sur Limoges comme avant, on a monté des projets pour faire bouger un peu les choses par chez nous (donc une asso : « metalurgence » ) et nous venons de passer la main .Jacko n’est plus le groupe exclusif de plusieurs membres …En fait il faut que nous soyons costauds …Ces dernier temps les compos ont repris. C’est bon signe. On a surtout très envie de faire des dates en France je pense .Des plans sérieux et ça, ça tombe pas dans la bouche .

Quel est le groupe français qui t\’impressionne le plus actuellement ?
Julien (chant) :- Chirac-Sarko ou bien Philippe Risoli torse nu de dos avec le haut de la raie du cul qui dépasse du futal .

Laurent (basse) :- lol Y’a vraiment rien à en tirer de ce gars ! Pour ma part, je suis pas trop l’actualité de la scéne. J’écoute encore de vieux albums de groupes de HxC qui sont devenus des références. Mais y’a un groupe qui m’a assis, récemment : Juggernaut, de Bordeaux. Les dignes descendants de Deformity. Du deathcore terrible ! J’espère qu’ils auront la notoriété qu’ils méritent.

Que ferais-tu si votre formation devenait mondialement connue ?
Julien (chant) :- J’achèterais un T-shirt à Philippe Risoli ou bien un camionneur .En tout cas je crois que la loge des Jackos sentirais le fauve, la tise, la cendre et le rock ?n roll.

Laurent (basse) :- Decidement, c’est Risoli Represent ! lol Je crois qu’on en est tellement loin que ça nous a jamais effleuré l’esprit ! Y’a des chances pour qu’on soient alcoolos, cocaïnomanes, et qu’on se suicide comme toute rockstar qui se doit. lol

Une tournée de prévue, prochainement ?
Julien (chant) :- Une tournée certainement pas. Mais si tous les « petits gars » a qui on a tendu la main pouvaient nous tendre la leur et respecter leur parole, on pourrait s’en approcher .

Pour terminer, le mot de la fin, que représente pour toi l\’Esprit Métal ?
Julien (chant) :- La fiesta tout de suite .Un truc qui te fait bouger .C’est aussi un mouvement jeune .Y a un esprit intelligent de réaction .On est pas obligé d’avaler toutes les conventions, les règlements, tout ce avec quoi on voudrait nous gaver .Il faut avoir l’esprit critique et y’a un truc super constructif dans la révolte a mon avis.

Laurent (basse) :- Il est clair qu’on ne peut pas se contenter de se gargariser de toutes les chansons mièvres et sans fond qu’on nous impose par le biais d’émissions télé et radio à la con. Ces ersatz de « chansons à textes » occultent la réalité, c’est juste de la poudre aux yeux pour nous masquer la misère environnante. C’est dans ce genre de contexte qu’il faut chercher le sens de l’esprit Metal. La contestation et la rage, traduites par les grattes et les cris !

En savoir plus sur Jack Of Spade

juin 26th, 2005

Epica – Fury Fest 2005

Epica - Fury Fest 2005   Epica - Fury Fest 2005   Epica - Fury Fest 2005   Epica - Fury Fest 2005   Epica - Fury Fest 2005  

mai 12th, 2005

Towersound : Towersound

Towersound : TowersoundSi je vous parle de trois frères qui font de la musique ensemble, à qui pensez-vous? Si je vous dis en plus, que c’est le plus jeune des frangins qui tient les baguettes ? : facile, ce sont les…Hanson ! !

Et bien non, malgré les quelques points communs, allant jusqu’au cheveux, nous allons parler ici de Towersound, récemment signé chez l’écurie Brennus, label Français bien connu.

La famille Lecomte nous propose ici un genre, d’après leur biographie, peu connu en France : le « Metal Mélodique ». Encore en genre de plus me direz-vous ! Il faut bien se démarquer ! Donc, la première chose à faire est de savoir à quoi ressemble le rock mélodique. C’est en fait un mélange de différentes influences, allant de la musique classique : Scarlatti, Geminini, Vivaldi, Bach, Beethoven, Mozart, et du métal : Queen, Metallica, Manowar, Yngwie Malmsteen. Nous remarquerons sans peine que les influences du groupe sont les mêmes que pour tout le monde, la bonne musique étant toujours une référence.

Mais qu’est ce qui différencie donc ce groupe des autres, qu’est ce qui justifie ma chronique. Il faut écouter le CD.

Première surprise, « Prélude, to the tale of … » est une superbe intro s’articulant autour d’une guitare acoustique. Deux minutes où les influences classiques annoncées apparaissent. La chanson s’enchaîne avec « Towersound », chanson faisant la part belle au riff. Les trois frères ne nous avaient donc pas menti. Il y a du riff : “Towersound “, « Devils of the night », « Hell’s on the speed way », « Bring your life to light » et de la mélodie : « Shine over me », « My wild Rose ».

Mais le groupe ne s’arrête pas en si bon chemin et nous proposera même un petit morceau de bravoure : « Final March, Last War ». Douze minutes dix au compteur et divisé en cinq parties.

Il faut quand même souligner que l’âge de nos musiciens va de seize à vingt six ans, et que le plus jeune Florian n’a pas à rougir de son niveau technique, de même que Laurent, guitariste de la formation, dont les solos sont d’une grande qualité.

Pour couronner le tout, le son de l’album est tout à fait correct et nous sommes surpris d’apprendre qu’il s’agit d’une auto-production.

Alors si de prime abord, l’entreprise peut faire sourire, c’est en tout cas une bonne découverte et nous tournerons notre disque sept fois dans sa platine avant de juger.