May 25th, 2006

The Vision Bleak : The Deathship Has a New CaptainUne galette d’horror métal qu’on m’avait tant vantée ne pouvait être que d’une dimension énorme pour moi, adorateur forçené de musiques ambiantes en tous genre. Malheureusement, force est de constater que çe n’est pas le cas.

Pas que l’album soit mauvais, il m’a même plutôt plu dans son ensemble pour être honnête, cependant le potentiel n’est ici pas pleinement exploité, et ce qui aurait pu être une galette phénoménale se retrouve être un CD certes agréabls mais pas transcendant.

Pour comprendre ma petite déception, il faut se baser sur la structure de l’oeuvre. Pour commençer, The Vision Bleak ouvre par une intro menée à la voix sombre et narrative du Saroumane allemand, agrémentée de claviers sombres très réussis. Une voix féminine fantomatique surgit alors, précédant de peu l’entrée en jeu des guitares, doublée d’un jeu de synthés très agréable, pour arriver sur un rire noir de très bonne augure pour la suite. Une intro de très grande qualitén, donc. S’enchaîne Night of The Living Dead, qui entre en jeu par une intro au clavecin très grave, avant d’attaquer réellement le morceau. Grosses guitares, breaks intéressants, claviers maîtrisés, voix étonnante et pas déplaisante du tout, solo prenant, le petit Corwin commençe vraiment à être content de son achat.

Suit Wolfmoon. Là encore, l’intro noire m’accroche tout de suite. Le rythme de grattes un peu syncopé qui suit est un peu moins réussi, mais le synthé rattrape tout, et surtout la voix féminine, qui apparaît sur certaines plages ambiantes et sur le refrain (très secondaire mais présente quand même) absolument divine, élève ce titre au rang de très bon. Avec un début comme ça, j’allais mettre 17 tout de suite. Mais non.

Car qu’arrive-t-il ensuite? Métropolis. Et là c’est la décadence complète de l’album. Finies les mélodies originales et les synthés exubérants qui faisaient le charme des trois premiers morceaux, le morceau commençe sur un riff lourd et répétitif parfaitement chiant et sans originalité (surtout comparé aux morceaux précédents, en fait), quand aux passages un tant soit peu proches du style qui m’avait accroché, ils sont trop rares pour sauver la chanson, qui plombe carrément l’album à mon sens. Le Corwin commençe franchement à flipper quant à la suite…

Qu’à cela ne tienne, on continue. bah tiens, voilà qui est quand même vachement mieux! Les synthés font leur grand retour, et créent ici une ambiance très réussie d’un bout à l’autre de la chanson, moins péchue que les précédentes (intro non comprise) mais très agréable quand même. La chanson tient sur la longueur par une certaine inventivité qui lui permet de tenir ses cinq minutes sans se faire longue un seul instant. Si j’insiste autant là dessus, c’est à cause de la suivante…

Parce qu’on arrive à Horror of Antartica, qui échoue de ce côté là et parvient à m’ennuyer malgré une durée beaucoup moins grande. La faute aux guitares, qui sur ce titre ne se montrent franchement pas originales, linéaires et variant peu de ton. Je n’aurais rien dit si les claviers avaient sauvé la mise, mais ils enfoncent le clou: les petites notes égrenées ici et là pour galçer l’atmoshpère perdent le côté kitsch indéniablement séduisant pour sombrer dans le ridicule, et c’est franchement dommage. Le deuxième titre raté de l’album.

Le septième titre n’est peut-être pas franchement mauvais, mais il n’a rien de très réussi. Là encore, les claviers sont un peu dégénérés et la touche électro passe mal dans cet album qui se voulait “horrifique” comme le montraient les premiers titres. Les passages des couplets sont un peu faibles, et le manque d’originalité de refrain à refrain est lassant. Un titre pas inaudible, mais qui ne restera certainement pas dans les annales.

Et arrive enfin le titre le plus mauvais de l’album avec Metropolis, the Grand Devilry. Ils ont voulu taper dans le bourrin, mais ça ne marche pas. là encore les guitares sont un peu trop simples, et cette fois les synthés sont carréments absents. Quant au refrain il est simplement raté, puisque la voix semble n’avoir pas grand chose à faire sur ce type de rythme, plus apte à être utilisée sur des mélodies plus calmes.

Enfin, le dernier titre: alors là voilà qui vient achever l’album en beauté! Alors que les oreilles commençent à se lasser sur les derniers titres pas fameux fameux, le rythme martial et violent qui débute le morceau accroche immédiatement, pour continuer à sévir tout le long de morceau, cette fois dûment accompagné par les claviers qui leur donnent toute leur dimension. la rythmique est diablement bonne, et le chant innove à nouveau en introduisant un ténor et un chant en “choeur” très agréables, tout en se permettant une petite incursion death réussi. Un titre qui remohnte le moral du Corwin et qui se dit que finalement, il y a du bon dans cette galette.

En bref, l’album est très loin d’être mauvais, et c’est d’ailleurs l’explication du 15. Il y a même un potentiel énorme dans le combo, seulement… Il est sous exploité. Les bonnes idées ne sont pas prolongées (le chant féminin et en choeur, le ténor, et autres expérimentations de l’intro, du Wolfmoon et de Deathship Symphony) et manquent dans les autres chansons, par comparaion. Les guitares sont un peu faibles parfois pour pouvoir se passer de synthés et c’est dommage. En espérant qu’ils sauront redresser la barre et nous pondre un vrai chef d’oeuvre, parce que là on a droit à 27 minutes de très bonne musique et 13 de pas terrible, et c’est un peu court.

May 25th, 2006

The Vision Bleak : The Deathship Has a New CaptainUne galette d’horror métal qu’on m’avait tant vantée ne pouvait être que d’une dimension énorme pour moi, adorateur forçené de musiques ambiantes en tous genre. Malheureusement, force est de constater que çe n’est pas le cas.

Pas que l’album soit mauvais, il m’a même plutôt plu dans son ensemble pour être honnête, cependant le potentiel n’est ici pas pleinement exploité, et ce qui aurait pu être une galette phénoménale se retrouve être un CD certes agréabls mais pas transcendant.

Pour comprendre ma petite déception, il faut se baser sur la structure de l’oeuvre. Pour commençer, The Vision Bleak ouvre par une intro menée à la voix sombre et narrative du Saroumane allemand, agrémentée de claviers sombres très réussis. Une voix féminine fantomatique surgit alors, précédant de peu l’entrée en jeu des guitares, doublée d’un jeu de synthés très agréable, pour arriver sur un rire noir de très bonne augure pour la suite. Une intro de très grande qualitén, donc. S’enchaîne Night of The Living Dead, qui entre en jeu par une intro au clavecin très grave, avant d’attaquer réellement le morceau. Grosses guitares, breaks intéressants, claviers maîtrisés, voix étonnante et pas déplaisante du tout, solo prenant, le petit Corwin commençe vraiment à être content de son achat.

Suit Wolfmoon. Là encore, l’intro noire m’accroche tout de suite. Le rythme de grattes un peu syncopé qui suit est un peu moins réussi, mais le synthé rattrape tout, et surtout la voix féminine, qui apparaît sur certaines plages ambiantes et sur le refrain (très secondaire mais présente quand même) absolument divine, élève ce titre au rang de très bon. Avec un début comme ça, j’allais mettre 17 tout de suite. Mais non.

Car qu’arrive-t-il ensuite? Métropolis. Et là c’est la décadence complète de l’album. Finies les mélodies originales et les synthés exubérants qui faisaient le charme des trois premiers morceaux, le morceau commençe sur un riff lourd et répétitif parfaitement chiant et sans originalité (surtout comparé aux morceaux précédents, en fait), quand aux passages un tant soit peu proches du style qui m’avait accroché, ils sont trop rares pour sauver la chanson, qui plombe carrément l’album à mon sens. Le Corwin commençe franchement à flipper quant à la suite…

Qu’à cela ne tienne, on continue. bah tiens, voilà qui est quand même vachement mieux! Les synthés font leur grand retour, et créent ici une ambiance très réussie d’un bout à l’autre de la chanson, moins péchue que les précédentes (intro non comprise) mais très agréable quand même. La chanson tient sur la longueur par une certaine inventivité qui lui permet de tenir ses cinq minutes sans se faire longue un seul instant. Si j’insiste autant là dessus, c’est à cause de la suivante…

Parce qu’on arrive à Horror of Antartica, qui échoue de ce côté là et parvient à m’ennuyer malgré une durée beaucoup moins grande. La faute aux guitares, qui sur ce titre ne se montrent franchement pas originales, linéaires et variant peu de ton. Je n’aurais rien dit si les claviers avaient sauvé la mise, mais ils enfoncent le clou: les petites notes égrenées ici et là pour galçer l’atmoshpère perdent le côté kitsch indéniablement séduisant pour sombrer dans le ridicule, et c’est franchement dommage. Le deuxième titre raté de l’album.

Le septième titre n’est peut-être pas franchement mauvais, mais il n’a rien de très réussi. Là encore, les claviers sont un peu dégénérés et la touche électro passe mal dans cet album qui se voulait “horrifique” comme le montraient les premiers titres. Les passages des couplets sont un peu faibles, et le manque d’originalité de refrain à refrain est lassant. Un titre pas inaudible, mais qui ne restera certainement pas dans les annales.

Et arrive enfin le titre le plus mauvais de l’album avec Metropolis, the Grand Devilry. Ils ont voulu taper dans le bourrin, mais ça ne marche pas. là encore les guitares sont un peu trop simples, et cette fois les synthés sont carréments absents. Quant au refrain il est simplement raté, puisque la voix semble n’avoir pas grand chose à faire sur ce type de rythme, plus apte à être utilisée sur des mélodies plus calmes.

Enfin, le dernier titre: alors là voilà qui vient achever l’album en beauté! Alors que les oreilles commençent à se lasser sur les derniers titres pas fameux fameux, le rythme martial et violent qui débute le morceau accroche immédiatement, pour continuer à sévir tout le long de morceau, cette fois dûment accompagné par les claviers qui leur donnent toute leur dimension. la rythmique est diablement bonne, et le chant innove à nouveau en introduisant un ténor et un chant en “choeur” très agréables, tout en se permettant une petite incursion death réussi. Un titre qui remohnte le moral du Corwin et qui se dit que finalement, il y a du bon dans cette galette.

En bref, l’album est très loin d’être mauvais, et c’est d’ailleurs l’explication du 15. Il y a même un potentiel énorme dans le combo, seulement… Il est sous exploité. Les bonnes idées ne sont pas prolongées (le chant féminin et en choeur, le ténor, et autres expérimentations de l’intro, du Wolfmoon et de Deathship Symphony) et manquent dans les autres chansons, par comparaion. Les guitares sont un peu faibles parfois pour pouvoir se passer de synthés et c’est dommage. En espérant qu’ils sauront redresser la barre et nous pondre un vrai chef d’oeuvre, parce que là on a droit à 27 minutes de très bonne musique et 13 de pas terrible, et c’est un peu court.

May 25th, 2006

The Vision Bleak : The Deathship Has a New CaptainUne galette d’horror métal qu’on m’avait tant vantée ne pouvait être que d’une dimension énorme pour moi, adorateur forçené de musiques ambiantes en tous genre. Malheureusement, force est de constater que çe n’est pas le cas.

Pas que l’album soit mauvais, il m’a même plutôt plu dans son ensemble pour être honnête, cependant le potentiel n’est ici pas pleinement exploité, et ce qui aurait pu être une galette phénoménale se retrouve être un CD certes agréabls mais pas transcendant.

Pour comprendre ma petite déception, il faut se baser sur la structure de l’oeuvre. Pour commençer, The Vision Bleak ouvre par une intro menée à la voix sombre et narrative du Saroumane allemand, agrémentée de claviers sombres très réussis. Une voix féminine fantomatique surgit alors, précédant de peu l’entrée en jeu des guitares, doublée d’un jeu de synthés très agréable, pour arriver sur un rire noir de très bonne augure pour la suite. Une intro de très grande qualitén, donc. S’enchaîne Night of The Living Dead, qui entre en jeu par une intro au clavecin très grave, avant d’attaquer réellement le morceau. Grosses guitares, breaks intéressants, claviers maîtrisés, voix étonnante et pas déplaisante du tout, solo prenant, le petit Corwin commençe vraiment à être content de son achat.

Suit Wolfmoon. Là encore, l’intro noire m’accroche tout de suite. Le rythme de grattes un peu syncopé qui suit est un peu moins réussi, mais le synthé rattrape tout, et surtout la voix féminine, qui apparaît sur certaines plages ambiantes et sur le refrain (très secondaire mais présente quand même) absolument divine, élève ce titre au rang de très bon. Avec un début comme ça, j’allais mettre 17 tout de suite. Mais non.

Car qu’arrive-t-il ensuite? Métropolis. Et là c’est la décadence complète de l’album. Finies les mélodies originales et les synthés exubérants qui faisaient le charme des trois premiers morceaux, le morceau commençe sur un riff lourd et répétitif parfaitement chiant et sans originalité (surtout comparé aux morceaux précédents, en fait), quand aux passages un tant soit peu proches du style qui m’avait accroché, ils sont trop rares pour sauver la chanson, qui plombe carrément l’album à mon sens. Le Corwin commençe franchement à flipper quant à la suite…

Qu’à cela ne tienne, on continue. bah tiens, voilà qui est quand même vachement mieux! Les synthés font leur grand retour, et créent ici une ambiance très réussie d’un bout à l’autre de la chanson, moins péchue que les précédentes (intro non comprise) mais très agréable quand même. La chanson tient sur la longueur par une certaine inventivité qui lui permet de tenir ses cinq minutes sans se faire longue un seul instant. Si j’insiste autant là dessus, c’est à cause de la suivante…

Parce qu’on arrive à Horror of Antartica, qui échoue de ce côté là et parvient à m’ennuyer malgré une durée beaucoup moins grande. La faute aux guitares, qui sur ce titre ne se montrent franchement pas originales, linéaires et variant peu de ton. Je n’aurais rien dit si les claviers avaient sauvé la mise, mais ils enfoncent le clou: les petites notes égrenées ici et là pour galçer l’atmoshpère perdent le côté kitsch indéniablement séduisant pour sombrer dans le ridicule, et c’est franchement dommage. Le deuxième titre raté de l’album.

Le septième titre n’est peut-être pas franchement mauvais, mais il n’a rien de très réussi. Là encore, les claviers sont un peu dégénérés et la touche électro passe mal dans cet album qui se voulait “horrifique” comme le montraient les premiers titres. Les passages des couplets sont un peu faibles, et le manque d’originalité de refrain à refrain est lassant. Un titre pas inaudible, mais qui ne restera certainement pas dans les annales.

Et arrive enfin le titre le plus mauvais de l’album avec Metropolis, the Grand Devilry. Ils ont voulu taper dans le bourrin, mais ça ne marche pas. là encore les guitares sont un peu trop simples, et cette fois les synthés sont carréments absents. Quant au refrain il est simplement raté, puisque la voix semble n’avoir pas grand chose à faire sur ce type de rythme, plus apte à être utilisée sur des mélodies plus calmes.

Enfin, le dernier titre: alors là voilà qui vient achever l’album en beauté! Alors que les oreilles commençent à se lasser sur les derniers titres pas fameux fameux, le rythme martial et violent qui débute le morceau accroche immédiatement, pour continuer à sévir tout le long de morceau, cette fois dûment accompagné par les claviers qui leur donnent toute leur dimension. la rythmique est diablement bonne, et le chant innove à nouveau en introduisant un ténor et un chant en “choeur” très agréables, tout en se permettant une petite incursion death réussi. Un titre qui remohnte le moral du Corwin et qui se dit que finalement, il y a du bon dans cette galette.

En bref, l’album est très loin d’être mauvais, et c’est d’ailleurs l’explication du 15. Il y a même un potentiel énorme dans le combo, seulement… Il est sous exploité. Les bonnes idées ne sont pas prolongées (le chant féminin et en choeur, le ténor, et autres expérimentations de l’intro, du Wolfmoon et de Deathship Symphony) et manquent dans les autres chansons, par comparaion. Les guitares sont un peu faibles parfois pour pouvoir se passer de synthés et c’est dommage. En espérant qu’ils sauront redresser la barre et nous pondre un vrai chef d’oeuvre, parce que là on a droit à 27 minutes de très bonne musique et 13 de pas terrible, et c’est un peu court.