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	<title>Mes Sombres Décadences</title>
	<link>http://metal-blogs.com/darkomens</link>
	<description>...juste quelques pages, quelques sentiments, quelques lignes, pour découvrir mon univers...</description>
	<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 17:15:37 +0000</pubDate>
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		<title>Iron Savior - Iron Savior</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 12:22:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[I]]></category>

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		<description><![CDATA[La destinée est un dessein délicat. Chacune de nos décisions peut la façonner de manière remarquable et différente. Chacun de nos choix peut, un jour, nous mener vers l’épanouissement d’un accomplissement personnel, ou tout aussi bien vers le désastre. La difficulté étant, souvent, d’assumer nos actes afin ne pas vivre dans des remords constant et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/I/Iron%20Savior/Iron%20Savior/Iron%20Savior.jpg" height="250" />La destinée est un dessein délicat. Chacune de nos décisions peut la façonner de manière remarquable et différente. Chacun de nos choix peut, un jour, nous mener vers l’épanouissement d’un accomplissement personnel, ou tout aussi bien vers le désastre. La difficulté étant, souvent, d’assumer nos actes afin ne pas vivre dans des remords constant et handicapant.</p>
<p>Piet Sielck pouvait-il s’imaginer lorsqu’il refuse de rejoindre <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Helloween-l-fr.html"><strong>Helloween</strong></a>, alors que son acolyte Kai Hansen, avec qui il sévit au sein du groupe Gendry, accepte ; qu’il vient de vivre un tournant crucial dans sa carrière ? Certainement pas, et qui l’eut pu ? L’homme décline l’offre, fatigué par cette vie de musicien, ratant, de ce fait, les premiers pas de ce qui allait être la genèse d’un mouvement tout entier. Le diptyque « Keeper Of The Seven Keys » deviendra les fondations incontournables d’une révolution musicale sans précédent. Il y eut bien, un avant, et un après Keeper.<br />
Il y eut tant et tant de jeunes musiciens, fans, ou simple auditeurs qui furent bouleversé par cet œuvre, tant et tant de groupes influencé par ce renouveau. Et Piet Sielck n’en fit pas partie.</p>
<p>Il devint alors un homme de l’ombre, un personnage essentiel de la scène allemande, d’abord ingénieurs du son pour <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Sanctuary-l-fr.html"><strong>Sanctuary</strong></a> Records, puis producteur travaillant dans l’obscurité pour les plus grands (<a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Gamma_Ray-l-fr.html"><strong>Gamma Ray</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Blind-l-fr.html"><strong>Blind</strong></a> <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Guardian-l-fr.html"><strong>Guardian</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Saxon-l-fr.html"><strong>Saxon</strong></a>…). Mais la lassitude inhérente à cette impression monotone et tenace de faire toujours la même chose, celle là même qui le poussa à ne pas rejoindre la bande à Weikath, repris notre homme. Il voulut faire de la musique. Sa musique.</p>
<p>En 1996 Piet décide de se lancer et forme <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Iron_Savior-nom_album-Iron_Savior-l-fr.html"><strong>Iron Savior</strong></a>. Qui peut-il appeler pour lui donner un coup de main, si ce n’est son vieil ami de toujours Kai Hansen ? Le groupe est renforcé par Thomas &#8220;Thomen, The <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Omen-l-fr.html"><strong>Omen</strong></a>&#8221; Stauch, batteur attitré de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Blind-l-fr.html"><strong>Blind</strong></a> <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Guardian-l-fr.html"><strong>Guardian</strong></a>. L’aventure peut commencer.</p>
<p><a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Iron_Savior-nom_album-Iron_Savior-l-fr.html"><strong>Iron Savior</strong></a>, album éponyme, sort en 1997 dans une relative indifférence, si les média en font bien l’écho, il est difficile de le trouver dans les bacs des grandes chaines de distributions. Heureusement à l’époque, le réseau plus confidentiel mais nettement plus passionnés des petits disquaires, fonctionne encore relativement bien. Il n’a pas encore poussé son dernier soupir. Le disque est un concept-album ambitieux, ou l’histoire complexe, relate des chroniques de science-fiction, une autre passion de Piet, qu’il serait ici trop long de développé. Piet à tout écrits, tout imaginé. Chacun des morceaux qui composent cette œuvre est une parcelle d’un ensemble dont il a concerté la moindre note, la moindre ligne (exception faites de « Watcher In The Sky »). La musique est quand à elle des plus classique, il est évidement difficile de se démarquer d’un style qu’on a vu naître de si prêt. Il y a donc dans cet <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Iron_Savior-nom_album-Iron_Savior-l-fr.html"><strong>Iron Savior</strong></a> les parfums du Speed Metal de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Gamma_Ray-l-fr.html"><strong>Gamma Ray</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Helloween-l-fr.html"><strong>Helloween</strong></a> et consort, mais la voix si particulièrement rauque et agressive de Piet ajouté au jeu si reconnaissable de Stauch, confère aussi à l’ensemble une petite touche très semblable à <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Blind-l-fr.html"><strong>Blind</strong></a> <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Guardian-l-fr.html"><strong>Guardian</strong></a>. Cependant le propos est ici nettement plus abordable, les morceaux, comportant peu ou pas de break, sont très accessibles. En compositeur aguerris, Piet nous propose des hymnes dénués de toute fioriture instrumentale inutile. Ici point de synthé, de piano, de flutiau si chères à la tendance du moment ; mais uniquement des sonorités énergique et vigoureuse, rehaussé par la mélodie de refrains inéluctable. Fort de toutes ces conséquences « Athlantis Falling », « <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Brave-l-fr.html"><strong>Brave</strong></a> New World », « Riding On Fire », « For The World » sont des chansons rapides et efficaces. Rajoutons à cela « <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Iron_Savior-nom_album-Iron_Savior-l-fr.html"><strong>Iron Savior</strong></a> », « Protect The Law », mid-tempos tout aussi intéressant. Seule « Break It Up », ballade fâcheuse et « The Flight Tonight » reprise regrettable de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Nazareth-l-fr.html"><strong>Nazareth</strong></a> paraissent inappropriées au milieu de tant d’ardeur. Pourtant cet album, aussi emplie de qualité soit-il, n’arrive pas totalement à nous convaincre ; et la regrettable tendance, parfois, de Thomen à ne pas vouloir délaissé, un peu, sa double grosse-caisse couplé à la façon de chanter si invariable et si particulièrement plaisante de Piet, n’y change rien; et ont même tendance à amplifier une certaine linéarité qui se dégage de cette œuvre.</p>
<p>Au final cet <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Iron_Savior-nom_album-Iron_Savior-l-fr.html"><strong>Iron Savior</strong></a> est un pari osé. Il se propose de perpétuer une certaine tradition d’un Speed Metal plutôt acerbe et direct, alors que le monde entier, lui, encouragé par les tendances du moment, tente de s’en échapper en proposant toujours plus d’instruments mélodiques, de pianos, de synthés&#8230; Pari courageux, mais pas totalement réussi.</p>
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		<title>Betray My Secrets - Betray My Secrets</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 12:26:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Il est souvent difficile d’abattre les murs étouffants dans lesquels les esprits étroits de certains intransigeants aiment à s’enfermer. Les sensations connues, qui ne laissent place à aucune pérégrinations musicales empruntes de curiosité, sont souvent le socle rassurant de convictions aussi ineptes que fausses. Combien de fois avons-nous pu lire, voir, entendre les réactions haineuses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/B/Betray%20My%20Secrets/Betray%20My%20Secrets/Betray%20My%20Secrets.jpg" height="251" />Il est souvent difficile d’abattre les murs étouffants dans lesquels les esprits étroits de certains intransigeants aiment à s’enfermer. Les sensations connues, qui ne laissent place à aucune pérégrinations musicales empruntes de curiosité, sont souvent le socle rassurant de convictions aussi ineptes que fausses. Combien de fois avons-nous pu lire, voir, entendre les réactions haineuses et disproportionnés de fans outrés face aux attitudes inacceptables de certains groupe se laissant aller à enrichir son travail en s’inspirant de celui d’autres, souvent totalement différent et parfois même opposé ? Pourtant la musique ne sort-elle pas grandis se nourrissant, avec talent, d’influences diverses ? D’unions curieuses ? D’idées insensées ?</p>
<p>Lorsque Stefan Hertrich, chanteur du groupe <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Darkseed-l-fr.html"><strong>Darkseed</strong></a>, aidé de son compagnon de route Harald Winkler, et de Christian Bystron ; donne vie à ce rêve ambitieux qu’est <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Betray_My_Secrets-nom_album-Betray_My_Secrets-l-fr.html"><strong>Betray My Secrets</strong></a>, lorsqu’il enfante ce métissage ethnique et musical unique, composant un mélange habile et subtil de musique aux riffs sombres et basiques empruntant ces inspirations dans un Heavy Metal assez classique, mais qui, mêlé aux psalmodies orientales, véritables chants rituels, aux voix Black, aux rythmes souvent lent, confère à l’ensemble une ambiance Doom/Death voir Gothique; avec, parfois, quelques légères touches Indus ; s’image-t-il vraiment qu’il vient de mettre au monde une œuvre captivante à bien des égards ? Œuvre qui ne restera pourtant qu’une voix inaudible au milieu de la cacophonie ambiante, bouillie sonore négligeable, de certains autres.</p>
<p>Néanmoins <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Betray_My_Secrets-nom_album-Betray_My_Secrets-l-fr.html"><strong>Betray My Secrets</strong></a> est un véritable voyage intérieur où la richesse des ses composantes culturels, notamment, emporte nos sens vers une plénitude qui va bien au-delà du simple plaisir de l’écoute. Dès les premières mesures d’un « Shamanic Dreams » à l’intro envoutante, aux refrains où les hurlements gutturaux se mêlent aux litanies dans une supplique évidente, on ressent toute l’intensité d’une belle et forte émotion qui nous propulse d’emblée vers d’autres lieux. Enivré par ces premières impressions chaque morceau vient alors s’imposer à nous comme un nouveau paysage. Certaines chansons nous font voyagés aux milieux de montagnes abruptes, violentes, escarpées, alors que d’autres ne sont que douces promenades au sein de plate vallées convenues. Ainsi après un excellent « Shamanic Dreams », un « Ever Expanding <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Eternity-l-fr.html"><strong>Eternity</strong></a> » entêtant et un exaltant « <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-God-l-fr.html"><strong>God</strong></a> And Me » ; « <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Betray_My_Secrets-nom_album-Oh_Great_Spirit-l-fr.html"><strong>Oh Great Spirit</strong></a> » parait fade et, avec ses chants clairs banals, ses flûtes anecdotiques, et ses chœurs moins orientaux que jusqu’alors, semble n’avoir qu’à nous offrir les vertes plaines d’un morne pays ; c’est d’autant plus frustrant que le voyage était ébouriffant jusqu’alors. Difficile de se contenter d’un talus, aussi beau soit-il, lorsqu’on a gouté au sommet Himalayens. Heureusement que l’escale suivante, « Of Things Not Seen », reprends de la hauteur et nous ramène, nous tenant par la main et les sentiments, vers de plus vaste satisfaction. « Forgive Them » est, quant à lui, le seul morceau dénué de tout samples, dénué aussi de tout intérêt, puisque nous ramenant vers un Doom des plus classique qui n’est pas vraiment le propos de cet opus. Expirant un long soupir, les esprits s’échappent de nos bouches et nos narines, les visions deviennent confuses, moins belles, moins prenantes, moins troublantes, et il faut attendre jusqu’à « Little Wanderer », et ses parties de batterie martiales, pour retrouver la vue, l’odeur de l’encens et du bien-être. « Save My Belief » amorce très délicatement sur une ambiance douce, alternant voix clair/gutturale et sample/synthé, la fin du périple qui se termine mourant dans une lente et délicieuse agonie avec deux instrumentaux.</p>
<p><a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Betray_My_Secrets-nom_album-Betray_My_Secrets-l-fr.html"><strong>Betray My Secrets</strong></a> signe avec cet album éponyme un ouvrage de grande qualité, totalement passé inaperçu, totalement oublié, dont seul quelques initiés ont pu goûter aux charmes et au dépaysement.</p>
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		<title>Face To Face - Face to Face</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 21:01:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[...La Dalle du Jugement...]]></category>

		<category><![CDATA[F]]></category>

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		<description><![CDATA[L’affiche sur le papier promettait d’être des plus alléchantes, et ce surtout au vu du casting de ce que, à l’époque, on nous décrivait comme le premier Super-groupe français. Un Super-groupe étant un groupe dont la plupart des musiciens ont déjà connus une certaine renommée. Imaginez plutôt pour les premiers rôles, Farid Medjane à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/F/Face%20To%20Face/Face%20to%20Face/Face%20to%20Face.jpg" height="250" />L’affiche sur le papier promettait d’être des plus alléchantes, et ce surtout au vu du casting de ce que, à l’époque, on nous décrivait comme le premier Super-groupe français. Un Super-groupe étant un groupe dont la plupart des musiciens ont déjà connus une certaine renommée. Imaginez plutôt pour les premiers rôles, Farid Medjane à la batterie et Frédéric Guillemet à la basse, deux ex-<a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Trust-l-fr.html"><strong>Trust</strong></a> dont la reformation passagère et la promesse d’un nouvel album s’éloigne de plus en plus laissant à ‘En attendant’, dernier opus du groupe à Bernie, plus un goût de ‘En définitive’, Fabien Gevraise à la guitare, un ex-Jinx dont le dernier fait d’arme est un EP sortis en 1988 répondant au titre de Rockin’ Band. Deux seconds rôles, illustres inconnus, en la personne de Rémy Laëron au chant et Gilles Villeroy aux claviers viennent compléter la distribution. Ce projet, initié en 1990, a dans l’idée de s’imposer dans la durée, et après une avant-première à l’hippodrome de Vincennes, au Monsters Of Rock avec, excusez du peu, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Whitesnake-l-fr.html"><strong>Whitesnake</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Aerosmith-l-fr.html"><strong>Aerosmith</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Faith_No_More-l-fr.html"><strong>Faith No More</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Poison-l-fr.html"><strong>Poison</strong></a>, Quireboys et The Front ; <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Face_To_Face-nom_album-Face_to_Face-l-fr.html"><strong>Face to Face</strong></a> s’éclipse afin de mettre en scène sa première œuvre. Il faudra attendre 1992 pour que cet album éponyme soit sous nos yeux.</p>
<p>Le scénario est assez simple, c’est un mélange de Heavy Rock aux accents US, aux influences Rock et dont l’acteur le plus éclatant à l’écran est le groove.</p>
<p>Au-delà de certaines scènes magnifiques, &#8220;State of Shock&#8221; crescendo Heavy/Groovy où la voix éraillé et solide de Rémy Laëron témoigne d’un ahurissant talent, montant en puissance au fur et à mesure que le morceau nous dévoile l’intensité du message délivré, &#8220;Dark Lady&#8221; ballade dégoulinante d’un feeling étonnant qui fait de cette chanson une vraie réussite, de quelques passage plutôt bon, sans être extraordinaire, &#8220;Boogie Nation&#8221; et son riff d’intro au cadrage southern, &#8220;Wanted&#8221; et &#8220;People and Land&#8221; ; l’ensemble reste assez disparate et surtout assez anecdotique. Pourtant les musiciens sont de talents et les idées sont là, mais les compositions, malgré des qualités indéniables, reste trop hétéroclite pour réellement mener l’intrigue vers des sommets. Le manque d’homogénéité de ce groupe et de cette première réalisation auront mis fin au suspense assez vite. De plus la production un peu bancale, où la batterie est mise très en retrait, avec une sonorité étrangement basse et lointaine, suffisent à faire comprendre pourquoi le public restera sourd aux quelques qualités de ce disque.</p>
<p>La seule véritable bonne surprise, révélation de cet album, c’est le talent incroyable de Rémy Laëron qui, a lui seule, arrive à rendre le suspense attrayant quelques infimes secondes. Son chant est prodigieusement inspiré et il est le seul qui mérite, sans aucun doute, d’être nominé comme meilleur espoir de sa catégorie. Il sait admirablement faire varier sa voix et l’adapter aux différents découpages des titres. Tantôt heavy où ces rugissements rugueux et aigus excellent, tantôt pleine d’émotions dans les passages où l’émotion et le groove sont au comble de leur intensité, il n’est jamais pris à défaut, et chacune de ces interventions est juste et judicieuse.</p>
<p><a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Face_To_Face-nom_album-Face_to_Face-l-fr.html"><strong>Face to Face</strong></a> est donc un album qui souffre d’un manque de cohésion, où les morceaux fourmillent d’idées plutôt intéressantes à la base, mélangeant différentes influences musicales assez variés, mais qui, justement, finissent par accentuer encore un peu plus ce sentiments confus et déroutant qui nous étreint. Cette diversité, au demeurant attirante, est exploité de manière bien trop hasardeuse pour ne pas laisser perplexe. Perplexe et surtout totalement perdu.</p>
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		<title>Pandaemonium (ITA) : &#8230;And the Runes Begin to Pray</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A la fin des années 90 le paysage du Power-Speed-Metal à l&#8217;européenne, vient de subir une profonde mutation. Un changement radical, une véritable révolution amorcée par la sortie de l&#8217;album de ceux qui, aujourd&#8217;hui encore, reste les instigateurs de ce renouveau. Je parle bien entendu des italiens de RHAPSODY et de leur premier opus Legendary [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pandaemonium_(ITA)-nom_album-...And_the_Runes_Begin_to_Pray-l-fr.html"><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/P/Pandaemonium%20(ITA)/...And%20the%20Runes%20Begin%20to%20Pray/...And%20the%20Runes%20Begin%20to%20Pray.jpg" alt="Pandaemonium (ITA) : ...And the Runes Begin to Pray" /></a>A la fin des années 90 le paysage du <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Power-l-fr.html"><strong>Power</strong></a>-Speed-Metal à l&#8217;européenne, vient de subir une profonde mutation. Un changement radical, une véritable révolution amorcée par la sortie de l&#8217;album de ceux qui, aujourd&#8217;hui encore, reste les instigateurs de ce renouveau. Je parle bien entendu des italiens de RHAPSODY et de leur premier opus Legendary Tales. Les yeux du monde entier se tournent alors vers l&#8217;Italie, que beaucoup avaient jusqu&#8217;alors injustement ignorés. Soucieux de tirer le meilleur parti de la situation le label Italien Underground Symphony se met alors à sortir tout ce qui ressemble, de près ou de loin, au groupe de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Luca_Turilli-l-fr.html"><strong>Luca Turilli</strong></a>, donnant aux genres ces pires heures, noyant le marché sous une multitude de groupes souvent moyens, parfois bien pire mais rarement bon. Le critère le plus important étant de plagier le plus fidèlement possible RHAPSODY. Ambiance médiéval, flûtiau, intro narrative, et double grosses-caisses étant évidement ardemment souhaité.</p>
<p>C&#8217;est dans ce contexte que sort en 1999 le premier album de PANDAEMONIUM intitulé ?And The Rune Begins To Pray. Lorgnant très honteusement sur leur grand frère, mais pas forcement ceux qu&#8217;on croit, PANDAEMONIIUM nous livre une ?uvre sacrifiant largement à tout ce qui fait déjà les clichés d&#8217;un genre pourtant jeune. Au-delà des qualités indiscutablement moyennes des morceaux, qui nous font invariablement pensé au meilleur de cette mouvance (RHAPSODY) et au meilleur plagiat (SHADOWS OF STEEL), il est très difficile de défendre cet albums et ces chansons convenus tel que The <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Alchemist-l-fr.html"><strong>Alchemist</strong></a>, Wing s of The <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Winds-l-fr.html"><strong>Winds</strong></a>. Beaucoup trop de morceaux nous laissent ici un sentiment acerbe de déjà entendu.. Et comme si tout ça n&#8217;étais pas suffisant PANDAEMONIUM rajoute à l&#8217;hérésie insipide de ce premier opus, une couche supplémentaire d&#8217;ennui, en nous proposant des instrumentaux et autres intros narratives aux longueurs assommantes. Birth Of The Fallen <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Angel-l-fr.html"><strong>Angel</strong></a>, The Light; anéantissent, du même coup, tout désir de sympathie de l&#8217;auditeur qui avait jusqu&#8217;alors déjà eu du mal à trouver ce disque agréable. Mais au-delà du peu d&#8217;intérêt que suscite cet album et des quelques trop rares bon moments de ce disque (Lone <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Warrior-l-fr.html"><strong>Warrior</strong></a>, Pandemonium, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pandaemonium_(ITA)-nom_album-Sabbath_Day-l-fr.html"><strong>Sabbath Day</strong></a>) ou le groupe tente d&#8217;affirmer de manière trop courte et trop timidement son identité propre ; il y a bien pire. PANDAEMONIUM souffre du même mal qu&#8217;un certain nombre de ses camarades, il n&#8217;a pas su trouver un vocaliste à la hauteur de ses grandes ambitions, en effet la manière caricaturale et crispante dont chante Daniel Reda est tout simplement insupportable. Dès qu&#8217;il tente de monter dans les aigus il ajoute, à sa voix, cette fragile intonation typiquement italienne qui est, ici, servie par une production un peu faiblarde, du plus mauvais effet. Lorsque l&#8217;album s&#8217;achève, enfin, sur un summum de platitude, un instrumental de plus de 3 minutes 30, version de The <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Alchemist-l-fr.html"><strong>Alchemist</strong></a> au piano, on a le sentiment amers d&#8217;avoir bu ce nectar aigre jusqu&#8217;à la lie.</p>
<p>En résumé nous voilà avec un disque moyen, aux composition moyennement inspirés par d&#8217;autre groupes, avec un chanteur loin d&#8217;être à la hauteur sur lequel on pourrait avoir un minimum d&#8217;indulgence, si au moins les morceaux n&#8217;avaient pas été aussi?moyens.</p>
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		<title>Randy Piper&#8217;s Animal - Virus</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 14:18:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[ Parfois certains vieux souvenirs, relents d’un passé éteins depuis longtemps, viennent refaire surface ; et au détour de la pochette d’un album un nom éveille en nous cette nostalgie de ces anciens temps. Nous sommes alors pris d’une frénétique et insatiable curiosité qu’il nous faut satisfaire sans attendre. Mais revenons d’abord sur la lointaine genèse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/R/Randy%20Piper's%20Animal/Virus/Virus.jpg" height="250" />Parfois certains vieux souvenirs, relents d’un passé éteins depuis longtemps, viennent refaire surface ; et au détour de la pochette d’un album un nom éveille en nous cette nostalgie de ces anciens temps. Nous sommes alors pris d’une frénétique et insatiable curiosité qu’il nous faut satisfaire sans attendre. Mais revenons d’abord sur la lointaine genèse de ce trouble. Lorsqu’en 1986 Blackie Lawless, maître à penser de Wasp, décide d’abandonner la basse, dont il se plait à dire qu’elle est un instrument dégradant, pour se mettre à la guitare qu’il trouve bien plus noble ; il se retrouve alors avec un guitariste de trop. Connaissant le caractère irrévérencieux et libre de l’homme on s’imagine bien avec quel ménagement il se débarrasses du corps de Randy Piper après avoir, il fallait sans doute y voir un message ironique du destin, planté sa tête sur une pique dans une des illustrations du livret de l’album The Last Command. Sombrant alors dans l’oubli médiatique promis aux musiciens malchanceux, parfois peu acharnés, ou tout simplement plus passionnés par la musique que par les facilités que son exercice peut vous apporter ;  il faudra attendre presque vingt longues années avant de revoir Randy renaître d’entre les morts. Il se remet alors sous les bons projecteurs, ceux où l’intérêt qu’on vous porte, souvent pour de mauvaise raisons, est bien plus important que celui qu’on vous porte sous ces lumières presque anonymes en dessous desquelles vous exprimez essentiellement votre passion. C’est en 2003 que le nouveau cœur de Randy, fort de cette résurrection, palpite sa timide arythmie avec un album qui passe quasi inaperçu. Trois ans plus tard, en 2006 donc, sort Brand New Violent un deuxième album, dont on ne peut pas dire non plus qu’il provoque des palpitations importantes.</p>
<p>Avec ce troisième album, Virus, Randy Piper’s Animal tient sans doute là son album le plus mature, le plus accessible, le plus efficace ; mais sans doute aussi le moins original. Sa musique n’a effectivement rien de révolutionnaire et elle se promène souvent à la croisée des chemins. Elle se nourrit essentiellement de Glam Rock’n roll dont Chris Laney guitariste de Zan Clan, un groupe suédois, est le fer de lance ; de Heavy Rock à la Wasp, de Hard Rock, et dans une moindre mesure de Heavy Metal. Puisant tour à tour ses inspirations dans ses diverses influences, on aurait aimé qu’il en ressorte un mélange bien plus personnel que cet assemblage hétérogène, décousu tantôt très à l’image des uns, tantôt très à l’image des autres. Après un &#8220;Cardiac Arrest&#8221;, morceau au riff plutôt heavy, assez plaisant, on ne peut s’empêcher d’être frappé par la ressemblance entre la voix de Rich Lewis et celle de Blackie, et ce plus particulièrement dans les aigus, même si Laney n’a pas le timbre aussi écorché que celui de Lawless. Cet impression tenace est plus gênante encore lorsqu’en plus du chant, la musique vient, elle aussi, vous rappeler désagréablement pour qui a Randy à joué autrefois. &#8220;Can’t Stop&#8221; pourrait, par exemple, être directement issu de &#8220;Still Not Black Enough&#8221; de l’homme en noir. Fort heureusement cette forte impression embarrassante d’indigestion de ces influences waspienne s’estompe peu à peu pour laisser place, aussi, à des morceaux plus inspirées telle que &#8220;Crying Eagle&#8221;, &#8220;Judgement Day&#8221;, &#8220;L.U.S.T&#8221; où même si l’on sent que Randy ne s’est pas totalement affranchis de ces chaines d’antan, il se permet tout de même quelques libertés qui l’aideront sans aucun doute, à l’avenir,  à tenter d’affirmer de manière plus intéressante une identité  propre à son groupe. La reprise de &#8220;Zombie&#8221; des Cranberries est, quand à elle, des plus étranges. On à du mal à en saisir un quelconque intérêt tant le but était, à l’évidence, d’accoucher d’un morceau ressemblant le moins possible à la version du groupe des frères Hogan, dénaturant, ainsi, complètement  l’essence lancinante, répétitive, insistante et dérangeante exprimée dans l’originale.</p>
<p>Virus est donc un pas important pour Randy Piper’s Animal, il constitue un mélange intéressant au demeurant, mais dont les idées sont bien trop marqué du sceau de ses influences. Il lui faudra donc encore faire du chemin sur la route de la quête de sa propre voix. Pourtant on sent que la route est la bonne et que l’effort qu’il leur reste à consentir est bien moindre que celui déjà consentis. L’album suivant ? Qui sait ? En tout les cas c’est tout ce qu’on peut leur souhaiter.</p>
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		<title>Michelle Darkness - Brand New Drug</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 08:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Sortis des limbes vaporeuse de l&#8217;outre-monde, celui d&#8217;où s&#8217;échappent les complaintes agonisantes et gothiques d&#8217;une frange de musiciens dont l&#8217;apparence tourmenté et souffrante semble être, au moins, aussi importante que le contenu de leur musique, voici venir le pâle visage et la silhouette fantomatique de Michelle Darkness. Notre spectre, quasi invisible dans nos mornes contrées, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/M/Michelle%20Darkness/Brand%20New%20Drug/Brand%20New%20Drug.jpg" height="250" />Sortis des limbes vaporeuse de l&#8217;outre-monde, celui d&#8217;où s&#8217;échappent les complaintes agonisantes et gothiques d&#8217;une frange de musiciens dont l&#8217;apparence tourmenté et souffrante semble être, au moins, aussi importante que le contenu de leur musique, voici venir le pâle visage et la silhouette fantomatique de Michelle <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Darkness-l-fr.html"><strong>Darkness</strong></a>. Notre spectre, quasi invisible dans nos mornes contrées, apparaît plus visiblement dans les terres grises qui l&#8217;ont vu naître, et dans cet Allemagne natal il est reconnu pour être le chanteur d&#8217;<a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-End_Of_Green-l-fr.html"><strong>End Of Green</strong></a>, groupe de Gothic Rock qui se torture l&#8217;âme depuis 1992, et dont le dernier méfait vient de sortir.<br />
 <br />
Adorateur de la sombre décadence insidieusement inspirée par de divines icônes emblématiques, tel que Type O <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Negative-l-fr.html"><strong>Negative</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Paradise_Lost-l-fr.html"><strong>Paradise Lost</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-The_69_Eyes-l-fr.html"><strong>The 69 Eyes</strong></a>; Michelle <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Darkness-l-fr.html"><strong>Darkness</strong></a> vient déposer à leur pied ce <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Michelle_Darkness-nom_album-Brand_New_Drug-l-fr.html"><strong>Brand New Drug</strong></a> telle une offrande respectueuse. Mais dès les premières mesures de chant on est frappé de voir à quel point ce présent est bien plus un pêché qu&#8217;un cadeau, et n&#8217;est pas forcement aussi respectueux que l&#8217;apostolat de départ voulait bien le laisser entendre. Tu ne voleras point disait le seigneur!!! Voilà un commandement qui n&#8217;atteint pas notre homme, bien au contraire, l&#8217;abnégation avec lequel il s&#8217;acharne à plagier le plus fidèlement possible les groupes déjà cités devient bien plus que gênante, quasiment gravissime. Lorsque Michelle revêt son costume de Jyrki 69 et chante de cette façon ultra grave et maniéré, inhérente au style; qu&#8217;il compose ces musiques en se mettant dans la peau du tandem Mackintosh/Holmes; il oublie que le talent est un élément essentiel lorsqu&#8217;on prétend vouloir vivre de son art et d&#8217;autant plus lorsqu&#8217;on prétend vouloir vivre de celui des autres. Passant outre le mixage des guitares un peu trop en retrait, les mélodies prévisibles et simplistes on découvre quelques rares moments pas trop désagréable mais sans réel intérêt. Il en va ainsi de &#8220;My Dream&#8221;, de &#8220;Raging Fire&#8221;, de &#8220;<a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Michelle_Darkness-nom_album-Brand_New_Drug-l-fr.html"><strong>Brand New Drug</strong></a>&#8221; qui remonte dans nos veines, laissant à nos lèvres les frissons de ces mauvaises drogues frelatées. A noter que le disque contient trois reprises &#8220;Love Will Tear Us Apart&#8221; de Joy <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Division-l-fr.html"><strong>Division</strong></a>, &#8220;Pet Cemetery&#8221; des Ramones et &#8220;The Sound Of <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Silence-l-fr.html"><strong>Silence</strong></a>&#8221; de Simon and Garfunkel. Si les deux premières ne changent pas grand chose à ce fix, la dernière est, quand à elle, une véritable catastrophe, ou le chant tremblotant de Michelle tient plus de la caricature sur jouée sans aucune émotion que d&#8217;un quelconque semblant d&#8217;interprétation. Quand &#8220;Angelsong&#8221;, horrible chanson vide, avec ces allures de mélodies Pop ou les guitares saturées sont presque absentes, vient enfoncer encore un peu plus le piston de cette seringue planté dans notre bras, seringue qui vient de nous injecter les airs de ce <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Michelle_Darkness-nom_album-Brand_New_Drug-l-fr.html"><strong>Brand New Drug</strong></a>, on se dit avec soulagement que l&#8217;overdose n&#8217;est pas loin et que bientôt tout sera finis.<br />
 <br />
Ce disque n&#8217;est au final rien d&#8217;autre qu&#8217;un mauvais trip, ou Michelle <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Darkness-l-fr.html"><strong>Darkness</strong></a>, loin d&#8217;une quelconque once d&#8217;intégrité, pille, sans aucun talent, ces ainés. Pouvant nuire gravement à la découverte d&#8217;excellents groupes du genre, on ne saurait trop conseiller à notre homme de rester embourbé dans sa crypte abyssale la prochaine fois que de telles inspirations lui viennent, car polluer la tête d&#8217;esprit faible avec de telles substances illicites et fades est, même artistiquement, un délit que nous ne saurions tolérés.</p>
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<p align="justify"><font face="Garamond">Ce disque n&#8217;est au final rien d&#8217;autre qu&#8217;un mauvais trip, ou Michelle Darkness, loin d&#8217;une quelconque once d&#8217;intégrité, pille, sans aucun talent, ces ainés. Pouvant nuire gravement à la découverte d&#8217;excellents groupe du genre, on ne saurait trop conseiller à notre homme de rester embourbé dans sa crypte abyssale la prochaine fois que de telles inspirations lui viennent, car polluer la tête d&#8217;esprit faible avec de telles substances illicites et fades est, même artistiquement, un délit que nous ne saurions tolérés. </font></p>
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		<title>Karelia - Usual Tragedy</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 12:23:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Lorsque le groupe Behind exhale son dernier souffle, il donne alors naissance à deux voix distinctes. D&#8217;un côté Post Mortem et son Death Metal et de l&#8217;autre Karelia et son Heavy Melodique. Si Post Mortem sera le premier à se tenir debout, Karelia restera, quant à lui, un certain temps infirme, incapable de trouver les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/K/Karelia/Usual%20Tragedy/Usual%20Tragedy.jpg" height="250" />Lorsque le groupe Behind exhale son dernier souffle, il donne alors naissance à deux voix distinctes. D&#8217;un côté Post <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Mortem-l-fr.html"><strong>Mortem</strong></a> et son Death Metal et de l&#8217;autre <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> et son Heavy Melodique. Si Post <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Mortem-l-fr.html"><strong>Mortem</strong></a> sera le premier à se tenir debout, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> restera, quant à lui, un certain temps infirme, incapable de trouver les membres qui lui permettrait de s&#8217;épanouir et de s&#8217;exprimer pleinement. Palliant, tant bien que mal ce handicap en utilisant la programmation et en usant au mieux des talents de chacun, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> parviendra tout de même à sortir une première démo. Trois titres ou chacun mesurera , au delà de ces imperfections, quel sont les qualités incontestable de composition de ce groupe. Fort heureusement après quelques déboires et l&#8217;audition de quelques musiciens pas toujours très talentueux (dont votre humble serviteur), <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> finira par se relever., retrouvant l&#8217;intégrité complète d&#8217;un nouveau-né et ce grâce à l&#8217;arrivée d&#8217;un bassiste et d&#8217;un batteur rescapé de l&#8217;explosion de Jerican.</p>
<p>Définir le style musical de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> n&#8217;est pas forcement chose aisée, il va sans dire qu&#8217;il est difficile de ne pas évoquer des influences aussi flagrantes que Rhapsody, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Nightwish-l-fr.html"><strong>Nightwish</strong></a> cependant <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> possède aussi une dimension propre, une certaine mélancolie et, dans une moindre mesure, une simplicité plus évidente qui le rapproche sans aucun doute de groupe tel qu&#8217; <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Artrosis-l-fr.html"><strong>Artrosis</strong></a> (Ce qui n&#8217;est pas étonnant lorsqu&#8217;on sait quelle estime Lionel Vest, un des fondateurs du groupe, a pour le groupe Polonais). On peut aussi sentir dans sa musique l&#8217;importance des claviers qui ajoute souvent cette nappe sombre caractéristique de musique plus gothique, voir même Black Metal. (Ce qui n&#8217;est pas plus étonnant lorsqu&#8217;on sait quelle estime Bertrand Maillot, au clavier, l&#8217;autre compositeur du groupe avec Matthieu Kleiber, a pour <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Dimmu_Borgir-l-fr.html"><strong>Dimmu Borgir</strong></a>).</p>
<p>Dès les premières mesure de &#8220;Letter for an <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Angel-l-fr.html"><strong>Angel</strong></a>&#8221; on se délecte, à nouveau, de ce chant si particulier de Matthieu qui alterne admirablement un chant grave et profond dans les parties plus calmes et intimiste, et un chant plus aigus dans les partis plus Heavy. Son chant aigu loin d&#8217;être un modèle du genre a le mérite d&#8217;être juste et placé avec intelligence. Ce premier titre est jalonné d&#8217;orchestration qui lui confère un certaine théâtralité lugubre du plus bel effet. Si ce titre reste très bon, il n&#8217;est pas exempt de tout reproche, en écoutant la partition clavier on a parfois le sentiment que Bertrand peine à suivre.</p>
<p>D&#8217;autre titres tels que &#8220;Torn of Dress&#8221; ou encore &#8220;<a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Usual_Tragedy-l-fr.html"><strong>Usual Tragedy</strong></a>&#8220;, &#8220;<a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Blind-l-fr.html"><strong>Blind</strong></a>&#8221; et ses chœurs féminins sont construis de la même manière. Ils constituent un socle impressionnant pour cette première pierre de l&#8217;édifice, qu&#8217;est ce disque.</p>
<p>Là où les influences les plus sombres de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> sont le plus visible, et donc là où il se démarque le plus et est, de ce fait, le plus intéressant, c&#8217;est à l&#8217;écoute de titre comme &#8220;Slaves of Time&#8221;. On y sent, dans les parties lentes, une acuité qui n&#8217;est pas sans rappeler le froid qui souffle dans les contrées enneigées du nord si chère à Bertrand.</p>
<p>Mais ce disque n&#8217;a pas que des qualités et parfois on sent qu&#8217;a vouloir trop bien faire, on en fait trop. &#8220;The Deserter&#8221; est une de mes plus grandes déception. Ce morceau démarre sur une interprétation toute en nuance ou le chant de Matthieu est accompagné simplement d&#8217;un piano. L&#8217;émotion est à son comble. La chanson finis par enchainer ses différentes partis construite sur la marque de fabrique du groupe, alternant Heavy à tendance double grosse-caisse, orchestration, partis plus lentes pour se terminer sur un fiasco, mélodie de synthé étrange au son étrange qui relègue ce qui s&#8217;annonçait comme la meilleur chanson de l&#8217;album au rang de chanson moyenne.</p>
<p>Il convient aussi de noter la perfection des textes de ce groupe. Tout au long de ce concept-album <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> nous narre les affres d&#8217;un homme face aux imbécilités de la guerre.</p>
<p>Ce disque, sans être exempt de tout défaut, est donc un premier disque d&#8217;une maturité exemplaire, ou le groupe a su affirmé d&#8217;emblée sa personnalité propre et imposer une volonté de perfection dans tout ce qui compose cette œuvre la hissant à force d&#8217;application et de travail parmi les plus représentatives des genres apparentés; offrant de ce fait une place de choix, largement mérité, dans l&#8217;élite de leurs ainées à ces petits français.</p>
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		<title>Karelia - Raise</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 18:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Après un Usual Tragedy, premier pas d’une maturité assez incroyable, l’adolescent qu’est Karelia nous revient et aspire, très légitimement à devenir un homme. En marche, voici donc son deuxième pas.
Avec cette nouvelle foulée sur le chemin, loin de trahir son identité musical Karelia tente de s’éloigner intelligemment de ses influences qui étaient les plus évidentes, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/K/Karelia/Raise/Raise.jpg" height="250" />Après un <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Usual_Tragedy-l-fr.html"><strong>Usual Tragedy</strong></a>, premier pas d’une maturité assez incroyable, l’adolescent qu’est <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> nous revient et aspire, très légitimement à devenir un homme. En marche, voici donc son deuxième pas.</p>
<p>Avec cette nouvelle foulée sur le chemin, loin de trahir son identité musical <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> tente de s’éloigner intelligemment de ses influences qui étaient les plus évidentes, de ses racines musical à la fois italienne, scandinave, suédoise, un peu trop flagrante sur sa première œuvre. Pour y parvenir il épure son style, en écartant son Heavy mélodique à tendance orchestral de ce gothisme sous-jacent, et laisse place à une amertume plus adulte. Pour ce faire il compose également les morceaux qui constituent cet album comme une construction où chacun des instruments vient enrichir le tableau, s’acharnant à étoffer l’atmosphère, bien plus que venant se poser là simplement comme un bel ajout. C’est particulièrement flagrant pour les claviers qui ont été soignés et parsemé de manière ingénieusement parcimonieuse, et dont chaque note contribue à renforcer l’ambiance du morceau dans lequel ils s’intègrent. Tout ceci n’a qu’un seul but : mettre en valeur l’émotion palpable au creux de chaque pièce de cet édifice. Pour la rendre plus perceptible encore, Matthieu Kleiber n’hésite pas, aussi, à abandonner ce chant grave, profond et ultra-maniéré, un autre vestige de ce gothisme d’antan, pour un chant plus naturel, moins forcé ; avec lequel il peut, à l’évidence, partager bien plus d’émotions avec son auditoire. Un chant qu’il continue d’alterner avec un chant plus aigu, exercice dans lequel il a fait quelques progrès. On sent bien la volonté de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a>, il a pensé son album dans ces moindres détails, et pour une mise en scène parfaite, il va jusqu’à inclure des samples, ornements dont l’intention est de nous emmener à l’endroit exact où il nous attend. Des morceaux comme &#8220;<a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Raise-l-fr.html"><strong>Raise</strong></a>&#8220;, et ses alternances, de rythme à la fois soutenu, à la fois plus lancinant, qui n’est pas sans rappeler dans une certaine mesure &#8220;Slaves of Time&#8221;, illustrée par des samples de discours d’Adolf Hitler témoigne de cette détermination et de cette maîtrise décrite jusqu’ici. Sur &#8220;Child Has Gone&#8221; <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> pousse même l’ouverture d’esprit, qui n’est pas forcement une des caractéristiques les plus réputés dans le milieu métal, jusqu’à inclure une intro à l’ambiance plus électro. Intro qui offre une transition nette et parfaite pour redémarrer, ensuite, sur une partie plus classique. Cette recherche permanente, cette curiosité musicale n’est, évidement, pas sans risque mais <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> n’est pas là pour laisser emprisonner ses idées, sa soif de découverte, dans les murs dressés par ceux qui refusent tous changements et il ose, avec intégrité, tout ce qui peut servir ses desseins. Mais ce disque ne constitue pas non plus un changement aussi radical qu’il y parait, on y retrouve quand même, au delà des évolutions évidentes et nourrit de celles-ci, tout ce qui a fait le charme, et l’identité propre du groupe jusqu’alors. <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> n’a donc pas peur d’élargir ses horizons en intégrant dans sa musique des éléments variés, divers, étonnants qui aident à rendre sa musique plus cohérente, plus dense ; mais surtout plus touchante. Dans &#8220;Disharmonic Dogmas&#8221; il pousse, par exemple, le plaisir jusqu’à faire voyager nos sens jusqu’aux portes de l’orient. Il est indispensable aussi de noter la qualité des textes et des thèmes abordés ici, loin des banalités affligeantes qui sont souvent le lot dans le genre, Matthieu Kleiber, lui, écrit des textes inspirés, réfléchis, et assez remarquables. Citons par exemple &#8220;Tearfull <a href="http://www.spirit-of-metal.com/groupe-groupe-Clown-l-fr.html"><strong>Clown</strong></a>&#8220;, hommage vibrant au génie Charles Chaplin. Dans un tel contexte, terminer l’album sur une reprise de Pink Floyd, &#8220;High Hopes&#8221;, n’est évidement pas anodin.</p>
<p>Voici donc un ouvrage où chaque détail semble maitrisé afin de nous procurer l’émotion la plus pure. Un disque où le ressentis est la principale préoccupation de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Karelia-nom_album-Karelia-l-fr.html"><strong>Karelia</strong></a> et alors que les alsaciens auraient pu, comme bon nombres l’auraient fait à leur place, se contenter d’emprunter le chemin de la facilité en sortant un deuxième enregistrement copie conforme du premier ; ils ont préférés celui plus dur de l’évolution. Le plus dur, mais sans aucun doute le plus intéressant pour eux, comme pour nous.</p>
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		<title>Labyrinth - Return To Heaven Denied</title>
		<link>http://metal-blogs.com/darkomens/2008/09/25/labyrinth-return-to-heaven-denied/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 16:07:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[...La Dalle du Jugement...]]></category>

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		<description><![CDATA[La fin des années 1990 et le début des années 2000 voit déferler sur nos contrées musicales, des hordes de guerriers plus vaillants les uns que les autres, plus caricaturaux les autres que les uns. De nombreux groupes se parent alors de leurs armures, enfourchent leurs plus fiers destriers afin de bouter le mécréant et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/L/Labyrinth/Return%20to%20Heaven%20Denied/Return%20to%20Heaven%20Denied.jpg" height="250" />La fin des années 1990 et le début des années 2000 voit déferler sur nos contrées musicales, des hordes de guerriers plus vaillants les uns que les autres, plus caricaturaux les autres que les uns. De nombreux groupes se parent alors de leurs armures, enfourchent leurs plus fiers destriers afin de bouter le mécréant et accessoirement le dragon hors de nos villages. D&#8217;autres partent à dos de chevaux, à la recherche d&#8217;hypothétiques Saint-Graal en des terres hostiles et arides, peuplés de créatures viles et démoniaques. Mais tous lorsqu&#8217;après des combats acharnés, épiques, dantesques; s&#8217;en reviennent enfin, tout couvert de gloire et d&#8217;honneur de ces victoires remportés; ils ne dédaignent pas narrer leurs aventures aux foules béates à coups de Power Speed Hollywood Epique (et que sais-je encore???) Metal. Les plus grandes légende de ces temps anciens nous sont venus de par-delà les montagnes transalpines.</p>
<p>Lorsque débarque Labyrinth avec ce deuxième album au milieu de l&#8217;intérêt démesuré que suscite le moindre groupe ayant de prêt ou de loin un rapport avec Rhapsody, ou avec l&#8217;Italie, ou avec les deux d&#8217;ailleurs; les esprits mal-intentionnés se souviennent que Fabio Lionne à officié dans ces rangs et que la patrie d&#8217;origine de ce groupe est aussi l&#8217;Italie. De plus Olaf Thörsen et  Frank Andiver (venu donné un coup de pouce derrière les fûts.)  ne sont rien moins que les musiciens talentueux de Shadows Of Steel, l&#8217;autre groupe de Power Metal Italien, et sans doute pas le pire,  qui voudrait bien prendre la couronne à la bande à Turilli. Fort de ces constatations l&#8217;esprit mal-intentionné se dit alors qu&#8217;il tient là une excellente copie conforme du grand frère chasseur de dragon.  Oui mais voilà, ceux qui ont écouté &#8220;No Limits&#8221; premier vrai disque de Labyrinth savent bien que le groupe évolue dans un Heavy Speed Progressif bien plus dépouillé, bien moins complexe et avec bien moins de fioriture. En un mot comme en cent, Labyrinth n&#8217;est pas Rhapsody. Pire par certains aspects, il tente de s&#8217;en éloigner le plus possible. Ce n&#8217;est sans doute pas par hasard que Metal Frontiers à tenté de donner à cet opus un son qui se démarque de cette monotone ressemblance qui lie un certain nombres des productions Italiennes. Ce n&#8217;est sans doute pas par hasard que Rob Tyrant chante sans jamais plagier cette manière si typiquement transalpine d&#8217;appréhender les aigus; manière qui peut avoir le don d&#8217;être, parfois, exaspérante.</p>
<p>D&#8217;emblée ce disque a donc beaucoup de qualité. Mais autant de qualités ne font pas d&#8217;un album ordinaire un bon album, et d&#8217;un bon album un album incontournable. Ce qui fait la différence c&#8217;est la qualité des morceaux qui compose un disque; et Labyrinth, touché par une grâce soudaine, va faire preuve ici d&#8217;un talent monstrueux. &#8220;Moonlight&#8221;, &#8220;New Horizons&#8221;, &#8220;Lady Lost In Time&#8221;, &#8220;Thunder&#8221;, &#8220;Time After Time&#8221;, &#8220;Die For Freedom&#8221; sont des morceaux alliant un côté indéniablement Heavy Speed et une recherche créative mélodique évidente. Une alliance réussis à un tel niveau qu&#8217;il est difficile d&#8217;imaginer qu&#8217;autant de gens soient passer à côté de ce &#8220;Return To Heaven Denied&#8221;. Cet œuvre, avec ces mélodies et ces refrains incroyables aurait amplement mérité de propulser Labyrinth vers les sommets. Le reste de ce CD tout en étant moins Speed, n&#8217;en reste pas moins intéressant. Seul &#8220;Feel&#8221;, remix au parfum techno, dernier relent des essais entrepris sur &#8220;No Limits&#8221;, l&#8217;album précédent; et &#8220;Falling Rain&#8221; balade pas vraiment indispensable, pourront paraître quelque peu incohérente au milieu de cette excellence.</p>
<p>&#8220;Return To Heaven Denied&#8221; est, au final,  un album de toute beauté, victime du torrent démentiel de disque  bien trop linéaire sous lequel nous fûmes noyés à ce moment là. Peu sont arrivés à extraire cet album de la fange ennuyeuse des sorties au milieu de laquelle il s&#8217;était embourbé. Et c&#8217;est bien dommage.</p>
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		<title>Labyrinth - Sons Of Thunder</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 21:14:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>darkomens</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Ce sont les égarements de l’homme qui nous enseignent les plus belles leçons. Ce sont des erreurs que naissent souvent les plus belles choses. Ce sont des échecs les plus conséquents et les plus cuisant que l’humanité s’est instruite et a grandis. Mais que pouvons nous apprendre de nos plus admirables œuvres ? Que pouvons-nous apprendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Garamond"><img border="0" align="left" width="250" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/L/Labyrinth%20(ITA)/Sons%20of%20thunder/Sons%20of%20thunder.jpg" height="250" />Ce sont les égarements de l’homme qui nous enseignent les plus belles leçons. Ce sont des erreurs que naissent souvent les plus belles choses. Ce sont des échecs les plus conséquents et les plus cuisant que l’humanité s’est instruite et a grandis. Mais que pouvons nous apprendre de nos plus admirables œuvres ? Que pouvons-nous apprendre du talent des autres ? Si ce n’est nous émerveiller lorsqu’il tient du génie. Mais le talent n’est rien d’autre que du travail lorsqu’il est incapable de vous conduire, à nouveau, vers cet état de grâce qui vous a déjà fait effleurer le génie.</font></p>
<p><font face="Garamond">Après un remarquable « Return To Heaven Denied », fruit magnifiquement juteux, cadeau des dieux que seul un certains nombres d’entre-nous surent récolter ; inutile de dire que nous attendions fébrilement la cueillette suivante. Nous regardions pousser et grandir l’agrume sur l’arbre, espérant patiemment qu’il devienne, lui aussi, une pomme d’or tant convoitée. L’inquiétude finit par nous gagner. Raconter ce « Sons Of Thunder » en dehors de son contexte, omettant de dire quel quasi désastre il faillit devenir, négligeant de parler de la difficile difficulté que dut traverser Labyrinth pour qu’il finisse de murir ; serait falsifier la réalité. Alors que l’album est enregistré, le groupe découvre que le mixage en est atroce, le son effroyable, la production épouvantable. Tellement indigne que la sortie est repoussée. Le fruit n’est pas d’or, mais jaunâtre ; le fruit n’est pas juteux mais saumâtre. Il promet d’être au mieux aigre, au pire complètement pourris. Et c’est après deux longues années d’expectative que «Return To Heaven Denied » connais enfin son successeur.</font></p>
<p><font face="Garamond">Si le contenu reste presque inchangé, évoluant toujours dans un Speed Metal à tendance Progressive, le contenant quand à lui, a beaucoup évolué mais malheureusement pas dans le bon sens. Le son de ce disque, loin d’être véritablement catastrophique, handicape lourdement la richesse et la finesse de la musique de Labyrinth ; de telle sorte que le groupe se noie inlassablement dans une mixture au mieux complexe, au pire brouillonne. C’est d’autant plus flagrant pour les parties de Matt Stancioiu, définitivement intégré dans le groupe en lieu et place de Frank Andiver, dont les cymbales envahissent de manière trop imposante le peu d’espace qui lui est impartie, dont les toms nous obligent à tendre l’oreille dans un effort surhumain afin d’en entendre un minimum, dont les grosses-caisses distillent une sorte de sons caverneux qui devient difficile à distinguer dès que le musiciens tentent d’y marteler des double-croches.si essentielle dans les parties rapide lorsqu’on joue du Speed Metal, même progressif (« Sons Of Thunder », « Elegy »…). C’est aussi vrai pour les claviers qu’on devine bien plus qu’on ne les entend réellement. Au cœur des morceaux ils sont prodigués avec autant de parcimonie qu’un bout de pain en temps de guerre. Et en réalité, là ou « Return To Heaven Denied » nous offrait un son clair et net, donnant un sens au mot précision ; « Sons Of Thunder » n’en est que l’ombre. Une ombre décharné, absente, fantomatique. Et au profit de quoi ? D’une basse mise très en avant, de guitares aux riffs quelques peu fatigués omniprésentes, et d’un chanteur qui est le seul à tenter de sauver un navire à la coque brisée qui tangue dangereusement. </font></p>
<p><font face="Garamond">Détaillé les morceaux devient évidement un projet inutile. Cette production les rends ternes et sans âmes, imprécis et confus, vides et insipides, inconsistants et fades …mais est-il vraiment nécessaire d’en rajouter ? Seul « Love », ballade où la voix de Rob Tyrant, soutenue simplement par un piano, arrive enfin, à nous faire ressentir autre chose que le froid glacial qui nous avait étreins jusqu’alors. Mais le répit est de courte durée et avant de nous égarer définitivement, nous abandonnant dans les méandres de notre désespérance Labyrinth nous achève avec un « I Feel You » reprise sans grand intérêt, puisque possédant les mêmes défauts que le reste, d’un groupe de Pop italienne, Matia Bazar.</font></p>
<p><font face="Garamond">Ce disque qui aurait du être une consécration pour Labyrinth est raté, et sonnera, sans aucun doute possible, le tocsin d’une lente agonie. Le groupe ne se remettra jamais de cette chute. Difficile pourtant de ne pas nourrir quelques légitimes regrets, lorsqu’on sait que les italiens n’ont pas, voir peu, de responsabilité face à cet échec. </font></p>
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