Tarja : My Winter Storm
My Winter Storm est le premier album solo de l’ex-nightwish Tarja,(si l’on exclue son album de reprise de chant de Noël). elle s’est entouré de compositeurs, de musiciens classiques et metal pour donner naissances a un nouveau bijou de metal symphonique.
le single I Walk Alone rappelle les mid tempo dans la veine de Nemo, même voix, grosse guitare saturé, orchestre symphonique. My Winter Storm affirme peu a peu sa personnalité. Il laisse plus de place au corde classique, sans oublier la partie metal, souvent les deux s’affrontent ou se laissent successivement place au cours d’un morceau.
La prestation de Taja est impressionnante, quel voix…! quel maîtrise…!
autant pour des susurrement que ses poussés lyrique donnant des relants épiques aux morceaux. Elle se mesure à des chœurs, a la guitare, à l’immensité…et nous arrache une larme au coint de l’oeil. les instruments sont là pour servir son chant et non l’inverse. De plus le son est tout simplement parfait, la production étant signé Daniel Presley (the Breeders, BRMC, Luke)
Que de superlatifs, Tarja a oublié son ancien groupe et vole de ses propres ailes, Plus Majestueusement que lui ?
Nirvana : Nevermind
Que dire de plus ? Cet album est une légende.
Nightwish : Angels Fall First
Nous Sommes en 1996, un certain Tuomas Holopainen alors claviériste dans quelques petites formations a réunit des amis musiciens autour d’un feu de bois dans l’immensité de la nature finlandaise. Il veut créer un groupe dont il sera compositeur, il veut une musique simple et acoustique. Une première démo est enregistrée à Kitee dont une des chansons s’intitule Nightwish. Ils l’envoient a plusieurs maison de disque. L’une d’elle propose au groupe un contrat alléchant mais veut une musique plus heavy. Tuomas a alors de nouvelles ambitions, et il pense qu’en effet cela conviendrait mieux a la puissance vocale du chant de Tarja. Voilà l’histoire d’Angels Fall First.
Ce premier album fait figure d’un essai dans une discographie de haute qualité comme celle de Nightwish. les éléments qui ont fait le succès du groupe sont présents, mais côtoient beaucoup trop de défauts. Le chant de Tarja manque d’assurance, cependant elle nous offre le plus bel ingrédient de cet album quand il n’est pas mal mixé (l’horrible bonus track ?a return to the sea?) est il devient encore plus beau après un couplet chanté par Tuomas qui plombe la qualité de certains morceaux.
Au niveau de la musique, on a droit à de belles compositions heavy et acoustiques, mais déservies par une mauvaise production et des musiciens encore trop inexpérimentés. Mais s’en sortent avec les honneurs ?Elvenpath? et ?Tutankhamen? ou la puissance vocale de Tarja est extraordinaire. ?Beauty and the beast? et ?Lappi (Lapland)? deux belles pièces progressives. Mention spécial à la flûte, venant apporter un peu plus de fantaisie.
Angels Fall First est la genèse du metal à chant féminin. Ces bases sont partagées entre heavy et acoustique, mais toujours hautement mélodiques. Aujourd’hui, ce genre est trés populaires, Nightwish en tête. mais son succès est venu progressivement, il n’ont pas ébranlé le monde du metal d’un grand coup avec leur premier album qui est a réserver aux fans du groupe.
Nightwish : Angels Fall First

Nous Sommes en 1996, un certain Tuomas Holopainen alors claviériste dans quelques petites formations a réunit des amis musiciens autour d’un feu de bois dans l’immensité de la nature finlandaise. Il veut créer un groupe dont il sera compositeur, il veut une musique simple et acoustique. Une première démos est enregistré à Kitee dont une des chansons s’intitule nightwish. Ils l’envoient a plusieurs maison de disque. L’une d’elle propose au groupe un contrat alléchant mais veut une musique plus heavy. Tuomas a alors de nouvelles ambitions, et il pense qu’en effet cela conviendrait mieux a la puissance vocale du chant de Tarja. Voilà l’histoire d’Angels Fall First.
Ce premier album fait figure d’un essaie dans une discographie de haute qualité comme celle de Nightwish. les éléments qui ont fait le succès du groupe sont présent, mais côtoie beaucoup trop de défaut. Le chant de Tarja manque d’assurance, cependant elle nous offres le plus bel ingrédient de cet album quand il n’est pas mal mixé (l’horrible bonus track “a return to the sea”) est il devient encore plus beau après un couplet chanté par Tuomas qui plombe la qualité de certains morceaux.
Au niveau de la musique, de belles compositions heavy et acoustiques, mais deservie par une mauvaise production et des musiciens encore trop inexpérimenté. Mais s’en sorte avec les honneurs “Elvenpath” et “Tutankhamen” ou la puissance vocale de Tarja est extraordinaire. “Beauty and the beast” et “Lappi (Lapland)” deux belles pièces progressives. Mention spécial à la flûte, venant apporté un peu plus de fantaisie.
Angels Fall First est la genèse du metal a chant féminin. Ces bases sont partagées entre heavy et acoustique, mais toujours hautement mélodique Aujourd’hui ce genre est trés populaires, Nightwish en tête. mais son succès est venu progressivement, il n’ont pas ébranlé le monde du metal un grand coup avec leur premier album qui est a réservé aux fans du groupe.
Nirvana : Bleach
Fin des eighty’s, Kurdt Cobain à trouvé le nom définitif de son groupe, ce sera Nirvana. Ils ne sont alors que connus par les adeptes de la scène hardcore de Seattle. Krist Novoselic tient la basse, membre plus récent, c’est Chad Chainning qui se trouve derrière les fûts. Les deux premiers composants déjà ensembles depuis quelques années, Leurs passages en studio est très bref. C’est en seulement 3 jours qu’ils mettent leur premier album en boîte, et ce premier album est Bleach.
Une basse rugeuse accueille l’auditeur, grands coups de disto sur la guitare, le ton est donné. La batterie n’est pas en reste, véritablement écrasante. (les meilleurs parties ont été enregistré par Dale Crover qui a rejoins plus tard le groupe en tournée). Et ce chant ! Kurt maîtrise parfaitement son timbre, qu’il soit clair, plus rocailleux, ou carrément hurlé. Les riffs sonnent “garage”, pas trés loin du punk, mais plus lents et plus gras, et les petits solos ont un son complètement torturé. Cet homme à tout du leader charismatique qu’il va devenir, également grâce à ses texte. Sur cet album il font souvent référence à son adolescence à Aberdeen. Alors ne vous attendez pas à de grands mots, c’est simple, quelquefois un peu abstraits mais il y a toujours cette fibre jeune, dénonciatrice et autobiographique.
L’ensemble est homogène mais certaines chansons arrivent à se démarquer :
About a Girl, plus légère et mélodique que le reste de l’album, le chant est moins rocailleux. Certainement les prémices de l’excellent songwriting de Kurt sur Nervermind
Love Buzz, reprise des Shocking Blue. Elle est construite sur une ligne de basse hallucinante.
Paper Cuts, pour son ambiance inquiétante
Negative Creeps, morceau rapide dégageant beaucoup de rage et de colère grâce au chant braillé.
Album le moins accessible de Nirvana, ce rock violent, lourd et gras s’est affranchi de ses influences pour réussir à créer le Grunge, symbole de toute une génération. Lors de la sortie de cet album, Nirvana était encore underground…
Nirvana : “Bleach”

Fin des eighty’s, Kurdt Cobain à trouvé le nom définitif de son groupe, ce sera Nirvana. Ils ne sont alors que connus par les adeptes de la scène hardcore de Seattle. Krist Novoselic tient la basse, membre plus récent, c’est Chad Chainning qui se trouve derrière les fûts. Les deux premiers composants déjà ensembles depuis quelques années, Leurs passages en studio est trés bref. C’est en seulement 3 jours qu’ils mettent leur premier album en boîte, ce premier album, c’est Bleach.
Une basse rugeuse accueille l’auditeur, grands coups de disto sur la guitare, le ton est donné. La batterie n’est pas en reste, véritablement écrasante. (les meilleurs parties ont été enregistré par Dale Crover qui a rejoins plus tard le groupe en tournée).Et ce chant ! Kurdt s’est parfaitement le modulé, clair, plus rocailleux, carrément hurlé, tel sa guitare, des riffs garages pas trés loin du punk, mais plus lent et plus gras, ainsi que des petits solos au son complétement torturés. Cet homme à tout du leader charismatique qu’il va devenir, également gràce à ses texte. Sur cet album il font souvent référence à son adolescence à Aberdeen. Alors ne vous atendez pas à de grands mots. C’est simple, quelquefois un peu abstraits mais toujours cet fibre jeune, dénonciatrice et autobiographique.
L’ensemble est homogène mais certaines chansons arrivent à se démarquer :
About a Girl, plus légère et mélodique que le reste de l’album, le chant est moins rocailleux. Certainement les prémices de l’excelent songwriting de Kurdt sur Nervermind
Love Buzz, reprise des Shocking Blue. Elle est construite sur une ligne de basse halucinnante.
Paper Cuts, pour son ambiance inquiétante
Negative Creeps, morceau rapide dégageant beaucoup de rage et de colère grace au chant braillé.
Album le moins facile de Nirvana, ce rock violent, lourd et gras s’est affranchi de ses influences pour réussir à créer le Grunge. Symbole de toute une génération, mais pour le moment Nirvana restait underground.