Sep
2
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Alors, nous y voilà. Second album de Trans Siberian Orchestra (TSO, restons intimes !). Une suite au premier album, assez grandiose dans son genre (surtout à l’époque), suite que l’on pouvait s’attendre à être au moins “meilleure” que le premier opus?
Et bien, malgré les deux années qui séparent ces deux sorties, il faut croire que TSO ne cherche pas à aller au-delà de ce qu’ils ont déjà prouvé.
Du coup, si vous possédiez déjà “Christmas Eve & other stories”, pas la peine de vous procurer The Christmas Attic, car il s’agit bien franchement de la même chose.
Oui, TSO c’est du fort, du lourd, du métal accordé aux sons de superbes orchestres symphoniques (auxquels s’ajoutent les choeurs d’enfants? oui, ce sont vos éternelles ballades de Noël). Mais voilà, du coup, après deux ans, ils sortent une suite aussi bonne que le premier opus mais pas meilleure. Juste la même chose. Aucun renouveau, ils sont fidèles à ce qu’ils font de mieux.
Donc ce second album est à conseiller en combinaison avec le premier, car ils sont franchement équivalents.
Alors oui, The Ghosts of Christmas Eve introduit bien l’album avec des sons impressionnants, puis les mélodies s’accordent à merveille sur The March Of The Kings / Hark The Herald Angel ou encore la surprenante Appalachian Snowfall.
Mais bien franchement ce second album n’est qu’une pale copie du premier, moins l’extraordinaire titre Sarajevo 12/24 (Carol of the Bells). Donc finalement, je vous conseillerai de vous en reporter au premier album de TSO et d’en rester là, pour passer directement à Beethoven’s Last Night?
A écouter uniquement si vous recherchez plus de mélodies et ballades que sur le premier album qui était bien plus métal?
Sep
2
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Ah, le grand retour de Trans Siberian Orchestra (TSO). Le vrai grand retour. Après un premie ralbum en 1996 qui marque une nouvelle ère du métal symphonique en y introduisant tous les chants de noël, TSO n’a pas su faire mieux avec le second album The Christmas Attic en 1998. Qu’importe, car ils ont décidé de se plonger dans un renouveau complet !
Oui, après les chants de Noël, les voici de retour avec un incroyable disque entièrement consacré à l’oeuvre du ténébreux Beethoven !
“Oui, on fait du métal symphonique, alors on le fait bien !”
Et en effet, TSO va enfin prouver sa virtuosité sur les intouchables Für Elise, La cinquième symphonie (Requiem, the fifth), et les plus grandes renommées du compositeur.
Beethoven était un fougueux, sa musique était violente et passionnée. TSO a réussi à lui rendre un hommage incroyable à travers une nouvelle ère musicale, sur de lourds riff de guitares électriques, une basse plus sombre que jamais, un travail rythmé à la batterie comme des battements cardiaques déchainés… Et un orchestre, encore une fois, largement à la hauteur de la symphonie de cet album.
Le plus fou c’est qu’ils ont encore une fois réussi à conserver un aspect très narratif à l’enchainement des morceaux, et qu’ils racontent ainsi la tragique histoire de ce génie de la musique.
Il va sans dire que dès l’ouverture musicale de l’album on est plongé dans l’univers, et qu’on découvre enfin un TSO à nouveau plein de vie.
À écouter absolument en entier : l’incroyable morceau “Mephistopheles” qui, évidemment, reprend les incontournables titres du maître, mais le tout sur le thème faustien avec une puissance jusque-là méconnue du Trans Siberian Orchestra. La musique est dark, passionnée, transportante, mais à cela s’ajoutent les voix sombres et emportées du morceau.
À ne pas manquer, évidemment, “Mozart / Figaro” : titre hommage impressionnant, tant en musicalité qu’en fougue. À écouter absolument aussi, il va sans dire, “Requiem The Fifth” et “Für Elise ” car ce sont des mélodies qui sont imprégnées dans l’histoire de la musique depuis si longtemps que TSO leur redonne vraiment un nouveau souffle. “The Dark” aura quelque peu pris de l’âge aujourd’hui, mais il mélange à la fois l’ombre et la douceur.
Veuillez noter que même les ballades ” A Last Illusion” et “This Is Who You Are ” racontent la tragique histoire de Beethoven.
Et Misery aurait même dû finir l’album en beauté sur la folie déchainée des derniers instants du compositeur.
Bref un album fou, passionné et vraiment excellent ! oui, encore une fois, en 2008, cela a pris quelques rides, mais soyons nostalgique, et sachons apprécier le bon vieux début du Symphonique.
Bonne découverte.
Aug
28
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Voici un album de AFI (A Fire Inside) qui ressemble bien à AFI… ou pas. Oui, un album qui se veut très Emo-métal mais parfois franchement punk. Alors, me direz vous, AFI se renouvelle dans le genre, non ? et bien non. Cette fois ci, toujours en clash avec ses débuts rock, AFI essaye de donner dans du gothique.
D’accord, des morceaux comme Affliction font très franchement punk rock? et même en écoutant, on croirait entendre du Sum41 !
Mais reprenons du début. Le Prélude… quelques secondes de frissons dans le dos : une pure merveille, sombre, un morceau de musique lourd en sens et avec si peu d’instruments… Une berceuse gothique à souhait selon moi. Bref, un album qui s’introduit avec merveille. Mais au lieu de s’enchainer sur Miss Murder, titre phare de l’album selon moi, on se retrouve avec une “kill caustic” bien en-dessous de ce à quoi préparait le prélude.
Mais alors surgit “Miss Murder“. Oui, peut-être un peu recherchée car cette chanson mélange franchement tous les styles. On y ressent vraiment l’influence Manson quand même dans la musique, les effets de voix… et même les paroles (plus le clip). Mais avec ce titre, l’album sort enfin un petit peu la tête de l’eau.
C’est hélas là que s’arrête l’aventure épique de December Underground car le reste de l’album est un enchainement de chansons au même rythme. Aucun relief, trop de déjà-vu.
L’orchestre ne se détache pas de la voix du chanteur? dommage, car on ressent leur potentiel mais trop peu exploité.
Malgré tout, je dois leur reconnaitre des paroles recherchés, des textes travaillés et des thèmes bien particuliers.
A noter, le lapin de la couverture est une sorte de fil rouge de l’album (on en remarque la présence dans le clip de Miss Murder), surtout avec le titre bonus “Rabbits Are Roadkill on Route 37″ qui, je dirais, arrive quand même à se détacher du lot avec une petite touche de folie dosée.
Allez ! L’album est sympa à écouter mais l’univers reste encore à développer.
Aug
28
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Trans-Siberian Orchestra. Rien qu’au nom du groupe, on sent déjà le potentiel.
Oui, on a fait du métal symphonique et du métal opéra.
Oui, on sait mélanger la musique la plus “hard” du monde à du lyrique, du symphonique… et du classique.
Et bien, Trans-Siberian Orchestra (TSO pour les intimes) entre bien dans cette catégorie. Mais ils auraient pu le faire de façon légendaire ! Je m’explique :
1996, leur premier album, est déjà une idée de génie. Le métal s’offre les plus belles ballades de Noël, démonte les plus grands choeurs et les mélodieuses harmonies de Noël, pour leur offrir un nouveau souffle. Ah oui ? drôle de défi car TSO va choisir de le faire avec brio.
Un album grandiose, truffé d’orchestrations géniales sur vos chants de noëls préférés. O Come All Ye Faithful/O Holy Night rejoint sans problème les rangs du grand symphonique, au même titre que This Christmas Day et The First Noel. Croyez moi, les violons et contrebasses s’accordent à merveilles aux lourdes guitares électriques du groupe et aux douces voix de choeurs d’enfants.
Et là vient le plus gros titre de TSO selon moi : Christmas Eve / Sarajevo 12/24
Ce titre est généralement plus connu sous le nom de Carol of the Bells. Oui oui, vous savez ce si mélodieux canon de Noël si difficile à interpréter (merry merry merry merry christmas ^^). Et bien nous voici face à une version si épique, si métal, si symphonique, si puissante que ce titre propulse sans hésitation TSO au rang de VRAI groupe de métal symphonique selon moi.
Mais à vrai dire il n’en reste pas moins que mis à part CE titre qui ne prends aucune ride, il faut reconnaitre que le chants et les guitares de cette époque paraissent vieillis en les écoutant aujourd’hui.
Du coup, l’album est excellent et ajoute même une touche de nostalgie à tout cela : le son de TSO nous rapelle indubitablement Megadeth, et même parfois les débuts de Sonata Arctica. Il n’empêche que le défi est quand même réussi, et j’ajouterai même qu’une incroyable vidéo a été tournée en clip complet de l’album.
Bref, un album bien unique dans son genre, très narratif et un clip géant de 45min à la clef pour couronner le tout. Même si le tout a pris quelques rides, on ne se lasse pas à chaque noël de ressortir l’album, pour fêter chaque année cela de façon un peu plus épique ^^.
A écouter car absolument unique.
Aug
7
What ? a french girl playing dollz ? yeah, let’s wear it out too ! I wanted to blog in english… you, feels like i need to improve my writting ^^ Obviously, all my french post will be the music chronicles (as I write those chronicles thru the french Spirit Of Metal) but i’m sure it’s not only that…. Nevermind, let’s get back to blogging…. Yeah, I play on the Internet, you know. I am overbooked and my timetable is full and overwritten BUT, still…. i find something lilke half an hour a day to play free games on the web (instead of doing sports for example, which could be MUCH better, no ?).
So I adopted many Dragons, Creaturz, but i also have several Pirates (Zepirates, Sea Fight, Pirate fight…), virtual cities and zoos, a sorcerer, a barbarian fighter, a zombie, several Vampires, a Slayer, a Werewolf…. and the last one : a Doll ! Here she is - yes black and red
- Hoist the colors !!
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Jul
13
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Le Retour de Meat Loaf dans sa diversification musicale est incontestablement signée sur “Wellcome to the Neighborhood”. Ah oui, c’est sur, le voisinage en a profité de cet album. Mais en fait la couverture de l’album en dit à elle même long sur le style musical développé. Oui, un hard rock presque pop vieillot. Ah, mais comment le qualifier ? il y a ce quelque chose de pétillant, à la Meat Loaf, comme d’habitude, oui.
Un premier titre, “Where the Rubber Meets the Road”, bourré de références culturelles de cette belle époque : l’apparition du préserv’, la mode du politiquement correct. Un morceaux très narratif carrément accompagné d’effets spéciaux et qui donne l’impression d’être la musique d’un mini film. Une ballade très on the road, c’est vrai !
Et puis viens “I’d lie for you (and that’s the truth)”. Ah bah, oui, là on attaque carrément à la guitare acoustique nan ? mais alors là, grande surprise, un déchainement musical fou rythmé de couplets lyriques et acoustiques ! Patti Russo, toujours aussi belle, accompagne encore et toujours Meat Loaf dans son épopée.
D’autres morceaux extrêmement bons et surprenants comme “amnesty is granted”, ou encore “original sin” laissent transparaitre un meat Loaf engagé dans son rock, mais assagi. Puis les éternelles ballades vous parleront de Martha et du paradis, pour changer.
Un album très surprenant, somme toute très bon, avec une véritable histoire dans la continuité des morceaux. A écouter à oreilles reposées pour en savourer tout le contenu, bien plus riche qu’il n’y parait !
Jul
13
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Wahou, Meat Loaf. Un album dans la même lignée de “Welcome to the meighborhood”, plein de surprises, dans un style musical plus proche de la variété que du rock symphonique comme il en fait. Mais un album définitivement bon !
L’extraordinaire titre éponyme “Couldn’t Have Said It Better” mérite une ovation. Un morceaux abouti et travaillé, qui reflète tout Meat Loaf. Une pulsion Rock, une touche de violons et de symphonie, une énergie vocale à en décoiffer plus d’un. Mais par dessus tout, une ode amoureuse incroyable, truffée d’émotion. Patti Russo, comme toujours lui donne la réplique. des paroles censées, un rythme désinvolte, des ch?urs bouillants. Oui, une des plus belles chansons de la carrière de Meat Loaf. Avec un “I love you” balancé une seule fois dans le morceaux mais qui vous laisse un frisson. Une grosse surprise donc, pour commencer cet album.
Mais à cela viennent s’ajouter de très grosses réussites musicales, comme l’incroyable “Testify”, mélangeant du gospel à une ballade implicitement rock, tout en étant… déroutante ! oui, je suis transportée par cet album. A écouter pour la réussite d’un tel travail. Un accomplissement. Ma seule critique serait peut être à porter sur “man of steel” (référence à superman évidemment) mais qui pourtant ne fait pas le même effet. Un peu trop pompé sur “Couldn’t Have Said It Better” mais beaucoup moins puissant. Bon quand même.
Ah et l’étrange Forever Young, une ballade qui semble en adéquation avec l’autre titre because of you. Sans parler de l’excellent “did i say that”, d’une beauté musicale renversante et sur lequel on ressent la voix de meat loaf plus qu’ailleurs.
Non, vraiment, un album surprenant que je conseille à 200%.
Jul
13
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Un live définitivement Meat Loaf. Un live d’envergure. Un live Symphonique. Et oui, il l’a fait. Et pour le bonheur de redécouvrir tout l’album Bat Out Of Hell, son premier grand succès, avec de nouveaux accords.
Ah, oui c’est une bombe, ce live symphonique ! une nouvelle épopée musicale qui ramène bien des années en arrière, sur un tout nouveau son, même la voix de Meat Loaf parait changée. Je vous l’accorde, il s’en est passé des années depuis 1977.
Dommage qu’il n’y ai QUE Bat Out Of Hell en live philharmonique ou symphonique !! car on se lasse presque trop vite de n’avoir que la même playlist. Le grand Bat Out Of Hell, titre éponyme, démonte tout. Une puissance folle, une sonorité incroyable. Mais les ballades semblent noyer l’orchestre. Ah, enfin, à la fin, un autre morceaux. Couldn’t Have Said It Better, génial… mais… pas tant que ça. Autant le morceaux est incroyable, parmi les plus accomplis de Meat Loaf, autant il est extrêmement décevant en Live. et pourtant, avec un orchestre symphonique, ça aurait du être prometteur ! mais non. Dommage, ça aurai pu être une petite merveille sinon.
Bref un album résolument Meat Loaf avec la touche orchestrale qui va tout changer, n’empêche que c’est du déjà vu et qu’on attends “I’d do anything for love” en symphonique, juste pour voir !
Jul
13
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Wahou. Un album détonnant. non, pas étonnant, DETONNANT. Ne l’approchez pas trop près de la sonno, ça fera l’effet de C4.
Oui, ce troisième opus de la grande trilogie Bat Out Of Hell est enfin arrivé, et en grandes trombes ! De toute façon, rien que le titre et la pochette, on sent que ça va être épique.
Le premier chef d’?uvre de l’album : “the monster is loose”, titre éponyme de l’album. Oui, dès les premières secondes, on ressent la présence, la touche Manson. Mais là on découvre au fil de ce morceaux, un Meat Loaf acharné, dont la voix fusionne avec la symphonie métallique de ce morceaux, plus que jamais ! un Meat Loaf tel qu’on en avait jamais connu auparavant ! composé comme un opéra aussi, ce morceaux est une pure merveille et vous transportera.
Mais alors le reste de l’album défie tout ce à quoi on pouvait s’attendre de Meat Loaf ! Les ballades sont dorénavant puissantes aussi. Un peu façon “could’nt have said it better”, on découvre la pétillante Marion Raven avec “it’s all coming back to me”. Submergé d’émotion, on se reprend bien vite dans les turbulences de “bad for good” et de l’excellent “in the land of the pig” truffé de symphonies époustouflantes !
On retrouve le style narratif dans “Monstro”, puis on ressent l’épuisement des années et l’investissement de Meat Loaf dans “Alive”, un morceaux qui vous tirera surement des larmes. On retrouve les penchants rock’n'roll juke box (comme je les appelle) avec “if it ain’t broke, break it” une sympathique vision de la vie, qui se fait ensuite torturer pas “the future ain’t what it used to be”.
Mais j’aimerai offrir une mention spéciale pour Seiz the Night. Un titre extraordinaire qui offre une rupture dans l’album. Mi ballade, mi rock, hyper symphonique. Les ch?urs sont ceux d’enfants, et c’est une petite merveille d’une dizaine de minutes, encore façon opéra, mais extrêmement prenante.
Une album qui pour moi signe l’apogée la plus complète de Meat Loaf. Il est une légende maintenant.
Jul
12
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Ah, nous y voilà, le deuxième opus de la grande trilogie de Bat Out Of Hell. Le retour en enfer se fait en tout cas avec bien plus de symphonie que le premier Bat Out Of Hell !! Une petite merveille.
Oui, on découvre cet enregistrement avec plaisir et émotion. Voilà Meat Loaf à la première grosse apogée de sa carrière musicale selon moi. Dès la première chanson, montée façon opéra en plusieurs actes, (un morceaux de 12minutes45 dont on ne se lasse pas) on est transporté dans l’univers Meat Loaf. Les rugissements motorisés du départ ne sont pas sans rappeler le premier Bat Out Of Hell. Un hommage qui s’emporte dans une tornade musicale à la Meat Loaf, surplombée de sa voix légendaire. Avec la touche féminine et les ch?urs pour y attacher la touche lyrique. Le thème ? la Belle et la Bête. L’histoire de la vie de Meat Loaf, en clair. La belle Patti Russo l’accompagne avec brio dans cette frénétique échappée des enfers.
Mais l’album ne s’arrête pas au premier morceau. Oui, des ballades, de la douceur vont aussi ponctuer l’album, comme d’habitude. mais là, il y a aussi des inclassables ! “Life is a lemon”. Oui, une découverte musicale bourrée de ch?urs et de guitares électriques et pourtant inclassable ! Mais tellement entrainant. Une déchirure entre deux ballades : “out of the frying pan”. Là on est repartis pour un p’ti tour bien rock, mais incroyablement hot ! non pas seulement les paroles, mais la sonorité entière vous fait transpirer. Et puis, quelle narration ! C’est une des signatures Meat Loaf… Et c’est Jim Steinman qui reprend le rôle narratif pour introduire la folle épopée de “Everything Louder than everything else”, définitivement Rock, ponctuée d’un rythme de fou et de saccades limite militaires. Mais ne dévoilons pas tout. Il y a quelques morceaux splendides là dessous.
Bref, une apogée musicale indispensable !