Trans-Siberian Orchestra : The Christmas AtticAlors, nous y voilà. Second album de Trans Siberian Orchestra (TSO, restons intimes !). Une suite au premier album, assez grandiose dans son genre (surtout à l’époque), suite que l’on pouvait s’attendre à être au moins “meilleure” que le premier opus…

Et bien, malgré les deux années qui séparent ces deux sorties, il faut croire que TSO ne cherche pas à aller au-delà de ce qu’ils ont déjà prouvé.

Du coup, si vous possédiez déjà “Christmas Eve & other stories”, pas la peine de vous procurer The Christmas Attic, car il s’agit bien franchement de la même chose.

Oui, TSO c’est du fort, du lourd, du métal accordé aux sons de superbes orchestres symphoniques (auxquels s’ajoutent les choeurs d’enfants… oui, ce sont vos éternelles ballades de Noël). Mais voilà, du coup, après deux ans, ils sortent une suite aussi bonne que le premier opus mais pas meilleure. Juste la même chose. Aucun renouveau, ils sont fidèles à ce qu’ils font de mieux.

Donc ce second album est à conseiller en combinaison avec le premier, car ils sont franchement équivalents.

Alors oui, The Ghosts of Christmas Eve introduit bien l’album avec des sons impressionnants, puis les mélodies s’accordent à merveille sur The March Of The Kings / Hark The Herald Angel ou encore la surprenante Appalachian Snowfall.

Mais bien franchement ce second album n’est qu’une pale copie du premier, moins l’extraordinaire titre Sarajevo 12/24 (Carol of the Bells). Donc finalement, je vous conseillerai de vous en reporter au premier album de TSO et d’en rester là, pour passer directement à Beethoven’s Last Night…

A écouter uniquement si vous recherchez plus de mélodies et ballades que sur le premier album qui était bien plus métal…



Trans-Siberian Orchestra : Beethoven's Last NightAh, le grand retour de Trans Siberian Orchestra (TSO). Le vrai grand retour. Après un premie ralbum en 1996 qui marque une nouvelle ère du métal symphonique en y introduisant tous les chants de noël, TSO n’a pas su faire mieux avec le second album The Christmas Attic en 1998. Qu’importe, car ils ont décidé de se plonger dans un renouveau complet !

Oui, après les chants de Noël, les voici de retour avec un incroyable disque entièrement consacré à l’oeuvre du ténébreux Beethoven !

“Oui, on fait du métal symphonique, alors on le fait bien !”

Et en effet, TSO va enfin prouver sa virtuosité sur les intouchables Für Elise, La cinquième symphonie (Requiem, the fifth), et les plus grandes renommées du compositeur.

Beethoven était un fougueux, sa musique était violente et passionnée. TSO a réussi à lui rendre un hommage incroyable à travers une nouvelle ère musicale, sur de lourds riff de guitares électriques, une basse plus sombre que jamais, un travail rythmé à la batterie comme des battements cardiaques déchainés… Et un orchestre, encore une fois, largement à la hauteur de la symphonie de cet album.

Le plus fou c’est qu’ils ont encore une fois réussi à conserver un aspect très narratif à l’enchainement des morceaux, et qu’ils racontent ainsi la tragique histoire de ce génie de la musique.

Il va sans dire que dès l’ouverture musicale de l’album on est plongé dans l’univers, et qu’on découvre enfin un TSO à nouveau plein de vie.

À écouter absolument en entier : l’incroyable morceau “Mephistopheles” qui, évidemment, reprend les incontournables titres du maître, mais le tout sur le thème faustien avec une puissance jusque-là méconnue du Trans Siberian Orchestra. La musique est dark, passionnée, transportante, mais à cela s’ajoutent les voix sombres et emportées du morceau.

À ne pas manquer, évidemment, “Mozart / Figaro” : titre hommage impressionnant, tant en musicalité qu’en fougue. À écouter absolument aussi, il va sans dire, “Requiem The Fifth” et “Für Elise ” car ce sont des mélodies qui sont imprégnées dans l’histoire de la musique depuis si longtemps que TSO leur redonne vraiment un nouveau souffle. “The Dark” aura quelque peu pris de l’âge aujourd’hui, mais il mélange à la fois l’ombre et la douceur.

Veuillez noter que même les ballades ” A Last Illusion” et “This Is Who You Are ” racontent la tragique histoire de Beethoven.

Et Misery aurait même dû finir l’album en beauté sur la folie déchainée des derniers instants du compositeur.

Bref un album fou, passionné et vraiment excellent ! oui, encore une fois, en 2008, cela a pris quelques rides, mais soyons nostalgique, et sachons apprécier le bon vieux début du Symphonique.

Bonne découverte.



Trans-Siberian Orchestra : Beethoven's Last NightAh, le grand retour de Trans Siberian Orchestra (TSO). Le vrai grand retour. Après un premie ralbum en 1996 qui marque une nouvelle ère du métal symphonique en y introduisant tous les chants de noël, TSO n’a pas su faire mieux avec le second album The Christmas Attic en 1998. Qu’importe, car ils ont décidé de se plonger dans un renouveau complet !

Oui, après les chants de Noël, les voici de retour avec un incroyable disque entièrement consacré à l’oeuvre du ténébreux Beethoven !

“Oui, on fait du métal symphonique, alors on le fait bien !”

Et en effet, TSO va enfin prouver sa virtuosité sur les intouchables Für Elise, La cinquième symphonie (Requiem, the fifth), et les plus grandes renommées du compositeur.

Beethoven était un fougueux, sa musique était violente et passionnée. TSO a réussi à lui rendre un hommage incroyable à travers une nouvelle ère musicale, sur de lourds riff de guitares électriques, une basse plus sombre que jamais, un travail rythmé à la batterie comme des battements cardiaques déchainés… Et un orchestre, encore une fois, largement à la hauteur de la symphonie de cet album.

Le plus fou c’est qu’ils ont encore une fois réussi à conserver un aspect très narratif à l’enchainement des morceaux, et qu’ils racontent ainsi la tragique histoire de ce génie de la musique.

Il va sans dire que dès l’ouverture musicale de l’album on est plongé dans l’univers, et qu’on découvre enfin un TSO à nouveau plein de vie.

À écouter absolument en entier : l’incroyable morceau “Mephistopheles” qui, évidemment, reprend les incontournables titres du maître, mais le tout sur le thème faustien avec une puissance jusque-là méconnue du Trans Siberian Orchestra. La musique est dark, passionnée, transportante, mais à cela s’ajoutent les voix sombres et emportées du morceau.

À ne pas manquer, évidemment, “Mozart / Figaro” : titre hommage impressionnant, tant en musicalité qu’en fougue. À écouter absolument aussi, il va sans dire, “Requiem The Fifth” et “Für Elise ” car ce sont des mélodies qui sont imprégnées dans l’histoire de la musique depuis si longtemps que TSO leur redonne vraiment un nouveau souffle. “The Dark” aura quelque peu pris de l’âge aujourd’hui, mais il mélange à la fois l’ombre et la douceur.

Veuillez noter que même les ballades ” A Last Illusion” et “This Is Who You Are ” racontent la tragique histoire de Beethoven.

Et Misery aurait même dû finir l’album en beauté sur la folie déchainée des derniers instants du compositeur.

Bref un album fou, passionné et vraiment excellent ! oui, encore une fois, en 2008, cela a pris quelques rides, mais soyons nostalgique, et sachons apprécier le bon vieux début du Symphonique.

Bonne découverte.



Trans-Siberian Orchestra : The Christmas AtticAlors, nous y voilà. Second album de Trans Siberian Orchestra (TSO, restons intimes !). Une suite au premier album, assez grandiose dans son genre (surtout à l’époque), suite que l’on pouvait s’attendre à être au moins “meilleure” que le premier opus?

Et bien, malgré les deux années qui séparent ces deux sorties, il faut croire que TSO ne cherche pas à aller au-delà de ce qu’ils ont déjà prouvé.

Du coup, si vous possédiez déjà “Christmas Eve & other stories”, pas la peine de vous procurer The Christmas Attic, car il s’agit bien franchement de la même chose.

Oui, TSO c’est du fort, du lourd, du métal accordé aux sons de superbes orchestres symphoniques (auxquels s’ajoutent les choeurs d’enfants? oui, ce sont vos éternelles ballades de Noël). Mais voilà, du coup, après deux ans, ils sortent une suite aussi bonne que le premier opus mais pas meilleure. Juste la même chose. Aucun renouveau, ils sont fidèles à ce qu’ils font de mieux.

Donc ce second album est à conseiller en combinaison avec le premier, car ils sont franchement équivalents.

Alors oui, The Ghosts of Christmas Eve introduit bien l’album avec des sons impressionnants, puis les mélodies s’accordent à merveille sur The March Of The Kings / Hark The Herald Angel ou encore la surprenante Appalachian Snowfall.

Mais bien franchement ce second album n’est qu’une pale copie du premier, moins l’extraordinaire titre Sarajevo 12/24 (Carol of the Bells). Donc finalement, je vous conseillerai de vous en reporter au premier album de TSO et d’en rester là, pour passer directement à Beethoven’s Last Night?

A écouter uniquement si vous recherchez plus de mélodies et ballades que sur le premier album qui était bien plus métal?



Trans-Siberian Orchestra : Christmas Eve And Other StoriesTrans-Siberian Orchestra. Rien qu’au nom du groupe, on sent déjà le potentiel.

Oui, on a fait du métal symphonique et du métal opéra.

Oui, on sait mélanger la musique la plus “hard” du monde à du lyrique, du symphonique… et du classique.

Et bien, Trans-Siberian Orchestra (TSO pour les intimes) entre bien dans cette catégorie. Mais ils auraient pu le faire de façon légendaire ! Je m’explique :

1996, leur premier album, est déjà une idée de génie. Le métal s’offre les plus belles ballades de Noël, démonte les plus grands choeurs et les mélodieuses harmonies de Noël, pour leur offrir un nouveau souffle. Ah oui ? drôle de défi car TSO va choisir de le faire avec brio.

Un album grandiose, truffé d’orchestrations géniales sur vos chants de noëls préférés. O Come All Ye Faithful/O Holy Night rejoint sans problème les rangs du grand symphonique, au même titre que This Christmas Day et The First Noel. Croyez moi, les violons et contrebasses s’accordent à merveilles aux lourdes guitares électriques du groupe et aux douces voix de choeurs d’enfants.

Et là vient le plus gros titre de TSO selon moi : Christmas Eve / Sarajevo 12/24

Ce titre est généralement plus connu sous le nom de Carol of the Bells. Oui oui, vous savez ce si mélodieux canon de Noël si difficile à interpréter (merry merry merry merry christmas ^^). Et bien nous voici face à une version si épique, si métal, si symphonique, si puissante que ce titre propulse sans hésitation TSO au rang de VRAI groupe de métal symphonique selon moi.

Mais à vrai dire il n’en reste pas moins que mis à part CE titre qui ne prends aucune ride, il faut reconnaitre que le chants et les guitares de cette époque paraissent vieillis en les écoutant aujourd’hui.

Du coup, l’album est excellent et ajoute même une touche de nostalgie à tout cela : le son de TSO nous rapelle indubitablement Megadeth, et même parfois les débuts de Sonata Arctica. Il n’empêche que le défi est quand même réussi, et j’ajouterai même qu’une incroyable vidéo a été tournée en clip complet de l’album.

Bref, un album bien unique dans son genre, très narratif et un clip géant de 45min à la clef pour couronner le tout. Même si le tout a pris quelques rides, on ne se lasse pas à chaque noël de ressortir l’album, pour fêter chaque année cela de façon un peu plus épique ^^.

A écouter car absolument unique.



AFI : Decemberunderground

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AFI : DecemberundergroundVoici un album de AFI (A Fire Inside) qui ressemble bien à AFI… ou pas. Oui, un album qui se veut très Emo-métal mais parfois franchement punk. Alors, me direz vous, AFI se renouvelle dans le genre, non ? et bien non. Cette fois ci, toujours en clash avec ses débuts rock, AFI essaye de donner dans du gothique.

D’accord, des morceaux comme Affliction font très franchement punk rock… et même en écoutant, on croirait entendre du Sum41 !

Mais reprenons du début. Le Prélude… quelques secondes de frissons dans le dos : une pure merveille, sombre, un morceau de musique lourd en sens et avec si peu d’instruments… Une berceuse gothique à souhait selon moi. Bref, un album qui s’introduit avec merveille. Mais au lieu de s’enchainer sur Miss Murder, titre phare de l’album selon moi, on se retrouve avec une “kill caustic” bien en-dessous de ce à quoi préparait le prélude.

Mais alors surgit “Miss Murder“. Oui, peut-être un peu recherchée car cette chanson mélange franchement tous les styles. On y ressent vraiment l’influence Manson quand même dans la musique, les effets de voix… et même les paroles (plus le clip). Mais avec ce titre, l’album sort enfin un petit peu la tête de l’eau.

C’est hélas là que s’arrête l’aventure épique de December Underground car le reste de l’album est un enchainement de chansons au même rythme. Aucun relief, trop de déjà-vu.

L’orchestre ne se détache pas de la voix du chanteur… dommage, car on ressent leur potentiel mais trop peu exploité.

Malgré tout, je dois leur reconnaitre des paroles recherchés, des textes travaillés et des thèmes bien particuliers.

A noter, le lapin de la couverture est une sorte de fil rouge de l’album (on en remarque la présence dans le clip de Miss Murder), surtout avec le titre bonus “Rabbits Are Roadkill on Route 37″ qui, je dirais, arrive quand même à se détacher du lot avec une petite touche de folie dosée.

Allez ! L’album est sympa à écouter mais l’univers reste encore à développer.



AFI : Decemberunderground

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AFI : DecemberundergroundVoici un album de AFI (A Fire Inside) qui ressemble bien à AFI… ou pas. Oui, un album qui se veut très Emo-métal mais parfois franchement punk. Alors, me direz vous, AFI se renouvelle dans le genre, non ? et bien non. Cette fois ci, toujours en clash avec ses débuts rock, AFI essaye de donner dans du gothique.

D’accord, des morceaux comme Affliction font très franchement punk rock… et même en écoutant, on croirait entendre du Sum41 !

Mais reprenons du début. Le Prélude… quelques secondes de frissons dans le dos : une pure merveille, sombre, un morceau de musique lourd en sens et avec si peu d’instruments… Une berceuse gothique à souhait selon moi. Bref, un album qui s’introduit avec merveille. Mais au lieu de s’enchainer sur Miss Murder, titre phare de l’album selon moi, on se retrouve avec une “kill caustic” bien en-dessous de ce à quoi préparait le prélude.

Mais alors surgit “Miss Murder“. Oui, peut-être un peu recherchée car cette chanson mélange franchement tous les styles. On y ressent vraiment l’influence Manson quand même dans la musique, les effets de voix… et même les paroles (plus le clip). Mais avec ce titre, l’album sort enfin un petit peu la tête de l’eau.

C’est hélas là que s’arrête l’aventure épique de December Underground car le reste de l’album est un enchainement de chansons au même rythme. Aucun relief, trop de déjà-vu.

L’orchestre ne se détache pas de la voix du chanteur… dommage, car on ressent leur potentiel mais trop peu exploité.

Malgré tout, je dois leur reconnaitre des paroles recherchés, des textes travaillés et des thèmes bien particuliers.

A noter, le lapin de la couverture est une sorte de fil rouge de l’album (on en remarque la présence dans le clip de Miss Murder), surtout avec le titre bonus “Rabbits Are Roadkill on Route 37″ qui, je dirais, arrive quand même à se détacher du lot avec une petite touche de folie dosée.

Allez ! L’album est sympa à écouter mais l’univers reste encore à développer.



AFI : Decemberunderground

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AFI : DecemberundergroundVoici un album de AFI (A Fire Inside) qui ressemble bien à AFI… ou pas. Oui, un album qui se veut très Emo-métal mais parfois franchement punk. Alors, me direz vous, AFI se renouvelle dans le genre, non ? et bien non. Cette fois ci, toujours en clash avec ses débuts rock, AFI essaye de donner dans du gothique.

D’accord, des morceaux comme Affliction font très franchement punk rock? et même en écoutant, on croirait entendre du Sum41 !

Mais reprenons du début. Le Prélude… quelques secondes de frissons dans le dos : une pure merveille, sombre, un morceau de musique lourd en sens et avec si peu d’instruments… Une berceuse gothique à souhait selon moi. Bref, un album qui s’introduit avec merveille. Mais au lieu de s’enchainer sur Miss Murder, titre phare de l’album selon moi, on se retrouve avec une “kill caustic” bien en-dessous de ce à quoi préparait le prélude.

Mais alors surgit “Miss Murder“. Oui, peut-être un peu recherchée car cette chanson mélange franchement tous les styles. On y ressent vraiment l’influence Manson quand même dans la musique, les effets de voix… et même les paroles (plus le clip). Mais avec ce titre, l’album sort enfin un petit peu la tête de l’eau.

C’est hélas là que s’arrête l’aventure épique de December Underground car le reste de l’album est un enchainement de chansons au même rythme. Aucun relief, trop de déjà-vu.

L’orchestre ne se détache pas de la voix du chanteur? dommage, car on ressent leur potentiel mais trop peu exploité.

Malgré tout, je dois leur reconnaitre des paroles recherchés, des textes travaillés et des thèmes bien particuliers.

A noter, le lapin de la couverture est une sorte de fil rouge de l’album (on en remarque la présence dans le clip de Miss Murder), surtout avec le titre bonus “Rabbits Are Roadkill on Route 37″ qui, je dirais, arrive quand même à se détacher du lot avec une petite touche de folie dosée.

Allez ! L’album est sympa à écouter mais l’univers reste encore à développer.



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AFI : DecemberundergroundVoici un album de AFI (A Fire Inside) qui ressemble bien à AFI… ou pas. Oui, un album qui se veut très Emo-métal mais parfois franchement punk. Alors, me direz vous, AFI se renouvelle dans le genre, non ? et bien non. Cette fois ci, toujours en clash avec ses débuts rock, AFI essaye de donner dans du gothique.

D’accord, des morceaux comme Affliction font très franchement punk rock? et même en écoutant, on croirait entendre du Sum41 !

Mais reprenons du début. Le Prélude… quelques secondes de frissons dans le dos : une pure merveille, sombre, un morceau de musique lourd en sens et avec si peu d’instruments… Une berceuse gothique à souhait selon moi. Bref, un album qui s’introduit avec merveille. Mais au lieu de s’enchainer sur Miss Murder, titre phare de l’album selon moi, on se retrouve avec une “kill caustic” bien en-dessous de ce à quoi préparait le prélude.

Mais alors surgit “Miss Murder“. Oui, peut-être un peu recherchée car cette chanson mélange franchement tous les styles. On y ressent vraiment l’influence Manson quand même dans la musique, les effets de voix… et même les paroles (plus le clip). Mais avec ce titre, l’album sort enfin un petit peu la tête de l’eau.

C’est hélas là que s’arrête l’aventure épique de December Underground car le reste de l’album est un enchainement de chansons au même rythme. Aucun relief, trop de déjà-vu.

L’orchestre ne se détache pas de la voix du chanteur? dommage, car on ressent leur potentiel mais trop peu exploité.

Malgré tout, je dois leur reconnaitre des paroles recherchés, des textes travaillés et des thèmes bien particuliers.

A noter, le lapin de la couverture est une sorte de fil rouge de l’album (on en remarque la présence dans le clip de Miss Murder), surtout avec le titre bonus “Rabbits Are Roadkill on Route 37″ qui, je dirais, arrive quand même à se détacher du lot avec une petite touche de folie dosée.

Allez ! L’album est sympa à écouter mais l’univers reste encore à développer.



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AFI : DecemberundergroundVoici un album de AFI (A Fire Inside) qui ressemble bien à AFI… ou pas. Oui, un album qui se veut très Emo-métal mais parfois franchement punk. Alors, me direz vous, AFI se renouvelle dans le genre, non ? et bien non. Cette fois ci, toujours en clash avec ses débuts rock, AFI essaye de donner dans du gothique.

D’accord, des morceaux comme Affliction font très franchement punk rock? et même en écoutant, on croirait entendre du Sum41 !

Mais reprenons du début. Le Prélude… quelques secondes de frissons dans le dos : une pure merveille, sombre, un morceau de musique lourd en sens et avec si peu d’instruments… Une berceuse gothique à souhait selon moi. Bref, un album qui s’introduit avec merveille. Mais au lieu de s’enchainer sur Miss Murder, titre phare de l’album selon moi, on se retrouve avec une “kill caustic” bien en-dessous de ce à quoi préparait le prélude.

Mais alors surgit “Miss Murder“. Oui, peut-être un peu recherchée car cette chanson mélange franchement tous les styles. On y ressent vraiment l’influence Manson quand même dans la musique, les effets de voix… et même les paroles (plus le clip). Mais avec ce titre, l’album sort enfin un petit peu la tête de l’eau.

C’est hélas là que s’arrête l’aventure épique de December Underground car le reste de l’album est un enchainement de chansons au même rythme. Aucun relief, trop de déjà-vu.

L’orchestre ne se détache pas de la voix du chanteur? dommage, car on ressent leur potentiel mais trop peu exploité.

Malgré tout, je dois leur reconnaitre des paroles recherchés, des textes travaillés et des thèmes bien particuliers.

A noter, le lapin de la couverture est une sorte de fil rouge de l’album (on en remarque la présence dans le clip de Miss Murder), surtout avec le titre bonus “Rabbits Are Roadkill on Route 37″ qui, je dirais, arrive quand même à se détacher du lot avec une petite touche de folie dosée.

Allez ! L’album est sympa à écouter mais l’univers reste encore à développer.




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