Altars of Fab’ Death

Malevolent Creation : Doomsday X

Doomsday XRejoignant désormais le club de Napalm Death, Cannibal Corpse et Hypocrisy, Malevolent Creation dépasse lui aussi le cap des dix albums avec ce Doomsday X bien trempé. Quittant Nuclear Blast pour Massacre records, le groupe frappe effectivement très fort, alignant le line up culte de Stillborn, à l’exception du fabuleux batteur Dave Culross qui n’avait pas participé à cet album. Ultra motivés, les floridiens emmenés par l’inaltérable Phil Fasciana, déboulent ainsi avec l’une des galettes les plus rapides et heavy de leur carrière.

Dans un style 38 tonnes très rentre dedans, rappelant les terrifiants Retribution et Envenomed, Doomsday X débute sur les chapeaux de roue, avec des Cauterized et Culture Of Doubts brutaux et entraînants, suivi des excellents Deliver My Enemy ou Buried In The Nameless Grave, avec leurs alternances de blasts mortels et de riffs heavy particulièrement acérés. La production de l’opus est également de bonne qualité, avec une rythmique au son percutant et profond, mais possèdant par ailleurs une touche old school indéniable, qui la rend certes un brin datée, mais lui confère un côté rugueux très appréciable.

Enfin, Malevolent Creation sans Brett Hoffman, c’est un peu comme Morbid Angel sans David Vincent, donc autant vous dire que le retour du chanteur charismatique est une aubaine. Ce dernier apporte ce regain d’agressivité incontestable, avec sa voix death thrash déchirante, contrastant avec les hurlements sans personnalité de Kyle Simons sur les deux précédentes réalisations.

Avec l’unique objectif de dévisser un maximum de têtes, les gars de Malevolent reviennent donc très en forme avec ce redoutable Doomsday X, technique et écrasant, plaisant inévitablement aux fans du groupe, déçu par un Warkult certes un peu trop fade. Par contre, le death US linéaire et retro du quinquet floridien risque d’ennuyer rapidement l’auditeur avide de métal aux accents plus modernes et recherchés.

Fabien.

> - Les chroniques -, Malevolent Creation — admin @ 7:45 am

January 1, 2007

Malevolent Creation : Envenomed

EnvenomedAprès un Fine Art Of Murder poussif et décevant, mais fort d’un line up inchangé entre temps, Malevolent Creation décide de mettre les bouchées doubles lors de ses nouvelles sessions d’enregistrement aux Studios B en Floride. Le groupe revient alors en octobre 2000 avec un Envenomed gonflé à bloc, inspiré et teigneux, rappelant le terrible Retribution de 1992.

Envenomed démarre très fort avec les excellents Homicidal Rant et Kill Zone, développant une agressivité débordante, qui permet aux compositions de Phil Fasciana et de Rob Barrett de prendre toute leur ampleur. Sur les rythmiques complexes et carrées de Dave Culross, les guitares du duo Fasciana / Barrett assènent des riffs incisifs, soutenus par la voix charismatique de Brett Hoffman, arrachant littéralement et augmentant cette rage formidable. Le tempo rapide est brillamment maintenu par la suite, ne conférant pas le côté ennuyeux de Fine Art Of Murder.

Envenomed bénéficie de plus d’une très bonne production de Jeremy Staska, dotant l’ensemble d’un équilibre et d’une clarté exemplaires, apportant ce surcroît de puissance qui manquait cruellement sur le précédent album. Servi enfin avec une illustration originale et lumineuse de Travis Smith, le disque possède de nombreux atouts pour convaincre. Enfin pour les plus réfractaires, il existe aussi une version baptisée Envenomed II, commercialisée deux ans plus tard, contenant trois bonus, Epileptic Seizure et Confirmed Kill, deux titres des premières démos réenregistrés pour l’occasion, ainsi que Perish In Flames, reprise de l’incontournable Darkness Descends de Dark Angel.

Ainsi, de par sa qualité et sa nervosité, Envenomed montre non seulement Malevolent Creation plus déterminé que jamais, mais témoigne aussi de la bonne santé de la scène death metal US et de son regain d’intérêt justifié, à l’instar des redoutables Close To A World Below, The Infernal Storm, Black Seeds Of Vengeance et Gateways To Annihilation (Immolation, Incantation, Nile & Morbid Angel) sortis en ce bon cru 2000.

Fabien.

> - Les chroniques -, Malevolent Creation — admin @ 6:45 am

January 1, 2000

Malevolent Creation : The Fine Art of Murder

The Fine Art of MurderA l’instar de Chuck Schuldiner et Lee Harrisson (Death, Monstrosity), Phil Fasciana peine à aligner deux fois le même line up. La cuvée 1998 ne transige à pas la règle, marquant le retour de Brett Hoffmann, Rob Barrett et Dave Culross (rien que ça !), ainsi que l’arrivée de Gordon Simms à la basse. Grâce à l’apport de membres déjà rôdés, les compositions sont alors rapidement mises en boite, permettant à Malevolent Creation de rentrer dès 1998 aux Qualitone Studios de Brian Griffin (Broken Hope), pour les sessions de son sixième album. The Fine Art of Murder, sort ainsi en octobre pour le compte de Crash Music, muni d’une illustration assez fade.

Avec une formation classique, Malevolent Creation ne surprend donc pas, enchaînant les morceaux sur les rythmiques millimétrées de Dave Culross et les riffs massifs du tandem Fasciana / Barrett. Mais malgré un bon départ avec To Die At Hand & Manic Demise, la machine s’essouffle assez vite, laissant progressivement s’installer une grande monotonie, sur des rythmes poussifs et un manque de hargne indéniable. Même Brett Hoffmann, dont le retour était pourtant très attendu, ne parvient pas à insuffler l’agressivité nécessaire dans ses vocaux, pour relancer suffisamment l’ensemble.

Ne pouvant s’empêcher de trop en faire, Malevolent Creation aligne en outre 56 longues minutes réparties en 13 morceaux, dont certains hautement dispensables, à l’image de l’horrible ballade Day Of Lamentation, ou des atmosphères ennuyeuses de de Fine Art et Fracture, au lieu de se concentrer sur l’intensité de ses rythmiques, domaine où il excelle habituellement. Le mixage de Brian Griffin étouffe de surcroît le tout, privant notamment les guitares d’une partie de la puissance exigée.

Malgré le line up impressionnant rassemblé par Fasciana, The Fine Art of Murder reste ainsi l’album le plus décevant de Malevolent Creation à ce jour, montrant, comme Deicide ou Dismember, son mal d’inspiration durant cette fin des nineties. Heureusement, le groupe floridien redressera largement la barre sur le très bon Envenomed, renouant enfin avec ses rythmiques 38 tonnes et son agressivité si caractéristique.

Fabien.

> - Les chroniques -, Malevolent Creation — admin @ 7:00 am

January 1, 1998

Malevolent Creation : In Cold Blood

In Cold BloodDeux ans après le bon Eternal, passé toutefois relativement inaperçu, Malevolent Creation signe son retour, annonçant ses traditionnels turnover. Jon Rubin quitte en effet le gang floridien pour la seconde fois, remplacé au pied levé par le guitariste JP Soars, tandis que Derek Roddy succède au brillant Dave Culross derrières les fûts. La bande de Phil Fasciana rejoint alors Scott Burns aux Morrisound Studios en cette année 1997, pour les sessions d’In Cold Blood, son cinquième effort. Le disque sort tardivement l’année suivante chez Pavement / Crash, muni d’une pochette déplorable, ne facilitant pas son appréhension.

Majoritairement composé par Fasciana, In Cold Blood n’annonce aucune surprise, reprenant le death métal solide et massif d’Eternal. Sur les blasts et les roulements de Roddy, d’une puissance et d’une précision en tout point désarmantes, les riffs de Fasciana / Soars déchirent, soutenant Blachowicz et son guttural monocorde, malheureusement loin des growls incisifs de son prédécesseur, le charismatique Brett Hoffman.

Depuis le puissant Nocturnal Overlord jusqu’à l’écrasant Seizure, In Cold Blood balance ainsi un death rugueux, brutal et sans concession, mais défile en revanche dans une parfaite linéarité. Ses riffs certes tranchants sont en effet trop similaires, pour atteindre le relief et l’inspiration des premiers joyaux de la formation, les redoutables The Ten Commandments & Retribution.

Traversant les années fastes du death métal de l’époque, Malevolent Creation continue imperturbablement son chemin, délivrant son death conventionnel qui, à défaut d’être original, dégage une pureté et une force toujours aussi remarquables. In Cold Blood s’adresse en particulier à tous les adeptes du groupe floridien et du death US, à l’image du message sans équivoque de Jason Blachowicz : “special thanks to all who follow true extreme brutal death metal”. Vous voilà prévenus !

Fabien.

> - Les chroniques -, Malevolent Creation — admin @ 9:00 am

January 1, 1997

Malevolent Creation : Eternal

EternalAprès un Stillborn en demi-teinte, d’une bonne qualité, mais servi par une production trop confuse, Malevolent Creation revient en cette année 1996 avec son quatrième album, annonçant de nombreux changements. En effet, Eternal marque non seulement la séparation du groupe avec son label Roadrunner, et sa nouvelle signature chez Pavement, mais aussi le départ d’Alex Marquez et de Brett Hoffman, remplacés respectivement par Dave Culross derrières les fûts, et par Jason Blachowicz, qui s’empare du chant en plus de la basse.

Composé principalement par le leader Phil Fasciana, Eternal envoie des titres certes moins percutants que les brûlots des redoutables The Ten Commandments et Retribution, mais toujours terrassants et fidèles à la marque 38 tonnes de Malevolent Creation. Dave Culross millimètre ses rythmiques, dans un style différent du fameux Alex Marquez, mais empreint d’une complexité et d’une précision vraiment étonnantes, supportant brillamment les riffs acérés du duo Fasciana / Rubin, à l’image de l’écrasant No Salvation.

La production est également d’une qualité appréciable, apportant la clarté nécessaire qui manquait cruellement sur le précédent album. En revanche, les vocaux de Jason Blachowicz sont certes gutturaux, mais loin de l’agressivité et du caractère de ceux de Brett Hoffman, faisant du coup perdre un grand pan de la personnalité de Malevolent Creation.

En ces années 1995/96, relégué sur un label de seconde catégorie, privé du chant et du charisme de Brett Hoffman, Malevolent Creation affronte en plus la désaffection de nombreux métalleux pour le death metal, au profit des scènes black et progressives émergeantes. Mais la tête haute, sans se hisser toutefois au niveau de ses premières réalisations, le quatuor floridien balance imperturbablement un death metal d’une puissance et d’une authenticité toujours aussi remarquables.

Fabien.

> - Les chroniques -, Malevolent Creation — admin @ 12:15 am

January 1, 1996

Malevolent Creation : Stillborn

StillbornAprès le culte Ten Commandents et l’excellent Retribution, voici Stillborn, le troisième album de Malevolent Creation, sortant en cet automne 1993 sous le label Roadrunner. Entre temps, la formation floridienne perd le redoutable Rob Barrett, heureusement remplacé au pied levé par l’excellent Jon Rubin, transfuge de Monstrosity.

A travers une nouvelle pochette DanSeagrave, très réussie au passage, Stillborn annonce la couleur d’un death metal ancré dans la tradition floridienne. Son style lourd et écrasant, satisfaisant le fan acharné de death metal US, laisse toutefois un goût amer au métalleux désireux de voir la scène death metal évoluer, à l’image d’Individual de Death ou d’Heartwork de Carcass, indéniablement plus ambitieux.

Mais, même si les titres de Stillborn sont certes conventionnels, il n’en demeurent pas moins d’une qualité technique toujours remarquable, à l’image des très bons Way Of All Flesh & Stillborn, tranchants et superbement construits. La force de Malevolent Creation réside en effet dans ses rythmiques dévastatrices, avec le martèlement du dieu Alex Marquez à la batterie, au jeu terriblement puissant et carré, sur lequel s’appuient les guitares lourdes et acérées du duo Fasciana / Rubin.

Afin de conférer un nouvel angle à ses compositions, Malevolent Creation change toutefois d’ingénieur du son, tentant l’expérience avec Mark Pinske, auteur des sessions d’enregistrement d’Elements, 3ème album d’Atheist. Malheureusement, la production de Stillborn étouffe littéralement les morceaux, ceux-ci n’obtenant pas la clarté et le mordant insufflés dans les prod’s précédentes de Scott Burns. Les guitares se perdent alors dans un mixage brouillon, manquant d’intensité et ne parvenant dès lors pas à s’exprimer. L’album manque ainsi de cette puissance, qui symbolise pourtant l’essence même de Malevolent Creation.

Proposant des titres certes moins accrocheurs, servis de surcroît par une production en demi-teinte, Malevolent Creation rate donc le coche du troisième album. Le groupe est dès lors délaissé par de nombreux métalleux, qui désertent par ailleurs de nombreuses formations death metal, commençant sévèrement à se mordre la queue. Heureusement, la pureté et qualité intrinsèque de Stillborn, ajoutée à la foi inébranlable de Phil Fasciana, permettent à la formation de conserver une légion de fans irréductibles, désormais acquise à sa cause.

Fabien.

> - Les chroniques -, Malevolent Creation — admin @ 1:45 pm

January 1, 1993

Malevolent Creation : Retribution

Deux ans après l’incontournable The Ten Commandments, Malevolent Creation, excellent groupe de Death Thrash Ricain, sort sur Roadrunner toujours ce Retribution. Nous sommes alors en 1992, et la scène Death Metal bat son plein. Des tas de groupes sortent vers ces années leurs meilleurs albums, définissant le genre pour les années à venir. Comment va il en être pour le groupe Phil Fasciana? Bien qu’évoluant dans un style violent, le style de Malevolent Creation, qui se forge à cet époque, à un rendu moins brutal que certains combos comme Cannibal Corpse par exemple, de par cette persistante touche Thrash, et des solis plus mélodieux (tout est relatif).

La première chose qui m’a marqué à l’écoute de ce deuxième album, c’est le son. Bien, bien différent de celui de The Ten Commandments. La batterie et la basse, ayant un son assez sec, sont mixés très en avant, mettant en valeur le côté purement rythmique des compos. Pas de crainte, les guitares sont tout à fait audibles, les quelques rares solis se font mieux entendre, mais on dirait que celles ci sont légèrement étouffées. J’ai aussi pour ma part eu la sensation que les riffs étaient moins marquants, plutôt très simples et bourrins, comme si la mise en avant de la rythmique avait été intégrée dès le processus de composition. Mais la encore, pas de soucis, il subsiste quelques accords pas piqués des vers.

Le gros choc à l’écoute de ce disque, c’est la voix, absolument MONSTRUEUSE. On savait que Brett Hoffmann était un excellent vocaliste, mais là il s’est littéralement transformé en furie, son chant transpire la hargne. La aussi sa voix est mixée très en avant, plus que tout le reste d’ailleurs, pour un rendu saisissant. On a vraiment l’impression qu’il grogne à côté de vous. Excellent. Je n’avais plus eu cette impresssion depuis Panzerfaust de Darkthrone. Vraiment très bon. D’ailleurs le chant a une très large place dans l’espace des compos, il doit occuper quelque trois quarts du temps des morceaux. En général je m’interesse peu à la voix, mais là, c’est sur ce quoi je suis resté scotché pendant tout l’album. Comme un instrument à part entière, un mélange de grunts Death et de hurlements Thrash. Encore bravo Monsieur Hoffmann.

Retribution est d’une durée assez courte, moins de 35 minutes, le temps idéal pour une oeuvre Death de cette intensité. Ca me fait penser aux meilleurs Sinister. Pas besoin de plus. Pour moi les 5 premiers morceaux survolent le reste, en particulier Slaughter Of Innocence, No Flesh Shall Be Spared et surtout l’excellent Coronation Of Your Domain. La fin du disque est légèrement plus poussive, c’est plaisant, mais les titres plus courts comme Monster, The Coldest Survive et Mindlock sont moins marquants. Rien de bien grave. Les musiciens assurent tout de même, vivifiant le tout avec les traditionnelles cassures speed/ mid tempo propres au style, et quelques transitions et structures bien trouvées.

Un petit point négatif: je déteste ce genre de pochette avec ces couleurs criardes. Une petite faute de gout inhérente à l’époque. Malevolent Creation continue tout de même sur sa lancée, asseyant sa réputation, avec ce deuxième album néanmoins un peu au dessous du précédent, déjà rentré au Panthéon du Death Metal.

Sargeist. (www.spirit-of-metal)

Retribution n’est certes pas un classique comme Ten Commandments, mais une très belle pièce du death éetal. L’apport des rythmiques millimétrés d’Alex Marquez et de la précision des riffs de Rob Barret complètent parfaitement le jeu tranchant de Phil Fasciana et les vocaux arrachés de Brett Hoffman. A titre personnel, je considère le titre Coronation Of Our Domain comme le meilleur titre death metal de l’année 1992. Ce titre tue sur scène. Fabien.

> - Les guests -, Malevolent Creation — fabien @ 5:15 am

January 1, 1992

Malevolent Creation : The Ten Commandments

The Ten CommandmentsAlors que la scène métal se remet du séisme floridien initié par Death, Morbid Angel, Obituary, Atheist & Deicide, c’est au tour de Malevolent Creation de mettre le feu aux poudres. Formé en 1987, le quinquet fait rapidement parler de lui, intéressant dès lors Monte Conner, boss de Roadrunner US, qui décide de l’ajouter à son catalogue, et d’inclure le titre Decadence Within, issu de la dernière démo, dans la compilation death thrash culte At Death Door vol.1, parue fin 1990.

The Ten Commandments sort au printemps 1991, et est immédiatement apprécié par la communauté death métallique. Lors d’un classement à la fin de cette même année, Hard Rock Magazine n’hésite d’ailleurs pas à le classer quatrième dans le top 20 des meilleurs albums de death metal de tous les temps. Tous les ingrédients sont effectivement réunis pour son plébiscite, depuis sa provenance de Floride, jusqu’à sa superbe illustration de Dan SeaGrave, en passant par sa production puissante made by Scott Burns, au sein d’une scène où les mots « stéréotype » et « saturation » sont encore quasi inexistants.

Musicalement, The Ten Commandments s’enchaîne à la perfection. L’album débute sur une intro particulièrement heavy, suivie de titres rapides et agrémentés de breaks accrocheurs, à l’image des superbes Multiple Stab Wound et Impaled Existence, pour se clore sur le morceau éponyme Malevolent Creation, qui trouve magnifiquement sa place en dernière position. Tout est fluide, particulièrement bien ficelé, et composé de main de maître, tout ceci pour une première réalisation. Enfin, la voix death thrash inimitable de Brett Hoffman et le jeu caractéristique de Phil Fasciana contribuent à la forte identité du groupe.

Malgré ses atouts certains, Malevolent Creation reste toutefois en léger retrait des sommités death métalliques de l’époque. The Ten Commandments arrive en effet un poil en retard, perdant le terrible impact rencontré par les Left Hand Path ou Deicide (Entombed, Deicide) une petite année plus tôt, en été 1990 exactement. Enfin de nos jours, il s’inscrit indiscutablement parmi les albums cultes du death métal du début des nineties.

Fabien.

> - Les chroniques -, Malevolent Creation — admin @ 1:30 am

January 1, 1991