<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!-- generator="wordpress/2.3.3" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>Altars of Fab' Death</title>
	<link>http://metal-blogs.com/fabien</link>
	<description>Spreading the Death Metal bacterium</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 19:30:44 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.3.3</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>Pitiful Reign : Visual Violence</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/09/pitiful-reign-visual-violence/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/09/pitiful-reign-visual-violence/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 20:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Pitiful Reign]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/09/pitiful-reign-visual-violence/</guid>
		<description><![CDATA[Pourtant synonyme de ringardise durant les années 90, la scène thrash metal retrouve désormais une seconde jeunesse depuis l&#8217;essor des nord américains de Municipal Waste ou Merciless Death. La Grande Bretagne emboite elle aussi le pas, à l&#8217;image de Gama Bomb, SSS, Evile ou Pitiful Reign. Ce dernier se forme en 2003 autour de Josh [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/P/Pitiful%20Reign/Visual%20Violence/Visual%20Violence.jpg" height="150" />Pourtant synonyme de ringardise durant les années 90, la scène thrash metal retrouve désormais une seconde jeunesse depuis l&#8217;essor des nord américains de <strong>Municipal</strong> <strong>Waste</strong> ou <strong>Merciless</strong> <strong>Death</strong>. La Grande Bretagne emboite elle aussi le pas, à l&#8217;image de <strong>Gama Bomb</strong>, <strong>SSS</strong>, <strong>Evile</strong> ou <strong>Pitiful Reign</strong>. Ce dernier se forme en 2003 autour de Josh Callis-Smith, et nomme simplement son style du british thrash metal, désireux de s&#8217;inscrire dans la grande tradition des formations anglaises des eighties, comme <strong>Xentrix</strong> ou <strong>Re-Animator</strong>.</p>
<p>Un album auto-produit et deux EP plus tard, fort d’un contrat avec l’écurie italienne Punishment 18, et fin prêt pour les sessions de son nouvel album, le groupe décroche le jackpot, s&#8217;entourant non seulement de Juan Urteaga (ex-<strong>Vile</strong>) et du non moins célèbre Steve Digiorgio (<strong>Sadus</strong>) derrière les consoles d&#8217;enregistrement, mais obtenant parallèlement une superbe illustration du maître Ed Repka, symbolisant à lui seul une bonne partie des albums thrash cultes des eighties, d&#8217;<strong>Evildead</strong> à <strong>Megadeth</strong>.</p>
<p>Bénéficiant d&#8217;un enregistrement au poil, qui dote respectivement la batterie, la basse et les guitares d&#8217;un son claquant, rond et agressif, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pitiful_Reign-nom_album-Visual_Violence-l-fr.html"><strong>Visual Violence</strong></a> accroche dès son premier titre. Sur une rythmique carrée, <strong>Pitiful Reign</strong> possède en effet l&#8217;art du riffing percutant, renforcé par la voix dynamique de Callis-Smith, les breaks aux mosh parts entrainantes, les accélérations vicieuses, les batailles de soli fougueux, et les refrains accrocheurs, où le thrasher retrouve les fameux backing vocals, trop longtemps disparus. Human Coleslaw, Fatality ou l&#8217;excellent Push to Prime sont ainsi autant de titres montrant l&#8217;aisance et le plaisir à jouer des cinq acolytes, le tout dans un esprit particulièrement fun et une ambiance old school délicieuse.</p>
<p>En élève assidu, <strong>Pitiful Reign</strong> déroule ainsi brillamment les recettes à l&#8217;origine du succès de la scène thrash des années 80, britannique, new-yorkaise ou californienne. Cette force est aussi la faiblesse du combo, qui parfois trop appliqué, manque encore du brin de folie de <strong>Municipal</strong> <strong>Waste</strong>, ou encore de la force d’<strong>Hexen</strong>, maître californien actuel, pour véritablement s’imposer.</p>
<p>Malgré une personnalité restant à affirmer, le capital bonhomie de <strong>Pitiful Reign</strong>, ses titres percutants, mais aussi le grand soin apporté à son album, l’inscrivent parmi les formations revival thrash d&#8217;intérêt, aux côtés de <strong>Violator</strong>, <strong>Gama Bomb</strong>, <strong>Fueled By Fire</strong> ou <strong>Bonded By</strong> <strong>Blood</strong>. <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pitiful_Reign-nom_album-Visual_Violence-l-fr.html"><strong>Visual Violence</strong></a> se recommande ainsi tous les jeunes thrashers, mais aussi à tous les amoureux des vieux loups comme <strong>Anthrax</strong>, <strong>Re-Animator</strong>, <strong>Exhorder </strong>&amp;<strong> Evildead</strong>, ou plus simplement aux nostalgiques d&#8217;une époque emplie d&#8217;une insouciance certaine et d&#8217;un parfum particulièrement authentique.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/09/pitiful-reign-visual-violence/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Uncanny: Splenium for Nyktophobia</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/07/uncanny-splenium-for-nyktophobia/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/07/uncanny-splenium-for-nyktophobia/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:59:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Uncanny]]></category>

		<category><![CDATA[nn]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/07/uncanny-splenium-for-nyktophobia/</guid>
		<description><![CDATA[Formé en 1990 autour de Ken Englund &#38; Fredrik Norrman, connus respectivement pour leur investissement ultérieur au sein de Centinex &#38; Katatonia, Uncanny s&#8217;inscrit dans la seconde vague death metal scandinave, ayant directement emboité le pas de leurs prestigieux aînés, tels Carnage ou Nihilist. Trois démos plus tard, le groupe décroche un contrat avec l&#8217;écurie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/U/Uncanny/Splenium%20For%20Nyktophobia/Splenium%20For%20Nyktophobia.jpg" height="150" />Formé en 1990 autour de Ken Englund &amp; Fredrik Norrman, connus respectivement pour leur investissement ultérieur au sein de <strong>Centinex</strong> &amp; <strong>Katatonia</strong>, <strong>Uncanny</strong> s&#8217;inscrit dans la seconde vague death metal scandinave, ayant directement emboité le pas de leurs prestigieux aînés, tels <strong>Carnage</strong> ou <strong>Nihilist</strong>. Trois démos plus tard, le groupe décroche un contrat avec l&#8217;écurie grecque Unisound Recordings, enregistrant dans la foulée son premier album durant quatre journées d&#8217;octobre 1993, avec l&#8217;ingénieur du son Dan Swanö (<strong>Edge of Sanity</strong>), dont le studio porte coïncidement le même nom que le label de la formation.</p>
<p>Possédant l&#8217;accroche et le côté mélodique propres aux groupes death suédois de ces années 93/94, <strong>Uncanny</strong> subit plus particulièrement l&#8217;influence d&#8217;<strong>Edge of Sanity</strong>, possédant de surcroît un growler (Jens Törnhoos) au timbre vocal très proche de Dan Swanö, mais bénéficiant en plus d&#8217;une production bateau du leader, calquée sur le modèle de son propre groupe.</p>
<p>Malgré un certain manque de personnalité, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Uncanny-nom_album-Splenium_For_Nyktophobia-l-fr.html"><strong>Splenium For Nyktophobia</strong></a> s&#8217;affirme toutefois rapidement au fil de son écoute, possédant un mélange d&#8217;agressivité et d&#8217;harmonies judicieusement dosé. Si Elohim s&#8217;annonce comme un titre phare de l&#8217;album, grâce à son équilibre étonnant, d&#8217;autres morceaux comme Tales from the Tomb &amp; Brain Access, ou encore le bon instrumental Timeless lui succèdent brillamment, mêlant une puissance rythmique à des riffs &amp; soli aériens mémorables. En revanche, au lieu de livrer un ensemble homogène, <strong>Uncanny</strong> place quelques titres maladroits, à l&#8217;image de la reprise Enkelbiljetten de G-Anx, de l&#8217;interlude Lepra, ou de l&#8217;outro éponyme, sans grand intérêt, nuisant plus la qualité générale qu&#8217;autre chose.</p>
<p>Cumulant de nombreux stéréotypes death scandinaves de l&#8217;époque, <strong>Uncanny</strong> passe dès lors assez inaperçu à la sortie de son album, affrontant en plus le recul progressif du death metal au profit des scènes black &amp; dark grandissantes, qui auront rapidement &amp; fatalement raison de lui. Toutefois, malgré deux ou trois morceaux dispensables, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Uncanny-nom_album-Splenium_For_Nyktophobia-l-fr.html"><strong>Splenium For Nyktophobia</strong></a> reste un album fluide et très plaisant à l&#8217;écoute, demeurant encore aujourd&#8217;hui un témoignage authentique de la scène death suédoise des nineties, à recommander à tous les nostalgiques de l&#8217;invincible <strong>Edge of Sanity</strong>.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/07/uncanny-splenium-for-nyktophobia/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Illogicist : Subjected</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/06/illogicist-subjected/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/06/illogicist-subjected/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 19:32:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Illogicist]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/06/illogicist-subjected/</guid>
		<description><![CDATA[Peu exposée, en dehors de quelques groupes comme Natron ou le redoutable Hour of Penance, l&#8217;Italie a toujours été en retrait des autres scènes death metal européennes. Elle compte pourtant depuis 1997 une autre formation de renom, baptisée Illogicist, formée à Aoste autour du guitariste chanteur &#38; compositeur Luca Minieri. Fort d&#8217;un contrat discographique avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/I/Illogicist/Subjected/Subjected.jpg" height="150" />Peu exposée, en dehors de quelques groupes comme <strong>Natron</strong> ou le redoutable <strong>Hour of</strong> <strong>Penance</strong>, l&#8217;Italie a toujours été en retrait des autres scènes death metal européennes. Elle compte pourtant depuis 1997 une autre formation de renom, baptisée <strong>Illogicist</strong>, formée à Aoste autour du guitariste chanteur &amp; compositeur Luca Minieri. Fort d&#8217;un contrat discographique avec le label US Crash Music, le groupe enregistre son premier album <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Illogicist-nom_album-Subjected-l-fr.html"><strong>Subjected</strong></a> en décembre 2003, comptant sur la présence de son leader derrière les consoles, puis bénéficiant d&#8217;un mixage et d&#8217;un mastering aux célèbres Finnvox Studios finlandais.</p>
<p>A l&#8217;image de son logo labyrinthique, <strong>Illogicist</strong> développe un death technique &amp; alambiqué, privilégiant des structures riches &amp; posées à toute forme de brutalité. De l&#8217;architecture même des compositions polyrythmiques &amp; feutrées, jusqu&#8217;aux vocaux éraillés de Luca, en passant par une thématique traitant de sujets philosophiques &amp; spirituels, la couleur de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Illogicist-nom_album-Subjected-l-fr.html"><strong>Subjected</strong></a> reste ainsi comparable à l&#8217;excellent Individual Thought Patterns de Death, trahissant l&#8217;influence considérable de Chuck Schuldiner sur le compositeur italien.</p>
<p><strong>Illogicist</strong> possède toutefois une empreinte personnelle qui lui confère une véritable identité, s&#8217;appuyant sur des individualités au talent indéniable. En effet, les lignes de basse habiles &amp; complexes d&#8217;Emilio se mêlent parfaitement aux rythmiques fouillées de Remy, offrant un terrain idéal aux duels guitaristiques de Luca &amp; Diego, qui entremêlent leurs riffs et soli avec beaucoup de virtuosité, à l&#8217;image des subtils Price of Confidence &amp; Soul Feeder, ou encore de l&#8217;instrumental Introspection, où la formation démontre toute l’étendue de son savoir faire.</p>
<p>Possédant à la fois un ton agressif et un côté intimiste, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Illogicist-nom_album-Subjected-l-fr.html"><strong>Subjected</strong></a> impressionne ainsi par sa richesse et sa mise en place minutieuse. <strong>Illogicist</strong> ne peut toutefois s&#8217;empêcher de trop en faire, délivrant des compositions manquant hélas de repères mélodiques et de moments paisibles, rendant l&#8217;écoute de son album parfois éprouvante, sans véritable refuge durant 38 minutes. L&#8217;incroyable talent de la formation italienne permettra toutefois de rectifier le tir dès le second album, toujours très technique mais décidément plus accrocheur.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/06/illogicist-subjected/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Miasma : Changes</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/miasma-changes/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/miasma-changes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2008 21:32:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Miasma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/miasma-changes/</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;Autriche a toujours compté dans ses rangs des formations death sauvages ou barrées, depuis Pungent Stench, Disastrous Murmur ou Disharmonic Orchestra, jusqu&#8217;à la bande d&#8217;Helmut et ses boeufs, le célèbre Belphegor. Trois années avant la formation de ce dernier, la barbarie death métallique autrichienne possède pourtant déjà un nom, en l&#8217;entité destructrice Miasma. Le groupe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/M/Miasma%20(AUT)/Changes/Changes.jpg" height="150" />L&#8217;Autriche a toujours compté dans ses rangs des formations death sauvages ou barrées, depuis <strong>Pungent Stench</strong>, <strong>Disastrous Murmur</strong> ou <strong>Disharmonic Orchestra</strong>, jusqu&#8217;à la bande d&#8217;Helmut et ses boeufs, le célèbre <strong>Belphegor</strong>. Trois années avant la formation de ce dernier, la barbarie death métallique autrichienne possède pourtant déjà un nom, en l&#8217;entité destructrice <strong>Miasma</strong>. Le groupe se forme en effet à Vienne en 1990, et balance un death metal cru &amp; bestial, à l&#8217;imagerie macabre &amp; satanique. Une démo plus tard, le groupe enregistre son premier album <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Miasma_(AUT)-nom_album-Changes-l-fr.html"><strong>Changes</strong></a> au ULLI Studio, en octobre 1991, décrochant dans la foulée un contrat avec le label Lethal Records, qui sort son tout premier disque.</p>
<p>Les rythmes tapageurs de Baphomet &amp; d&#8217;Ancien Rhymes fixent d&#8217;entrée le ton brutal de l&#8217;album, dominé par les guitares massives &amp; les soli torturés du duo Ares Cancer / Peter Prochazka, supportant le guttural effrayant de Gerhard Gorehead. Même lorsque le groupe relâche la pression, il écrase tantôt par la lourdeur de ses rythmiques, à grands renforts de double pédale et de growls terrifiants (Imaginating Existence), ou met alors directement au tapis à coups d&#8217;accélérations reversantes (Morbid Knocking).</p>
<p><strong>Miasma</strong> soigne tout de même ses ambiances, lâchant quelques nappes de claviers qui assombrissent l&#8217;atmosphère (Schizophrenia), ou quelques guitares acoustiques (Drowning In Blood), afin de mieux massacrer sur les rafales de riffs suivants. En outre, à l&#8217;instar des vocaux bestiaux de Gorehead, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Miasma_(AUT)-nom_album-Changes-l-fr.html"><strong>Changes</strong></a> bénéficie d&#8217;un son rugueux, mettant davantage l&#8217;accent sur le côté brut &amp; primaire des compositions.</p>
<p>Sans technique et précision notoires, parfois même approximatif, <strong>Miasma</strong> lâche un death metal caverneux et sans fioriture, guidé avant tout par une brutalité excessive. L&#8217;unique full lenght de la formation viennoise, mais aussi son attitude purement barbare, constituent une influence certaine pour <strong>Belphegor</strong>, qui dominera l&#8217;Autriche quelques années plus tard, avec son mélange death black particulièrement malsain.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/miasma-changes/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Pavor : A Pale Debilitating Autumn</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/pavor-a-pale-debilitating-autumn/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/pavor-a-pale-debilitating-autumn/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2008 19:32:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Pavor]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/pavor-a-pale-debilitating-autumn/</guid>
		<description><![CDATA[Si l&#8217;histoire retient particulièrement Morgoth, Atrocity &#38; Protector parmi les précurseurs de la scène death metal germanique, elle oublie pourtant Pavor, groupe formé en 1987 à Bonn, autour du bassiste Rainer Landfermann. Mais, à l&#8217;inverse de ses compatriotes, la bande (au line up d&#8217;une stabilité exceptionnelle) n&#8217;a jamais recherché de contrat discographique, préférant prendre son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/P/Pavor/A%20Pale%20Debilitating%20Autumn/A%20Pale%20Debilitating%20Autumn.jpg" height="150" />Si l&#8217;histoire retient particulièrement <strong>Morgoth</strong>, <strong>Atrocity</strong> &amp; <strong>Protector</strong> parmi les précurseurs de la scène death metal germanique, elle oublie pourtant <strong>Pavor</strong>, groupe formé en 1987 à Bonn, autour du bassiste Rainer Landfermann. Mais, à l&#8217;inverse de ses compatriotes, la bande (au line up d&#8217;une stabilité exceptionnelle) n&#8217;a jamais recherché de contrat discographique, préférant prendre son temps pour l&#8217;enregistrement de ses démos, et s&#8217;occupant en totalité du financement et de la distribution de son premier album. <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pavor-nom_album-A_Pale_Debilitating_Autumn-l-fr.html"><strong>A Pale Debilitating Autumn</strong></a> est ainsi mis en boite entre mai et juillet 1994 au Bernd Gast Music Tonstudio, sept longues années après la formation du quinquet allemand.</p>
<p><strong>Pavor</strong> balance un death metal technique, quasiment high-tech à l&#8217;époque, emmené par le couple rythmique M.Pelkowsky / R.Landfermann d&#8217;une complexité désarmante. Reiner Landfermann n&#8217;a en effet rien à envier à ses homonymes outre-atlantique Steve Digiorgio &amp; Alex Webster, détachant brillamment sa basse des guitares pour se caler au millimètre sur la batterie, livrant alors des envolées formidables, aux influences jazz non dissimulées. Sur une telle excellence rythmique, les riffs de H.Seebens &amp; A.Rave sont précis et incisifs, soutenant le guttural très pur (sans aucun effet) de Claudius Schwartz.</p>
<p>De Total Warrior jusqu&#8217;à Symbols of Depravity, en passant par les très bons Corpses &amp; Careworn, <strong>Pavor</strong> maîtrise ainsi son death brutal &amp; technique à la perfection, bénéficiant de surcroît d&#8217;un enregistrement massif et d&#8217;un mixage à l&#8217;équilibre irréprochable. En revanche, le style du groupe allemand, mélange de <strong>Brutality</strong>, <strong>Gorguts</strong> &amp; <strong>Cynic</strong>, reste bien trop visité à l&#8217;époque, pour vraiment sortir du lot. De plus, à l&#8217;instar de sa pochette sans illustration précise, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pavor-nom_album-A_Pale_Debilitating_Autumn-l-fr.html"><strong>A Pale Debilitating Autumn</strong></a> possède certes un calibrage exemplaire, mais manque de coloration, pourtant nécessaire à la forge d&#8217;une véritable identité.</p>
<p>Diablement technique, mais paradoxalement très conventionnel dans son exécution, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pavor-nom_album-A_Pale_Debilitating_Autumn-l-fr.html"><strong>A Pale Debilitating Autumn</strong></a> reste un album marquant dans l&#8217;histoire du death metal allemand, se recommandant en premier lieu à tous les mordus de technique et à tous les bassistes en herbe. Sans contrat discographique (l&#8217;album a été sorti chez Imperator Music, simple label de Landfermann créé pour l&#8217;occasion), <strong>Pavor</strong> ne rencontre dès lors qu&#8217;un succès limité, même si aujourd&#8217;hui, 14 années après l&#8217;enregistrement de son premier album, le groupe n&#8217;est certainement pas oublié, et reste même, avec la percée de la scène brutal death technique de ces dernières années, parfaitement d&#8217;actualité.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/05/pavor-a-pale-debilitating-autumn/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Suffering : Sowing the Seeds of Suffering</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/02/suffering-sowing-the-seeds-of-suffering/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/02/suffering-sowing-the-seeds-of-suffering/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 14:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Suffering]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/02/suffering-sowing-the-seeds-of-suffering/</guid>
		<description><![CDATA[Alors que le black metal domine la Norvège en cette année 1994, de Darkthrone à Mayhem, en passant par Emperor, Immortal, Burzum, Enslaved ou Satyricon, le death metal semble quant à lui en léthargie dans le pays nordique, depuis les Soulside Journey &#38; In Pains de Darkthrone &#38; Cadaver, sortis quelques années auparavant. Quelques formations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/S/Suffering/Sowing%20the%20Seeds%20of%20Suffering/Sowing%20the%20Seeds%20of%20Suffering.jpg" height="150" />Alors que le black metal domine la Norvège en cette année 1994, de <strong>Darkthrone</strong> à <strong>Mayhem</strong>, en passant par <strong>Emperor</strong>, <strong>Immortal</strong>, <strong>Burzum</strong>, <strong>Enslaved</strong> ou <strong>Satyricon</strong>, le death metal semble quant à lui en léthargie dans le pays nordique, depuis les <strong>Soulside</strong> <strong>Journey</strong> &amp; <strong>In Pains</strong> de <strong>Darkthrone</strong> &amp; <strong>Cadaver</strong>, sortis quelques années auparavant. Quelques formations obscures persistent toutefois dans le style, à l&#8217;instar de <strong>Molested</strong>, <strong>Fester</strong> ou <strong>Suffering</strong>. Ce dernier se forme autour des guitaristes compositeurs Ivar Gundersen &amp; Ole Morten Persen, et rentre rapidement en studio, durant deux journées d&#8217;août 1994, pour la mise en boite de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Suffering-nom_album-Sowing_the_Seeds_of_Suffering-l-fr.html"><strong>Sowing the Seeds of Suffering</strong></a>, commercialisé par le petit label d&#8217;Oslo Artic Serenades, qui sort ici son tout premier disque.</p>
<p>Difficilement classable, <strong>Suffering</strong> évolue sur une base death metal à dominante middle tempo, aux riffs lourds &amp; guitares massives, comme le titre Dream of Darkness en témoigne, mais développe parallèlement une ambiance sombre, voire mélancolique, sur le chant guttural noir d’Ole Persen, froid et pratiquement narré, conférant des accents dark fortement marqués.</p>
<p>Lorsque <strong>Suffering</strong> lance son balayage rythmique en accords mineurs, à l’image des bons Visions &amp; Suffering Soul, il dégage alors une noirceur peu commune, instaurant un climat d’une intensité toute particulière. Le groupe développe parallèlement de nombreux passages doom (Eternal Suffering), des soli aériens (Endless Journey), ou encore quelques riffs acérés (Dream of Darkness), qui apportent un contraste judicieux à l’ensemble.</p>
<p>Au-delà, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Suffering-nom_album-Sowing_the_Seeds_of_Suffering-l-fr.html"><strong>Sowing the Seeds of Suffering</strong></a> contient plusieurs imperfections. Ses titres possèdent tout d’abord des structures et des riffs trop similaires, donnant souvent cette fâcheuse impression d’entendre les mêmes phrases musicales. Ensuite, le groupe parvient difficilement à conserver une intensité constante au fil de ses morceaux, lâchant des passages en accord majeurs bancals, jurant avec son atmosphère prenante.</p>
<p>D’une mise en place manquant parfois d’équilibre, et servi par un mixage un brin confus, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Suffering-nom_album-Sowing_the_Seeds_of_Suffering-l-fr.html"><strong>Sowing the Seeds of Suffering</strong></a> montre ainsi plusieurs faiblesses. Il reste néanmoins un album au climat unique, mêlant habillement une couleur dark death avec des éléments black &amp; doom, rappelant les ambiances froides &amp; mélancoliques de l’invincible <strong>Soulside</strong> <strong>Journey</strong> (<strong>Darkthrone</strong>). La noirceur de ses atmosphères et son mélange de plusieurs courants extrêmes en font une réalisation poignante et originale.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/02/suffering-sowing-the-seeds-of-suffering/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Carnophage : Deformed Future // Genetic Nightmare</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/01/carnophage-deformed-future-genetic-nightmare/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/01/carnophage-deformed-future-genetic-nightmare/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 20:29:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Carnophage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/01/carnophage-deformed-future-genetic-nightmare/</guid>
		<description><![CDATA[Formé en 2006 à Ankara, autour des guitaristes compositeurs Mert Kaya &#38; Berkan Basoglu, Carnophage confirme l&#8217;émergence du brutal death turque, aux côtés de ses compatriotes Decaying Purity d&#8217;Istanbul. Officiant dans des sphères plus techniques, le groupe enregistre rapidement son premier album, en décembre 2007 dans un studio local, décrochant d&#8217;entrée un précieux contrat avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/C/Carnophage/Deformed%20Future%20Genetic%20Nightmare/Deformed%20Future%20Genetic%20Nightmare.jpg" height="150" />Formé en 2006 à Ankara, autour des guitaristes compositeurs Mert Kaya &amp; Berkan Basoglu, <strong>Carnophage</strong> confirme l&#8217;émergence du brutal death turque, aux côtés de ses compatriotes <strong>Decaying</strong> <strong>Purity</strong> d&#8217;Istanbul. Officiant dans des sphères plus techniques, le groupe enregistre rapidement son premier album, en décembre 2007 dans un studio local, décrochant d&#8217;entrée un précieux contrat avec Unique Leader, spécialiste reconnu dans le milieu, grâce à ses nombreux protégés, tels <strong>Vile</strong>, <strong>Gorgasm</strong> ou <strong>Pyrexia</strong>. Soignant particulièrement ses dernières réalisations, le label californien ne faillit pas à la règle, gratifiant l&#8217;album d&#8217;un artwork très complet, ainsi que d&#8217;une superbe illustration de l&#8217;incontournable Par Olofsson.</p>
<p>Dès ses premières notes, <strong>Carnophage</strong> annonce la couleur d&#8217;un brutal death sous influence directe des New Yorkais de <strong>Suffocation</strong> ou des californiens de <strong>Deeds</strong> <strong>of Flesh</strong>. Sur une assise rythmique carrée &amp; complexe d&#8217;Onur &amp; Bengi, Mert &amp; Berkan balancent une cascade de riffs serrés, nuançant leurs compositions en superposant adroitement leurs guitares. Enfin, sans être toutefois d&#8217;une profondeur exceptionnelle, les vocaux gutturaux d&#8217;Oral s&#8217;intègrent bien à l&#8217;ensemble, laissant parallèlement une part importante aux guitares, tout en apportant une dynamique appréciable.</p>
<p>En outre, depuis les soli soignés des bons No One Forgotten &amp; Corpsefield, la finesse des riffs de Bone Nails, jusqu&#8217;aux ambiances travaillées d&#8217;Anomalistic Resurrection, <strong>Carnophage</strong> s&#8217;attache à proposer un album varié, évitant le piège d&#8217;une linéarité rapidement ennuyeuse. Enfin la production, manquant certes d&#8217;un brin de puissance, possède en revanche un mixage équilibré, apportant la précision et la clarté exigées par le death technique de la formation.</p>
<p>Tout aussi brutal, mais plus subtil que le <strong>Phases</strong> <strong>of Dimensional Torture</strong> des voisins de <strong>Decaying</strong> <strong>Purity</strong>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Carnophage-nom_album-Deformed_Future_Genetic_Nightmare-l-fr.html"><strong>Deformed Future Genetic Nightmare</strong></a> se hisse ainsi parmi les albums de qualité, confirmant l&#8217;essor de la Turquie sur la scène brutal death internationale. Bon élève, <strong>Carnophage</strong> manque en revanche d&#8217;identité pour véritablement s&#8217;imposer, se plaçant dès lors dans l&#8217;ombre de ses homonymes européens, tels que <strong>Beheaded</strong>, <strong>Kataplexia</strong> ou <strong>Inveracity</strong>.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/10/01/carnophage-deformed-future-genetic-nightmare/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Kataplexia : Supreme Authority</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/26/kataplexia-catastrophic-scenes/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/26/kataplexia-catastrophic-scenes/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 16:03:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Kataplexia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/26/kataplexia-catastrophic-scenes/</guid>
		<description><![CDATA[Formé en 2003, Kataplexia est basé en Finlande, bien que le trio composant la formation soit originaire d’Amérique du sud. Enregistré en ces terres scandinaves en début d’année 2008, Supreme Authority représente déjà la troisième réalisation du groupe, qui évolue toujours au sein de l&#8217;écurie espagnole Xtreem Music (Kronos, Hour of Penance) dirigée par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/K/Kataplexia/Supreme%20Authority/Supreme%20Authority.jpg" height="150" />Formé en 2003, <strong>Kataplexia</strong> est basé en Finlande, bien que le trio composant la formation soit originaire d’Amérique du sud. Enregistré en ces terres scandinaves en début d’année 2008, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Kataplexia-nom_album-Supreme_Authority-l-fr.html"><strong>Supreme Authority</strong></a> représente déjà la troisième réalisation du groupe, qui évolue toujours au sein de l&#8217;écurie espagnole Xtreem Music (<strong>Kronos</strong>, <strong>Hour of</strong> <strong>Penance</strong>) dirigée par le célèbre Dave Rotten. Le label gratifie cette fois l’album d’une superbe illustration de Georges Prasinis, déjà remarqué pour ses pochettes de <strong>Spawn</strong> <strong>of</strong> <strong>Possession</strong> ou d’<strong>Inveracity</strong>.</p>
<p>Plus long, plus consistant, et bien mieux enregistré que son prédécesseur <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Kataplexia-nom_album-Catastrophic_Scenes-l-fr.html"><strong>Catastrophic Scenes</strong></a>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Kataplexia-nom_album-Supreme_Authority-l-fr.html"><strong>Supreme Authority</strong></a> envoie un brutal death très proche du dieu <strong>Suffocation</strong>. Les compositions du duo Artiga / Moreira sont en effet structurées autour de rythmiques complexes &amp; assommantes, exécutées par le batteur de session Timo Häkinnen &amp; le bassiste Mikael Da Costa, à grands renforts de double pédale et des blast-beats, sur lesquelles viennent se greffer les plans enchevêtrés à deux guitares de Davi Moreira, à l’image des bons Unpredictable Spiritualism &amp; Endless Suffering.</p>
<p><a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Kataplexia-nom_album-Supreme_Authority-l-fr.html"><strong>Supreme Authority</strong></a> renvoie ainsi une image proche de l’eternel <strong>Effigy of the Forgotten</strong> des dieux new-yorkais, ou encore du récent &amp; inspiré Extermination <strong>of Millions</strong> des grecques d’<strong>Inveracity</strong>. <strong>Kataplexia</strong> balance en revanche quelques accélérations renversantes, sur un accordage très bas, durant lesquelles le guttural de Rodrigo se mue en des « grouinements » qui conférent quelques touches slam death fort appréciables. En outre, le groupe ponctue judicieusement ses morceaux de breaks écrasants (Anonymous Identities), de riffs dissonants &amp; de soli accrocheurs (Circle of Sickness), permettant d’apporter une dynamique accrue à l&#8217;ensemble.</p>
<p>Parfaitement ficelé et bénéficiant d’une production compacte, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Kataplexia-nom_album-Supreme_Authority-l-fr.html"><strong>Supreme Authority</strong></a> surprend ainsi par ses subtilités et la qualité de sa mise en place, présageant de nombreuses écoutes méticuleuses pour l’inconditionnel de death brutal &amp; alambiqué. En revanche, <strong>Kataplexia</strong> ne possède pas d’identité particulière, s’ajoutant dès lors aux nombreuses formations évoluant dans le style, sans possibilité d’émergence et d’accès parmi les ténors de la scène brutal death actuelle.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/26/kataplexia-catastrophic-scenes/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Arsis : A Celebration of Guilt</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/25/arsis-a-celebration-of-guilt/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/25/arsis-a-celebration-of-guilt/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 17:51:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Arsis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/25/arsis-a-celebration-of-guilt/</guid>
		<description><![CDATA[Arsis se forme en 2000 dans l’état de Virginie, autour du guitariste chanteur James Malone, pratiquant un death de haute volée, tout en dégageant un côté mélodique affirmé. Accompagné du batteur Michael Van Dyne, le leader investi le studio Winter Sound entre 2003 &#38; 2004, pour les sessions de A Celebration Of Guilt. Muni d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/A/Arsis/A%20Celebration%20Of%20Guilt/A%20Celebration%20Of%20Guilt.jpg" height="150" /><strong>Arsis</strong> se forme en 2000 dans l’état de Virginie, autour du guitariste chanteur James Malone, pratiquant un death de haute volée, tout en dégageant un côté mélodique affirmé. Accompagné du batteur Michael Van Dyne, le leader investi le studio Winter Sound entre 2003 &amp; 2004, pour les sessions de <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Arsis-nom_album-A_Celebration_Of_Guilt-l-fr.html"><strong>A Celebration Of Guilt</strong></a>. Muni d’une illustration qui deviendra très vite une marque de fabrique associé au groupe, le premier album sort ainsi chez le label nord américain Willowtip, bénéficiant l’année suivante d’une précieuse distribution européenne, assurée par la célèbre écurie britannique Earache Records.</p>
<p><a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Arsis-nom_album-A_Celebration_Of_Guilt-l-fr.html"><strong>A Celebration Of Guilt</strong></a> balance un death rapide et virtuose, possédant parallèlement un côté thrash fougueux et agressif, et un sens inné des harmonies, ne ressemblant décidément à aucune autre réalisation actuelle. Son leader James Malone marque en effet la différence dans sa manière d&#8217;imbriquer plusieurs lignes de guitares avec une aisance déconcertante, tout en maintenant judicieusement un fil conducteur dans ses compositions. En effet, malgré leurs avalanches de notes, à coup de tapping, shred, soli vertueux, contretemps et breaks aux guitares enchevêtrées, les morceaux reviennent souvent sur un refrain mélodique, à l&#8217;image du délicieux Maddening Disdain, apportant la cohésion nécessaire à l&#8217;ensemble.</p>
<p>Mélange de puissance et d&#8217;harmonies subtiles, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Arsis-nom_album-A_Celebration_Of_Guilt-l-fr.html"><strong>A Celebration Of Guilt</strong></a> défile ainsi de manière fluide, lâchant des morceaux d’une accroche incroyable, malgré toute leur complexité, tels les superbes Recreate the Heart &amp; Wholly Night. Se démarquant d&#8217;un guttural habituel, la voix de James Malone est quant à elle très écorchée, rappelant le timbre de Chuck Schuldiner sur son ultime album de <strong>Death</strong>. L’influence du regretté leader reste d’ailleurs palpable dans les compositions de Malone, qui empruntent la patte feutrée d’un <strong>Individual Thought Patterns</strong>.</p>
<p>Bénéficiant d’une mise en place impéccable, à la manière des oeuvres de <strong>Necrophagist</strong> &amp; <strong>Anata</strong>, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Arsis-nom_album-A_Celebration_Of_Guilt-l-fr.html"><strong>A Celebration Of Guilt</strong></a> privilégie ainsi technique et mélodie à toute forme de brutalité incontrôlée, plaçant directement <strong>Arsis</strong> parmi les formations death nord américaines les plus intéressantes du moment. Ayant parfaitement digéré ses influences death metal des nineties, de <strong>Death</strong> à <strong>Dark Tranquillity</strong> (<strong>The Gallery</strong>), James Malone impressionne ainsi par sa maîtrise, son talent et la sobriété de son jeu, signant un premier album polyphonique d&#8217;une originalité et d&#8217;une maturité étonnantes.<br />
<strong><br />
Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/25/arsis-a-celebration-of-guilt/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Lykathea Aflame : Elvenefris</title>
		<link>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/24/lykathea-aflame-elvenefris/</link>
		<comments>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/24/lykathea-aflame-elvenefris/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 13:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[- Les chroniques -]]></category>

		<category><![CDATA[Lykathea Aflame]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/24/lykathea-aflame-elvenefris/</guid>
		<description><![CDATA[Appaling Spawn se forme en 1995 en République Tchèque autour du guitariste chanteur Petr Tomanek, dans un pays où les formations death metal peinent à s’exporter, en dehors de Krabathor. Après son premier album Freedom, Hope and Fury paru en 1998, le groupe décide de changer son nom en Lykathea Aflame, afin de mieux coller [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="left" width="150" src="http://www.spirit-of-metal.com/les%20goupes/L/Lykathea%20Aflame/Elvenefris/Elvenefris.jpg" height="150" /><strong>Appaling</strong> <strong>Spawn</strong> se forme en 1995 en République Tchèque autour du guitariste chanteur Petr Tomanek, dans un pays où les formations death metal peinent à s’exporter, en dehors de <strong>Krabathor</strong>. Après son premier album <strong>Freedom, Hope and Fury</strong> paru en 1998, le groupe décide de changer son nom en Lykathea Aflame, afin de mieux coller à l’évolution musicale &amp; spirituelle de son concept. <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Lykathea_Aflame-nom_album-Elvenefris-l-fr.html"><strong>Elvenefris</strong></a>, premier album sous le nouveau patronyme, est alors enregistré en été 2000 dans des studios locaux, débouchant sur sa sortie en fin d’année chez la petite structure tchèque Obscene Productions.</p>
<p><strong>Lykathea Aflame</strong> pratique un brutal death technique de haute volée, tout en incorporant de nombreuses sonorités orientales et traditionnelles dans ses morceaux. Le résultat reste comparable au death metal et aux ambiances arabisantes de <strong>Nile</strong>, qui enregistrait l’impitoyable <strong>Black Seeds of</strong> <strong>Vengeance</strong> dans le même laps de temps. En revanche, la musique des tchèques se révèle au final plus atmosphérique, sur des paroles davantage portées vers une spiritualité intellectuelle, que du côté égyptologique chéri par le géant nord américain.</p>
<p>Développant un brutal death aux parties blast furieuses, emmenées par les rythmiques écrasantes de Tomas Corn &amp; Andy Mares, et les guitares massives de Petr, au chant guttural décoiffant, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Lykathea_Aflame-nom_album-Elvenefris-l-fr.html"><strong>Elvenefris</strong></a> cède parallèlement la place à de nombreux passages atmosphériques, aux arrangements subtils, développant des ambiances tantôt intenses, éthérées, orientales ou intimistes, évitant soigneusement la facilité et le piège de mélodies pompeuses &amp; inadaptées au style.</p>
<p>Depuis l’excellent Sympathy Is Air, jusqu’aux somptueux A Step Closer &amp; Bringer of Flame, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Lykathea_Aflame-nom_album-Elvenefris-l-fr.html"><strong>Elvenefris</strong></a> alterne ainsi brillamment une violence death metal à des passages apaisants, montant dès lors parfaitement en puissance. <strong>Lykathea Aflame</strong> use ainsi parcimonieusement de claviers, guitares acoustiques, vocaux chantés ou narrés, pour enrichir ses atmosphères, tout en conservant un fil conducteur, qui confère une grande homogénéité au tout. Le titre Sadness and Strength reste ainsi un parfait exemple de l’équilibre général de l’album, gagnant en intensité au fil de son avancé, pour trouver son apogée lors d’une fin mémorable, imbriquant guitares massives, sonorités orientales et choeurs discrets, avec le plus bel effet.</p>
<p>Mais, malgré un mixage relativement clair, considérant ses nombreux arrangements, la production d’<a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Lykathea_Aflame-nom_album-Elvenefris-l-fr.html"><strong>Elvenefris</strong></a> reste perfectible, la faute à une batterie manquant de corps et de profondeur, flanquée d’une résonnance creuse sur les tomes et la caisse claire, empêchant ainsi <strong>Lykathea Alfame</strong> d’exprimer sa pleine puissance. En outre, le manque de moyens prive l’album d’une véritable orchestration, qui aurait permis d&#8217;apporter une autre dimension.</p>
<p>Alliant habillement finesse &amp; brutalité, <a href="http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Lykathea_Aflame-nom_album-Elvenefris-l-fr.html"><strong>Elvenefris</strong></a> impressionne ainsi par son équilibre et sa richesse musicale, mais aussi par la force de ses atmosphères et la sobriété de son concept, dépassant les frontières du brutal death, et dévoilant ses trésors au fil d’écoutes attentives. Toutefois, privé d’un enregistrement à la hauteur de ses ambitions et d&#8217;une distribution conséquente, l’album reste injustement dans l’ombre, malgré l’incroyable talent de <strong>Lykathea Aflame</strong>, désormais rebaptisé <strong>Lykathe</strong>.</p>
<p><strong>Fabien</strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://metal-blogs.com/fabien/2008/09/24/lykathea-aflame-elvenefris/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
