The 69 Eyes : Back in Blood
Alors bon, bien que sans virage radical ou stagnation, depuis le superbe « Devil », The 69 Eyes semble avoir trouvé si ce n’est sa voie, au moins, une direction qui semble suivre avec sa suite, l’excellent « Angel » qui n’est qu’une suite « visuelle » à « Devil » et cette année « Back in Blood» qui enfonce le clou. Un album de Hard Rock atypique et sympathique, dont la principale ambition est de vous faire danser, et pour les plus timides, de leur donner des fourmis intenses dans les jambes.Un Rock chaloupé, aux riffs ultra efficaces, se gravant instantanément dés la première écoute, une rythmique très influencée New Wave, un solo mélodique, sans extravagance stérile, mais toujours là où il le faut, plaisante et ébouriffante à point nommé, et un couple Basse Batterie d’un coefficient de pénétration du cortex indéniable, groovant et donc, forcement dansant, et bien sur, la voie, quasi méconnaissable avec celle du début, de Jyrki 69, plus grave et chaleureuse, un mélange improbable d’Elvis (période Végas), Billy Idol, Dave Gahan (Depeche Mode), Jim Kerr (Simple Minds) et voir aussi, Bono Vox (U2), donnant à lui seul, le côté Gothique. Mais un Gothisme au 36ème degré, parfois mélancolique, mais jamais sombre ou déprimant, bien au contraire, par la voix et la musique, The 69 Eyes se joue des clichés pour les remanier avec une bonne dose d’humour et d’autodérision. Et bien que forcé de l’admettre, «Back in Blood» n’est pas du niveau d’ Angel, surtout par la production, un ton en dessous desservant le léger tournant plus radical par rapport aux 2 albums précédents, les Chœurs, géniaux au demeurant, n’étant pas assez mis en valeur. Mais pas du niveau, ne veux surtout pas dire mauvais, bien au contraire.Cet album est simplement superbe, mais moins bien léché, car c’est vraiment par là, que le bat blesse. Comme par exemple avec le Heavy « The Good, the Bad & the Undead » se voulant “Live” mais se retrouvant surtout …touffu et proche de la bouillie sonore. Mais ce petit handicap disparait bien vite derrière la charge créative et de plaisir que nous offrent encore une fois, nos Vampires d’Helsinki, ces gens du Nord, mettent dans leur musique, toute la chaleur qu’ils n’ont pas chez eux. La voix suave de Jyrki faisant comme toujours monter la température et quand l’excellente section rythmique encadre le tout avec une Lead torride comme sur « Dead Girls Are Easy », la canicule est là, suffocante, mais tellement bonne. Bien sur, de ci de là, quelques nappes simples de claviers variés, viennent émailler, toujours à bon escient, quelques titres, comme le piano…Gothic de « Night Watch ». A…Diable…il n’y aurait cette prod moyenne, que de bons titres ici réunis, Bon, vous l’aurez compris, j’adore encore une fois, le dernier album des 69 Eyes. Tout est fait pour me plaire, une fausse simplicité hyper efficace, des guitares sans fausses extravagances, une rythmique « voyante » et inspirée, une basse groovante, sans fioritures, une batterie là où il faut, sans en rajouter inutilement. Une musique qui va à l’essentiel…le cœur, aux tripes, sans s’embarrasser du cerveau et une musique, qui ne cherche pas à savoir qui a la plus grosse. Surtout que la plus grosse, sans conteste, c’est le beau ténébreux Jyrki qui l’a. Sa voix (assez facilement risible…au 1er degré), se révèle l’atout majeur du groupe. A égalité avec la qualité…du groupe XD… avec 20ans d’expériences et un line up inchangé, The 69 Eyes, démontre aux grincheux qui ne pourraient l’admettre, que le Hard Rock est un genre bien vivant, ouvert vers l’extérieur, qui sait innover. Et bien que respectant les canons fondateurs, il s’adapte, non pas aux modes, mais à l’air du temps.
Depuis le basique mais efficace « Bump ‘n’ Grind », à la croisée des chemins des Stoogs, Motörhead et Alice Cooper, The 69 Eyes, ne savent faire qu’une chose, du Hard Rock, d’un Hard Rock Garage des débuts, fortement marqué US, avec quelques accents Punky British (nous pourrons d’ailleurs, rapprocher ce 1er Opus, du dernier Nashville Pussy « From Hell to Texas »), qui depuis bientôt 20ans, est en constante évolution, ni en qualité d’écriture, ni en qualité tout court, car depuis le début The 69 Eyes, nous offre une musique de qualité, inspirée, sans réel couac ou déception. Mais, une évolution en épaisseur, le groupe prend de la bouteille, et sa musique suit, depuis l’immédiateté des débuts où l’on fait la musique que l’on veut avec les influences du moment, le Garage fin 60s début 70s au son brouillon et une énergie vivifiante, sans se renier, The 69 Eyes nourrit sa musique de ses influences glanées au fil du temps, du souvenir des musiques qui ont existé depuis ses 1ères motivations. Principalement la New Wave et un Hard Rock plus carré, mais certainement pas moins sage ou plus austère, et une production de plus en plus sophistiquée…jusque là.
certes, il y a une impression de déjà vu, mais les 69 yeux, se sont faits une trace, mais, plus une empreinte qu’une ornière, la variété de style abordé étant la preuve…s’il en fallait. Variété d’influences, dont il est aisé de faire une liste, comme avec le titre éponyme d’ouverture « Black in Blood » très teinté U2, une basse hypnotique un coup de pied au cul d’entrée un groove d’AC-DC et un mordant jouissif, un des meilleurs titres des 69 Eyes. Le mélancolique « Dead N’ Gone » lui, rappellera bien évidemment les Australiens de Midnigth Oil, une pure féérie, légère et aérienne, une goulée d’air frais.
Bah oui!! les zozos ont la quarantaine et les influences de leur jeune temps.
« Kiss Me Undead » m’évoquant plutôt un Simple Minds fortement Metallisé.
Quelques accents Garage sur « Dead Girls Are Easy » dense et compact…
Ou la « Poguesienne »« Eternal » très jolie ballade folk Irlando médiévale presque épique, qui aurait eu sa place sur quelque album de Death Melo.
Thursday ~ March 03, 2010 by admin
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The 69 Eyes : Back in Blood
Alors bon, bien que sans virage radical ou stagnation, depuis le superbe Devil , The 69 Eyes semble avoir trouv si ce n’est sa voie, au moins, une direction qui semble suivre avec sa suite, l’excellent Angel qui n’est qu’une suite visuelle Devil et cette anne Back in Blood qui enfonce le clou. Un album de Hard Rock atypique et sympathique, dont la principale ambition est de vous faire danser, et pour les plus timides, de leur donner des fourmis intenses dans les jambes.Un Rock chaloup, aux riffs ultra efficaces, se gravant instantanment ds la premire coute, une rythmique trs influence New Wave, un solo mlodique, sans extravagance strile, mais toujours l o il le faut, plaisante et bouriffante point nomm, et un couple Basse Batterie d’un coefficient de pntration du cortex indniable, groovant et donc, forcement dansant, et bien sur, la voie, quasi mconnaissable avec celle du dbut, de Jyrki 69, plus grave et chaleureuse, un mlange improbable d’Elvis (priode Vgas), Billy Idol, Dave Gahan (Depeche Mode), Jim Kerr (Simple Minds) et voir aussi, Bono Vox (U2), donnant lui seul, le ct Gothique. Mais un Gothisme au 36me degr, parfois mlancolique, mais jamais sombre ou dprimant, bien au contraire, par la voix et la musique, The 69 Eyes se joue des clichs pour les remanier avec une bonne dose d’humour et d’autodrision. Et bien que forc de l’admettre, Back in Blood n’est pas du niveau d’ Angel, surtout par la production, un ton en dessous desservant le lger tournant plus radical par rapport aux 2 albums prcdents, les Churs, gniaux au demeurant, n’tant pas assez mis en valeur. Mais pas du niveau, ne veux surtout pas dire mauvais, bien au contraire.Cet album est simplement superbe, mais moins bien lch, car c’est vraiment par l, que le bat blesse. Comme par exemple avec le Heavy The Good, the Bad & the Undead se voulant Live mais se retrouvant surtout touffu et proche de la bouillie sonore. Mais ce petit handicap disparait bien vite derrire la charge crative et de plaisir que nous offrent encore une fois, nos Vampires d’Helsinki, ces gens du Nord, mettent dans leur musique, toute la chaleur qu’ils n’ont pas chez eux. La voix suave de Jyrki faisant comme toujours monter la temprature et quand l’excellente section rythmique encadre le tout avec une Lead torride comme sur Dead Girls Are Easy , la canicule est l, suffocante, mais tellement bonne. Bien sur, de ci de l, quelques nappes simples de claviers varis, viennent mailler, toujours bon escient, quelques titres, comme le pianoGothic de Night Watch . ADiableil n’y aurait cette prod moyenne, que de bons titres ici runis, Bon, vous l’aurez compris, j’adore encore une fois, le dernier album des 69 Eyes. Tout est fait pour me plaire, une fausse simplicit hyper efficace, des guitares sans fausses extravagances, une rythmique voyante et inspire, une basse groovante, sans fioritures, une batterie l o il faut, sans en rajouter inutilement. Une musique qui va l’essentielle cur, aux tripes, sans s’embarrasser du cerveau et une musique, qui ne cherche pas savoir qui a la plus grosse. Surtout que la plus grosse, sans conteste, c’est le beau tnbreux Jyrki qui l’a. Sa voix (assez facilement risibleau 1er degr), se rvle l’atout majeur du groupe. A galit avec la qualitdu groupe XD avec 20ans d’expriences et un line up inchang, The 69 Eyes, dmontre aux grincheux qui ne pourraient l’admettre, que le Hard Rock est un genre bien vivant, ouvert vers l’extrieur, qui sait innover. Et bien que respectant les canons fondateurs, il s’adapte, non pas aux modes, mais l’air du temps.
Depuis le basique mais efficace Bump ‘n’ Grind , la croise des chemins des Stoogs, Motrhead et Alice Cooper, The 69 Eyes, ne savent faire qu’une chose, du Hard Rock, d’un Hard Rock Garage des dbuts, fortement marqu US, avec quelques accents Punky British (nous pourrons d’ailleurs, rapprocher ce 1er Opus, du dernier Nashville Pussy From Hell to Texas ), qui depuis bientt 20ans, est en constante volution, ni en qualit d’criture, ni en qualit tout court, car depuis le dbut The 69 Eyes, nous offre une musique de qualit, inspire, sans rel couac ou dception. Mais, une volution en paisseur, le groupe prend de la bouteille, et sa musique suit, depuis l’immdiatet des dbuts o l’on fait la musique que l’on veut avec les influences du moment, le Garage fin 60s dbut 70s au son brouillon et une nergie vivifiante, sans se renier, The 69 Eyes nourrit sa musique de ses influences glanes au fil du temps, du souvenir des musiques qui ont exist depuis ses 1res motivations. Principalement la New Wave et un Hard Rock plus carr, mais certainement pas moins sage ou plus austre, et une production de plus en plus sophistiquejusque l.
certes, il y a une impression de dj vu, mais les 69 yeux, se sont faits une trace, mais, plus une empreinte qu’une ornire, la varit de style abord tant la preuves’il en fallait. Varit d’influences, dont il est ais de faire une liste, comme avec le titre ponyme d’ouverture Black in Blood trs teint U2, une basse hypnotique un coup de pied au cul d’entre un groove d’AC-DC et un mordant jouissif, un des meilleurs titres des 69 Eyes. Le mlancolique Dead N’ Gone lui, rappellera bien videmment les Australiens de Midnigth Oil, une pure frie, lgre et arienne, une goule d’air frais.
Bah oui!! les zozos ont la quarantaine et les influences de leur jeune temps.
Kiss Me Undead m’voquant plutt un Simple Minds fortement Metallis.
Quelques accents Garage sur Dead Girls Are Easy dense et compact
Ou la Poguesienne Eternal trs jolie ballade folk Irlando mdivale presque pique, qui aurait eu sa place sur quelque album de Death Melo.
Thursday ~ March 03, 2010 by admin
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At The Gates : The Red in the Sky Is Ours
At The Gates , 1er album « The Red in the Sky Is Ours », sorti en 1992, époque où j’étais complètement déconnecté du Hard et du Metal en particulier. Death Melo qu’y disent sur SoM, Wiki et partout…Death Melo….. ? Caractéristique qui se révèlera comme étant l’atout majeur de ce jeune combo Suédois, j’insiste sur jeune, à l’époque, les membres d’At The Gates ont entre 17/18 et 20ans, ce qui va d’ailleurs, à la décharge du chant, surement un peu vert. Et qui fait ressortir la dextérité, le bagage et l’ouverture des musiciens, des qualités sans les quelles, il faut bien le dire, leurs créations, seraient relativement banales, surtout en les découvrant aujourd’hui, si elles n’étaient constellées de perles de technique ou d’inventivité. Un album qui suscite ma curiosité pour en entendre plus. Malheureusement freiné par la voix, qui bien que finissant par être supportable, n’en reste pas moins un gros handicape pour moi. Sans compter, que c’est la réédition que je procède, et qu’elle est pourvue de 3 titres Bonus Un album, qui est devenu une référence, qui prend sa dimension Death surtout dans sa seconde moitié l’excellent « HOoo » bien Death de « Neverwhere » faisant comme le poinçon du bijoutier, certificat sur la qualité de l’or, et qui même si la production peu paraitre un peu daté, n’en reste pas moins très écoutable fabkiss
Pourquoi je me suis acheté ce disque moi….
Pour le logo du groupe. Je sais, c’est tarte, mais le voyant plusieurs fois sur différents topics, il m’a plus d’emblée. Son aspect Gothique, ses trois faisceaux, comme des vitraux en ogive, courants dans les Cathédrale et l’architecture…Gothique.
Qui avec le recul, ressemble aussi à des ogives de missiles tactiques.
Et aussi, les commentaires l’accompagnant, souvent élogieux, et la référence Death Melo. Genre que j’affectionne.
Donc, croisant cette album chez Gibert en occase, avec cette pochette abstraite et diablesque frappée de ce beau logo « lisible » et blanc.
J’achète sans savoir le 1er album de ce groupe concitoyen d’ABBA et Neneh Cherry.
Bien qu’au hasard de différentes acquisitions, je découvre avec plus ou moins de bonheur des albums et groupes de ces époques et genres qui m’étaient pratiquement inconnu et assez repoussant à l’époque, pour me faire snober ces genres nouveaux qui ne me parlaient pas.
C’est avec l’oreille du Candide que je découvrais cet album il y à quelque mois, et que je rédige cette chro aujourd’hui.
J’y trouve plutôt un goût d’Black moi, un Black Thrashy, comme avant…mais propre.
Sauf la voix. Qui est pour moi, le gros problème de l’album, surtout la premières fois.
Un chant Black, qui se veut écorcher, mais qui n’est qu’un cri désagréable et lassant.
Qui d’entrée me fait décrocher, laissant tourner, et passant à autre chose, mais, la seconde partie du 1er titre, m’intrigue déjà, une petite mélopée médiévalo-folk à la viole hésitante et mélancolique, avant que le cri reprenne.
Mais, tout au long de cette première écoute, régulièrement, mon attention sera reprise, souvent avec étonnement, par des instants disséminé ici ou là.
A la seconde écoute, la voix se fait plus accepter, et la musique prend une autre dimension.
Avec mon peu d’expériences, je rapprocherais ça d’Unleashed, du Death au balbutiement du Death
Un gros Thrash encore marqué Heavy et des déstructurations musicale autant Black que Death.
Une musique, et c’est son point fort, complexe, sans être rébarbative, bien au contraire, elle vous absorbe, le chant monocorde devenant secondaire.
Surtout après les deux premiers titres, franchement BM, avec à la base, a peu prêt le même Riff de guitare, sans réel intérêt, sauf sur le second, où la batterie devient bien plus imaginative.
Un album, qu’on ne peut pas écouter par-dessus la jambe, il faut faire attention
Car sa richesse se trouve dans le détail, dans les ruptures et ponts, des Riffs acérés, technique, sans être inhumain, des boucles qui deviendront des références comme sur le sublime «Neverwhere », que nous retrouverons quasiment à la note plus tard, chez Amon Amarth
Ce titre détient à lui seul, toutes les caractéristiques, qui font l’intérêt de cet album, comme déjà dit, un sens pointu du Riff et de la boucle, une batterie, rapide et porteuse sans être envahissante, sans abus de cymbales, et une basse groovante, le titre à beau être pesant, il n’en est pas écrasant, allégé par les guitares et des ruptures à la limite du Free Jazz d’une basse étonnante tout au long de cet Opus, les moments de cavalerie étant aussi parfois soutenu par un violon plus mélancolique que pour le coté folk
Un titre à la construction tordu sans être déconcertante, d’une technicité abordable qui permet à la musique d’être assez facile d’accès tout en étant très loin d’être simpliste.
Le titre suivant « The Scar » bien que le plus court, est mon préféré, simplement à base d’un thème de guitares poignant en boucle qui me rappelle Baroness et d’un chant…chuchoté, Tomas Lindberg devrait toujours chanter comme ça…en plus, c’est Gothic et la voix claire est bonne.
Deux titres pas loin d’être à l’opposé l’un de l’autre, et qui pourrait également conférer une impression d’incohérence à l’album et au groupe, mais qui n’est pas fait pour me déplaire, j’appellerais ça plutôt de la variété, et pour ce genre assez spécifique, du courage aussi.
Dont 2 live et hormis le son catastrophique, le chant y atteint le niveau du grotesque (d’où peut être le nom précédent du groupe) ressemblant aux éructations du garde Français dans le Sacrée Graal des Monty Pythons, et une batterie à cent lieues de ce quelle offre en Studio, ça aide le multi piste.
Le dernier bonus étant une démo qui aurait eu facilement sa place sur l’album, mais avec la même voix quand Live.
Production par ailleurs, impéccable, dans le sens Old School accentuant le coté Blacky Thrashy et faisant ressortir la Batterie et la Basse sans noyer les guitares dans leurs vrombissement.
Tout en finesse, comme la musique de At The Gates.
Wednesday ~ March 03, 2010 by admin
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Kiss : Crazy Nights
Mais, c’est faux. « Dynasty » est plein de bons titres. Non, Kiss à sorti bien pire, une série de 3 albums, qui se suivent, tous plus mauvais les uns que les autres, « Crazy Nights », étant le dernier de cette triste trilogie. Après les départs de Peter Criss, remplacé par Eric Carr, suivi de celui d’Ace Frehley, le démaquillage, l’arrivée de Vinnie Vincent, très bon, mais envahissant Lead Guitar sur l’excellent « Lick It Up ». Depuis le début, Kiss est une Hydre à 2 têtes, Gene et Paul qui se retrouvent seuls sur les ruine de Wicked Lester, le Groupe ou ils se sont trouvé, et sur les cendres duquel, ils monteront Kiss, en engageant Peter, pour remonter Wicked Lester, avant de recruter Ace et de changer de nom pour Kiss, et de faire naître le Mythe, LE Groupe, « The Hottest Band In The World »… Bon, « Crazy Nights » est le moins pire des 3, « Asylum » et « Animalize » le surpasse, dans la platitude. « Crazy Nights » est mauvais, mais c’est pas le pire, ce n’est pas une catastrophe, mais c’est décevant, il y a quand même quelques titres à sortir du lot, ce sont les 3 avec « Night » dedans Album dispensable fabKiss
Quand on me demande quel est le plus mauvais album de Kiss, c’est systématique, je réponds « Dynasty ». Simplement parce qu’il contient « I Was Made… », et aussi à cause de la prod, que je trouve légère.
Kiss se cherche, hésite, n’a plus confiance en lui , après le passage éclair au sein de Kiss (et dans nos mémoires) de Mark St John (sur « Animilize »), Kiss, accueil Bruce Kulick (frère de Bob, ami de longue date de Paul Stanley), bon et docile guitariste, ne cherchant pas à prendre plus de place que celle qui lui est dévolue (contrairement à Vinnie), avec un jeu plus dans la vision des Pères Fondateurs (Gene & Paul), àl’inverse de Mark (qui avait été engagé également pour répondre à la mode des Guitaristes « Rapides », mais au final, ne cadrant pas).
Non, le problème, vient d’ailleurs.
De la tête.
Mais, depuis la dépose des masques, pour laquelle, Kiss, comme pour tout ses passages important passé et à venir, s’était lancé à corps perdu dans la production d’un album puissant et magique, « Lick It Up » (faisant parti des albums qui, à la 1ère écoute nous fait dire « C’est le meilleur album (de…) »
(Bon, après l’enthousiasme retombe plus ou moins))Kiss tâtonne, donnant l’impression d’avoir perdu sa part de génie, en même temps que ses masques.
Gene, déjà sollicité depuis longtemps, avant le débarbouillage, répond aux chants des sirènes du cinéma, et commence une petite carrière d’acteur, jalonnée de flops et de films moyens, mais qui auront la fâcheuse tendance à distraire Gene, de son attention, jusque là, toute tournée sur Kiss
Gene est accaparé par les tournages, et Paul, se retrouve seul aux manettes. On constate que bien qu’ayant 2 têtes, Kiss, n’a qu’un Boss, Gene Simmons, et que sans lui, Paul Stanley, n’as pas la stature pour porter Kiss à lui tout seul.
Mais il synthétise bien la confusion stylistique dans laquelle Kiss s’est plongé tout seul depuis le démaquillage, persuadé d’avoir perdu avec, toute leur particularité.
Alors, Paul, pour plaire, ratisse large, et suivant ses penchant, s’oriente AOR et Hard FM
Mais, sans conviction, principal défaut de cet album, aussi bien à l’écriture, qu’a l’interprétation, partout, il manque juste le petit quelque chose pour que ce soit bon, et c’est frustrant.
Kiss, ne croit plus en lui, on va chercher du coté de Van Halen pour faire une très bonne intro à « No, No, No », mais Gene enchaine avec un titre bien speed, mais boiteux, confus.
« Hell or High Water » du même Gene Simmons (qui daigne venir entre 2 prises de vue), est franchement mou du genou.
Le « My Way » de Paul, serait bon s’il n’y avait pas ce ridicule clavier, clavier qui émail cette album, a plus ou moins bon escient. Faisant penser un temps à Bon Jovi, un autre à Foreigner, Paul, pour palier le soutien de Gene, va glaner les influences de ci de là.
Mais, Gene Simmons est également très décevant sur ce disque, la voix est là, mais pas l’envie dans l’écriture, là, il est vraiment en dessous, pas de folie. Avec en plus (mais c’est un moins) une production sans intérêt, ni punch.
A l’époque, je me demande jusqu’où ils vont descendre
Avant de me dire, que c’est juste le tout début de la remontée, en fin de compte
Et je dirais qu’avec le temps, « Crazy Nights » s’est bonifié, surtout après la sortie du magnifique “Sonic Boom“, qui fait au final, une mise à jour du Kiss passé…et à venir
Sauf pour les Fans
Mais si vous voulez commencer Kiss…passez votre chemin.
Thursday ~ December 12, 2009 by admin
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Kiss : Crazy Nights
Mais, c’est faux. Dynasty est plein de bons titres. Non, Kiss sorti bien pire, une srie de 3 albums, qui se suivent, tous plus mauvais les uns que les autres, Crazy Nights , tant le dernier de cette triste trilogie. Aprs les dparts de Peter Criss, remplac par Eric Carr, suivi de celui d’Ace Frehley, le dmaquillage, l’arrive de Vinnie Vincent, trs bon, mais envahissant Lead Guitar sur l’excellent Lick It Up . Depuis le dbut, Kiss est une Hydre 2 ttes, Gene et Paul qui se retrouvent seuls sur les ruine de Wicked Lester, le Groupe ou ils se sont trouv, et sur les cendres duquel, ils monteront Kiss, en engageant Peter, pour remonter Wicked Lester, avant de recruter Ace et de changer de nom pour Kiss, et de faire natre le Mythe, LE Groupe, The Hottest Band In The World Bon, Crazy Nights est le moins pire des 3, Asylum et Animalize le surpasse, dans la platitude. Crazy Nights est mauvais, mais c’est pas le pire, ce n’est pas une catastrophe, mais c’est dcevant, il y a quand mme quelques titres sortir du lot, ce sont les 3 avec Night dedans Album dispensable fabKiss
Quand on me demande quel est le plus mauvais album de Kiss, c’est systmatique, je rponds Dynasty . Simplement parce qu’il contient I Was Made , et aussi cause de la prod, que je trouve lgre.
Kiss se cherche, hsite, n’a plus confiance en lui , aprs le passage clair au sein de Kiss (et dans nos mmoires) de Mark St John (sur Animilize ), Kiss, accueil Bruce Kulick (frre de Bob, ami de longue date de Paul Stanley), bon et docile guitariste, ne cherchant pas prendre plus de place que celle qui lui est dvolue (contrairement Vinnie), avec un jeu plus dans la vision des Pres Fondateurs (Gene & Paul), l’inverse de Mark (qui avait t engag galement pour rpondre la mode des Guitaristes Rapides , mais au final, ne cadrant pas).
Non, le problme, vient d’ailleurs.
De la tte.
Mais, depuis la dpose des masques, pour laquelle, Kiss, comme pour tout ses passages important pass et venir, s’tait lanc corps perdu dans la production d’un album puissant et magique, Lick It Up (faisant parti des albums qui, la 1re coute nous fait dire C’est le meilleur album (de)
(Bon, aprs l’enthousiasme retombe plus ou moins))Kiss ttonne, donnant l’impression d’avoir perdu sa part de gnie, en mme temps que ses masques.
Gene, dj sollicit depuis longtemps, avant le dbarbouillage, rpond aux chants des sirnes du cinma, et commence une petite carrire d’acteur, jalonne de flops et de films moyens, mais qui auront la fcheuse tendance distraire Gene, de son attention, jusque l, toute tourne sur Kiss
Gene est accapar par les tournages, et Paul, se retrouve seul aux manettes. On constate que bien qu’ayant 2 ttes, Kiss, n’a qu’un Boss, Gene Simmons, et que sans lui, Paul Stanley, n’as pas la stature pour porter Kiss lui tout seul.
Mais il synthtise bien la confusion stylistique dans laquelle Kiss s’est plong tout seul depuis le dmaquillage, persuad d’avoir perdu avec, toute leur particularit.
Alors, Paul, pour plaire, ratisse large, et suivant ses penchant, s’oriente AOR et Hard FM
Mais, sans conviction, principal dfaut de cet album, aussi bien l’criture, qu’a l’interprtation, partout, il manque juste le petit quelque chose pour que ce soit bon, et c’est frustrant.
Kiss, ne croit plus en lui, on va chercher du cot de Van Halen pour faire une trs bonne intro No, No, No , mais Gene enchaine avec un titre bien speed, mais boiteux, confus.
Hell or High Water du mme Gene Simmons (qui daigne venir entre 2 prises de vue), est franchement mou du genou.
Le My Way de Paul, serait bon s’il n’y avait pas ce ridicule clavier, clavier qui mail cette album, a plus ou moins bon escient. Faisant penser un temps Bon Jovi, un autre Foreigner, Paul, pour palier le soutien de Gene, va glaner les influences de ci de l.
Mais, Gene Simmons est galement trs dcevant sur ce disque, la voix est l, mais pas l’envie dans l’criture, l, il est vraiment en dessous, pas de folie. Avec en plus (mais c’est un moins) une production sans intrt, ni punch.
A l’poque, je me demande jusqu’o ils vont descendre
Avant de me dire, que c’est juste le tout dbut de la remonte, en fin de compte
Et je dirais qu’avec le temps, Crazy Nights s’est bonifi, surtout aprs la sortie du magnifique “Sonic Boom“, qui fait au final, une mise jour du Kiss passet venir
Sauf pour les Fans
Mais si vous voulez commencer Kisspassez votre chemin.
Thursday ~ December 12, 2009 by admin
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