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Archive for June, 2008

KISS ALIVE 35 European Tour 2008 Bercy/PARIS

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le Mardi 17 Juin 2008

9 ans que j’attends ce jour, 3 mois qu’j’ai les places, AAaarrgghh !!! J’me réveil déjà en trance. Une seule appréhensions, Tommy Thayer, le nouveau guitariste, simple salarier, déguisé en SpaceAce.
Et puis, ce soir, c’est le 1er Kiss pour mon fils (et surement le dernier), une bonne soirée de camaraderie viril et de communion d’esprits filiale, en perspective. Il fini ses cours à 16h30, heure à la quelle j’arrive chez lui, car, ce soir, c’est maquillage, et lui il veut Ace Frehley.
 Monsieur se pointe tranquille, à 17h45…..j’suis vert, et lui hilare, « y a plein d’mecs maquillés dans l’parc » (il habite à Bercy)  
 Amène ta tronche gamin, faut que j’te peinturlure, et je m’applique, il faut que cette soirée soit pour lui un souvenir merveilleux, indélébile….téléphone….c’est un copain à lui qui va aussi à
Kiss…..AAaarrgghh !!! Et un Paul Stanley pour enchainer…..l’heure tourne, et moi qui ne voulais pas me maquiller, me voila m’affublant d’un demi masque et d’une demi pointe de Gene Simmons, sans fond blanc, ce qui fait qu’on sort de l’immeuble vers 19h++, et nous nous dirigeons sur le POPB.
 Alors que les abords d’un concert de Metal « classik » se reconnaît par un volume croissant de chevelus vêtues de noir, se rassemblent par groupes de connaissances, dans une ambiance, somme toute assez stoïque et austère, l’approche d’un chaudron Kisséen, se caractérise par des personnes qui se croisent et se font de grands sourires complices, des échange de signes de ralliement, de bonsoir ou de discutions, et quand vous êtes maquillé….car en vérité, je vous le dis, sur combien de concert Metal, hormis le classique T-shirt, peut on croiser des types maquillés, voir même vêtus, à l’image du groupe du soir, où les gens étranger à la chose, ne change pas de trottoir, mais comprennent qu’une fête se prépare.
 Et là, autant dire qu’avec mon garçon, nous avions un succès certain, tout le monde faisant des pouces ou des «Salut» à baby Ace, et moi, fier comme Artaban, nous avons même été photographié et «interviewé» pour le gratuit -20mn-. La soirée mémorable, commence sous les meilleurs augures.
Il fait beau, presque l’été, et l’atmosphère, est pleine de bonne humeur et de bonnes vibrations. Et sous le soleil de juin ont éclos une masse de Demon, moins de StarChild, quelque SpaceMan et une poigné de CatMan, et une variété impressionnante de T-shirts à l’image de Kiss, et des filles, beaucoups de nanas, de tout ages, y’a même des groupes exclusivement féminin.
 Nous retrouvons l’ami,  Kriegarblitz_Warrior à la baraque à frite stratégiquement placé a coté de la file d’attente pour la fosse, mais malheureusement, le temps de prendre des munitions Krieg et son accompagnatrice passe le 1er control au moment où nous allions les rejoindre, la ruse de sioux consistent à doubler tout le monde étant tombé à l’eau, nous voila contraint de nous taper tout la queue, mais en même temps, le spectacle est pour le moment dehors, et l’énorme file avance vite, on passe les contrôles, pour la 1ére fois, on ne me déchire pas mon ticket, on me le scanne, et voila…..on est dedans. Et après avoir zappé le merchandising (prit d’assaut et aux tarifs prohibitif) et acheté 2 ½ de coca, dont on nous aura retiré les bouchons, et une paire de bouchon, pour les oreilles du fiston, nous pénétrons enfin dans le grand temple qui se remplit de fidèles fervents excité par la promesse du grand
Sabbat à venir.
 
 Très vite, à peine le temps de prendre ma place habituelle à Bercy (devant, sur la droite), d’entendre un titre des Ramones et d’un autre groupe Pounk. Les lumières s’éteignent pour une première partie inodore incolore et sans saveur, du groupe insipide Cinder Road. Une espece de croisement entre Mika et Bon Jovi, qui nous délivre un Rock standard avec un chanteur nous sortant toutes les postures à la Joe Perry/Jim Morrison, un batteur à coupe Iroquoi, seul le Lead Guitar tirant un peu son épingle du jeu.
 Heureusement, ce fut bref et après 6 ou 7 titres, et un applaudissement polis, les lumières se rallument. Mais bon, c’étaient des Rocker…ils avaient des boots pointues.
Même mon gamin, les a trouvés…..heu !! Bof!!! 
  
 Pendant que la sono nous envoie «For Those About to Rock» d’
AC-DC, histoire de faire monter la température, les roads s’activent sur scène, Kiss prend congé des fans aisés, qui ont pris l’option « Balance + rencontre avec le groupe »(pour les riche, il existe l’option ++ «Le BackStage»), et qui rentrent dans la fosse pour assister au spectacle, les bras chargés de poster, programme et article hors de prix, dans le lot, un ado avec un costume maison période Love Gun de Gene Simmons avec le montant de ses Platform Boots fait dans un carton trop rigide, et un Paul Stanley bedonnant et dégarni , avec un costume d’une période improbable, qui bien que connaissant Kiss depuis surement plus longtemps que moi, n’a toujours pas comprit que l’image dans le miroir est inversée, et que bah bon !!! Ton étoile, bonhomme…..elle est pas du bon coté.   
Nous sommes à a peine un mètre des barrières, mais pas moyen d’avancer plus, alors je demande a quelqu’un qui lui, est appuyé dessus, de bien vouloir faire une place pour BabeAce, le mec, lui prend la main, le plaque à la barrière et se referme sur lui, une main de chaque coté sur la balustre lui faisant un bouclier de son corps….y’a des gars bien.
 Quand commence “Wont Get Fooled Again” des Who, le Rideau noir estampillé Kiss en anthracite tombe, masquant la scène aux regards……..les hurlements se faisant plus forts, les “Kiss…Kiss…Kiss…» Se disputant avec les «We Want Kiss… We Want Kiss…»
Mon gamin m’envois par-dessus l’épaule du type sympa, des regards plein d’étincelles « tu va t’en prendre plein la gueule, mon garçon », il a l’air heureux, nous le sommes.
 Quand les lumières s’éteignent à nouveau, le titre des Who se termine couvert par les hurlements hystériques de la foule en délire, quand retentie, la cultissime phrase reprise en chœurs par un Bercy «Sold Out» chaud comme la braise.
 
« ALL RIGHT PARIS!!….YOU WANT THE BEST???…….YOU’VE GOT THE BEST!!!….
THE HOTTEST BAND IN THE WORLD……KISS!!!!”
 
 Guitares, Explosion, Flash Blanc, le Rideau tombe Kiss apparait, la foule et “Deuce” éclatent.
Tout de suite Kiss est là en descendent sur la scène, d’au dessus les cintres, sur une plateforme transparente et remplit l’espace de sa présence, de sa force, de sa puissance, de son charisme avec un Gene en pleine forme, près a bouffer Bercy, « Strutter » enchaine, et le public est en trance, Paul Stanley, est un peu à la ramasse, mais, d’emblée, ça déchire. Après un premier break, où Paul, qui est toujours très bavard, nous gratifies de quelque mots en Français, et joue avec le public à un concours de hurlement entre les cotés droit et gauche de la salle, et qui lui permet d’encore chauffer sa voix, le concert part pour de bon avec « Go To Choose », les Chœurs sont nickel……Putain…..quelle force.
 Suit « Hotter Than Hell », et là , ça y est le délire ne lâcheras plus l’affaire, jusqu’au bout.
Voir Gene Simmons et Paul Stanley, 59 et 56 ans s’éclater sur scène, ça fait plaisir, surtout que leurs plaisir d’être là, ce soir, est évident, et quand Paul entonne « la Marseillaise », reprise en cœur pas 17000 personnes, et soutenue par grosse caisse,et roulement de caisse claire. Un sentiment puissant emplit alors ma poitrine, Paul nous remercie d’un « Oh ! Merci beaucoup…Yeaah ! » Et déclarant que l’Hymne National Français est très…..sympa (!?).
 Quand Eric Singer attaque « Nothin’ To Lose », il ne me fait pas oublier Peter Criss, mais il faut avouer qu’il s’en sort bien, et la fosse se trémousse sur ce Rock’n’roll endiablé…mon dieu…quel éclate !! sur « C’Mon And Love Me », on est obligé de constater que Paul est quand même vraiment crevé par cette tournée, mais comme toujours avec Kiss, quand y’a un moins, ils se donnent à 200%, et Gene assure comme une bête, Eric comme d’hab est un peu brouillon, et l’autre là…le Tommy Thayer, pour le moment la joue discret, surtout que commence « Parasite » un titre écrit par Ace Frehley, où il fait profil bas…..la basse de Gene groove tout ce quelle peut sur « She » et sa voix nous dit «j’suis à fond…Yeaah !!»  et quand le moment du solo arrive, Tommy s’en sort pas mal aussi, nous faisant un copié-collé, honnête, mais qui me crispe quand même, avec lui, j’ai vraiment du mal, de toute façon….il a pas l’niveau. Surtout avec son p’tit bout de Vème de Beethoven limite, durant lequel sa Gibson fait le lance roquettes. A la fin du morceau, je vois Tommy Thayer se pencher sur un vigil ; lui donner un médiator, lui indiquer mon fils du doigt, et le vigil de donner à mon garçon, la précieuse relique….( heu Tommy Thayer : +1)
 Avec « 100 000 Years » arrive une des grosses pièces très attendue, Ah Ah !! Vous allez me dire « mais des grosses pièces, y’a qu’ça depuis l’début »….oui, mais celle la, c’est une énorme….
Le son de la basse de Gene est énorme, Paul assure enfin comme une bête (c’est un diesel Paul)
Et arrive le clou du morceau, l’envole de la batterie pendant le solo d’Eric au milieu des jets de fumée et les étincelle tournoyante, un bon solo, mais un peu terne, on sans qu’Eric ne veut pas écornée l’image de Peter Criss, pourtant il en à la capacité, 100 000 Years est toujours un moment de grande communions avec le public, de grande communication pour Paul, qui nous dit que pour le moment le plus grand concert de cette tournée Européenne est Londres, mais que là, le Public et l’ambiance Française, les battent à plate coutures, et ça repart dans les délires vocaux, 100 000 Years, c’est 15 minutes de pure éclate de neurones.
 Gene prend un coup de « Cold Gin » en s’égosillant magistralement dans son micro, maintenant joliment décoré d’un string rose balancé par une demoiselle ayant surement trop chaud, le pauvre Gene n’arrête pas de cligner des yeux, envahies par une sudation frontale coulant à flot, je suis sur que pas mal de primo Kisséen on été étonné de voir Gene s’essuyer à moult reprise le visage avec sa serviette et que le maquillage ne bouge pas !?….. Il tamponne, c’est l’secret.
 On se demande comment ils font, mais avec «Let Me Go Rock And Roll» Kiss monte encore d’un cran la puissance dégagé et le bonheur ressenti, Gene est vraiment Le boss, et même Tommy est transcendé par le titre. Suit «Black Diamond» (Peter Criss l’enchainait direct avec 100 000 Years) et sa très belle intro à la guitare de Paul, dans la quelle il incorpore un petit bout de « Starway To Heaven» de Led Zepp, « Black Diamond » c’est de l’artillerie lourde, un rouleau compresseur….une tuerie, interprété magnifiquement par un Eric Singer …Explosif.
 Bon, Tommy Thayer, n’est pas mauvais, même bon, mais le voir en SpaceMan, me tue un peu quand même. Oh mais putain, que ce titre est bon…..
  Paul nous explique maintenant que depuis des années tout change, des fois en bien, souvent en mal,qu’il ya des Up et des Down et que dés qu’on ouvre le journal «Bad news» on allume la TV «Bad news», qu’a la radio «Bad news », Alors que la seul chose que demande les gens, et ce depuis toujours c’est….
«Rock And Roll All Nite» and Party Everyday…..” qui à la première mesure libère des forces telluriques explosives des kilo de confetti tombant du firmament, des gerbes d’étincelles, d’explosions et la batterie qui redécolle, une hystérie collective joyeuse et survoltée….quelle baffe…mazette!!
“We Love You!!….Au Revoir mes Amis………Good Night Paris!!”….NOIR!!!!………………
 
Après 3 minute de « Whoo ho whoo ho whoo » Paul réapparait en nous disant que c’était une blague….ha ha!!
Et moi qui pensai que bien que tout le meilleur ne soit pas passé, nous avions quand même ce soir atteint des sommet rarement touché, en intensité, Kiss décide après avoir cassé la baraque pendant 1h30, de s’attaquer aux fondation, et entame cette « deuxième » partie avec un des titre les plus pêchu et festif du répertoire de Kiss, «Shout It Out Loud». Kiss…..ça déchire trop sa race…Na !! Quand 17000 personne + 4, ne font plus qu’un, énormissime.
 Suit le titre le plus récent de la set list , seulement 25 ans, « Lick It Up », le seul de la période «Unmasked», un titre difficile pour Paul, à cette heure, il est un peu au fraises et les chœurs à l’ouest, nous relèverons quand même un superbe break à la sauce Yes, ce titre est très bon, mais dur en Live, mais heureusement, il est très dynamique et dynamisant.
 Bon, alors, récapitulons. Nous avons eu droit aux flammes, aux pétards, aux feux d’artifice, ok mais ça c’est tout du long, ah oui, la batterie s’est envolée, les plateformes se sont soulevées, Paul à exprimé son désir avec sa guitares, on a même eu «La Marseillaise» et Gene qui crache le feu.
 A oui, mais il a pas encore craché le sang, et c’est pour maintenant, et sous nos yeux ébaudies et des spots vert, Gene Simmons, se transforme en Mr BlackWell, créant avec sa basse, plus une atmosphère d’épouvante, qu’un solo «psychédélique». Gene Simmons penché en avant (le faisant ressembler à une gargouille) se met à régurgiter, dans un éclairage vert/rouge, du plus bel effet et le vacarme assourdissant et terrifiant de sa basse, des hectolitres de sang fraichement sucé au creux du cou d’une jeune vierge. Et pour achever le tableau il secoue sa tête en tout sens comme un damné, histoire de finir de dégueulasser sa belle armure, et tel le diable sortant de sa boite, d’un bond fantastique, se retrouve perché à 10 mètre au dessus de la scène, sur une plateforme fixée au dessus des cintre de lumières. Acclamé par une foule d’adeptes transis réunies, dans la ferveur hypnotique d’un « Gene…Gene…Gene… » Répété comme une incantation satanique.
 Et de là, tel l’Hydre juché au dessus des enfers, il entonne, le tube Heavy Metal de 1983 « I Love It Loud » Le titre du retour de Kiss dans le Hard Heavy, après quelques errements Pop, dont nous aurons à subire de suite, le pire avatar, avec «I Was Made For Lovin’ You». Putaing !!! Je n’aime pas ce titre, mais en Live, c’est carrément insupportable, alors, pour faire passer le temps, je regarde ce qui ce passe autour de moi, les nanas s’éclate, et j’aperçois dans le carré VIP, le père Philipe Manœuvre, chantant à tu tête et remuant du perfecto….quelle pitié.
  Ça sent la fin, mais ce n’est pas encore fini. Alors que les premières mesures de « Love Gun » retentissent, Paul, transporté par une sorte de téléphérique privé, se retrouve à 30 mètres de la scène, sur une petite estrade installée derrière la régie, aux pieds des gradins du fond, d’où il interprètera son tube eternel.
De  retour sur la scène centrale, Paul annonce le dernier morceau, en nous déclarant avant que Paris et Fucking city, que nous sommes un Fucking public, et de revenir sur cette Fucking Of Fucking ville de Paris Rock City….. « Detroit Rock City » achève de manière grandiose et pétaradante ce concert de folie, où décidément Kiss nous aura tout fais, une des meilleures prestations de mon groupe préférer que j’ai vu. Ils m’on épuisé les salauds, je n’ai plus de voix, j’ai passé mon temps à chanter toute les chansons, sauf « I Was Made…» et à hurler. Putain ! Quel panard mes aïeuls. Kiss….voila un groupe vraiment « Rock’n’roll, way of life ».
Je retrouve mon gamin qui me saute au cou, je remercie chaleureusement son garde du corps d’un soir, Baby
Ace, est heureux comme tout avec un sourire jusqu’aux oreilles, il sait qu’il vient de vivre quelque chose de grand. Et fier comme un pan, il me fait voir son Graal, et ce n’est pas qu’un médiator de Tommy Thayer, qu’il tien dans sa main, il y a aussi un à la signature de Gene Simmons, reçut de la même façon que celui de Tommy, et la un truc s’allume dans mes yeux, je suis très fier de mon fils, mon gosse……mon Précieux.

Set List : 

1.   Deuce
2.   Strutter
3.   Got To Choose
4.   Hotter Than Hell
5.   Nothin’ To Loose
6.   C’Mon And Love Me
7.   Parasite 
8.   She
9.   100,000 Years
10. Cold Gin
11. Let Me Go Rock ‘N’ Roll
12. Black Diamond
13. Rock & Roll All Night
14. Shout It Out Loud
15. Lick It Up
16. I Love It Loud
17. I Was Made For Lovin’ You
18. Love Gun
19. Detroit Rock City

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Eyes Of Eden : Faith

Faith Faith, est le premier album du groupe allemand Eyes Of Eden, formé par le Producteur instrumentiste Waldemar Sorychta (Prod.: Samael,Moonspell,Lacuna Coil… guit.clav.:Therion,Sentenced,…), avec la bassiste Alla Fedynitch (Enemy of the Sun) pour cet album à la batterie Tom Diener (Him), et pour sa première apparition la jeune chanteuse Franziska Huth 23 ans, qui avec sa belle voix “normal”,(ce n’est pas une soprano ratée qui se rabat sur le Metal par dépit) chaude et posée, est un point fort de ce disque.

Mais sûrement pas le seul, il y a aussi entre autres, la production léchée, classieuse autant que carrée et puissante de Waldemar Sorychta (me rappelant parfois, sont travail avec Samael), des compositions assez, voir très originales. Bien fournies et dense et une exécution impeccable.

D’entrée nous recevons ce “Winter Night” qui est loin d’être glacial, l’attaque franche des violons précède de peu l’arrivée de la voix, cette voix très calme et posée, d’emblée envoûtante, coulant comme de l’eau dans un oasis d’Arabie, la basse est torride et la batterie hypnotik, le décor est tout de suite planté, Eyes Of Eden, nous offre un métal Progressif, à tendance Gothik Symphonique et d’inspiration fortement oriental, mais et surtout, en évitent cette facilitée trop répandue, de prendre quelques gimmicks orientales en éléments de décoration, mais en en faisant l’ambiance même de leur musique.

“When Gods Fall” enchaîne parfaitement, mais dans une construction différente, les superbes vocalises de Franziska, nous emmène un peu plus loin dans cet orient de carton pâte digne d’hollywood, la batterie toujours aussi hypnotique et la basse torride, la guitare et les clavier soulignant la mélodie apporté par le chant très pur, certains esprits chagrin diront “lisse”, et l’on fulmine contre les 3′37″ de ces 2 premiers titres. Avec “Star”, nous quittons les sables Sabéens, pour passer le Bosphore et accoster les rives Ottomanes, entraîne dans la ronde étourdissante d’un derviche tourneur, un titre plus rapide et assez entraînent, mais un peu froid. “Picture”, continuant dans cette ligne, mélancolik, un très beau morceau, tout les guitares, très travaillées, accentues le coté triste. Avec “Dancing Fire” nous sommes en plein Péplum, où nous voyons Gina Lollobrigida en reine de Saba, essayant de séduire, désenvoûter le Roi Salomon Yul Brynner hypnotisé et captif de cette danse lascive et provocante offerte à quelque Dieu païen. “Sleeping Minds” pourrait être une vision Prog, de ce qu’aurait pu être une vision Baroque de l’orient au Siècle des lumières, avec toujours de belles guitares et des violons presque oppressant. “Daylight” un très beau titre médiévalo oriental, plein de finesse avec une rythmique bien acérée, qui contraste avec la fluidité de la voix. “Man in the Flame” est le titre, surtout l’intro, tout en pizzicato rapide de violon, qui me rappelle le plus Samael et son “Solar Soul”, que Waldemar Sorychta a produit, le son général de l’album est dans la même veine d’ailleurs, le chant de Franziska Huth y est superbe. “From Heaven Sent” le titre le plus rapide et péchu du CD, plus Andalou qu’Arabo et une voix rappelant parfois Blondie et un superbe Solo Hidalgo. Et pour finir, “Not Human Kind” le plus beau, et le meilleur des titre de “Faith“, une superbe intro au piano, très calme, rejoint pas une petite mélodie de guitares poignante, une voix moins orientale mais tout autant émouvante, quelques arrangement “Néo”, une intensité émotionnelle qui monte sans arrêt, tout au long des 10mn que dure ce titre, ponctué de solo Ibérique de basse fiévreuse et de batterie…percutante

Un disque trop court, bon comme un loukoum à la fleur d’oranger, certes, un peu poisseux, mais jamais écoeurant.

Cet album, est une invitation au voyage intérieur, à l’évasion, à écouté sur son lit, fenêtre ouvert, les volets et les yeux mi-clos, dans le doux courant d’air, d’un après midi d’été, enveloppé des arabesques de volutes de fumées orientales.

fabkiss

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Hed PE : Back 2 Base X

Back 2 Base X Je me suis acheté ce CD à 15h et voila, à 22 je commence sa chronique

j’espère que ça vous donne la mesure de la claque que je me suis pris

déjà, avant d’aller plus loin, un petit message pour les âmes sensible

“Ami, si tu ne peu pas sentir le Rap, la Funk, la musique Blaxplotation, et la rigolade…..

passe ton chemin”…..Voila!!ça…c’est fait

Oui, parce que, franchement, quand j’ai mis le CD pour la première fois, je me suis demandé si il n’avait pas échoué dans le rayon Metal du Virgin la Défense, abandonné là, par un client volubile.

oui, car quand la lecture commence, par “Listen “, j’ai l’impression d’être au cinéma et de regarder le vieux “Shaft”, on est dans le Bronx, avec dans un coin le terrain de Basket et dans un autre une borne d’incendie qui crache son geyser qui retombe en pluie sur des gamins hilare alors qu’un type en costume rayé, couleurs flashy, chemise à jabot, grand chapeau “purple” et pompes en croco, les jambes écartées et les main sur le capot de sa Oldsmobil pink strawberry se fait palper par un flic.

un titre style Blaxploitation, sur laquelle est posé le flow posé, d’un taost de la lignée la plus pur, en un mot excellent.

mais quand “Novus Ordos Clitorus” commence, plus de doute, c’est bien un groupe Metal, mais pas que… Un titre speed et virulent, limite Punk du sur mesure pour le pogo, j’aime bien…………le titre, pas l’pogo. Et je comprend mieux le “Core” sur la fiche de SoM, mais Néo me pose toujours problèmes, mais enfin de compte, assez vite, avec “Lock And Load” oui oui, y a du Néo la dedans, mais pas comme je m’y attendais.

Du Néo, mais sans artifice, sans effets électronique, de bruit bizarre, de sample, de boucle, de vocoder ou rien de tout ça, les son sont très Hard Rock, voir Punk

la guitare est soit naturellement simplement distorse et saturé, la basse joufflue, la batterie “vivante”. c’est presque du Néo euh…Unplugged, et c’est extrêmement bon, ça groove et ça balance grave ça blast, les coeur son assassins et sur la fin, une petite guitare Jazzy vient vous faire un bridge qui tue

“White Collars” trop bon, Wwarf! les BeastyBoy du début, putain, l’éclate, un toast net et festif une gratte , un pur délire qui donne envie de danser GRAVE, “Get Ready” enchaîne, à peu prêt dans la même veine, mais en plus fou encore “I like it” ça gicle, ça pulse, c’est l’panard, “Sophia“un pur Dub a la frontière du Ragga, entrecoupé de break de riff Punk limite Ska, mais bordel, ce disque est EXCELLENT, et après “Peer Pressure” un pur délire Punk de 45″, la party continue, avec “Beware Do We Go” un Ska Puissant avec basse à la Cure, excitant et festif à souhait, une chose est sur, avec Hed PE,, l’ennui n’est pas de la partie.

avec “Daze of War”, on fait maintenant un petit tour dans le Trip Hop, et Hed PE sait de quoi il en retourne….mazette, c’est tout simplement génial, le Flow est limpide le groove superbe la guitare tranchante, et le piano, un petit air de “Imagine”, encore une fois…excellent je commence à croire que cet album à été fait pour moi, tout ce que j’aime, une recherche, une variété, et des influences variées, du groove, un rap comme je le supporte bien même très bien, du délire et quand il faut, de la puissance et même une certaine puissance, Ok c’est peut être pas vraiment très Metal, mais putain!!!! qu’c'est bon!!!!

“Sweetshops” nous mène au Néo, mais un Néo sale gosse, qui tire les couettes de sa frangine et qui tire la langue, un titre qui le matin, doit vous éjecter du lit et vous donner pour la journée une démarche déjantée accompagné de mouvement étranges et incontrôlable des bras et des jambes.

“So it be” est un titre 100% Hip Hop Old school de grande classe et dans la plus pure des tradition qui se mari avec le Néo très particulier de Hed PE, incluant des parties de toast ragga de rock garage et les délire vocaux du chanteur me rappelle un grand tube Eurotranse dont je ne me souvient plus du titre :b

“Let’s Ride”une voix à la Eminem, un mixe de ragga de Rap de Néo de tout un tas de chose qui donne un titre magnifique, sûrement le moins gai du CD, sûrement le plus profond, la guitare est sublime, les apports d’harmonica poignant, et le bandonéon, vous achève

“The Chosen One” Yeah man! Roots, I and I brother, snif!? sniffffff????? ça sent la Jamaïque ici!!!! ça roule, un pur Reggae, superbe sublime magnifique avec parfois dans la voix des relans de Joe Strummer, façon, Sandinista

Ce Cd m’a transporté, il m’a littéralement explosé à la gueule, dés la premières écoute, et si le mélange des genres ne vous rebute pas, je vous conseil fortement ce Back 2 Base X, c’est un véritable petit bijou

fabkiss

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Deathstars : Termination Bliss

Termination Bliss Dire que j’ai acheté ce CD, uniquement pour la touche qu’a le groupe sur l’étui de la version “Extended” de Termination Bliss, un look à faire vomir n’importe quel True Metalleux d’la mort, mais je ne connaissait absolument pas ce groupe, ni ce qu’il pouvait faire comme genre de musique

Apparemment, sûrement quelque chose qui ressemble de près ou de loin au Gothique ou au Dark quelque chose

et je ne me suis pas trompé, c’est carrément Goth, pas que par la voix, par les ambiances, sombre et glaciale

mais aussi, c’est aussi carrément, quelque chose, qui, quand je m’étais éloigné un petit peu du Metal, à la fin des années 80, m’aurait semblé inimaginable, et pourtant, plus je découvre de nouveaux groupes (pour moi), plus cette influence et claire et manifeste, et ce dans pas mal de genre, je dirais même plus, CES influences, Sont “claires et manifestes”.

Je veux parler de la New Wave, et de la Techno,

Et Deathstars, justement; mixe ces 2 genre (en plus pile poil, ceux que j’affectionne, le pas compliqué Xb), avec un Metal, très Goth, et pas compliqué aussi, le genre de musique qui s’écoute sans y faire trop attention, avec plaisir, et qui en donne dix fois plus quand on y fait attention, car pleine de petites finesse.

et quitte à choquer certaines âmes sensible, la majorité de titres sont très “dansant”, voir DanceFloor, à donfe.

Les Dj’s feraient mieux de lâcher ce putain de Aarrh Haine Bee de merde et remixer ce genre de musique, ils feraient un malheur, et la Techno, redeviendrait passionnante.

Oh la….calmons nous, je ne suis pas en train de crier au génie, loin de là, Deathstars n’est pas très original, ça ressemble à du déjà vu, mais c’est quand même vachement bien fait, et d’une qualité indégnable, une fois, n’est pas coutume, je vais me lancer dans des comparaisons. Les titres les plus marqué “DanceFloor” (”Tongs”, “Blitzkrieg“, “Motherzone”, “Cyanide“, “Play God“, “The Last Ammunition”et un peu “Death in Vogue”), en fin de compte presque tout les morceau, un peu “rythmé” sont dans un esprit de ce que pourrait nous offrir Die Krupps ou Oomph!, mais surtout et c’est la que je vais me faire descendre, Samael (dernière période(la voix y est pour beaucoup, mais pas que)), mais vraiment, Samael est la principale influence de cette album Samael, et la voix et très souvent assez proche de celle de Vorphalack.

Mais, malgré tout l’ambiance générale de l’album reste Goth particulièrement “Virtue to Vice” et son piano lugubre et hypnotik, “Death in Vogue” et ses Grandes Orgues, “The Greatest Fight on Earth” le plus sombre et torturé, “”Termination Bliss“, bien que très sombre aussi, semble aussi le plus ouvert aéré et léger de l’album, sombre et lumineux à la fois, la version au piano est superbe, et pleine de mélancolie

par contre je n’ai pas le remix de “Blitzkrieg” tu parle d’une édition “Extented” à la con.

Alors oui, c’est vrai, c’est un genre de musique qui a l’air assez surfaite, artificielle, ou dans l’impacte ressenti, les arrangements, la production et la post production, y sont pour beaucoup, oui, c’est vrai.

Mais que voulez vous, c’est aussi un genre de musique qui m’éclate, alors pourquoi m’en priver et bouderais je mon plaisir,

sûrement pas pour des histoires de facilité ou de commercialisé en tout cas.

fabkiss

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Drop-O-Rama : Three At Last

Drop-O-Rama : Three At Last Vous prenez un grand mixer, vous mettez dedans, une cuillère de Toto, du Foreigner en poudre, un sachet de Deep Purple, une branche d’Ultravox, quelques pétales Def Leppard, 20 gouttes de Bon Jovi, une dose de Chicago, une pincée d’Elton John, 2 feuille de Yes, une larme de Judas Priest, une bouteille de Simple Mind et vous obtenez “Three At Last” de Drop-O-Rama.

Ou si vous préféré, cet album, est une machine à remonter le temps, calée sur les années 80.

Voila…4 lignes et la chronik est pliée, ça c’est du boulot vite fait, ouf, j’vais pouvoir dormir.

Ce serait sûrement le cas si “Three At Last” était un disque quelconque

Mais voila, ce ,n’est pas du tout le cas.

Bon, soyons claire, ce n’est pas par l’originalité des compos que Three At Last, m’ a accroché (quoi que), mais c’est par l’interprétation de ces dernières, et une production léché, que je suis littéralement tombé sous le charme de ce groupe de Frenchy, chacun des morceaux, ouvrant la porte à des souvenirs et des émotions d’un autre âge.

Drop-O-Rama nous offre un Hard franc et assez massif, qu’en une autre époque aurait été sûrement qualifié de FM.

Donc, bien sur Three At Last est un album très facile d’accès, cet air de déjà vu, qui pourrait être un point négatif, est justement, plutôt attractif, car ce qui pourrait servir à un groupe à camouflé un manque d’inspiration et d’originalité, vous tiens, ici, en haleine, car il en va des ambiances comme des reprise, si c’est pour faire du notes à notes, un copié collé, un Faq similé, cet exercice, n’a aucun intérêt. Mais si comme dans ce cas, vous vous inspirez d’une ambiance, d’une époque, en y apportant toute votre personnalité, votre talent et sans renier l’époque actuelle, vous pouvez la magnifier, voir la transcender, et Drop-O-Rama, est certes et c’est évident, très inspiré par les 80s, mais pas que dans 1 style, bien que principalement orienté Hard Rock, comme le très bon “Half Past Drunk”, rapide et mélancolik. Three At Last, nous offre un panel de genre, comme le très dansant et sombre “Hero”, très Simple Mind dans la forme avec une basse vive et entraînante, une guitare wouah wouah qui tourne et vous fait décoller…superbe, les adjonctions de clavier, la basse, et cette impression de monté constante, ce titre est tout bonnement le meilleur de l’album….comme d’autres XD . Avec “Bewildered”, là on est dans le FM à la Bon Jovi du début, mais en meilleur… non, mais, en autrement, en tout cas un morceau qui tourne bien et lui aussi, entraînant.

quand “Not That Long Ago” commence, on se dit tiens “Cocaïne”, et puis non, ça embraye un très bon morceau, avec un quelque chose à la croisée de Def Lepp et Foreigner, ou plutôt de Robert “Mute” Lang :), très entraînant aussi, la basse les arrangement clavier, le piano la voix, tout est “parfait”, les guitare idéales fines et précises. Le titre qui suit “Electric Light”est une superbe ballade, un peu môle certes, ceux qui connaissent l’Electric Light Orchestra, y seront sensible. “Dont Kill Your Idols”, c’est la larme de Judas Priest, mais j’exagère, c’est surtout pour le coté très British du morceau, mais c’est pour le moment, le titre le plus Metal, et il font ça très bien, et on continus dans le Hard Rock pur jus avec “Head Rolls” une espèce de revisite de “Hush”, le célèbre titre de Billy Joe Royal superbement repris par Deep Purple, sauvagement Vintage, le solo psychédélique, rajoute du cachet, à la touche final….très bon.

“Visions In Black And White” est plus actuel, mais malgré tout, avec un touche de Bon Jovi, un titre mid-tempo avec guitare rythmique tranchante et basse groovante, la basse est d’ailleurs un des point fort du groupe, “Pink Is For Girls” que l’on pourrait croire Goth, est carrément New Wave, très efficace, avec un bridge superbe où la basse s’exprime avec classe et groove.

“Porcelain Girl” la pincé d’Elton John, une magnifique ballade (qui ressemble aussi à ce que Slade pouvait nous faire, point de vu voix aussi d’ailleurs) un peu triste, et où tout le monde est vraiment très bon, mené par la voix et la basse, les choeurs et le piano, renforcent, la tristesse du titre. “Angel And Devil Revisited”, n’est pas mauvais, mais c’est le titre faible de l’album, le moins “original”, mais bien exécuté, j’aime surtout la basse et c’est ici, que la guitare est la plus Hard, et la fin est très belle.

et pour finir, le très purplien “Saints” du moins au début, le titre le plus Prog de l’album, une basse entêtante, et une guitare aérienne et torturé, un titre de grande qualité, bon les synthé auraient mieux été en violon que comme présentement en accordéon, mais c’est un point de vu personnel

Bon donc, pour conclure, Drop-O-Rama, n’est pas très original dans le fond, mais malheureusement, c’est le cas de 95% de la production actuel (tout genres et horizon différents), mais la forme est tout simplement superbe, ce que je retiens surtout, un gros travail d’arrangement, très efficace, une basse virtuose, et un chanteur caméléon, qui s’adapte, à chaque ambiance, et qui surtout, n’imite personne, parfois une inflexion peu rappeler un tel, mais reste trés personnelle quand même

un album donc, pas indispensable, mais que je ne regrette absolument pas de posséder

fabkiss

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