Eyes Of Eden : Faith
D’entrée nous recevons ce “Winter Night” qui est loin d’être glacial, l’attaque franche des violons précède de peu l’arrivée de la voix, cette voix très calme et posée, d’emblée envoûtante, coulant comme de l’eau dans un oasis d’Arabie, la basse est torride et la batterie hypnotik, le décor est tout de suite planté, Eyes Of Eden, nous offre un métal Progressif, à tendance Gothik Symphonique et d’inspiration fortement oriental, mais et surtout, en évitent cette facilitée trop répandue, de prendre quelques gimmicks orientales en éléments de décoration, mais en en faisant l’ambiance même de leur musique. Un disque trop court, bon comme un loukoum à la fleur d’oranger, certes, un peu poisseux, mais jamais écoeurant. fabkiss
Faith, est le premier album du groupe allemand Eyes Of Eden, formé par le Producteur instrumentiste Waldemar Sorychta (Prod.: Samael,Moonspell,Lacuna Coil… guit.clav.:Therion,Sentenced,…), avec la bassiste Alla Fedynitch (Enemy of the Sun) pour cet album à la batterie Tom Diener (Him), et pour sa première apparition la jeune chanteuse Franziska Huth 23 ans, qui avec sa belle voix “normal”,(ce n’est pas une soprano ratée qui se rabat sur le Metal par dépit) chaude et posée, est un point fort de ce disque.
Mais sûrement pas le seul, il y a aussi entre autres, la production léchée, classieuse autant que carrée et puissante de Waldemar Sorychta (me rappelant parfois, sont travail avec Samael), des compositions assez, voir très originales. Bien fournies et dense et une exécution impeccable.
“When Gods Fall” enchaîne parfaitement, mais dans une construction différente, les superbes vocalises de Franziska, nous emmène un peu plus loin dans cet orient de carton pâte digne d’hollywood, la batterie toujours aussi hypnotique et la basse torride, la guitare et les clavier soulignant la mélodie apporté par le chant très pur, certains esprits chagrin diront “lisse”, et l’on fulmine contre les 3′37″ de ces 2 premiers titres. Avec “Star”, nous quittons les sables Sabéens, pour passer le Bosphore et accoster les rives Ottomanes, entraîne dans la ronde étourdissante d’un derviche tourneur, un titre plus rapide et assez entraînent, mais un peu froid. “Picture”, continuant dans cette ligne, mélancolik, un très beau morceau, surtout les guitares, très travaillées, accentues le coté triste. Avec “Dancing Fire” nous sommes en plein Péplum, où nous voyons Gina Lollobrigida en reine de Saba, essayant de séduire, d’envoûter le Roi Salomon Yul Brynner hypnotisé et captif de cette danse lascive et provocante offerte à quelque Dieu païen. “Sleeping Minds” pourrait être une vision Prog, de ce qu’aurait pu être une vision Baroque de l’orient au Siècle des lumières, avec toujours de belles guitares et des violons presque oppressant. “Daylight” un très beau titre médiévalo oriental, plein de finesse avec une rythmique bien acérée, qui contraste avec la fluidité de la voix. “Man in the Flame” est le titre, surtout l’intro, tout en pizzicato rapide de violon, qui me rappelle le plus Samael et son “Solar Soul”, que Waldemar Sorychta a produit, le son général de l’album est dans la même veine d’ailleurs, le chant de Franziska Huth y est superbe. “From Heaven Sent” le titre le plus rapide et péchu du CD, plus Andalou qu’Arabo et une voix rappelant parfois Blondie et un superbe Solo Hidalgo. Et pour finir, “Not Human Kind” le plus beau, et le meilleur des titre de “Faith“, une superbe intro au piano, très calme, rejoint pas une petite mélodie de guitares poignante, une voix moins orientale mais tout autant émouvante, quelques arrangement “Néo”, une intensité émotionnelle qui monte sans arrêt, tout au long des 10mn que dure ce titre, ponctué de solo Ibérique de basse fiévreuse et de batterie…percutante
Cet album, est une invitation au voyage intérieur, à l’évasion, à écouté sur son lit, fenêtre ouvert, les volets et les yeux mi-clos, dans le doux courant d’air, d’un après midi d’été, enveloppé des arabesques de volutes de fumées orientales.
Wednesday ~ June 06, 2008 by admin
Posted in Uncategorized | No Comments
Threshold (UK) : Dead Reckoning
Mais revenons à nos moutons, oui donc, voila….”Dead Reckoning“, à tout les avantages du Prog, déjà. Un, le Prog, c’est très cool, on s’énerve pas, un morceau, un peu rapide (“One Degree Down“, mais rien de violent, du Foreigner, allez, soyons fou, du Asia). Deux, le Prog, C’est beau, oui joli même, rien ne dépasse, les compos sont toujours assez technik et harmonieuse, la balance toujours en juste équilibre, la production toujours soigné, et les arrangement, jamais superflu. Trois, le Prog, c’est pratique, en écoutent du Prog on peu recevoir des amis, faire le ménage, l’été sur la route longeant la plage les fenêtres ouvert et le bras à la portière de la Clio, c’est la classe. 4, le Prog, ça plaît aux filles. fabkiss
Je me souviens, “Dead Reckoning” de Threshold, faisait partie de la première fournée de CD “Hard” que j’achetais depuis pratiquement 20 ans ( à part les Kiss et quelques autres vieilleries), principalement à cause de la superbe pochette, et de ce lot, il fut le premier que j’écoutasse.
Et tout de suite, bien que ne connaissant rien de ce groupe, dès la première mesure, je su que ce groupe, faisait du Prog, et du très bon, car vraiment, cet album est excellent, il à tout les avantages du Prog, mais il en à surtout, son principal défaut. Il est terriblement daté.
Car le Progressif, n’a de Progressif, que le nom. Il est resté bloqué à la jointure des années 70/80, et que les références sont toujours les mêmes,
Cette album, objectivement est vraiment très bon, les compositions de grandes classe, le mixage est parfais, le groupe est excellent, la voix est idéale, et à chaque écoute, c’est un véritable plaisir, “Pilot In The Sky Of Dream”, par exemple, est un véritable délice, mais voila….c’est du Styx, et on retrouve tout les grands groupes Prog de l’époque de référence, Foreigner, Asia, Journey, Alan Parson, Supertramp, Yes, ELO, Boston et Tutti Frutti.
La seul différence, entre hier et aujourd’hui, c’est qu’une séparation à été faite entre un Progressif qui serait “Rock” et l’autre “Metal”, pourtant, les seules vraies différences entre les 2, la basse et la double grosse caisse, plus mordantes dans le Metal, la production est un peu plus tonique, mais, bien sur, jamais rien d’agressif ou de dissonant.
Et là, avec “Dead Reckoning“, je vous rembourse si vous vous prenez un râteau. Car quand vous l’aurez entre les mains, vous aurez un piége à filles :b, j’rigole, mais je le répète, ce disque, est vraiment très très bon, vraiment pas indispensable, mais quand on l’a, on le regrette vraiment pas.
Sunday ~ June 06, 2008 by admin
Posted in Uncategorized | No Comments
Drop-O-Rama : Three at Last
Ce serait sûrement le cas si “Three at Last” était un disque quelconque Bon donc, pour conclure, Drop-O-Rama, n’est pas très original dans le fond, mais malheureusement, c’est le cas de 95% de la production actuel (tout genres et horizon différents), mais la forme est tout simplement superbe, ce que je retiens surtout, un gros travail d’arrangement, très efficace, une basse virtuose, et un chanteur caméléon, qui s’adapte, à chaque ambiance, et qui surtout, n’imite personne, parfois une inflexion peu rappeler un tel, mais reste trés personnelle quand même fabkiss
Vous prenez un grand mixer, vous mettez dedans, une cuillère de Toto, du Foreigner en poudre, un sachet de Deep Purple, une branche d’Ultravox, quelques pétales Def Leppard, 20 gouttes de Bon Jovi, une dose de Chicago, une pincée d’Elton John, 2 feuille de Yes, une larme de Judas Priest, une bouteille de Simple Mind et vous obtenez “Three at Last” de Drop-O-Rama.
Ou si vous préféré, cet album, est une machine à remonter le temps, calée sur les années 80.
Voila…4 lignes et la chronik est pliée, ça c’est du boulot vite fait, ouf, j’vais pouvoir dormir.
Mais voila, ce ,n’est pas du tout le cas.
Bon, soyons claire, ce n’est pas par l’originalité des compos que Three at Last, m’ a accroché (quoi que), mais c’est par l’interprétation de ces dernières, et une production léché, que je suis littéralement tombé sous le charme de ce groupe de Frenchy, chacun des morceaux, ouvrant la porte à des souvenirs et des émotions d’un autre âge.
Drop-O-Rama nous offre un Hard franc et assez massif, qu’en une autre époque aurait été sûrement qualifié de FM.
Donc, bien sur Three at Last est un album très facile d’accès, cet air de déjà vu, qui pourrait être un point négatif, est justement, plutôt attractif, car ce qui pourrait servir à un groupe à camouflé un manque d’inspiration et d’originalité, vous tiens, ici, en haleine, car il en va des ambiances comme des reprise, si c’est pour faire du notes à notes, un copié collé, un Faq similé, cet exercice, n’a aucun intérêt. Mais si comme dans ce cas, vous vous inspirez d’une ambiance, d’une époque, en y apportant toute votre personnalité, votre talent et sans renier l’époque actuelle, vous pouvez la magnifier, voir la transcender, et Drop-O-Rama, est certes et c’est évident, très inspiré par les 80s, mais pas que dans 1 style, bien que principalement orienté Hard Rock, comme le très bon “Half Past Drunk”, rapide et mélancolik. Three at Last, nous offre un panel de genre, comme le très dansant et sombre “Hero”, très Simple Mind dans la forme avec une basse vive et entraînante, une guitare wouah wouah qui tourne et vous fait décoller…superbe, les adjonctions de clavier, la basse, et cette impression de monté constante, ce titre est tout bonnement le meilleur de l’album….comme d’autres XD . Avec “Bewildered”, là on est dans le FM à la Bon Jovi du début, mais en meilleur… non, mais, en autrement, en tout cas un morceau qui tourne bien et lui aussi, entraînant.
quand “Not That Long Ago” commence, on se dit tiens “Cocaïne”, et puis non, ça embraye un très bon morceau, avec un quelque chose à la croisée de Def Lepp et Foreigner, ou plutôt de Robert “Mute” Lang
, très entraînant aussi, la basse les arrangement clavier, le piano la voix, tout est “parfait”, les guitare idéales fines et précises. Le titre qui suit “Electric Light”est une superbe ballade, un peu môle certes, ceux qui connaissent l’Electric Light Orchestra, y seront sensible. “Dont Kill Your Idols”, c’est la larme de Judas Priest, mais j’exagère, c’est surtout pour le coté très British du morceau, mais c’est pour le moment, le titre le plus Metal, et il font ça très bien, et on continus dans le Hard Rock pur jus avec “Head Rolls” une espèce de revisite de “Hush”, le célèbre titre de Billy Joe Royal superbement repris par Deep Purple, sauvagement Vintage, le solo psychédélique, rajoute du cachet, à la touche final….très bon.
“Visions In Black And White” est plus actuel, mais malgré tout, avec un touche de Bon Jovi, un titre mid-tempo avec guitare rythmique tranchante et basse groovante, la basse est d’ailleurs un des point fort du groupe, “Pink Is For Girls” que l’on pourrait croire Goth, est carrément New Wave, très efficace, avec un bridge superbe où la basse s’exprime avec classe et groove.
“Porcelain Girl” la pincé d’Elton John, une magnifique ballade (qui ressemble aussi à ce que Slade pouvait nous faire, point de vu voix aussi d’ailleurs) un peu triste, et où tout le monde est vraiment très bon, mené par la voix et la basse, les choeurs et le piano, renforcent, la tristesse du titre. “Angel And Devil Revisited”, n’est pas mauvais, mais c’est le titre faible de l’album, le moins “original”, mais bien exécuté, j’aime surtout la basse et c’est ici, que la guitare est la plus Hard, et la fin est très belle.
et pour finir, le très purplien “Saints” du moins au début, le titre le plus Prog de l’album, une basse entêtante, et une guitare aérienne et torturé, un titre de grande qualité, bon les synthé auraient mieux été en violon que comme présentement en accordéon, mais c’est un point de vu personnel
un album donc, pas indispensable, mais que je ne regrette absolument pas de posséder
Sunday ~ June 06, 2008 by admin
Posted in Uncategorized | No Comments
Deathstars : Termination Bliss
Je veux parler de la New Wave, et de la Techno, Oh la….calmons nous, je ne suis pas en train de crier au génie, loin de là, Deathstars n’est pas très original, ça ressemble à du déjà vu, mais c’est quand même vachement bien fait, et d’une qualité indégnable, une fois, n’est pas coutume, je vais me lancer dans des comparaisons. Les titres les plus marqué “DanceFloor” (“Tongs”, “Blitzkrieg“, “Motherzone”, “Cyanide“, “Play God“, “The Last Ammunition”et un peu “Death in Vogue”), en fin de compte presque tout les morceau, un peu “rythmé” sont dans un esprit de ce que pourrait nous offrir Die Krupps ou Oomph!, mais surtout et c’est la que je vais me faire descendre, Samael (dernière période(la voix y est pour beaucoup, mais pas que)), mais vraiment, Samael est la principale influence de cette album Samael, et la voix et très souvent assez proche de celle de Vorphalack. Alors oui, c’est vrai, c’est un genre de musique qui a l’air assez surfaite, artificielle, ou dans l’impacte ressenti, les arrangements, la production et la post production, y sont pour beaucoup, oui, c’est vrai. fabkiss
Dire que j’ai acheté ce CD, uniquement pour la touche qu’a le groupe sur l’étui de la version “Extended” de Termination Bliss, un look à faire vomir n’importe quel True Metalleux d’la mort, mais je ne connaissait absolument pas ce groupe, ni ce qu’il pouvait faire comme genre de musique
Apparemment, sûrement quelque chose qui ressemble de près ou de loin au Gothique ou au Dark quelque chose
et je ne me suis pas trompé, c’est carrément Goth, pas que par la voix, par les ambiances, sombre et glaciale
mais aussi, c’est aussi carrément, quelque chose, qui, quand je m’étais éloigné un petit peu du Metal, à la fin des années 80, m’aurait semblé inimaginable, et pourtant, plus je découvre de nouveaux groupes (pour moi), plus cette influence et claire et manifeste, et ce dans pas mal de genre, je dirais même plus, CES influences, Sont “claires et manifestes”.
Et Deathstars, justement; mixe ces 2 genre (en plus pile poil, ceux que j’affectionne, le pas compliqué Xb), avec un Metal, très Goth, et pas compliqué aussi, le genre de musique qui s’écoute sans y faire trop attention, avec plaisir, et qui en donne dix fois plus quand on y fait attention, car pleine de petites finesse.
et quitte à choquer certaines âmes sensible, la majorité de titres sont très “dansant”, voir DanceFloor, à donfe.
Les Dj’s feraient mieux de lâcher ce putain de Aarrh Haine Bee de merde et remixer ce genre de musique, ils feraient un malheur, et la Techno, redeviendrait passionnante.
Mais, malgré tout l’ambiance générale de l’album reste Goth particulièrement “Virtue to Vice” et son piano lugubre et hypnotik, “Death in Vogue” et ses Grandes Orgues, “The Greatest Fight on Earth” le plus sombre et torturé, “”Termination Bliss“, bien que très sombre aussi, semble aussi le plus ouvert aéré et léger de l’album, sombre et lumineux à la fois, la version au piano est superbe, et pleine de mélancolie
par contre je n’ai pas le remix de “Blitzkrieg” tu parle d’une édition “Extented” à la con.
Mais que voulez vous, c’est aussi un genre de musique qui m’éclate, alors pourquoi m’en priver et bouderais je mon plaisir,
sûrement pas pour des histoires de facilité ou de commercialisé en tout cas.
Sunday ~ June 06, 2008 by admin
Posted in Uncategorized | No Comments
Hed PE : Back 2 Base X
Oui, parce que, franchement, quand j’ai mis le CD pour la première fois, je me suis demandé si il n’avait pas échoué dans le rayon Metal du Virgin la Défense, abandonné là, par un client volubile. Ce Cd m’a transporté, il m’a littéralement explosé à la gueule, dés la premières écoute, et si le mélange des genres ne vous rebute pas, je vous conseil fortement ce Back 2 Base X, c’est un véritable petit bijou fabkiss
Je me suis acheté ce CD à 15h et voila, à 22 je commence sa chronique
j’espère que ça vous donne la mesure de la claque que je me suis pris
déjà, avant d’aller plus loin, un petit message pour les âmes sensible
“Ami, si tu ne peu pas sentir le Rap, la Funk, la musique Blaxplotation, et la rigolade…..
passe ton chemin”…..Voila!!ça…c’est fait
oui, car quand la lecture commence, par “Listen “, j’ai l’impression d’être au cinéma et de regarder le vieux “Shaft”, on est dans le Bronx, avec dans un coin le terrain de Basket et dans un autre une borne d’incendie qui crache son geyser qui retombe en pluie sur des gamins hilare alors qu’un type en costume rayé, couleurs flashy, chemise à jabot, grand chapeau “purple” et pompes en croco, les jambes écartées et les main sur le capot de sa Oldsmobil pink strawberry se fait palper par un flic.
un titre style Blaxploitation, sur laquelle est posé le flow posé, d’un taost de la lignée la plus pur, en un mot excellent.
mais quand “Novus Ordos Clitorus” commence, plus de doute, c’est bien un groupe Metal, mais pas que… Un titre speed et virulent, limite Punk du sur mesure pour le pogo, j’aime bien…………le titre, pas l’pogo. Et je comprend mieux le “Core” sur la fiche de SoM, mais Néo me pose toujours problèmes, mais enfin de compte, assez vite, avec “Lock And Load” oui oui, y a du Néo la dedans, mais pas comme je m’y attendais.
Du Néo, mais sans artifice, sans effets électronique, de bruit bizarre, de sample, de boucle, de vocoder ou rien de tout ça, les son sont très Hard Rock, voir Punk
la guitare est soit naturellement simplement distorse et saturé, la basse joufflue, la batterie “vivante”. c’est presque du Néo euh…Unplugged, et c’est extrêmement bon, ça groove et ça balance grave ça blast, les coeur son assassins et sur la fin, une petite guitare Jazzy vient vous faire un bridge qui tue
“White Collars” trop bon, Wwarf! les BeastyBoy du début, putain, l’éclate, un toast net et festif une gratte , un pur délire qui donne envie de danser GRAVE, “Get Ready” enchaîne, à peu prêt dans la même veine, mais en plus fou encore “I like it” ça gicle, ça pulse, c’est l’panard, “Sophia“un pur Dub a la frontière du Ragga, entrecoupé de break de riff Punk limite Ska, mais bordel, ce disque est EXCELLENT, et après “Peer Pressure” un pur délire Punk de 45″, la party continue, avec “Beware Do We Go” un Ska Puissant avec basse à la Cure, excitant et festif à souhait, une chose est sur, avec Hed PE,, l’ennui n’est pas de la partie.
avec “Daze of War”, on fait maintenant un petit tour dans le Trip Hop, et Hed PE sait de quoi il en retourne….mazette, c’est tout simplement génial, le Flow est limpide le groove superbe la guitare tranchante, et le piano, un petit air de “Imagine”, encore une fois…excellent je commence à croire que cet album à été fait pour moi, tout ce que j’aime, une recherche, une variété, et des influences variées, du groove, un rap comme je le supporte bien même très bien, du délire et quand il faut, de la puissance et même une certaine puissance, Ok c’est peut être pas vraiment très Metal, mais putain!!!! qu’c'est bon!!!!
“Sweetshops” nous mène au Néo, mais un Néo sale gosse, qui tire les couettes de sa frangine et qui tire la langue, un titre qui le matin, doit vous éjecter du lit et vous donner pour la journée une démarche déjantée accompagné de mouvement étranges et incontrôlable des bras et des jambes.
“So it be” est un titre 100% Hip Hop Old school de grande classe et dans la plus pure des tradition qui se mari avec le Néo très particulier de Hed PE, incluant des parties de toast ragga de rock garage et les délire vocaux du chanteur me rappelle un grand tube Eurotranse dont je ne me souvient plus du titre :b
“Let’s Ride”une voix à la Eminem, un mixe de ragga de Rap de Néo de tout un tas de chose qui donne un titre magnifique, sûrement le moins gai du CD, sûrement le plus profond, la guitare est sublime, les apports d’harmonica poignant, et le bandonéon, vous achève
“The Chosen One” Yeah man! Roots, I and I brother, snif!? sniffffff????? ça sent la Jamaïque ici!!!! ça roule, un pur Reggae, superbe sublime magnifique avec parfois dans la voix des relans de Joe Strummer, façon, Sandinista
Sunday ~ June 06, 2008 by admin
Posted in Uncategorized | No Comments
-
Categories
-
Blogroll
-
Meta
