Van Halen : Diver Down

Van Halen : Diver DownDiver Down” fini par sortir en avril 82, pas qu’il ait mis plus de temps que les autres, mais ce 5ème album, à tout simplement failli ne jamais exister.

Mais il devait sortir, Van Halen ayant signé, en 1977, un contrat de 5 albums en 5ans.

Pourtant les tensions à l’intérieur du groupe s’accentuent, surtout entre David Lee Roth et Eddie Van Halen, entre Dave, qui veux vivre de son art et Edward, qui voudrait bien que son art vive. Mais les mauvais résultats de “Fair Warning“, “seulement” double platine, montrent une certaine incompatibilité entre les deux. Sans perdre un peu une certain qualité de vie, voyez vous.

David (appuyé par un Ted Templeman toujours présent), est bien décidé à reprendre les choses en mains.

Une orientation, pense t’il, plus axé sur les attentes du public des premiers Van Halen, et ses gouts personnel, plus pop et fun, en tout cas, moins alambiqué.

Ted, bien que souvent excédé par les turpitudes de VH, ne peu se résoudre, à abandonner ses Poulains. Car, bien que ce soit la Démo produite par Gene Simmons qui ouvrit les portes de la Warner Bros. Par son potentiel. C’est celle produite par Ted au sein de l’illustre maison, qui leur donna la carte blanche sur leur travail.

Mais, en même temps, toutes ces considérations, ne-nous-regar-de-pas, et seul le produit fini s’offre à nos oreilles. Et vu que nous avons avant tout affaire à de grands professionnels, il ne ressort quasiment rien des frictions ambiantes de façons audible, a part, et ce n’est pas rien, quoi que discret, un David un peu en dessous, pas a fond.

Visuellement, par contre. Bien que apparemment, un simple carré rouge, barré d’une large bande blanche, le “Diver Down“, est un drapeau, que la marine US utilise, pour indiqué qu’un plongeur est en immersion dans la zone. Doit-on y voir, comme on pourrait le faire avec tout les albums de VH une métaphore, soulignant l’état d’esprit dans lequel s’est fait l’enregistrement. Comme avec le “II” comme Tome II d’une même histoire, une suite. “Women and Children First” genre, sauvez vous, on revient en plus dure, plus méchant. “Fair Warning” avertissement poli…tout est dit. “Diver Down” un groupe nageant dans les eaux trouble de la discorde ou qui sombre dans les abysses des Charts US.

Un album frustrant.

Sur 12 titres, 5 reprise et 3 instrumentaux, dont 2 réservé à Edward, donc, à la finale reste 4 titre 100% VH.

Et pour commencer, une reprise, comme pour les remercier de leur premier tube “Where Have All the Good Times Gone!” un titre des Kinks, plus connu pour sa reprise faite par Bowie en 1973, un titre qui va comme un gant à VH, bien que assez lourd, nous retrouvons un VH en plein forme, “Hang ‘Em High” un titre bien speed comme VH les aiment et sais les faire, mais bien que virulent, il manque un petit quelque chose. De la conviction peut être, et il se confirme que David n’y va pas vraiment, les effets sont moins appuyé, il ne pousse pas, il pourrait faire si ce n’est mieu, au moins, plus.

Premier intermède instrumental “Cathedral” un beau morceau au synthé, exécuté par un Edward sombre et pensif, comme un dialogue entre la raison et la curiosité et où la curiosité se fait à la raison.

“Secrets” très bon titre d’un tempo moyen et d’un tempérament tendent à la langueur, il convient parfaitement à ce que Dave se fait de l’idée du travail est donc, surement le titre VH où il est le meilleur sur l’album. Le second instrumental “Intruder” intrusion dans un cerveau malade, vu cauchemardesque et grinçante de ses délire, qui s’enchaine avec un “(Oh) Pretty Woman” vous explosant au visage, comme la clarté dans les ténèbres, comme un espoir alors que tout est perdu, c’est aussi, une reprise d’un succès de Roy Orbison datent de 1964 VH s’approprie complètement le titre et en fait un tube planétaire, ou Daimond Dave prend son ampleur, comme avec l’irrésistible “Dancing in the street” qui atteindra aussi des sommets, autre tube de 1964, de Martha and the Vandellas de la maison Gordy, fondateur de la Motown, et reprise en 85 par un décapant duo Jagger-Bowie. Un vraiment très très bon titre….no problemo.

“Little Guitars (Intro)” une espagnolade comme Eddie les aime, très ouvragé, une suite au dialogue de “Cathedral“, où ici, la raison fait la morale à l’esprit curieux. Je ne vois pas trop l’”Intro” à “Little Guitars” qui commence comme un pas lourd et pressé pour d’un seul coup, prendre un envole vers le soleil, une grande force positive se dégage de se morceau, la guitare légére d’Eddie soulignant joliment ce coté aérien.

“Big Bad Bill (Is Sweet William Now)” un vieux Jazz New Orléans typique Michael à la contre basse, Alex jouant du ballet sur son charleston et sa caisse claire Edward assurant la guitare sèche et David heureux comme un poisson dans l’eau et bien sur, à la clarinette, Papa Van Halen, Jan, Jazzman Hollandais qui poussa ses enfants sur la voie.

“The Full Bug” un Southern sortant d’un nuage de poussière, tel un pick up flamboyant fendant l’air au milieu du désert, qui inspirera surement quelque barbus Texans…si vous voyez ce que je veux dire. Nous restons au Texas avec le dernier “titre”, reprise d’une ritournelle cowboy de Dale Evans “Queen of the West”, chanteuse et actrice de Western de série, “Happy Trails” reprise comme à la sortie d’une soirée bien arrosé, et directement issu de la 1ère Démo du groupe.

Un album malheureusement très irrégulier, passant du coq à l’âne, un peu déroutant

Mais les 4 titres 100% VH sont très bons, on regrette de ne pas en avoir plus, “Pretty Woman” et “Dancing in the street” sont de pure merveille, mais, cet album, nous laisse un peu sur notre faim.

Un bon disque de Van Halen qui aurait pu être meilleur.

Comme David.

fabkiss

Wednesday ~ October 10, 2008 by admin

Posted in Uncategorized | No Comments

Van Halen : Diver Down

Van Halen : Diver DownDiver Down” fini par sortir en avril 82, pas qu’il ait mis plus de temps que les autres, mais ce 5ème album, à tout simplement failli ne jamais exister.

Mais il devait sortir, Van Halen ayant signé, en 1977, un contrat de 5 albums en 5ans.

Pourtant les tensions à l’intérieur du groupe s’accentuent, surtout entre David Lee Roth et Eddie Van Halen, entre Dave, qui veux vivre de son art et Edward, qui voudrait bien que son art vive. Mais les mauvais résultats de “Fair Warning“, “seulement” double platine, montrent une certaine incompatibilité entre les deux. Sans perdre un peu une certain qualité de vie, voyez vous.

David (appuyé par un Ted Templeman toujours présent), est bien décidé à reprendre les choses en mains.

Une orientation, pense t’il, plus axé sur les attentes du public des premiers Van Halen, et ses gouts personnel, plus pop et fun, en tout cas, moins alambiqué.

Ted, bien que souvent excédé par les turpitudes de VH, ne peu se résoudre, à abandonner ses Poulains. Car, bien que ce soit la Démo produite par Gene Simmons qui ouvrit les portes de la Warner Bros. Par son potentiel. C’est celle produite par Ted au sein de l’illustre maison, qui leur donna la carte blanche sur leur travail.

Mais, en même temps, toutes ces considérations, ne-nous-regar-de-pas, et seul le produit fini s’offre à nos oreilles. Et vu que nous avons avant tout affaire à de grands professionnels, il ne ressort quasiment rien des frictions ambiantes de façons audible, a part, et ce n’est pas rien, quoi que discret, un David un peu en dessous, pas a fond.

Visuellement, par contre. Bien que apparemment, un simple carré rouge, barré d’une large bande blanche, le “Diver Down“, est un drapeau, que la marine US utilise, pour indiqué qu’un plongeur est en immersion dans la zone. Doit-on y voir, comme on pourrait le faire avec tout les albums de VH une métaphore, soulignant l’état d’esprit dans lequel s’est fait l’enregistrement. Comme avec le “II” comme Tome II d’une même histoire, une suite. “Women and Children First” genre, sauvez vous, on revient en plus dure, plus méchant. “Fair Warning” avertissement poli…tout est dit. “Diver Down” un groupe nageant dans les eaux trouble de la discorde ou qui sombre dans les abysses des Charts US.

Un album frustrant.

Sur 12 titres, 5 reprise et 3 instrumentaux, dont 2 réservé à Edward, donc, à la finale reste 4 titre 100% VH.

Et pour commencer, une reprise, comme pour les remercier de leur premier tube “Where Have All the Good Times Gone!” un titre des Kinks, plus connu pour sa reprise faite par Bowie en 1973, un titre qui va comme un gant à VH, bien que assez lourd, nous retrouvons un VH en plein forme, “Hang ‘Em High” un titre bien speed comme VH les aiment et sais les faire, mais bien que virulent, il manque un petit quelque chose. De la conviction peut être, et il se confirme que David n’y va pas vraiment, les effets sont moins appuyé, il ne pousse pas, il pourrait faire si ce n’est mieu, au moins, plus.

Premier intermède instrumental “Cathedral” un beau morceau au synthé, exécuté par un Edward sombre et pensif, comme un dialogue entre la raison et la curiosité et où la curiosité se fait à la raison.

“Secrets” très bon titre d’un tempo moyen et d’un tempérament tendent à la langueur, il convient parfaitement à ce que Dave se fait de l’idée du travail est donc, surement le titre VH où il est le meilleur sur l’album. Le second instrumental “Intruder” intrusion dans un cerveau malade, vu cauchemardesque et grinçante de ses délire, qui s’enchaine avec un “(Oh) Pretty Woman” vous explosant au visage, comme la clarté dans les ténèbres, comme un espoir alors que tout est perdu, c’est aussi, une reprise d’un succès de Roy Orbison datent de 1964 VH s’approprie complètement le titre et en fait un tube planétaire, ou Daimond Dave prend son ampleur, comme avec l’irrésistible “Dancing in the street” qui atteindra aussi des sommets, autre tube de 1964, de Martha and the Vandellas de la maison Gordy, fondateur de la Motown, et reprise en 85 par un décapant duo Jagger-Bowie. Un vraiment très très bon titre….no problemo.

“Little Guitars (Intro)” une espagnolade comme Eddie les aime, très ouvragé, une suite au dialogue de “Cathedral“, où ici, la raison fait la morale à l’esprit curieux. Je ne vois pas trop l’”Intro” à “Little Guitars” qui commence comme un pas lourd et pressé pour d’un seul coup, prendre un envole vers le soleil, une grande force positive se dégage de se morceau, la guitare légére d’Eddie soulignant joliment ce coté aérien.

“Big Bad Bill (Is Sweet William Now)” un vieux Jazz New Orléans typique Michael à la contre basse, Alex jouant du ballet sur son charleston et sa caisse claire Edward assurant la guitare sèche et David heureux comme un poisson dans l’eau et bien sur, à la clarinette, Papa Van Halen, Jan, Jazzman Hollandais qui poussa ses enfants sur la voie.

“The Full Bug” un Southern sortant d’un nuage de poussière, tel un pick up flamboyant fendant l’air au milieu du désert, qui inspirera surement quelque barbus Texans…si vous voyez ce que je veux dire. Nous restons au Texas avec le dernier “titre”, reprise d’une ritournelle cowboy de Dale Evans “Queen of the West”, chanteuse et actrice de Western de série, “Happy Trails” reprise comme à la sortie d’une soirée bien arrosé, et directement issu de la 1ère Démo du groupe.

Un album malheureusement très irrégulier, passant du coq à l’âne, un peu déroutant

Mais les 4 titres 100% VH sont très bons, on regrette de ne pas en avoir plus, “Pretty Woman” et “Dancing in the street” sont de pure merveille, mais, cet album, nous laisse un peu sur notre faim.

Un bon disque de Van Halen qui aurait pu être meilleur.

Comme David.

fabkiss

Wednesday ~ October 10, 2008 by admin

Posted in Uncategorized | No Comments

Van Halen : Diver Down

Van Halen : Diver DownDiver Down” fini par sortir en avril 82, pas qu’il ait mis plus de temps que les autres, mais ce 5ème album, à tout simplement failli ne jamais exister.

Mais il devait sortir, Van Halen ayant signé, en 1977, un contrat de 5 albums en 5ans.

Pourtant les tensions à l’intérieur du groupe s’accentuent, surtout entre David Lee Roth et Eddie Van Halen, entre Dave, qui veux vivre de son art et Edward, qui voudrait bien que son art vive. Mais les mauvais résultats de “Fair Warning“, “seulement” double platine, montrent une certaine incompatibilité entre les deux. Sans perdre un peu une certain qualité de vie, voyez vous.

David (appuyé par un Ted Templeman toujours présent), est bien décidé à reprendre les choses en mains.

Une orientation, pense t’il, plus axé sur les attentes du public des premiers Van Halen, et ses gouts personnel, plus pop et fun, en tout cas, moins alambiqué.

Ted, bien que souvent excédé par les turpitudes de VH, ne peu se résoudre, à abandonner ses Poulains. Car, bien que ce soit la Démo produite par Gene Simmons qui ouvrit les portes de la Warner Bros. Par son potentiel. C’est celle produite par Ted au sein de l’illustre maison, qui leur donna la carte blanche sur leur travail.

Mais, en même temps, toutes ces considérations, ne-nous-regar-de-pas, et seul le produit fini s’offre à nos oreilles. Et vu que nous avons avant tout affaire à de grands professionnels, il ne ressort quasiment rien des frictions ambiantes de façons audible, a part, et ce n’est pas rien, quoi que discret, un David un peu en dessous, pas a fond.

Visuellement, par contre. Bien que apparemment, un simple carré rouge, barré d’une large bande blanche, le “Diver Down“, est un drapeau, que la marine US utilise, pour indiqué qu’un plongeur est en immersion dans la zone. Doit-on y voir, comme on pourrait le faire avec tout les albums de VH une métaphore, soulignant l’état d’esprit dans lequel s’est fait l’enregistrement. Comme avec le “II” comme Tome II d’une même histoire, une suite. “Women and Children First” genre, sauvez vous, on revient en plus dure, plus méchant. “Fair Warning” avertissement poli…tout est dit. “Diver Down” un groupe nageant dans les eaux trouble de la discorde ou qui sombre dans les abysses des Charts US.

Un album frustrant.

Sur 12 titres, 5 reprise et 3 instrumentaux, dont 2 réservé à Edward, donc, à la finale reste 4 titre 100% VH.

Et pour commencer, une reprise, comme pour les remercier de leur premier tube “Where Have All the Good Times Gone!” un titre des Kinks, plus connu pour sa reprise faite par Bowie en 1973, un titre qui va comme un gant à VH, bien que assez lourd, nous retrouvons un VH en plein forme, “Hang ‘Em High” un titre bien speed comme VH les aiment et sais les faire, mais bien que virulent, il manque un petit quelque chose. De la conviction peut être, et il se confirme que David n’y va pas vraiment, les effets sont moins appuyé, il ne pousse pas, il pourrait faire si ce n’est mieu, au moins, plus.

Premier intermède instrumental “Cathedral” un beau morceau au synthé, exécuté par un Edward sombre et pensif, comme un dialogue entre la raison et la curiosité et où la curiosité se fait à la raison.

“Secrets” très bon titre d’un tempo moyen et d’un tempérament tendent à la langueur, il convient parfaitement à ce que Dave se fait de l’idée du travail est donc, surement le titre VH où il est le meilleur sur l’album. Le second instrumental “Intruder” intrusion dans un cerveau malade, vu cauchemardesque et grinçante de ses délire, qui s’enchaine avec un “(Oh) Pretty Woman” vous explosant au visage, comme la clarté dans les ténèbres, comme un espoir alors que tout est perdu, c’est aussi, une reprise d’un succès de Roy Orbison datent de 1964 VH s’approprie complètement le titre et en fait un tube planétaire, ou Daimond Dave prend son ampleur, comme avec l’irrésistible “Dancing in the street” qui atteindra aussi des sommets, autre tube de 1964, de Martha and the Vandellas de la maison Gordy, fondateur de la Motown, et reprise en 85 par un décapant duo Jagger-Bowie. Un vraiment très très bon titre….no problemo.

“Little Guitars (Intro)” une espagnolade comme Eddie les aime, très ouvragé, une suite au dialogue de “Cathedral“, où ici, la raison fait la morale à l’esprit curieux. Je ne vois pas trop l’”Intro” à “Little Guitars” qui commence comme un pas lourd et pressé pour d’un seul coup, prendre un envole vers le soleil, une grande force positive se dégage de se morceau, la guitare légére d’Eddie soulignant joliment ce coté aérien.

“Big Bad Bill (Is Sweet William Now)” un vieux Jazz New Orléans typique Michael à la contre basse, Alex jouant du ballet sur son charleston et sa caisse claire Edward assurant la guitare sèche et David heureux comme un poisson dans l’eau et bien sur, à la clarinette, Papa Van Halen, Jan, Jazzman Hollandais qui poussa ses enfants sur la voie.

“The Full Bug” un Southern sortant d’un nuage de poussière, tel un pick up flamboyant fendant l’air au milieu du désert, qui inspirera surement quelque barbus Texans…si vous voyez ce que je veux dire. Nous restons au Texas avec le dernier “titre”, reprise d’une ritournelle cowboy de Dale Evans “Queen of the West”, chanteuse et actrice de Western de série, “Happy Trails” reprise comme à la sortie d’une soirée bien arrosé, et directement issu de la 1ère Démo du groupe.

Un album malheureusement très irrégulier, passant du coq à l’âne, un peu déroutant

Mais les 4 titres 100% VH sont très bons, on regrette de ne pas en avoir plus, “Pretty Woman” et “Dancing in the street” sont de pure merveille, mais, cet album, nous laisse un peu sur notre faim.

Un bon disque de Van Halen qui aurait pu être meilleur.

Comme David.

fabkiss

Wednesday ~ October 10, 2008 by admin

Posted in Uncategorized | No Comments

Van Halen : Women and Children First

Van Halen : Women and Children FirstAu secours!!!!! Mayday-mayday…Branle-bas de combat…”Les Femmes et les Enfants d’abord!!”

Van Halen revient !!!

2ans après leur premier, 1an et 3 jours après leur second

Van Halen livre son 3ème Opus, “Women and Children First“. Pas “III” comme certain de leurs illustres prédécesseurs, parce que, “Van Halen” et “Van Halen II”, sont frères de lait, élevés au même sein d’un matériel commun.

“Women…” est un vrai nouvel album, pas encore celui de la maturité, mais incontestablement celui d’un virage.

Un virage vers une musique plus radicale, plus brut.

Un virage, esthétique, vers plus de sobriété, plus de Classe, exit le superbe logo “bling bling” et les couleurs flashy, une photo Noir & Blanc du groupe sur fond vert canard en face avant et une toute aussi Noir & Blanc, belle, vivante et dynamique, cadré de gris au dos, 2 photos du célèbre Norman Seeff, le photographe des Stars. Son poster de David Lee Roth enchainé à un grillage est simplement TORRIDE.

Donc, pas l’album de la maturité, mais le groupe à muris quand même, et sa musique aussi, non elle n’est pas moins folle, novatrice, recherché ou puissante, surtout pas… Elle l’est encore, mais autrement….encore plus.

Surement trop, au vu de l’insuccès (relatif) que “Women and Children First” rencontra.

Car cet album est vraiment très loin d’être mauvais.

le but, n’est plus d’en mettre plein la “vue”, mais plutôt, plein les oreilles, les composition sont plus élaborées, plus riche, les solos, certes, moins exubérant, mais plus profond et fin. Et toujours…tuant.

Un point commun avec ses 2 précédents, l’intro “ferroviaire” du premier titre, “And the cradle will rock…” qui arrive comme le train des Enfers. Et pour la première fois (sur un titre Heavy de VH), l’apparition de claviers, assurant le rôle de guitare rythmique (oui, j’ai été aussi étonné, quand je l’ai appris) exécuté par Edward Van Halen sur un vieux piano électrique customisé, donnant un son très métallique a un titre déjà “Metal”, avec un groove hypnotique, un morceau lourd et halluciné. Qui deviendra le “tube” de l’album, mais qui n’est pas mon préféré. “Everybody Wants Some!!”, vous emporte dans une ambiance sauvage de Jungle électrique où résonnent les tambours d’une tribu psychédélique le rugissement animal de la basse répondant à la guitare volatile et un tarzan peroxydé et délirant. Une montée en intensité, implacable.

“Fools”, est LE titre Hard Rock de l’album, Excellent, déjanté, compacte et psychotique.

Alors oui, je le répète, VH est Heavy, Heavy US, les pisse froids, disent Heavy Rock, le plus vrai, serait Hard Heavy.

Mais Hé!!! On est aux states merde…les histoires de “rejet”(c’est con, y a pas le smiley “mdr”) du Rock’n'roll et des racines Blues, c’est de l’autre coté de l’Atlantique. Cette philosophie, n’as pas cours ici (pas encore, nous somme en 1980, le Rock (au sens large) n’a que 2 écoles, l’US et l’UK).

“Romeo Delight” un rythme haletant, une course effréné, une basse entrainante un titre limite punk, avec un break qui à lui seul vaut l’achat de l’album, Alex travaillant son charleston comme un forcené…magistral.

“Tora! Tora!” (mot de code utilisé en 1941 pour confirmer à l’état major japonais, que l’attaque de Pearl Harbor fut un succès)57 seconde de délire oppressant et cauchemardesque(assez BM, je trouve), qui servent d’intro à “Loss of Control” le titre le plus speed de la galette, encore une fois,un presque Punk, un Thrash, une urgence… perte de contrôle, une batterie en transe, la double grosse caisse, furieuse, passe elle aussi un cap, prend aussi à cette époque un virage, un virage qui commence déjà à changer le “Hard” en “Metal”.

Et pour clore le chapitre Métallique de l’album, un pur Southern Rock “Take Your Whiskey Home” que ne renieraient pas les barbus du Texas, après tout, le désert borde L.A..

“Could This Be Magic?” un Ragtime qui arrive ici comme un ovni, un p’tit délire guitare sèche, Banjo, planche à laver et surtout un petit plaisir offert à David.

et pour finir, un titre Prog, dans sa forme, dans son fond et dans son exécution, un titre superbe, frais et varié “In A Simple Rhyme” une fête sonor où tout est beau et où tout le monde s’aime, rappelant un peu le “Baba O’Riley” des Who, mon titre préféré….mon coté Flower Power.

Personnellement, c’est mon préféré des 3 premiers Van Halen.

C’est aussi le plus sombre, dans chaque titre (sauf les 3 derniers) une forte impression d’oppression vous étreint.

C’est sur, il n’a pas la fougue des premiers, il est juste plus profond, c’est pas toujours la fête.

Et en même temps, ça coupe l’herbe sous le pied de ceux qui attendent une resucée de “You Really Got Me” ou “Eruption“, il sont fait, et ne pourront plus être refait, il faut tourner la page, évoluer, ou stagner.

Ah oui… A la fin de “In A Simple Rhyme” on entend 20 seconde de musique qui n’a absolument rien a voir avec quoi que ce soit de l’album, ça aurait du être (comme à la fin des James Bond où il y a toujours le titre du prochain épisode) le début d’un titre de l’album suivant.

Ça passera à la trappe…Hop!!

fabkiss

Monday ~ October 10, 2008 by admin

Posted in Uncategorized | No Comments

Van Halen : Fair Warning

Van Halen : Fair Warning Quand “Fair Warning” sort fin avril 81, la vie des membres de Van Halen à bien changé, depuis leur signature chez Warner Bros. Cumulant petit boulots le jour et tournée des bars et Clubs le soir, les voila millionnaires à 26/27 ans, et à qui la vie sourie.

David à pris un peu la grosse tête, ayant maintenant des exigeances de Diva pendant la tournée de promo de “Women…”, et une existence de Jet-Setter excentrique, un Elton John Heavy Metal en quelque sorte (sans le coté Gay).

Edward, qui entre temps, s’est marié, quand à lui, que ce soit dans sa somptueuse villa ou au volant d’un de ses bolides surpuissant, vit très mal le semi échec commercial de “Women and Children First“, sombrant dans la déprime et délaisse un peu l’herbe, cultivé avec amour sur les coteaux des Rocheuses sur des parcelles concédé par l’état, à quelque vétérans à leur retour du Viêt-Nam, pour l’alcool et des substances plus nocives, qui altérerons son mental et ses rapports avec Dave sur l’orientation et la création de ce 4ème album. Eddie, veut aller encore plus loin que sur le précédent, et mettre encore plus l’accent sur la technique et la recherche. Le monde du “Hard” bouge terriblement en ce moment, et Edward ne veux pas se faire larguer.

L’avant garde….c’est Van Halen.

David Lee Roth, lui préférerait, pas un retour en arrière, quand même pas, mais une continuité. VH à “créé” son propre style, pourquoi le compliquer encore et continuer dans une direction qui n’a pas plu.

On frôle le Clash, mais la diplomatie de Ted Templeman fait qu’un compromis sera trouvé, à l’avantage d’Eddie, malgré tout.

La première vraie grosse crise de VH est passée, mais on en retrouvera des séquelles sur l’album, et plus tard encore.

La première et la plus audible, c’est Ted n’a pas trop envie de continué à travailler avec Van Halen, mais VH à besoin de lui comme ciment, son travail en souffrira quand même et la production, parfois bâclée

Et aussi, une ambiance tendue et nerveuse pendant l’enregistrement, une tension nerveuse audible, et assez bien rendu par le choix pour la pochette de gros plan de détails énigmatique, violant et perturbant, d’une toile de William Kurelek (qui en entier, ne déparerait pas, et pour changer des cadavres cannibales, sur une pochette de Cannibal Corpse)

Bon, le virage amorcé avec « Women and Children First » vers un son et une musique plus radicale et maintenus, mais pas véritablement renforcé, la recherche se situant en fin de compte beaucoup plus au niveau des arrangements, et de la post production, “Fair Warning“, se révélant un album plus Rock dans l’ensemble que les précédents.

Comme avec la désagréable, mais techniquement parfaite intro (de l’intro) du titre d’ouverture, “Mean Street” une guitare qui vous vrille les oreilles ressemblent au Jingle d’appel craché par les hauts parleurs pourris d’un aéroport pourris. Une fois passé, le titre, est dense et alors que la structure et la complexité du morceau semble plus pointu que jusqu’alors, le son est nettement plus brut, la batterie plus sèche la basse moins volumineuse, la guitare, moins trafiqué, même Daimond Dave, est moins exubérant. Mais le riff est d’anthologie et est devenu exemplaire et étérnel. Et la grosse caisse qui bat 2 fois plus vite que le tempo, déroute un peu. Mais, l’âme Van Halen est là, pas de problème, la par de marché perdu, n’a pas compris Van Halen, VH, ce n’est pas que Edward Van Halen, c’est un tout, une entité…immuable. Et quoi qu’il fasse sous cette forme, un Heavy lourd et sombre, un punk, un Rock n Roll ou un musette, ce sera du Van Halen, bon ou mauvais, mais du VH.

Van Halen est un groupe rare, un groupe touche à tout est inclassable. Bon, Ok, il parsème ses album de titre Hard Rock, mais ce n’est pas un groupe de Hard Rock, le Hard Rock, sa définition est simple, c’est du Rhythm’n'blues, fait “par des blancs”, d’une manière beaucoup plus électrique, radical, brutal. Et surtout, un groupe de Hard Rock, ne peu faire autre chose, au risque de se trahir lui-même, et aussi d’être ridicule. C’est ma définition, elle est stricte, étroite, mais assez large pour aller des “fondateurs” The Who, ou les Kinks et leur “You Really Got Me” à Motörhead (Old School), en passant par AC-DC et Nashville Pussy.

Le Heavy Metal, est plus libre de partir dans d’autres directions, il suffit de regarder la subdivision du Metal actuel. Et en ce sens, Van Halen est un groupe Heavy, et même Metal. Musicalement aussi VH est principalement orienté Heavy Metal, avec ici des titres comme, “Mean Street” donc, “Sinner’s Swing!”, “Sunday Afternoon in the Park” intro également très Prog, à la Rush de “One Foot Out the Door” espèce de mélange Heavy Indus Post Punk.

C’est vrai que la production, beaucoup moins foudroyante que sur les précédents, presque minimaliste, fait sonné Hard, mais le jeu bon Dieu, le jeu….

Mais bon….revenons à nos moutons, et je dois bien l’avouer, j’ai un problème Van Halen fait parti pour moi, des quelques groupes, chez qui il n’y a rien à jeter, chez qui, aucun titre et foncièrement mauvais, avec Queen, Supertramp, et quelques autres(même Kiss, n’en fait pas parti), un titre parfois, ici où là, pas plus souvent que tout les 4 albums….comme ici, avec “One Foot Out the Door”, un peu raté, il faut bien le dire.

Mais, cet opus, contient des perles superbes, le torride “Dirty Movies” groove et sexy en diable, le très Prog “Hear About It Later”, rafraichissant, le plus aéré de l’album, malgré un rythme lourd, “Unchained“, le Plus Van Halenien, pour quelqu’un qui attend du VH “comme avant” Dynamique et rapide, avec une gratte affutée comme un silex, “Push Comes to Shove” un Funk sensuel, lourd et humide, un peu le “Miss You” de VH où une guitare liquide à la Andy Summer survol la scène. Ou, le très dansant, vif, entrainant “So This Is Love?“……Allez!!! de tout c’est titre, dites moi le quel est le meilleur, le quel est le pire, le quel vaut moins ou plus que n’importe quel autre titre de Van Halen….Dites !?

Encore un très bon album de Van Halen, pas le meilleur, surement pas le pire, et c’est le quel le meilleur? Oui, il y en à un que je préfère, c’est “Women…”, c’est celui que j’emmène si on me dit “tu pars 1 semaine, tu a droit a 1 CD…uniquement de VH” si on me dit “2CD de VH”, “Women…” et le I, 3CD…j’suis dans la merde

Et si une production, il est vrai, un peu classique, dessert un peu l’album, ce n’est pas suffisant pour dire qu’il est mauvais

Allez, j’vais être sympa, vous voulez une vrai critique, une vrai pic

Il est un peu moins inspiré que les autres, ce qui lui vaudra un 17…vilain va.

Je suis pas de mauvaise foi….je suis fan, c’est tout.

fabkiss

Monday ~ October 10, 2008 by admin

Posted in Uncategorized | No Comments

« older posts