Van Halen : Fair Warning

Van Halen : Fair Warning Quand “Fair Warning” sort fin avril 81, la vie des membres de Van Halen à bien changé, depuis leur signature chez Warner Bros. Cumulant petit boulots le jour et tournée des bars et Clubs le soir, les voila millionnaires à 26/27 ans, et à qui la vie sourie.

David à pris un peu la grosse tête, ayant maintenant des exigeances de Diva pendant la tournée de promo de “Women…”, et une existence de Jet-Setter excentrique, un Elton John Heavy Metal en quelque sorte (sans le coté Gay).

Edward, qui entre temps, s’est marié, quand à lui, que ce soit dans sa somptueuse villa ou au volant d’un de ses bolides surpuissant, vit très mal le semi échec commercial de “Women and Children First“, sombrant dans la déprime et délaisse un peu l’herbe, cultivé avec amour sur les coteaux des Rocheuses sur des parcelles concédé par l’état, à quelque vétérans à leur retour du Viêt-Nam, pour l’alcool et des substances plus nocives, qui altérerons son mental et ses rapports avec Dave sur l’orientation et la création de ce 4ème album. Eddie, veut aller encore plus loin que sur le précédent, et mettre encore plus l’accent sur la technique et la recherche. Le monde du “Hard” bouge terriblement en ce moment, et Edward ne veux pas se faire larguer.

L’avant garde….c’est Van Halen.

David Lee Roth, lui préférerait, pas un retour en arrière, quand même pas, mais une continuité. VH à “créé” son propre style, pourquoi le compliquer encore et continuer dans une direction qui n’a pas plu.

On frôle le Clash, mais la diplomatie de Ted Templeman fait qu’un compromis sera trouvé, à l’avantage d’Eddie, malgré tout.

La première vraie grosse crise de VH est passée, mais on en retrouvera des séquelles sur l’album, et plus tard encore.

La première et la plus audible, c’est Ted n’a pas trop envie de continué à travailler avec Van Halen, mais VH à besoin de lui comme ciment, son travail en souffrira quand même et la production, parfois bâclée

Et aussi, une ambiance tendue et nerveuse pendant l’enregistrement, une tension nerveuse audible, et assez bien rendu par le choix pour la pochette de gros plan de détails énigmatique, violant et perturbant, d’une toile de William Kurelek (qui en entier, ne déparerait pas, et pour changer des cadavres cannibales, sur une pochette de Cannibal Corpse)

Bon, le virage amorcé avec « Women and Children First » vers un son et une musique plus radicale et maintenus, mais pas véritablement renforcé, la recherche se situant en fin de compte beaucoup plus au niveau des arrangements, et de la post production, “Fair Warning“, se révélant un album plus Rock dans l’ensemble que les précédents.

Comme avec la désagréable, mais techniquement parfaite intro (de l’intro) du titre d’ouverture, “Mean Street” une guitare qui vous vrille les oreilles ressemblent au Jingle d’appel craché par les hauts parleurs pourris d’un aéroport pourris. Une fois passé, le titre, est dense et alors que la structure et la complexité du morceau semble plus pointu que jusqu’alors, le son est nettement plus brut, la batterie plus sèche la basse moins volumineuse, la guitare, moins trafiqué, même Daimond Dave, est moins exubérant. Mais le riff est d’anthologie et est devenu exemplaire et étérnel. Et la grosse caisse qui bat 2 fois plus vite que le tempo, déroute un peu. Mais, l’âme Van Halen est là, pas de problème, la par de marché perdu, n’a pas compris Van Halen, VH, ce n’est pas que Edward Van Halen, c’est un tout, une entité?immuable. Et quoi qu’il fasse sous cette forme, un Heavy lourd et sombre, un punk, un Rock n Roll ou un musette, ce sera du Van Halen, bon ou mauvais, mais du VH.

Van Halen est un groupe rare, un groupe touche à tout est inclassable. Bon, Ok, il parsème ses album de titre Hard Rock, mais ce n’est pas un groupe de Hard Rock, le Hard Rock, sa définition est simple, c’est du Rhythm’n'blues, fait “par des blancs”, d’une manière beaucoup plus électrique, radical, brutal. Et surtout, un groupe de Hard Rock, ne peu faire autre chose, au risque de se trahir lui-même, et aussi d’être ridicule. C’est ma définition, elle est stricte, étroite, mais assez large pour aller des “fondateurs” The Who, ou les Kinks et leur “You Really Got Me” à Motörhead (Old School), en passant par AC-DC et Nashville Pussy.

Le Heavy Metal, est plus libre de partir dans d’autres directions, il suffit de regarder la subdivision du Metal actuel. Et en ce sens, Van Halen est un groupe Heavy, et même Metal. Musicalement aussi VH est principalement orienté Heavy Metal, avec ici des titres comme, “Mean Street” donc, “Sinner’s Swing!”, “Sunday Afternoon in the Park” intro également très Prog, à la Rush de “One Foot Out the Door” espèce de mélange Heavy Indus Post Punk.

C’est vrai que la production, beaucoup moins foudroyante que sur les précédents, presque minimaliste, fait sonné Hard, mais le jeu bon Dieu, le jeu?.

Mais bon?.revenons à nos moutons, et je dois bien l’avouer, j’ai un problème Van Halen fait parti pour moi, des quelques groupes, chez qui il n’y a rien à jeter, chez qui, aucun titre et foncièrement mauvais, avec Queen, Supertramp, et quelques autres(même Kiss, n’en fait pas parti), un titre parfois, ici où là, pas plus souvent que tout les 4 albums?.comme ici, avec “One Foot Out the Door”, un peu raté, il faut bien le dire.

Mais, cet opus, contient des perles superbes, le torride “Dirty Movies” groove et sexy en diable, le très Prog “Hear About It Later”, rafraichissant, le plus aéré de l’album, malgré un rythme lourd, “Unchained“, le Plus Van Halenien, pour quelqu’un qui attend du VH “comme avant” Dynamique et rapide, avec une gratte affutée comme un silex, “Push Comes to Shove” un Funk sensuel, lourd et humide, un peu le “Miss You” de VH où une guitare liquide à la Andy Summer survol la scène. Ou, le très dansant, vif, entrainant “So This Is Love?“??Allez!!! de tout c’est titre, dites moi le quel est le meilleur, le quel est le pire, le quel vaut moins ou plus que n’importe quel autre titre de Van Halen?.Dites !?

Encore un très bon album de Van Halen, pas le meilleur, surement pas le pire, et c’est le quel le meilleur? Oui, il y en à un que je préfère, c’est “Women?”, c’est celui que j’emmène si on me dit “tu pars 1 semaine, tu a droit a 1 CD?uniquement de VH” si on me dit “2CD de VH”, “Women?” et le I, 3CD?j’suis dans la merde

Et si une production, il est vrai, un peu classique, dessert un peu l’album, ce n’est pas suffisant pour dire qu’il est mauvais

Allez, j’vais être sympa, vous voulez une vrai critique, une vrai pic

Il est un peu moins inspiré que les autres, ce qui lui vaudra un 17…vilain va.

Je suis pas de mauvaise foi….je suis fan, c’est tout.

fabkiss

Monday ~ October 10, 2008 by admin

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Van Halen : Van Halen II

Van Halen : Van Halen II A peine une semaine après la fin de leur première tournée nationale en tête d’affiche et entièrement “Sold Out”.

Van Halen s’enferme en studio pour enregistrer leur deuxième album qui sortira des presses, en mars 1979, 13 mois après le premier.

Un Album produit comme le précédent par Ted Templeman et réalisé dans l’urgence pour répondre à la demande énorme d’un public chauffé à blanc, par un premier album ahurissant déjà multi platine et une tournée triomphale.

Le projet de ce second opus n’ayant pas attendu la fin du « Eruption Tour », pour devenir réalité, tant la nécessité de battre le fer pendant qu’il est chaud incite la Warner Bros. à pousser le groupe en ce sens.

Et donc pour éviter des séances d’écriture, peu compatible avec l’ambiance surchauffée de cette tournée de presque 10 mois, la tracklist sera encore une fois en grande partie extraite des démos déjà existante, mais déjà vidé de leurs meilleurs élément, et dont chaque soir, quelques titres, à tour de rôle, seront testé en live.

Même la pochette est là, pour témoigner aussi de la rapidité de gestation de ce volume, sobrement intitulé… “Van Halen II”, la pochette, simplement frappée d’un logo VH semblant en acier nickelé rougeoyant comme sortant des forges d’un Cyclope, sur un fond bleu nuit uni, au dos nous retrouvons nos quatre furieux Californiens dans des attitudes rappelant celles du premier album, avec un (déjà) “Daimond Dave” exécutant dans un saut Olympien, un grand écart facial qui à l’atterrissage lui infligera une fracture du talon, à l’origine du pied plâtré que l’on retrouve sur la photo intérieur d’un Dave entouré de charmantes infirmières aux petits soit pour ce chanteur doublé d’un véritable athlète.

Objectif, pour ce deuxième exercice, surtout ne pas décevoir et aussi…enfoncer le clou.

Objectif qui seront atteints, tant le II semble la suite logique et naturelle du déjà légendaire 1er opus. Ce qui est assez normal aussi, vu que en fin de compte, les titres des 2 albums sont issus de la même époque, du même élan, des même démos. Maintenant, ça coule de source, mais à l’époque, ces petits détails étaient inconnus.

Mais dés que la pointe de diamant suivant l’amorce du micro sillon gravé dans la masse de vinyl entame, “You’re No Good” (encore un tube Rythm’n'Bleu de 1963, repris également en 74 par la belle Linda Ronstadt), nous somme rassuré, tant on à l’impression d’entamer la face 3 d’un double album, le 1er titre du 1er album était Heavy, le 1er du 2ème et lui plus Hard Rock dans l’âme mais d’une exécution franchement Heavy et avec une réel approche Prog, n’oublions pas qu’a la jointure des années 70/80, le “Hard Rock”, le Rock Prog ainsi que le Rock Californien (souvent les même, d’ailleurs), sont à leur apogée. et que Van Halen, est justement le groupe qui synthétise le mieux et de la façon la plus moderne et novatrice ces courant, David Lee Roth dira plus tard, que Van Halen fait du “BIG Rock” tant, il et on ne pouvait ranger VH dans une des quelques petites boites que comptait le “Hard Rock” pour peu de temps encore. Mais aujourd’hui encore, le Van Halen de la première époque est toujours inclassable…..il est Heavy, assurément.

tout en sachant être léger et rafraichissant comme avec le superbe et guilleret “Dance the Night Away” et son coté Salsa, un titre dont la qualité tiens aussi au travail de Ted Templeman, un des maitre de ce son typiquement californien, qui même d’un morceau très dense, par le truchement d’une équalisation fine et précise, réussi à écarter, contraster les sons pour que ressorte du titre, une impression de légèreté, comme un envol de graine de pissenlits au printemps.

“Somebody Get Me a Doctor” une des grosses pièces de cet album. Ah Ah!!! quel Groove…et qu’on ne me parle pas de Hard Rock.

Hard Rock celui-ci, n’a absolument rien à voir avec AC-DC, ça saute aux oreilles avec “You’re No Good” mais même avec un titre Hard Rock classique mais génial comme “Bottoms Up!” avec son intro typiquement Blues, l’exécution est purement Heavy, un basse et une batterie lourd comme le plomb, un chant sauvage, c’est ça le Heavy Lourd et Sauvage, le Hard Rock est beaucoup plus… géométrique, le Hard Rock c’est carré…. oh et putain….ce solo.

Continuons dans la sauvagerie avec “Outta Love Again” presque Tribal…un groove d’enfer,

J’adore Van Halen, J’aime Eddie, Alex me tue, David est une de mes véritables Idole ( avec Gene Simmons)mais, est ce que Van Halen aurait été VH, sans Michael Anthony, surement pas, son Groove, son touché son feeling…alors, je sais pas si c’est un virtuose, mais son jeu me donne littéralement la chaire de poule de bonheur.

comme je l’ai dis plus haut, le I et le II de VH se ressemble beaucoup, même par la construction

le même genre de morceau qui commence l’album avec a peu pret la même “Intro”, un ovni qui atterri ou un train rapide qui passe en gare sur le I et une impression ferroviaire sur le II, un partage assez équitable entre des titre Puissant, doux, et Sexy, et en miroir au très électrique “Eruption“, un “Spanish Fly” d’une minute pur espagnolade délirante et virtuose à la guitare sèche.

autre grosse pièce “Metal” “D.O.A.” lourd sombre et torturé et Sexy….oui, Van Halen est le groupe le plus Sexy de cette époque, David est Beau, très beau et Sexy, et à l’époque, ce n’est pas encore une tare de l’être.

Et dans sa bouche, “Women in Love…” fait monter la température de façon langoureuse, un titre tout en finesse.

Sans parler de “Beautiful Girls” chaud comme la braise, tout simplement le meilleur titre de l’album.

Festif et Sexy, groovant comme un Funk, bande son idéal pour une soirée coquine.

Van Halen II, est un superbe album, petit frère naturel du premier, et surement pas, moins bon.

Les grandes différences, il n’y a pas “Eruption” et “You Really Got Me” et surtout, ce n’est pas le 1er…l’Historique.

mais, c’est encore un album où il n’y à absolument rien à jeter

Alors oui, objectif 100% atteint; aucune déception, et le clou est aisément enfoncé, au point d’en éclater le clou, le morceau de bois et le marteau….

Merci Van Halen, pour autant de bonheur.

Ah oui??l’album a été enregistré en une semaine.

fabkiss

Sunday ~ October 10, 2008 by admin

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Van Halen : Van Halen

Van Halen : Van Halen Quand en ce début d’année 78 arrive dans les bacs des disquaires, le 1er album éponyme de Van Halen, ce n’est pas le 1er disque d’un nouveau groupe qui y débarque, c’est la première page flamboyante d’un nouveau chapitre de l’Histoire du Rock qui est mise en vente.

Alors que tournant depuis déjà 5 ans sur la scène Californienne et 2 sous sa forme définitive

VH qui s’est déjà taillé une solide réputation de virtuosité et de prestance scénique, rentre enfin en studio pour y enregistrer une bonne partie des morceaux figurant déjà 2 ans plus tôt sur la démo devenue mythique “Zero“, produite par un certain Gene Simmons, impréssionné par une préstation du groupe dans le célébre bar de Sunset Boulevard à Hollywood, le “Whisky a Go-Go” et qui leur ouvrira grand, les portes de la Warner Brother Company ( ayant rejeté l’offre surement intéressante mais aussi surement contraignante de signer chez Casablanca dirigé par le duo, Bogart/ Simmons (officieusement))Gene figurera en tête des “Special Thank”

En ce début 78 le monde est il prêt à recevoir cette bombe atomique, de génie et de charisme

un groupe qui comporte en son sein réuni, surement le plus grand guitariste de sa génération et un des meilleurs de tout les temps, qui à élevé au rang d’art le tapping; Edward Van Halen, dit Eddie, un chanteur au charisme des plus grands, et jamais égalé depuis; David Lee Roth, un bassiste monstrueux de classe et de force; Michael Anthony, et un batteur véritablement hors du commun; Alex Van Halen, tout quatre réunies sous le logo ailé et chromé, tel celui d’une moto de forte cylindrée, d’un nom fusant comme un changement de rapport sur un Corvette….Van Halen

Le tout, transposé sur les surfaces noir d’une rondelle de vinyl, produit par celui qui peu être considéré comme le cinquième Van Halen, Ted Templeman qui produira tout les albums de VH, jusqu’au départ de son ami David Lee Roth.

Tedd fera aussi office de chaperon aux frères Van Halen, trop fougueux et volubile, Eddie verrait bien des soli de 10mn sur tout les titre et Alex idem avec ses tambours (les génies, sont rarement futé) Michael, se révélera, le Leader pour la direction musicale, David celui de l’”Artistique”.

Mais que contient cette album gainé dans une superbe pochette représentent sur des photo individuel le quatuor, rendu incroyablement dynamique par une pause longue, et des couleurs saturées, présageant assez bien de la folie et de la force dégagé par ce premier opus….

Bah!! Justement, beaucoup de force et énormément de folie.

Après l’atterrissage de l’ovni commence le tonitruant “Runnin’ With the Devil” qui déjà, par son rythme lourd et pesant, nous indique un franc penchant Heavy Metal très américain de par le son, et nous fait déjà entrevoir par son déroulé très travaillé et varié, la qualité assez exceptionnel de ce combo chevelu…..sauf Michael. David est impressionnant, sa voix est d’une richesse et d’un grain unique, englobant plusieurs octave, pouvant aussi bien être limpide et, plus généralement, drapée dans un léger voil charmeur, poussant de-ci de-là des cris jouisseurs, Eddie avec son attaque franche et son son à la fois retenu et explosif vous séduit déjà en rythmique avant de vous trancher net des son premier solo, d’une architecture inconnue et attractive, on avait jamais entendu une guitare et un groupe sonner comme ça, oui, un son frais, riche…plein et aussi, desuite, une autre grande signature de VH, les Ch?urs, d’une finesse et d’une clarté rarement atteinte.

51981“, surement le solo le plus hallucinent de cette époque. Non, ce n’est pas une démonstration pour épater la galerie, c’est 1mn 42 de pur bonheur de jouer de la guitare un pur délire, et dieu que c’est beau.

D’emblée, Eddie rentre au panthéon des Guitar Héro, tellement il en est la quintessence….une étoile est née, et elle entrainera dans son sillage l’album qui sera quintuple platine avant la fin de l’été.

Suit l’indéboulonnable et éternel tube des Kinks “You Really Got Me” qui connaitra 14ans après sa création un second souffle tout aussi retentissant devenant aussi attaché à l’image et l’Histoire de VH qu’à celle de son géniteur.

Avec ses sonorité de sitar et son accent assez grave et poignant, “Ain’t Talkin’ ‘Bout Love” vous transporte et vous élève, pour moi le meilleur titre de l’album (qualitativement) avec “Little Dreamer” un superbe morceau lent et où Dave est déchirant de justesse et de feeling. Soutenu par une guitare acérée et discrète et des ch?urs aériens.

C’est vrai que “I’m the One” et assez décousu et bizzare une espèce de “Hard Swing” surement inspiré par la fibre Jazz paternel, qui se révèle être un véritable feu d’artifice plein de gaîté et d’entrain

“Jamie’s Cryin’” nous conforte dans l’idée que “décidément, ce groupe n’est pas sérieux” un sucrerie suave et sexy, une basse qui vous attire, une guitare qui vous caresse et une voix qui vous pénètre…un régal.

L’”Atomic Punk” un toboggan géant dans un cyber monde électrique et froid, de l’Indus avant la lettre.

“Feel Your Love Tonight” un très sympathique “Power Surf” que ne renieraient pas les Beach Boys. Très….Californien.

Et un Eddie très inspiré par les 60s West Coast.

Avant dernier titre…”Ice Cream Man” un vieux Rhythm’n'blues de John Brim, un véritable B?uf où tout le monde est là pour s’amuser et tout le monde est …parfait, peut être le titre où après une chaleureuse intro à la guitare sèche Edward est le meilleur à l’électrique de l’album, et qui deviendra la marotte de David Lee Roth, qu’il reprendra même encore sur scène et sur son album solo “Daimond Dave”

et pour finir, le titre le plus faible de l’album, mais ça ne veux surtout pas dire mauvais “On fire” un tempo et un construction très Punk où Michael est ébouriffant, David ahurissant mais Edward un peu trop “avant gardiste”

Avec cet album, VH se met la barre très haute

Véritablement, rien à jeter, cet album se révélera la référence Van Halen, mais ce n’est que le début d’une carrière parsemé de véritable bijoux qui commence avec des titre aussi bon, voir meilleur, mais qui ne tiendrons malheureusement pas la distance avec le mythe de ce premier album

fabkiss

Saturday ~ October 10, 2008 by admin

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Kiss : Jigoku Retsuden – New Recording Best

Kiss : Jigoku Retsuden - New Recording BestDéjà, avant toute chose….

MaIs Quesque c’est, une compIle, un nouvelle album, ou un TrIbute Déjà, avant toute chose….

Mais Quesque c’est, une compile, un nouvelle album, ou un Tribute Album ???

J’opterais pour un nouvel album, tant les 15 classique que Kiss nous propose, profite à plein du ravalement qui leurs est administré.

Car bien que seulement 50% du Kiss originel reste, c’est bien le Kiss de toujours que nous retrouvons avec ses grands titres éternel

C’est aussi le 1er « véritable » album Studio pour Tommy Thayer au sein de Kiss, la seul empreinte discographique Kisséenne que nous avions jusqu’a aujourd’hui étant le pitoyable Alive IV, où il ne se révélait franchement pas sous son meilleur jour tant son jeu était approximatif et a aucun moment capable de rivaliser avec aucun de ses illustres prédécesseurs.

Un nouvel album de Kiss donc, enregistré pour le marcher Japonais dans une maison de disque local (DefSTAR) spécialisé dans la production de chanteurs et chanteuses de model Standard nippon avec visages de manga et tenues impeccable

Mais un réenregistrement d’anciens standards Kisséens….Pourquoi???

Manque d’inspiration…non, Stanley et Simmons, par leurs derniers albums respectifs, nous ont prouvé qu’ils avaient toujours de la ressource, la facilité…surement

Kiss répond à l’appel pressant des vieux fans qui en ont marre des compiles en cascade et qui veulent quelque chose de neuf à se mettre sous la dent, et à la demande commerciale qui elle ne veux entendre parler que de rentabilité, ne pouvant concevoir un ratio “foule déplacée pour les concerts qui ne connait bien souvent que très superficiellement Kiss et qui ne serait intéressé que par le Kiss de la grande époque, et vente d’un album 100% nouveau”, et donc reservé aux fans … qui achète les dernier Rolling Stone….

D’ailleurs…c’est quoi le dernier Stone

Alors, Kiss pour concilié les 2 attente avec leur envie d’enregistrer, a pris l’option de cette compile nouvel opus.

Car et ça s’entend Kiss est vraiment heureux de se retrouver en studio, Kiss en ce début de XXIe Siècle donne vraiment l’impression d’être plus fort que jamais.

Si les derniers venus, n’ont pas apporté avec eux le génie, ils procurent à Gene et Paul un effet bienfaisant apparemment, et aux 15 titre aussi.

A tel point que plusieurs fois, j’ai du bien écouter les voix, pensant qu’il s’agissait de vielle bande de leurs jeune temps…Mais non, c’est bien un Gene Simmons de 59ans qui nous dégueule un Deuce aussi bon si ce n’est meilleur que l’original, et un Paul Stanley de 56ans qui nous envoute avec un superbe Love Gun si milaire et si différent.

Mais alors, les morceaux gagnent ils quelque chose dans cet exercice ??? OUI…oui et non, pas tous, et je préférerais toujours, comme beaucoup, les originaux.

Mais mon dieu, de les entendre comme ça, c’est jouissif

Un exercice qu’il serait heureux d’encourager, c’est un peu comme la différence entre un titre studio et un titre Live, sauf que la c’est aussi en studio….gné…

Shout It Out Loud“…ce titre à 32ans, il est pareil, note à note, mais la technologie le fait renaitre encore plus profond et aérien, et Paul et Gene on 32ans de savoir faire en plus….

La basse de Gene aussi à terriblement évoluée, un jeu plus riche, plus puissant plus ample, et Paul en 30 ans maitrise beaucoup mieux sa voix qui elle aussi à prie en richesse et en ampleur.

Les chœurs aussi sont plus détaillé, et on reconnaît chaque membre….le digital à quand même quelque chose de magique et Eric Singer en voix de tête est impressionnant de finesse.

Finesse que l’on ne retrouve pas dans son jeu surtout sur Detroit Rock City où la partition de batterie bien que semblent similaire, se révèle à une oreille avertie, complètement différent surtout au niveau de la grosse caisse, bourré a l’origine de contre temps, et ici beaucoup plus linéaire et où, on est forcé, si ce n’est déjà fait d’admettre que Peter Criss n’était pas un si mauvais batteur que ça, élevé au sein du Jazz qu’il était, son jeu était plein de finesse, que l’on ne retrouve pas là.

Alors voila, disons que pour les 6 premiers titre (Deuce-Detroit Rock City-Shou It Out Loud-Hotter Than Hell-Calling Dr Love-Love Gun), pas de problème, c’est un boulevard, et cette cure de jouvence, est un régal. Arrive après « I Was Made for Lovin’ You », déjà pas terrible à l’origine, il se retrouve ici accablant avec un Gene Simmons plus musette que jamais et un synthé….à gerber!

Chose assez rigolote pour qui peu comprendre l’humour Kisséen (c’est un peu comme des vanne de matheux…va comprendre) sur cette album farouchement « Vintage » il y a trois titre Unmasked (démasqué) Xb XO XD Ah Ah Ah !!!………^^

Dont « Heaven’s On Fire » et « Forever », trop récent pour vraiment profité du truc à part une performance vocale de Paul Stanley impressionnante sur « Forever » et « Lick It Up » qui y perd plutôt semblent plus emppesantis que lourd portant le jeu de duo Gene/Paul est excellent.

Le « I Love It Loud » de Maitre Simmons, bien que puissant et superbement exécuté se retrouve desservis pas une production un peu neutre, autre petit problème de la galette.

L’album se fini avec une Christine Sixteen » où Gene prouve encore qu’il est le meilleur chanteur de Kiss si ce n’est du monde. « Do You Love Me » moins sauvage que l’original est malgré tout toujours aussi hypnotique.

Comme en Live avec Peter Criss, après sa très belle intro guitare-chant de Paul Stanley, le Batteur, Eric Singer, interprète « Black Diamond » et comme en Live à Bercy, il s’en sorte vraiment très bien, son timbre de voix très proche de celui de Peter colle parfaitement au titre

Et pour finir, le dernier titre…vous l’aurez deviné avant même que je l’écrive, bien sur….l’inénarrable, l’inoxydable «Rock And Roll All Nite » tellement entendus vu revu et corrigé

Que même si il y avait du surprenant, on ne le verrait même pas, mais là…non

Bon bien sur, on aurait préféré tel titre à la place d’untel. On aurait préféré Ace Frehley à la place de ce Tommy Thayer, qui décidément, n’a pas le charisme, ni le niveau, mais lui, tu le pose là, tu lui dis tu va jouer du Kiss…il est content, et c’est ce que veulent Paul et surtout Gene…des mecs qui font pas chier.

Et surtout on aurait aimé du 100% nouveau

Et accessoirement, une production nettement plus couillu

Un Album réservé aux fans………………………….cible manquée

fabKiss

Friday ~ October 10, 2008 by admin

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Kiss : Jigoku Retsuden – New Recording Best

Kiss : Jigoku Retsuden - New Recording BestDéjà, avant toute chose….

MaIs Quesque c’est, une compIle, un nouvelle album, ou un TrIbute Déjà, avant toute chose….

Mais Quesque c’est, une compile, un nouvelle album, ou un Tribute Album ???

J’opterais pour un nouvel album, tant les 15 classique que Kiss nous propose, profite à plein du ravalement qui leurs est administré.

Car bien que seulement 50% du Kiss originel reste, c’est bien le Kiss de toujours que nous retrouvons avec ses grands titres éternel

C’est aussi le 1er « véritable » album Studio pour Tommy Thayer au sein de Kiss, la seul empreinte discographique Kisséenne que nous avions jusqu’a aujourd’hui étant le pitoyable Alive IV, où il ne se révélait franchement pas sous son meilleur jour tant son jeu était approximatif et a aucun moment capable de rivaliser avec aucun de ses illustres prédécesseurs.

Un nouvel album de Kiss donc, enregistré pour le marcher Japonais dans une maison de disque local (DefSTAR) spécialisé dans la production de chanteurs et chanteuses de model Standard nippon avec visages de manga et tenues impeccable

Mais un réenregistrement d’anciens standards Kisséens….Pourquoi???

Manque d’inspiration…non, Stanley et Simmons, par leurs derniers albums respectifs, nous ont prouvé qu’ils avaient toujours de la ressource, la facilité…surement

Kiss répond à l’appel pressant des vieux fans qui en ont marre des compiles en cascade et qui veulent quelque chose de neuf à se mettre sous la dent, et à la demande commerciale qui elle ne veux entendre parler que de rentabilité, ne pouvant concevoir un ratio “foule déplacée pour les concerts qui ne connait bien souvent que très superficiellement Kiss et qui ne serait intéressé que par le Kiss de la grande époque, et vente d’un album 100% nouveau”, et donc reservé aux fans … qui achète les dernier Rolling Stone….

D’ailleurs…c’est quoi le dernier Stone

Alors, Kiss pour concilié les 2 attente avec leur envie d’enregistrer, a pris l’option de cette compile nouvel opus.

Car et ça s’entend Kiss est vraiment heureux de se retrouver en studio, Kiss en ce début de XXIe Siècle donne vraiment l’impression d’être plus fort que jamais.

Si les derniers venus, n’ont pas apporté avec eux le génie, ils procurent à Gene et Paul un effet bienfaisant apparemment, et aux 15 titre aussi.

A tel point que plusieurs fois, j’ai du bien écouter les voix, pensant qu’il s’agissait de vielle bande de leurs jeune temps…Mais non, c’est bien un Gene Simmons de 59ans qui nous dégueule un Deuce aussi bon si ce n’est meilleur que l’original, et un Paul Stanley de 56ans qui nous envoute avec un superbe Love Gun si milaire et si différent.

Mais alors, les morceaux gagnent ils quelque chose dans cet exercice ??? OUI…oui et non, pas tous, et je préférerais toujours, comme beaucoup, les originaux.

Mais mon dieu, de les entendre comme ça, c’est jouissif

Un exercice qu’il serait heureux d’encourager, c’est un peu comme la différence entre un titre studio et un titre Live, sauf que la c’est aussi en studio….gné…

Shout It Out Loud“…ce titre à 32ans, il est pareil, note à note, mais la technologie le fait renaitre encore plus profond et aérien, et Paul et Gene on 32ans de savoir faire en plus….

La basse de Gene aussi à terriblement évoluée, un jeu plus riche, plus puissant plus ample, et Paul en 30 ans maitrise beaucoup mieux sa voix qui elle aussi à prie en richesse et en ampleur.

Les chœurs aussi sont plus détaillé, et on reconnaît chaque membre….le digital à quand même quelque chose de magique et Eric Singer en voix de tête est impressionnant de finesse.

Finesse que l’on ne retrouve pas dans son jeu surtout sur Detroit Rock City où la partition de batterie bien que semblent similaire, se révèle à une oreille avertie, complètement différent surtout au niveau de la grosse caisse, bourré a l’origine de contre temps, et ici beaucoup plus linéaire et où, on est forcé, si ce n’est déjà fait d’admettre que Peter Criss n’était pas un si mauvais batteur que ça, élevé au sein du Jazz qu’il était, son jeu était plein de finesse, que l’on ne retrouve pas là.

Alors voila, disons que pour les 6 premiers titre (Deuce-Detroit Rock City-Shou It Out Loud-Hotter Than Hell-Calling Dr Love-Love Gun), pas de problème, c’est un boulevard, et cette cure de jouvence, est un régal. Arrive après « I Was Made for Lovin’ You », déjà pas terrible à l’origine, il se retrouve ici accablant avec un Gene Simmons plus musette que jamais et un synthé….à gerber!

Chose assez rigolote pour qui peu comprendre l’humour Kisséen (c’est un peu comme des vanne de matheux…va comprendre) sur cette album farouchement « Vintage » il y a trois titre Unmasked (démasqué) Xb XO XD Ah Ah Ah !!!………^^

Dont « Heaven’s On Fire » et « Forever », trop récent pour vraiment profité du truc à part une performance vocale de Paul Stanley impressionnante sur « Forever » et « Lick It Up » qui y perd plutôt semblent plus emppesantis que lourd portant le jeu de duo Gene/Paul est excellent.

Le « I Love It Loud » de Maitre Simmons, bien que puissant et superbement exécuté se retrouve desservis pas une production un peu neutre, autre petit problème de la galette.

L’album se fini avec une Christine Sixteen » où Gene prouve encore qu’il est le meilleur chanteur de Kiss si ce n’est du monde. « Do You Love Me » moins sauvage que l’original est malgré tout toujours aussi hypnotique.

Comme en Live avec Peter Criss, après sa très belle intro guitare-chant de Paul Stanley, le Batteur, Eric Singer, interprète « Black Diamond » et comme en Live à Bercy, il s’en sorte vraiment très bien, son timbre de voix très proche de celui de Peter colle parfaitement au titre

Et pour finir, le dernier titre…vous l’aurez deviné avant même que je l’écrive, bien sur….l’inénarrable, l’inoxydable «Rock And Roll All Nite » tellement entendus vu revu et corrigé

Que même si il y avait du surprenant, on ne le verrait même pas, mais là…non

Bon bien sur, on aurait préféré tel titre à la place d’untel. On aurait préféré Ace Frehley à la place de ce Tommy Thayer, qui décidément, n’a pas le charisme, ni le niveau, mais lui, tu le pose là, tu lui dis tu va jouer du Kiss…il est content, et c’est ce que veulent Paul et surtout Gene…des mecs qui font pas chier.

Et surtout on aurait aimé du 100% nouveau

Et accessoirement, une production nettement plus couillu

Un Album réservé aux fans………………………….cible manquée

fabKiss

Friday ~ October 10, 2008 by admin

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