Van Halen : 1984
Comme tout les albums de VH, 1984 ne commence pas par un attaque nette, toujours une entrée progressive, comme quand on monte le volume ou comme ici, une note douce, ronde et grave d’un synthé, 1984, une nappe calme et profonde, une fin au dialogue de « Cathedral », servant d’intro à, « Jump » LE titre le plus connu de VH, un tube planétaire, surement le titre « Metal » le plus connu au monde, servant d’hymne à tel club de foot ou d’intro à tel homme politique, bande original des JO de Los Angels la même année. Un Michael mis au placard, mais un morceau excellentissime, un David efficace sur ce titre dynamique, mais pas joyeux. Cet Album est tout simplement ENORME. 4 titres classés dans les Charts US, des titres aussi emblématiques pour Van Halen que ceux du 1er album, un succès commercial qui s’avérera plus grand. Malheureusement, les frasques et un EP fait dans le dos, de David Lee Roth, entrainerons son départ. Et la séparation du monde en 2 groupes, Les fans de Van Halen, et les Fans d’Edward Van Halen. Il y a des groupe où les chanteurs sont interchangeable et d’autres non, VH et AC-DC font partis de ceux la, parlez en à Lemmy. fabkiss
Diver Down a fait renouer Van Halen avec le succès, et récupérer une bonne partie de son public. VH a ressigné avec la Warner, un contrat plus intéressant et plus souple.
Mais ce retour au succès, a un gout amer pour Eddie, contraint d’assurer un service presque minimum, « Diver Down » orienté par David Lee Roth a plus plu que ses deux prédécesseurs, qui étaient fortement marqué par son empreinte. Ce qui n’est pas fait pour arranger ses rapports avec David qui déteignent sur l’ambiance au sein du groupe, Michael Anthony, lassé des querelles failli même tirer sa révérence au cour de la tournée, Eddie allant jusqu’à contacter Billy Sheehan pour un remplacement au pied levé, au cas où. Et Edward, proposera même ses services à Kiss au départ d’Ace Frehley.
Eddie profite de ce break pour se faire construire son propre studio sur sa propriété, et persuadera le groupe à y enregistrer le futur nouvel album, pour des soucis d’économie, de confort et surtout, de disponibilité.
Quand le groupe et l’indéfectible Ted Templeman rentrent dans son studio, ont ‘ils pris la mesure du nom qu’Edward lui a donné, « 5150 », numéro d’appel pour l’internement d’urgence et contre leur volonté de personnes atteintes de troubles psychotique.
Très intelligemment, Edward a mis tout les atouts de son coté pour reprendre la main, il est même enthousiaste dans l’écriture de titres plus ouvert, la voie du précédent, sera maintenu, mais à sa sauce.
Et de la disponibilité de son studio, Eddie va en profité, pour reprendre, quand tout le monde est parti, ses parties de guitare et incorporer des claviers, donnant lieu le lendemain, à des engueulades. C’est vrai que dans le milieu et le public Hard d’alors, les synthés n’ont pas une bonne image. Mais Edward est chez lui, il est l’auteur des musiques, et la Warner, bien que souple, commence à montrer quelque signe d’impatience.
L’enregistrement continu, bon an mal an, et les bidouillages d’Eddie, aussi. Allant jusque pour les 2 titres où les claviers sont finalement conservés, faire simplement disparaitre la basse de Michael au profit des synthés, Alex jouant même sur des Toms électroniques sur “I’ll Wait“. Le son général de l’album, sera d’ailleurs le plus riche et le plus travail de tous.
Mais maintenant, il est trop tard, la sortie à déjà était retardé, faut y aller. Et Eddie qui menace de tout arrêter si les 2 titres ne sortent pas comme IL veut….
MCMLXXXIV (1984 pour la plèbe) 6ème album de Van Halen, sort enfin en janvier……1984 donc.
Un blond angelot espiègle, fumant son clope, en couverture… la métaphore du jour !?
Vous pouvez toujours me faire la morale, j’fais c’que j’veux.
Ou avec le recul, peut-être un ange, créature touché de Dieu, qui se gâche.
Et quatre photo individuelles des membres, pas vraiment rigolards, pas vraiment dynamique, au dos.
Eddie assure guitare et clavier, clavier qui emmène le titre à des hauteurs célestes (sans être spécialement extraordinaire) « Panama » enchaine une pêche…bou diou, le son est grandiose, un tempo à vous réveillé un mort, VH semble en pleine forme, la guitare rythmique est un vrai tranchoir on croirait un certain Malcom et la solo dévastatrice, Michael est en ébullition, Dave magistral
« Jump » et « Panama » atteindrons tout les 2 la 1ère place des charts US, l’album, la seconde (la 1ère étant trusté par un certain MJ et son « Thriller », dans le quel, on retrouve Edward pour le solo de “Beat It”… Eddie au 2 première place du chart LP US.), “Top Jimmy” est un titre rapide, aux accents Punky, comme les affectionne VH, avec un petit gout de Police, un solo tordu et toujours une Rythmique, chose quand même nouvelle chez VH. “Drop Dead Legs” un pur VH avec une qualité de son exceptionnel, le groupe est la face a vous, Dave s’éclate et les chœurs sont à mourir et Eddie nous gratifie d’un très bon solo bluesy. “Hot for Teacher” un titre qui tourne comme un V12, il faut bien le dire, le titre le plus ébouriffant de VH, un pur galop instrumental, une double diabolique, une basse vrombissante, une guitare tigresque, Dave dans sa pleine mesure et un solo qui remet les pendules à l’heure. Le Grand Van Halen est de retour affolant, dévastateur, sexy.
Avec, “I’ll Wait“, nous sert un titre Prog faisant immédiatement pensé au Genèses de l’époque, un beau titre, très travaillé, et très électronique et synthétique, même la batterie d’Alex hormis les cymbales, est synthétique, et les guitares très trafiquées, les claviers, quoi que sympa, n’ont vraiment rien de transcendant, juste un arrangement mélodique, mais sans plus, pas de quoi en faire un tel fromage. Michael retrouve ses nouveaux amis, les balais et les serpillères, et en gardera une profonde amertume. “Girl Gone Bad” encore un titre très Prog, et très Heavy aussi, une guitare incisive, un chant halluciné, rappelant Robert Plant, et une basse groovant de toutes ses cordes la batterie entrainant tout ce beau monde à sa suite.
“House of Pain” rapide, compliqué, tordus, violant, un son sec un pont, où tout s’accélère et un final chaud langoureux et sauvage. Ce sera le dernier relief des maintenant très anciennes démos.
Allez…… »Van Halen » « 1984 »…. ex-æquo.
Un album, qui aurait pu être celui de la maturité, tant les titre sont plus achevé, moins partant dans tout les sens et plus métrisé, mais les chamailleurie démontre que si la musique à murie, VH, ne sera jamais adulte, devenant plus tard, le joujou d’Eddie, ne supportant aucune remise en cause, et lui autorisant à faire des sales coup à Michael et Sammy, finissant par se retrouver seul avec son frère avant une reformation laissant Michael avec les balais.
Saturday ~ November 11, 2008 by admin
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