Metallica : Lulu

Metallica : LuluAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!

Excusez moi mais AAAAAAAAAAAAAhhhhhhhhh !!!!!

Je pousse un cri…..STOP…on arrête là les conneries. Je comprends que les fans de Metallica soient déçus… surtout les plus jeunes. Mais Stop !!

Lulu, n’est pas un album de Metallica, ni de Lou Reed, c’est l’aboutissement de la rencontre, sur la scène du Rock and Roll Hall of Fame pour le 25ème anniversaire de ce musée de Cleveland, qualifié de Panthéon du Rock, entre le célèbre groupe de Metal Metallica… et Lou Reed (Video).

Et Lou Reed ce n’est pas n’importe quoi et même de la part du Metalleux le plus obtus, il ne mérite surement pas le genre d’accueil qui lui a été réservé ici… et malheureusement, partout dans le monde par les fans de Metallica (pas mal de fans portant déjà la barbiche, leurs compagnes portent-elles une burka métallique ???)… surtout les plus jeunes.

Lou Reed, c’est l’Artiste Underground le plus connu du monde, son aura inonde depuis plus de 45 ans la planète Rock et tous ses satellites, issus de la contre culture des 60s, Chantre s’il en est du «Sex & Drug & Rock ‘n’ Roll», il a tout vu, tout fait, tout connu, il était là, témoin , acteur, initiateur, protagoniste de toutes les naissances, dérives, abus, chutes, essors, morts, de tous les courants qui font la musique, la mode, l’image, la culture de notre époque moderne, y compris le Metal.

Indissociable de New York et de son mouvement artistique Underground de la 1ère moitié des 70s où se croisaient son groupe The Velvet Underground, les RamOnes, Blondie, Andy Warhol (le manager, l’ami, le mécène… la muse ?), Kiss, Talking Heads, The New York Dolls, ami de Brian Eno, très intime de David Bowie ou Iggy Pop, avec ceux-là et d’autres, il sera à l’initiative du Punk, de l’Art Rock ainsi que du Choc Rock et du Glam, du Noise, de l’Electro ou de la Folk militante. Auteur, Compositeur, Interprète, Guitariste, acteur, poète.

Un album, une étoile au firmament des cieux de l’Olympe du Rock «Berlin»(1973), et un titre éternel «Walk on the Wild Side» (1972)… un titre que si tu l’aime pas akeu t’es pas Humain !

Ce jeune homme de 69 ans, décide à l’automne, non pas de sa vie mais simplement de l’année 2011, de sortir avec Metallica un album sur lequel les deux entités, qui se sont découverts des atomes crochus quelque mois plus tôt, ont travaillé de concert à sa conception, son élaboration et à son écriture.

Quelle est donc l’essence du Rock, si ce n’est de Choquer, que d’au moins… surprendre.

Surprendre avec un projet nommé Lulu, simplement Lulu, qui ne nomme ni un titre ni un artiste simplement Lulu. Un projet artistique… plus que ça, un concept…Une Expérience.

Lulu est un double album de Metal intellectuel, cérébral, alors forcément, ça surprend le Head Bangger, mais c’est assurément un album de Metal…inclassable, comme Lou Reed.

Et il faut bien le dire aussi, le fan, il y a 2 choses qu’il n’aime pas, c’est être surpris et l’inclassable.

Lou Reed est un habitué de cet exercice, mais pour Metallica, à chaque fois qu’ils s’y sont essayés l’ouverture d’esprit et la tolérance dont pourtant se réclame le Metalleux, n’était pas au rendez-vous.

Mais laissons ici le fan obtus de Metallica, essayons de faire abstraction de Metallica en tant que Metallica en gardant le groupe Metal en tant que groupe Metal et intéressons nous à Lulu.

Lulu est un double étrangement évident, tout en étant décousu et complexe d’accès.

Avant-gardiste, expérimental, post quelque chose, bruitiste, minimaliste, Garage brut, Hard Rock overdosé, Heavy Metal halluciné, tout ça et plus.

Sur Lulu, pose sa voix un Lou Reed qui est, il faut bien le dire, au timbre méconnaissable, mais aux phrasés et intonations reconnaissables entre mille. Malgré l’âge et une vie dissolue.

Droit d’ainesse, respect de l’Homme ou de l’âge, il est clair que le groupe s’est mis au service du «chanteur», tout en laissant libre cours à son allant pour la musique Metal et des divagations plus métaphysiques.

Chanteur, un terme qui ne correspond pas vraiment à Lou Reed qui pratique plutôt un talk over entre déclamations et flow rythmé, qui est sa marque, lui faisant ici bel et bien, recevoir les galons de Leader, pour ce double album qu’il faut tout de suite séparer en deux parties distinctes, parce que pour certains, le second CD….Bon. Hein, on veut bien être ouvert et tout et tout. Mais… y a des limites HEIN !! Quand même…

Sur le premier disque, musicalement, ça flotte entre le lent (voir abstrait) de «Cheap on Me» et le Garage Speedé de «Mistress Dread», chaque titre de ce Lulu «1», ayant son rythme et plus que son genre ou style, son univers étrange, décalé, atmosphérique, hypnotique. S’écoutant d’une traite, il vous emmène par moments, si vous en êtes captif, loin, très loin.

Comme avec l’envoûtant «Cheap on Me» happening de 11′26″ de montée lente mais inexorable d’une mélopée étrange et vaporeuse (Lou au Continuum, étrange instrument, rampe de LED tactiles) vers un Hard cru, puissant et dépressif, le «chant» Bluesy se muant en prêche mystique soutenue par le chœur d’un James Hetfield rageur. Une des grosses pièces de Lulu «1», le touchant titre d’ouverture «Brandenburg Gate», après une longue intro, est lui plus traditionnellement dans le style Rock de Lou Reed, comme le joli «Iced HOney» . si on devait rapprocher Lulu «1» d’un genre Metal «spécifique», il est évident que le stOner/Sludge s’impose avec de l’Ambient minimaliste… du DrOne aussi, dans lequel, le groupe développe une expressivité … arrêtons 2 secondes l’emphase et les phrases.

Merde, Metallica est sacrément bon sur cet album… déconcertant certes, mais bon, simplement bon, Ah! ça non, ce n’est pas du Thrash… ni du Doom… pppfff !!, mais Lulu est poignant, prenant, Hypnothique… mais avant tout, bon. Qu’importe le style ou genre. Ils vont là où ils n’ont jamais été, et dans le cadre de cet album, c’est courageux et réussi. Metallica est méconnaissable sur Lulu et ne s’adresse pas à leurs fans, qui ne veulent de Metallica que du Thrash. Laissons le « c’est d’la merde » primaire aux primaires.

Plus qu’aux cervicales, c’est à ce qu’il y a entre les oreilles que Lulu s’adresse, et accessoirement, aux tripes. Si «One» t’arrache le cœur, cet album est pour toi… normalement. Et sur ce 1er CD, non, pour moi, rien à jeter que du bon.

Le second volet pour le Metalleux se révélera… un peu plus ardu à appréhender et très Ambiant… et très minimaliste. Un concept poétique loin de toute linéarité, nihiliste, moral, réac, anar, déclaration d’amour et de haine au monde, à la vie, délires mystiques d’un vieux Rebel lucide, d’un poète sans espoir. Habillé d’une musique parfois aride, improvisations éthérées d’une guitare à l’état de gaz, de violons étranges vaporeux, sonorités bizarres sur de longs titres en ambiances enfumées des délires du shaman. D’où explosent sporadiquement le plomb et le souffre sur le chaotique «Frustration» vous menant proche de la transe. «Dragon», lui, vous faisant entrevoir votre côté obscur et ses névroses.

Lou Reed et Metallica sont comme souvent, là où on ne les attend pas, Metallica, au plus profond d’eux-mêmes, tant ils ont relevé ce défi avec panache et à propos, ils sont crédibles et gageons que cette expérience leur apporte beaucoup.

Dire que Lulu est mauvais serait aussi malhonnête que de dire qu’il est génial.

C’est un bon album mêlant dans un bon équilibre la personnalité de Lou Reed et celle de Metallica, agréable à écouter, ouvert vers d’autres horizons que le «pur» Metal.

Et pour finir, un album surement moins décalé pour un Lou Reed magique, envoûtant et poignant, qu’il l’est pour Metallica.

Le pire, c’est que j’ai fait cette chro en y allant à reculons, simplement pour laver l’affront que le métal faisait à Lou Reed. Mais très vite, je suis tombé réellement amoureux de cet album atypique et sincère.

Notons aussi un Art Work qui bien que n’ayant rien à voir, me rappelle celui du 1er album du Velvet signé Andy Warhol par sa simplicité et l’impact visuel d’une banane Pop Art ou de la beauté de cette illustration d’un mannequin des années vingt démembré et mélancolique au regard captivant et sans espoir, barrée d’un Lulu en lettres de sang.

Bien que n’étant un fan invertébré ni de Lou Reed, ni de Metallica, ne possédant jusqu’alors que 3 albums de Metallica et aucun de Lou Reed, malgré tout,

Lou Reed est plus profondément enraciné dans ma culture inconsciente (plus Rock, intégrant le Metal) marquée de la présence tout au long de la vie, par une icône polymorphe comme Lou, que par un groupe plus spécifiquement Metal comme Metallica.

J’explique donc ma note de 16, en mettant dans la balance sa qualité en tant qu’album «Metal» et sa place supposée dans la discographie de Metallica, groupe de Metal (early Thrash Metal) et l’importance que peut avoir Lulu, dans la discographie et la carrière, de l’éternel activiste avant-gardiste qu’est Lou Reed, même si pour les plus obtus ou les plus jeunes, il peut paraître franchement as been, il n’en est pas moins une référence et un monument indéboulonnable. (Dans «ma collection de CD» il mériterait largement un bon gros 18)

Lulu trouvera son public, et dans quelques années, il sera devenu culte dans le monde du Rock.

fabkiss

Dimanche ~ novembre 11, 2011 by admin

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Glorior Belli : The Great Southern Darkness

Glorior Belli : The Great Southern DarknessBien avant les oreilles; quand on découvre un album, surtout si l’on ne connaît pas le groupe, même pas de nom, c’est souvent l’œil qui est sollicité. Et ce superbe Art Work ne pouvait que me séduire, il est surement l’un des plus beaux que je n’ai vu depuis longtemps. Et une fois n’est pas coutume, le contenant est la parfaite illustration du contenu. Un black Metal fortement teinté de Stoner/Sludge (bien que les 2 termes soient à première vue assez antagonistes), ou plutôt, comme dans les pays Anglo Saxon on désigne le Death Black sous le nom de «Blackened Death» on pourrait parler ici de «Blackened Stoner» (Stoner Noirci).

Un mélange des genres qui ne peut, en théorie, que me plaire et qui dans les fait le fera bien au-delà des espoirs suscités.

C’est en entrant cet album dans «Ma collection de CD» sur SoM, que je découvre que Glorior Belli est un groupe Français et Parisien formé en 2002 et qu’il en est déjà à son cinquième album, et en furetant un peu plus sur la toile, que ce côté Stoner semble apparaître sur le précédent.

Côté qui est ici dominant. Le Black Metal se réduisant surtout aux thèmes abordés et un peu dans le chant, qui reste pour les oreilles fragiles dans le très acceptable.

Sans verser dans l’exploit sportif (on aurait du mal à parler ici de Metal Extrême), «The Great Southern Darkness» se révèle un album dense, lourd et profond, flottant entre un Southern flirtant avec un Heavy presque Doom plombé (mais pas excessivement lent) et quelques expérimentations psychédéliques … Blackened, sans être toutefois révolutionnaires, mais bien excitantes.

Quelques riffs de la guitare rythmique sont certes bien teintés noir, mais sans plus. Quitte à choquer, l’ensemble est assez bluesy, mais bien metallisé quand même, dans la veine de ce que propose par exemple Unearthly Trance, Black Label Society ou Down (les références BM, me manquent).

Alors bien sûr, je dis dans la veine, je ne parle pas de copié-collé, mais passer de l’un à l’autre ne déconcerterait pas l’auditeur. Auditeur qui est quand même prévenu de façon assez explicite par le titre de l’album «The Great Southern Darkness» de ce à quoi il doit s’attendre à entendre, mais qui réclame quand même une certaine ouverture, surtout de la part du public Black de la frange la plus «Raw» (quoique, pas forcément si pris dans le sens «Old School» et ses relents de Heavy Metal), qui malgré tout aura plus de mal à s’y retrouver, et ce à tout niveau il faut bien le dire. N’ayant à se mettre sous la dent que le chant et la guitare rythmique … et encore, pas toujours et quelques Blast de batterie ici ou là.

Glorior Bellim, nous livre un album tout simplement éblouissant, qui ne renie en rien ses racines Black Metal, pour meilleure preuve, le titre d’ouverture, «Dark Gnosis» sombre et putride à souhait, mais qui, déjà affiche aussi clairement cet attrait pour des guitares «Bluesy» et un groove Rock and Rollien, un premier titre qui vous entraine malgré vous dans cet univers embrumé de fumées narcotiques et d’angoisses névrotiques, d’une limpidité et d’une cohérence assez rare, loin d’être monolithique, «The Great Southern Darkness» est un album massif et compact, émaillé et allégé par moult solos aériens et de fort bonne facture à l’image du très acidulé solo du disjoncté «Negative Incarnate». «They Call Me Black Devil» lui, est franchement «Black», mais dans le sens «Négritude» tellement le riff de la guitare rythmique fleure bon les rives du Mississippi et la guitare carrée de Bo Dedley. Plus clairement Black dans le sens Black Metal, l’instrumental soutenu par une Basse groovante des Enfers «Per Nox Regna», qui bien que Doomesque, sent bon les forêts noires et profondes d’épicéa du Grand Nord. Le titre éponyme étant quand à lui l’un des plus Stoner de la galette (avec le dépressif et planant titre final «Horns in My Pathway»), avec un chant clair rappelant clairement BLS, surement le meilleur titre de ce CD étonnant de maitrise et de qualité et qui apparemment, une fois n’est pas coutume pour un groupe Français, semble susciter un intérêt à l’échelle internationale.

Au final, seul «Chaos Manifested» devrait combler le public BeuMeuh… et encore, bien qu’étant le plus rapide et auditivement proche des canons BM, et bien que dévastateur, il est quand même assez loin de la vague apocalyptique que pourrait attendre la faction dure du genre.

Sans oublier une prod qui, comme les enzymes gloutons de Coluche, réussit le miracle de rendre la crasse propre, qui sans être cristalline ne transforme pas ce brouhaha Stoner en cacophonie plus traditionnellement Black.

Un excellent album, au genre indéfini, mais qui sait attirer et surtout garder l’attention.

D’un accès facile, et c’est surement ça qui rebutera le plus le public Black. Mais d’un attrait indéniable pour ceux qui affectionnent le Stoner, le Blues et le Doom Mid-Tempo.

Fabkiss

Samedi ~ novembre 11, 2011 by admin

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Kiss : Sonic Boom

Kiss : Sonic BoomIl y a encore un an, le discourt officiel de Kiss depuis 2001, était qu’il n’y aurait plus de nouvel album, préfèrent au Hold Up du téléchargement, continué sa carrière sur ses acquis, et son très riche capital de tubes et de standards éternels, lui permettant de remplir des stades entiers lors de tournées Sold Out, quoi qu’il arrive. Et surtout, Kiss, s’était persuadé, que son public actuel, n’était intéressé que par les Grands Classique et le Barnum des tournées « nostalgiques », et que le risque d’un échec commercial était trop grand. Surtout après l’énorme succès de “Psycho Circus”en 1998, album de la reformation du groupe Originel, écrasant tout les albums sorties après « Love Gun » (1977)

 

C’était sans compter, sur l’attente énorme des fans de longues dates, et de la propre envies du groupe de malgré tout, continuer à avancer, à créer. Déjà, en 2008, un premier accro à ce serment, avec la sortie quasi confidentielle de “Jigoku-Retsuden” réenregistrement de 15 standards Kisséen, sur un petit label Japonais, et distribué uniquement pour le marcher Nippon, par le Line Up actuel.

Line Up, fixe depuis 5ans, mais que la frange dure des fans Old School, ne considère toujours pas légitime. Tommy Thayer, n’étant toujours pas accepté comme autre chose que le remplacent d’Ace Frehley, et depuis le redépart définitif du Space Ace, comme ayant “usurpé” la place de Bruce Kulick. Dernier guitariste solo de Kiss, d’avant la reformation, et ayant accompagné et participé au renouveau de Kiss sur les 3 derniers albums “Unmasked” “Hot in the Shade”, l’excellent “Revenge” et le très inspiré “Carnival Of Souls”, et la petite traversée du désert les précédent. Ce, sur une durée de plus de 13ans, bien que la place lui ai été proposée, Bruce refusant simplement de reprendre le maquillage, et indirectement, profiter de la gloire, d’Ace.

Eric Singer, profitant de la petite légitimité que lui offre ses déjà 17 années de service au sein du “Hottest Band In The World”, mais dont, comme beaucoup de vieux fans, j’ai toujours du mal à accepter qu’il endosse, lui aussi, un costume qui ne lui appartient pas…(“Moralement”, les droits sur les maquillages, et “personnage” ayant été cédé par Ace et Peter Criss).

 

Donc, depuis 5ans sous cette forme, Kiss, n’est plus qu’un groupe Live, et qui se réduit à deux membres, Gene Simmons et Paul Stanley, les fondateurs du Mythe, pour le Back Stage, interviews, et “représentations”, offrant à la finale, au grand Kiss, un air de groupe “virtuel”, un presque Tribute Band, errant sans but sur des tournées internationale et Sold Out, donnant des concert grandiose et très efficace, mais vide de sens, sauf celui du profit, faisant de Kiss, un groupe Hyper actif, mais stérile. Un groupe avec une fin de carrière discutable et sous certains angles, assez pathétique.

Mais, alors que les dernières affirmations de la fin des nouveaux albums pour Kiss datent de la fin 2008, après 11ans d’absence de Kiss dans les bacs, déboule en ce début octobre 2009, l’album le plus attendu de toute leur Histoire. L’album qui dira si Kiss et toujours Kiss

Et si, Tommy Thayer et Eric Singer, en sont enfin, des membres, à part entière.

 

2009, Kiss nous largue une Bombe Sonique, et ça fait plaisir.

Paul nous parle d’un album dans la lignée de “Rock And Roll Over” et “Love Gun”, Gene, avec sa célèbre finesse verbale, nous promet le meilleur album de Kiss, depuis 30ans, faisant ainsi, passer à la trappe, quelques un des monuments Kisséen, et toute la période “Unmasked” pré reformation, l’un n’ayant pas tout a fait raison, l’autre pas tout a fait tors, mais tout les deux affirment, l’envie de faire du grand, du fort, du bon Kiss, mais surtout, l’Envie.

 

Autant vous dire, que personnellement, j’attendais de pieds fermes, que cet album voit enfin le jour.

Et pas forcement de la façon la plus positive, craignant déjà, qu’il ne le voit jamais et ensuite, que Kiss, ne nous serve, qu’une resucée des album sus cité, pour satisfaire sans désappointer la Kiss Army.

Mais, je n’avais pas pris en compte que Kiss, le Groupe, ai à ce point, l’Envie. Une envie qui s’entend, Kiss vit toujours, et il est en pleine forme.

Et qu’y le prouve d’entrée avec le titre d’ouverture “Modern Day Delilah”, un titre forcement hyper Kisséen, car signé Paul Stanley, les premiers accords du riff qui claque, vous plaque, mais, que nous somme loin des “RaRO” et “Love Gun”, si on devait aller chercher les références, je dirais plutôt “Revenge”, mais qu’importe, ça pulse, c’est chaloupé, Heavy, Paul et Gene(en arrière plan) sont énorme…qu’elle pêche. Avec Gene Simmons, qui enchaine avec sa  “Russian Roulette” là, nous nous retrouvons plutôt dans le Gene de ses albums solo, festif, roublard et entrainant, un titre qui me rappelle son “Tunnel Of Love”un Gospel speedé et ébouriffant, sa voix est un régal. Tommy Thayer l’accompagnant de son 1er vrai solo 100% personnel, plus que sur le précédent titre, où il était plus dans la tradition Frehleysiénne.  “Never Enough”, non ! Kiss nous offre bien un vrai nouvel album, ce titre aux accents très Pop et entrainant, serait, si on cherche les références passéiste, à rapprocher là aussi, de ce que Paul offre plutôt en Solo, ou dans la période « Unmasked », mais assurément, c’est du Kiss. Un titre festif, qui aurait sa place en Live, rien que pour voir Paul se trémousser sur ce groove dansant et frais.

“Yes I Know (Nobody’s Perfect)” Gene dans un style “Christine sixteen”, voir comme me l’as fait remarquer mon fils, “Plaster Caster”, un Rock And Roll, qui balance et accrocheur, mais un peu trop attendu de la part de notre Démon. Un bon titre faisant, malgré tout un peu daté, mais atteignant son but, faire plaisir, en remuant les souvenir. La seule référence “claire” à “LoveGun”.

 

Une chose est sure, pas de fléchissement, jusque là, que du bon, voir du très bon. Mais, Kiss, n’avait pas le choix. Et avec « Stand », nous atteignons, l’excellence, le titre le plus travaillé, sur ce Duo de chant et d’écriture, la patte de Gene est dominante, une finesse de chant et mélodique de son meilleur tonneau, vocalement, Gene et Paul sont véritablement au Top tout au long de cet Opus, pas de demi mesure. Un titre joyeux, positif, pas un Hymne, mais une envolée de légèreté, avec un refrain beau comme une chanson humanitaire. Bon Dieu,…que ce titre est beau.

Encore extatique après ce feu d’artifices  de bon sentiment, Gene  nous colle un coup de Platform’s Boots  dans les gencives, avec “Hot And Cold”, un Hard Rock bien racé, dans la lignée d’un “Love ‘Em and Leave ‘Em” avec un bon solo de Tommy Thayer, dans la tradition d’un Ace, efficace, mais discret et moins fougueux. Avec “All For The Glory” Gene et Paul offre à Eric Singer, le titre le plus atypique de cet album, un titre Garage, avec des chœurs scandés, limite “Punky”, un titre écris pour la voix éraillée d’Eric, qui étrangement, ressemble beaucoup à celle de Peter Criss, déjà entendue sur “Black Diamond” et  “Comin’ Home” avec cette fois ci, un très bon solo de Tommy, toujours très empreints de son Idole, un OVNI Kisséen, comme ceux que chantais Peter, de très bonne facture, mais sans la qualité d’interprétation.

Pour « Danger Us », c’est encore mon gamin, qui m’as redonné le titre, que ce Riff me rappelait tant « Take Me », (sur « Rock And Roll Over ») qui sert de base à ce titre…un peu faiblard, un peu monotone, qui ne décolle pas vraiment, la seule vraie déception de “Sonic Boom”.  “I’m An Animal” est un Heavy aux sonorités et au tempo à la Led Zepp, sur lequel est posé un Flow, limite Toasté d’un Gene envoutant, une planerie sombre, écrasante enjolivé d’une envolée de guitare, toujours très marquée, mais plaisante.

 

Et là…instante cruciale…première mondiale, une nouvelle voix au sein de Kiss, celle de Tommy Thayer , qui est également l’auteur de la musique(Paul des paroles),  simple fan, ayant réussi à intégrer l’équipe entourant Kiss, bien avant d’y jouer de la guitare, remplacent d’Ace Frehley, un peu dans l’urgence, après le refus d’Ace de ressigner pour un tour, et celui de Bruce Kulick, d’endosser la peau d’Ace. Autant dire que j’ai les oreilles grande ouvertes, et une montée de fiel bien acide en réserve…vais l’soigner…l’usurpateur.

“When Lightning Strikes” est le titre d’un fan de Kiss et d’Ace Frehley, qui écrit un morceau pour ses idoles, un titre, d’emblée très Kiss, très Ace, un riff accrocheur, un chant, pas si mauvais que ça, avec des intonations, pouvant rappeler vaguement Ace, un vraiment bon solo, un dynamisme indéniable

Pas transcendant, mais ne faisant pas tache, un peu cliché, mais pas caricatural.

Et pour finir, “Say Yeah !”, un Folk Rock mélancolique, mais poussant vers la lumiére, une petite ritournelle de guitares charmante, un Paul tout en finesse et en émotion, un joli petit pont, avant l’explosion de lumières positives, qui conclue ce 20ème album studio de Kiss* 

 

Oui, effectivement, “Sonic Boom” nous rattache avec le passé, mais sans vraiment faire une fixette, oui, sur 2 ou 3 titres, les références sont volontairement marquées, non, ce n’est pas de la revisite facile et primaire, Gene et Paul, se sont impliqué à 100%, les objectifs sont pour ma part, atteint, Kiss nous sort après 11ans, un nouvel album qui tient la route, qui ne fait pas table rase de la longue et belle période démaquillée et ne caricature pas ses racines, qui sont ici “retranscrites” avec 30ans de d’expériences en plus, Bien sur, il est clair que « Sonic Boom” à une orientation “70s”.

Mais hormis “Yes I Know (Nobody’s Perfect)” et « Danger Us », les liens du passé se limite à, une petite descente de manche ici, un plan de basse là, un “Oo Yeah !?” de Gene ou un “Yeah Yeah !!” de Paul ; mais surtout, par le son des guitare, nature, sans effet, comme à l’époque, avec une production de Paul Stanley parfaitement dosée entre l’actuel de la basse et de la batterie et le vintage des guitare.

 

Un album, qui nous fait découvrir Tommy Thayer en tant que chanteur (il avait déjà coécrit un titre sur “carnival Of Souls”) et normalement en guitariste. Un chanteur, pas de niveau extraordinaire, mais convaincant et agréable, un timbre là aussi, étrangement entre Ace Frehley et Gene Simmons, mais, moins caractérisée et sans l’étendue de celle de Gene, niveau guitare, son jeu est très marqué pas l’influence d’Ace Frehley, les solo sont bien adapté, il y a une inspiration certaine, mais le niveau…ou le feeling, n’y est pas…ou les deux, mais, bien que se lançant dans des envolées, Tommy à une des qualités premières recherché par les Boss depuis Vinnie Vincent. La discrétion (il ne restera à jamais qu’un employé). Qualité que possède également Eric Singer qui assure son job parfaitement, par un jeu classieux, moins technique que celui de Peter, moins pêchu que celui d’Eric Carr, mais donnant une actualité au son Kiss .

Un album qui ne devrait pas rebuter la frange dure, sans refroidir les nouveaux fans, et pourquoi pas en apporter une nouvelle vague, peut être attiré par la pochette aux couleur criardes et le graphisme très efficace, du au graphiste qui avait réalisé celle de “Rock And Roll Over”.

 

Un album que je trouve personnellement excellent, à une exception près (Danger Us)avec plein de bon titres, un son…parfait, un Kiss en pleine forme. Un album important, qui mérite toute l’attention.

Paul et Gene ses sont surpassé, surement par la pression que représente un tel challenge pour eux. A tout points de vue.

 

Un Album, difficile à classer, c’est le dernier Kiss, il n’as rien à voir avec “Psycho Circus”, il ne pourrait être le suivant de “Love Gun”, et encore moins de “Dynasty”,  “Creatures of the Nigth” ou  « Carnival Of Souls »…

Un Album à part…

Kiss, n’a que ça.

 

C’est un Album de Kiss, et pi c’est tout !

Et un très bon.

le meilleur Kiss du siécle.

 

Il n’y a plus qu’à espérer que ce ne soit pas le Dernier, Dernier Kiss.

Je n’y parierais pas mon T-shirt Gene Simmons.

 

fabkiss

Mercredi ~ octobre 10, 2009 by admin

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FUNKY MUSIC

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 Jai découvert LA funk (prononcez FONK ou FONKEY)

en même tant que la musique et KISS.
Une musique féstive et dansante
enmenée par le Groove d’une Basse qui est la base de ce Genre
Où il y en à pour tout les gouts; du Féstif, du Classieux, Du Hard(P-Funk), du à écouter,du Délirant, du”Blaxploitation”et du pourri

Une petit séléction
stevie wonder – superstition
Carmen – Time To Move
Slave – Just A Touch Of Love
Patrice Rushen – All We Need
George Clinton – One Nation Under A Groove
Billy Cobham – A Funky Thide Of Sings
Average White Band – Cut The Cake
Brothers Johnson – Stomp
Tower of Power – back on the street again
Bootsy Collins(photo)- Bootzilla
Taste of Honey – Boogie Oogie Oogie
Malcolm McLaren(prod des sex pistols)- Hey DJ
Earth,Wind & Fire – Let’s groove
Jamiroquai – You Give Me Something
ou derniérement,Justice – D.A.N.C.E.

Des exemples des qualificatifs cités plus haut… sauf le pourri bien sur!
Une musique synonyme de “Fête”
Ma musique préféré aprés KISS et le “hard”

Vendredi ~ septembre 09, 2007 by fabkiss

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SLADE

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j’étais môme, avant KISS. on n’a jaimais su comment mais il était là un disque orange avec des types à drole de tête et des cheveux gras(surtout un) avec une musique bruyante et rigolote.

En vérité mon tout premier contact avec le Hard Rock…et je le savait même pas…ce disque à fini sa vie comme Plastic Bertrand…Sur un radiateur.

Slade est un groupe “So British” c’est à dire qui boit de la biére,rote fort et aime la fête, le groupe typique “Glam Rock” anglais avec T-Rex, Garry Glitter ou David Essex.

Ils ont inspiré visuelement nos “Martin Circus”, le groupe “Quiet Riot” avait repris leurs 2 seuls tube “Cum on Feel the Noize”et”Mama Weer All Crazee Now”dans les année 80 et en a fait encore 2 Hits, Gene Simmons les adore, leurs deux premier album Live s’appel “ALIVE !” et”ALIVE 2″????? Et ils n’ont jamais cessé de tourner depuis 1972
produisant un Rock sympatique avec un chanteur a la voix rocailleuse sentant bon The English Humor et la biére brune.

Lundi ~ septembre 09, 2007 by fabkiss

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