Motörhead : The Wörld Is Yours

Motörhead : The Wörld Is YoursL’actualité de Lemmy Kilmister, est bien chargée, en cette fin d’année 2010, un DVD, Film bio, une tournée (avec une date à…Lyon ( ?!), le 14/12) est surtout, un nouvel album de Motörhead.

Le Papy du Speed est en forme, et nous en fait profiter.

2010, non seulement Lemmy s’offre un nouveau lifting, se retire les poches sous les yeux, se fait les racines, mais il nous offre à nous, pauvres hères, un nouvel Opus.

Preuve éclatante, que Lemmy aurait découvert, une source de jouvence.

Avec le nouveau et superbe «The Wörld Is Yours», l’excellent «Motörizer», qui le précédait, attrape des airs de soubresauts nostalgiques et diminués par l’arthrite, d’un vieux monument engoncé dans la rigidité de son statut. Monolithe, dont chaque strates, semblaient dédiée aux événements passés et importants de Motörhead, comme une épitaphe flamboyante, à la mémoire des heures glorieuses.

Fort heureusement, ce n’est pas la 1ére fois que je prends un album pour une pierre tombale, et ce n’est pas la 1ére fois, que je me plante (KissPsycho Circus, Alice Cooper – Special Force, VH – 1984…).il faut dire, que j’avais lâché la carrière de Motörhead, après «Iron Fist», chose, qu’eux même avaient fait apparemment, avec «Motörizer».

«We Are Motörhead», que je m’offris, entre temps, bien que n’apportant rien de neuf ou de folichon, confirmait deux choses. Que «Aces Of Spade» est le dernier grand album de Motörhead, et que le trio, est sa meilleure formule.

A quoi bon un guitariste rythmique…Dans un trio, en général, la guitare assure la lead et la rythmique…entre les soli. Bah, dans Motörhead, c’est aussi la basse de Lemmy qui peu faire la guitare rythmique.

Et c’est ça aussi Motörhead

Tonton Lemmy, qui venait de nous raconter au coin du feu, la merveilleuse histoire de Motörhead avec le chaleureux et avec le recule, pantouflard « Motörizer », est en pleine cure de «juvamine», son «juvabien» ressemblent plutôt à un «Fuck Off», et le 1er titre, «Born To Lose» à un coup de pied au cul tout en double, flirtant avec le Heavy Metal. Une impression de puissance, et surtout de fraicheur qui se dégage immédiatement…quel bonheur… «Rock and Roll is not dead».

Ce que confirment «IKnow How To die» et «Get Back in Line». Le Rock And Roll, qui comme Lemmy, est le tronc, la sève de Motörhead…de Motörhead, comme je l’entends, speed, hargneux et rugueux, Hard et radical…So British.

Oh!! Bien sur, ce n’est pas «Aces Of Spade», Lemmy à 30ans de plus, il pourrait être le grand père de beaucoup ou l’arrière grand père de certains, les plus jeunes, ici, sur SoM.

Philip Campbell et Mikkey Dee ayant apparemment enfin assimilé la fibre profonde de Motörhead ou alors, c’est Motörhead, les a digéré eux même (depuis Motörizer).

Il en ressort justement, une réelle impression de continuité avec les 1ers albums de Motörhead, comme si une parenthèse peu convaincante (de ce que j’ai pu en entendre, malgré tout, depuis «Iron Fist») se refermait. Comme pour le précédent, un retour en force du feeling et du plaisir dans la composition, l’impression de rentrer à la maison après trop longtemps, de retrouver une odeur, un gout, connu, mais oublié. «The World Is Yours» retrouve en plus, un sursaut de radicalité et de dynamisme, soutenu par une production moins cossue et ouatée que pour «Motörizer», mais n’est en moins, sophistiqué, claire et puissante.

Bien sur, les petits fils potentiels. Les plus jeunes, éblouies par la lueur de la légende, trouveront ça, pêchu, certes, mais bien «lent» dans la forme. Les anciens, eux qui auront vieillis avec Motörhead…ou en même temps, retrouverons, le même fond qui les a fait aimer Motörhead, une énergie brute, gratuite, et qui s’avère inépuisable. Ainsi que ce qu’il lui donne son aspect éternel, parce que toujours présent malgré les années, la voix fleurant bon ce délicieux mélange de cendrier plein, de Jack Daniel’s et de bière brune et le jeu de basse si particulier de Lemmy. L’inimitable, l’inoxydable, l’incorruptible, le plus pur et peut être dernier Rock And Roller de cette génération.

Et je rappellerais aux plus jeunes, que Motörhead, entre la seconde moitié des années 70 et le tout début des années 80, était le groupe le plus speed du monde…et que Lemmy approche des 70 balais

Qu’il est la référence ultime de toute une génération de Thrasher , et celle de toutes celles qui suivent et se réclament d’un Rock ou d’un Metal, un peu bourrin et sans concession.

Et en plus, ce n’est pas que Motörhead soit moins Speed…il l’est moins souvent…c’est tout.

Mais d’entrée, avec le déjà cité «Born To Lose», pour mettre d’emblée, les pendules à l’heure. Avec son riff tranchant de basse. «Outlaw», dévastateur…simplement et son suivant, «I Know What You Need» qui rappellera Thin Lizzy à plus d’un vieux graisseux. Un Speed de vieux, c’est certain, mais un Speed efficace, toujours prêt à accoucher du Thrash.

De toute façon, ce Speed, c’est plus une affaire d’état d’esprit que de vitesse pure et de BPM.

Disons que la tendance, s’est inversée, le Hard Rock And roll…bien rapide quand même (Motörhead laisse toujours sur place, la grande partie des groupe de Hard Rock, et les Nashville Pussy, semblent bien petit joueurs quand même), est devenu majoritaire, à l’image de l’ébouriffant «Bye Bye Bitch bye bye» titre final avec surement, les 2 meilleurs solo de la galette, LE titre de l’album, avalanche de décibels joyeux et pétaradants je suppute, que l’on ait mis Lemmy sous oxygène tout de suite après…pauv’e vieux. Plus calme mais excellent aussi, l’extra bluesy «Rock’n'Roll Music» et sa guitare, entre ZZ top et AC/DC et dont les 5 premiére seconde, mon fait croire un instant que Motörhead reprenait «I Was Made For Lovin’ You» de Kiss.

2ans après «Motörizer», qui si ce n’est un retour aux sources et au moins, un retour de l’esprit du Motörhead que j’avais délaissé en 82. Autant, « The Wörld Is Yours» enfonce le clou et apporte, lui, un retour aux fondamentaux. Speed et Radicalisme. Une production incisive, celle de Motörizer était feutrée, donnant un aspect bourgeois et confortable. Ici, l’ambiance est beaucoup plus électrique, moins sage.

Un seul petit regret, «Devils In My Head» psychotique…mais pas assez, le titre n’est pas mauvais, mais semble un peu poussif, et étrangement, principalement du fait du chant de Lemmy qui est pourtant sur tout les autre titres…aux taquets.

A contrario, j’accorde une mention spéciale à «Brothehood Of Man» titre sombre, lourd, dense, profond…noir. Titre que je qualifierais sans ambages de Black Metal, bien que très «Heavy», il est quand même très Noir.

Lemmy de voix et de basse, est méconnaissable, un chant…presque un Talke Over soutenu par une guitare thrashy, ponctué de grognement proche d’un feulement. Une voix venant d’outre-tombe, un timbre et un phrasé des feux de l’enfer qui vous glace…Excellent.

Avec Solo de guitare ad hoc, psychédélique et névrosé…même la la derniére note est bien dans l’esprit Black…elle est toute pourrite.

Inventeur du Speed et archétype du Hard Rock macho comme il s’entendait à l’époque, viril, brutal, c’est vrai, mais pas violent, vantard, goguenard, rigolard et bruyant et respectueux de la femme et de sa liberté (dans la ligne de la philosophie…adaptée) bien avant et sans rapport avec les Judas Priest, Manowar (qui sont dans une ligne «Macho» plus proche de celle «Macho Men» des Village People) et encore moins avec le Metal actuel, plus violent, humiliant et surtout, malsain.

Lemmy, dont, Il serait temps que la Reine se décide à anoblir en Lord Kilmister, «Seigneur des contrées Metalic Britanique»

Bâtisseur de ce monument Historique construit sur de solides fondations, au sommet du quel flotte glorieusement l’Union Jack symbole de l’Empire

Au quel, Motörhead, apporte avec «The World Is Yours», non pas une pierre angulaire ou une clé de voute, mais une belle pierre d’ornement. Dur, chaud et agréable au touché, comme le gypse.

Après «Motörizer», Motörhead confirme avec «The World Is Yours» un début de fin de carrière (malgré tout, inéluctable) aussi passionnant que ses débuts.

La seule différence visible entre les débuts et maintenant, étant une prise de poids, celle du poids des ans. Le corps, restant vif et acéré et l’esprit vif

Si vous n’avez pas encore envoyé votre commande au Père Noël, rajoutez-y «The World Is Yours» et n’oubliez pas de glisser vos Santiags ferrées, sous le sapin.

Et pour détourner le slogan d’un groupe qui se revendique de «l’héritage Motörhead» ; «il faut mille fans de Manowar, pour faire un fan de Motörhead».

Celle la, c’est simplement gratuit…c’est pour moi, c’est mon cadeau de Noël…

fabkiss

Samedi ~ décembre 12, 2010 by admin

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Kiss : Sonic Boom

Kiss : Sonic BoomIl y a encore un an, le discourt officiel de Kiss depuis 2001, était qu’il n’y aurait plus de nouvel album, préfèrent au Hold Up du téléchargement, continué sa carrière sur ses acquis, et son très riche capital de tubes et de standards éternels, lui permettant de remplir des stades entiers lors de tournées Sold Out, quoi qu’il arrive. Et surtout, Kiss, s’était persuadé, que son public actuel, n’était intéressé que par les Grands Classique et le Barnum des tournées « nostalgiques », et que le risque d’un échec commercial était trop grand. Surtout après l’énorme succès de “Psycho Circus”en 1998, album de la reformation du groupe Originel, écrasant tout les albums sorties après « Love Gun » (1977)

 

C’était sans compter, sur l’attente énorme des fans de longues dates, et de la propre envies du groupe de malgré tout, continuer à avancer, à créer. Déjà, en 2008, un premier accro à ce serment, avec la sortie quasi confidentielle de “Jigoku-Retsuden” réenregistrement de 15 standards Kisséen, sur un petit label Japonais, et distribué uniquement pour le marcher Nippon, par le Line Up actuel.

Line Up, fixe depuis 5ans, mais que la frange dure des fans Old School, ne considère toujours pas légitime. Tommy Thayer, n’étant toujours pas accepté comme autre chose que le remplacent d’Ace Frehley, et depuis le redépart définitif du Space Ace, comme ayant “usurpé” la place de Bruce Kulick. Dernier guitariste solo de Kiss, d’avant la reformation, et ayant accompagné et participé au renouveau de Kiss sur les 3 derniers albums “Unmasked” “Hot in the Shade”, l’excellent “Revenge” et le très inspiré “Carnival Of Souls”, et la petite traversée du désert les précédent. Ce, sur une durée de plus de 13ans, bien que la place lui ai été proposée, Bruce refusant simplement de reprendre le maquillage, et indirectement, profiter de la gloire, d’Ace.

Eric Singer, profitant de la petite légitimité que lui offre ses déjà 17 années de service au sein du “Hottest Band In The World”, mais dont, comme beaucoup de vieux fans, j’ai toujours du mal à accepter qu’il endosse, lui aussi, un costume qui ne lui appartient pas…(“Moralement”, les droits sur les maquillages, et “personnage” ayant été cédé par Ace et Peter Criss).

 

Donc, depuis 5ans sous cette forme, Kiss, n’est plus qu’un groupe Live, et qui se réduit à deux membres, Gene Simmons et Paul Stanley, les fondateurs du Mythe, pour le Back Stage, interviews, et “représentations”, offrant à la finale, au grand Kiss, un air de groupe “virtuel”, un presque Tribute Band, errant sans but sur des tournées internationale et Sold Out, donnant des concert grandiose et très efficace, mais vide de sens, sauf celui du profit, faisant de Kiss, un groupe Hyper actif, mais stérile. Un groupe avec une fin de carrière discutable et sous certains angles, assez pathétique.

Mais, alors que les dernières affirmations de la fin des nouveaux albums pour Kiss datent de la fin 2008, après 11ans d’absence de Kiss dans les bacs, déboule en ce début octobre 2009, l’album le plus attendu de toute leur Histoire. L’album qui dira si Kiss et toujours Kiss

Et si, Tommy Thayer et Eric Singer, en sont enfin, des membres, à part entière.

 

2009, Kiss nous largue une Bombe Sonique, et ça fait plaisir.

Paul nous parle d’un album dans la lignée de “Rock And Roll Over” et “Love Gun”, Gene, avec sa célèbre finesse verbale, nous promet le meilleur album de Kiss, depuis 30ans, faisant ainsi, passer à la trappe, quelques un des monuments Kisséen, et toute la période “Unmasked” pré reformation, l’un n’ayant pas tout a fait raison, l’autre pas tout a fait tors, mais tout les deux affirment, l’envie de faire du grand, du fort, du bon Kiss, mais surtout, l’Envie.

 

Autant vous dire, que personnellement, j’attendais de pieds fermes, que cet album voit enfin le jour.

Et pas forcement de la façon la plus positive, craignant déjà, qu’il ne le voit jamais et ensuite, que Kiss, ne nous serve, qu’une resucée des album sus cité, pour satisfaire sans désappointer la Kiss Army.

Mais, je n’avais pas pris en compte que Kiss, le Groupe, ai à ce point, l’Envie. Une envie qui s’entend, Kiss vit toujours, et il est en pleine forme.

Et qu’y le prouve d’entrée avec le titre d’ouverture “Modern Day Delilah”, un titre forcement hyper Kisséen, car signé Paul Stanley, les premiers accords du riff qui claque, vous plaque, mais, que nous somme loin des “RaRO” et “Love Gun”, si on devait aller chercher les références, je dirais plutôt “Revenge”, mais qu’importe, ça pulse, c’est chaloupé, Heavy, Paul et Gene(en arrière plan) sont énorme…qu’elle pêche. Avec Gene Simmons, qui enchaine avec sa  “Russian Roulette” là, nous nous retrouvons plutôt dans le Gene de ses albums solo, festif, roublard et entrainant, un titre qui me rappelle son “Tunnel Of Love”un Gospel speedé et ébouriffant, sa voix est un régal. Tommy Thayer l’accompagnant de son 1er vrai solo 100% personnel, plus que sur le précédent titre, où il était plus dans la tradition Frehleysiénne.  “Never Enough”, non ! Kiss nous offre bien un vrai nouvel album, ce titre aux accents très Pop et entrainant, serait, si on cherche les références passéiste, à rapprocher là aussi, de ce que Paul offre plutôt en Solo, ou dans la période « Unmasked », mais assurément, c’est du Kiss. Un titre festif, qui aurait sa place en Live, rien que pour voir Paul se trémousser sur ce groove dansant et frais.

“Yes I Know (Nobody’s Perfect)” Gene dans un style “Christine sixteen”, voir comme me l’as fait remarquer mon fils, “Plaster Caster”, un Rock And Roll, qui balance et accrocheur, mais un peu trop attendu de la part de notre Démon. Un bon titre faisant, malgré tout un peu daté, mais atteignant son but, faire plaisir, en remuant les souvenir. La seule référence “claire” à “LoveGun”.

 

Une chose est sure, pas de fléchissement, jusque là, que du bon, voir du très bon. Mais, Kiss, n’avait pas le choix. Et avec « Stand », nous atteignons, l’excellence, le titre le plus travaillé, sur ce Duo de chant et d’écriture, la patte de Gene est dominante, une finesse de chant et mélodique de son meilleur tonneau, vocalement, Gene et Paul sont véritablement au Top tout au long de cet Opus, pas de demi mesure. Un titre joyeux, positif, pas un Hymne, mais une envolée de légèreté, avec un refrain beau comme une chanson humanitaire. Bon Dieu,…que ce titre est beau.

Encore extatique après ce feu d’artifices  de bon sentiment, Gene  nous colle un coup de Platform’s Boots  dans les gencives, avec “Hot And Cold”, un Hard Rock bien racé, dans la lignée d’un “Love ‘Em and Leave ‘Em” avec un bon solo de Tommy Thayer, dans la tradition d’un Ace, efficace, mais discret et moins fougueux. Avec “All For The Glory” Gene et Paul offre à Eric Singer, le titre le plus atypique de cet album, un titre Garage, avec des chœurs scandés, limite “Punky”, un titre écris pour la voix éraillée d’Eric, qui étrangement, ressemble beaucoup à celle de Peter Criss, déjà entendue sur “Black Diamond” et  “Comin’ Home” avec cette fois ci, un très bon solo de Tommy, toujours très empreints de son Idole, un OVNI Kisséen, comme ceux que chantais Peter, de très bonne facture, mais sans la qualité d’interprétation.

Pour « Danger Us », c’est encore mon gamin, qui m’as redonné le titre, que ce Riff me rappelait tant « Take Me », (sur « Rock And Roll Over ») qui sert de base à ce titre…un peu faiblard, un peu monotone, qui ne décolle pas vraiment, la seule vraie déception de “Sonic Boom”.  “I’m An Animal” est un Heavy aux sonorités et au tempo à la Led Zepp, sur lequel est posé un Flow, limite Toasté d’un Gene envoutant, une planerie sombre, écrasante enjolivé d’une envolée de guitare, toujours très marquée, mais plaisante.

 

Et là…instante cruciale…première mondiale, une nouvelle voix au sein de Kiss, celle de Tommy Thayer , qui est également l’auteur de la musique(Paul des paroles),  simple fan, ayant réussi à intégrer l’équipe entourant Kiss, bien avant d’y jouer de la guitare, remplacent d’Ace Frehley, un peu dans l’urgence, après le refus d’Ace de ressigner pour un tour, et celui de Bruce Kulick, d’endosser la peau d’Ace. Autant dire que j’ai les oreilles grande ouvertes, et une montée de fiel bien acide en réserve…vais l’soigner…l’usurpateur.

“When Lightning Strikes” est le titre d’un fan de Kiss et d’Ace Frehley, qui écrit un morceau pour ses idoles, un titre, d’emblée très Kiss, très Ace, un riff accrocheur, un chant, pas si mauvais que ça, avec des intonations, pouvant rappeler vaguement Ace, un vraiment bon solo, un dynamisme indéniable

Pas transcendant, mais ne faisant pas tache, un peu cliché, mais pas caricatural.

Et pour finir, “Say Yeah !”, un Folk Rock mélancolique, mais poussant vers la lumiére, une petite ritournelle de guitares charmante, un Paul tout en finesse et en émotion, un joli petit pont, avant l’explosion de lumières positives, qui conclue ce 20ème album studio de Kiss* 

 

Oui, effectivement, “Sonic Boom” nous rattache avec le passé, mais sans vraiment faire une fixette, oui, sur 2 ou 3 titres, les références sont volontairement marquées, non, ce n’est pas de la revisite facile et primaire, Gene et Paul, se sont impliqué à 100%, les objectifs sont pour ma part, atteint, Kiss nous sort après 11ans, un nouvel album qui tient la route, qui ne fait pas table rase de la longue et belle période démaquillée et ne caricature pas ses racines, qui sont ici “retranscrites” avec 30ans de d’expériences en plus, Bien sur, il est clair que « Sonic Boom” à une orientation “70s”.

Mais hormis “Yes I Know (Nobody’s Perfect)” et « Danger Us », les liens du passé se limite à, une petite descente de manche ici, un plan de basse là, un “Oo Yeah !?” de Gene ou un “Yeah Yeah !!” de Paul ; mais surtout, par le son des guitare, nature, sans effet, comme à l’époque, avec une production de Paul Stanley parfaitement dosée entre l’actuel de la basse et de la batterie et le vintage des guitare.

 

Un album, qui nous fait découvrir Tommy Thayer en tant que chanteur (il avait déjà coécrit un titre sur “carnival Of Souls”) et normalement en guitariste. Un chanteur, pas de niveau extraordinaire, mais convaincant et agréable, un timbre là aussi, étrangement entre Ace Frehley et Gene Simmons, mais, moins caractérisée et sans l’étendue de celle de Gene, niveau guitare, son jeu est très marqué pas l’influence d’Ace Frehley, les solo sont bien adapté, il y a une inspiration certaine, mais le niveau…ou le feeling, n’y est pas…ou les deux, mais, bien que se lançant dans des envolées, Tommy à une des qualités premières recherché par les Boss depuis Vinnie Vincent. La discrétion (il ne restera à jamais qu’un employé). Qualité que possède également Eric Singer qui assure son job parfaitement, par un jeu classieux, moins technique que celui de Peter, moins pêchu que celui d’Eric Carr, mais donnant une actualité au son Kiss .

Un album qui ne devrait pas rebuter la frange dure, sans refroidir les nouveaux fans, et pourquoi pas en apporter une nouvelle vague, peut être attiré par la pochette aux couleur criardes et le graphisme très efficace, du au graphiste qui avait réalisé celle de “Rock And Roll Over”.

 

Un album que je trouve personnellement excellent, à une exception près (Danger Us)avec plein de bon titres, un son…parfait, un Kiss en pleine forme. Un album important, qui mérite toute l’attention.

Paul et Gene ses sont surpassé, surement par la pression que représente un tel challenge pour eux. A tout points de vue.

 

Un Album, difficile à classer, c’est le dernier Kiss, il n’as rien à voir avec “Psycho Circus”, il ne pourrait être le suivant de “Love Gun”, et encore moins de “Dynasty”,  “Creatures of the Nigth” ou  « Carnival Of Souls »…

Un Album à part…

Kiss, n’a que ça.

 

C’est un Album de Kiss, et pi c’est tout !

Et un très bon.

le meilleur Kiss du siécle.

 

Il n’y a plus qu’à espérer que ce ne soit pas le Dernier, Dernier Kiss.

Je n’y parierais pas mon T-shirt Gene Simmons.

 

fabkiss

Mercredi ~ octobre 10, 2009 by admin

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Van Halen : 1984

Van Halen : 1984 Diver Down a fait renouer Van Halen avec le succès, et récupérer une bonne partie de son public. VH a ressigné avec la Warner, un contrat plus intéressant et plus souple.

Mais ce retour au succès, a un gout amer pour Eddie, contraint d’assurer un service presque minimum, « Diver Down » orienté par David Lee Roth a plus plu que ses deux prédécesseurs, qui étaient fortement marqué par son empreinte. Ce qui n’est pas fait pour arranger ses rapports avec David qui déteignent sur l’ambiance au sein du groupe, Michael Anthony, lassé des querelles failli même tirer sa révérence au cour de la tournée, Eddie allant jusqu’à contacter Billy Sheehan pour un remplacement au pied levé, au cas où. Et Edward, proposera même ses services à Kiss au départ d’Ace Frehley.

Eddie profite de ce break pour se faire construire son propre studio sur sa propriété, et persuadera le groupe à y enregistrer le futur nouvel album, pour des soucis d’économie, de confort et surtout, de disponibilité.

Quand le groupe et l’indéfectible Ted Templeman rentrent dans son studio, ont ‘ils pris la mesure du nom qu’Edward lui a donné, « 5150 », numéro d’appel pour l’internement d’urgence et contre leur volonté de personnes atteintes de troubles psychotique.

Très intelligemment, Edward a mis tout les atouts de son coté pour reprendre la main, il est même enthousiaste dans l’écriture de titres plus ouvert, la voie du précédent, sera maintenu, mais à sa sauce.

Et de la disponibilité de son studio, Eddie va en profité, pour reprendre, quand tout le monde est parti, ses parties de guitare et incorporer des claviers, donnant lieu le lendemain, à des engueulades. C’est vrai que dans le milieu et le public Hard d’alors, les synthés n’ont pas une bonne image. Mais Edward est chez lui, il est l’auteur des musiques, et la Warner, bien que souple, commence à montrer quelque signe d’impatience.

L’enregistrement continu, bon an mal an, et les bidouillages d’Eddie, aussi. Allant jusque pour les 2 titres où les claviers sont finalement conservés, faire simplement disparaitre la basse de Michael au profit des synthés, Alex jouant même sur des Toms électroniques sur “I’ll Wait“. Le son général de l’album, sera d’ailleurs le plus riche et le plus travail de tous.

Mais maintenant, il est trop tard, la sortie à déjà était retardé, faut y aller. Et Eddie qui menace de tout arrêter si les 2 titres ne sortent pas comme IL veut….

MCMLXXXIV (1984 pour la plèbe) 6ème album de Van Halen, sort enfin en janvier……1984 donc.

Un blond angelot espiègle, fumant son clope, en couverture… la métaphore du jour !?

Vous pouvez toujours me faire la morale, j’fais c’que j’veux.

Ou avec le recul, peut-être un ange, créature touché de Dieu, qui se gâche.

Et quatre photo individuelles des membres, pas vraiment rigolards, pas vraiment dynamique, au dos.

Comme tout les albums de VH, 1984 ne commence pas par un attaque nette, toujours une entrée progressive, comme quand on monte le volume ou comme ici, une note douce, ronde et grave d’un synthé, 1984, une nappe calme et profonde, une fin au dialogue de « Cathedral », servant d’intro à, « Jump » LE titre le plus connu de VH, un tube planétaire, surement le titre « Metal » le plus connu au monde, servant d’hymne à tel club de foot ou d’intro à tel homme politique, bande original des JO de Los Angels la même année. Un Michael mis au placard, mais un morceau excellentissime, un David efficace sur ce titre dynamique, mais pas joyeux.

Eddie assure guitare et clavier, clavier qui emmène le titre à des hauteurs célestes (sans être spécialement extraordinaire) « Panama » enchaine une pêche…bou diou, le son est grandiose, un tempo à vous réveillé un mort, VH semble en pleine forme, la guitare rythmique est un vrai tranchoir on croirait un certain Malcom et la solo dévastatrice, Michael est en ébullition, Dave magistral

« Jump » et « Panama » atteindrons tout les 2 la 1ère place des charts US, l’album, la seconde (la 1ère étant trusté par un certain MJ et son « Thriller », dans le quel, on retrouve Edward pour le solo de “Beat It”… Eddie au 2 première place du chart LP US.), “Top Jimmy” est un titre rapide, aux accents Punky, comme les affectionne VH, avec un petit gout de Police, un solo tordu et toujours une Rythmique, chose quand même nouvelle chez VH. “Drop Dead Legs” un pur VH avec une qualité de son exceptionnel, le groupe est la face a vous, Dave s’éclate et les chœurs sont à mourir et Eddie nous gratifie d’un très bon solo bluesy. “Hot for Teacher” un titre qui tourne comme un V12, il faut bien le dire, le titre le plus ébouriffant de VH, un pur galop instrumental, une double diabolique, une basse vrombissante, une guitare tigresque, Dave dans sa pleine mesure et un solo qui remet les pendules à l’heure. Le Grand Van Halen est de retour affolant, dévastateur, sexy.

Avec, “I’ll Wait“, nous sert un titre Prog faisant immédiatement pensé au Genèses de l’époque, un beau titre, très travaillé, et très électronique et synthétique, même la batterie d’Alex hormis les cymbales, est synthétique, et les guitares très trafiquées, les claviers, quoi que sympa, n’ont vraiment rien de transcendant, juste un arrangement mélodique, mais sans plus, pas de quoi en faire un tel fromage. Michael retrouve ses nouveaux amis, les balais et les serpillères, et en gardera une profonde amertume. “Girl Gone Bad” encore un titre très Prog, et très Heavy aussi, une guitare incisive, un chant halluciné, rappelant Robert Plant, et une basse groovant de toutes ses cordes la batterie entrainant tout ce beau monde à sa suite.

“House of Pain” rapide, compliqué, tordus, violant, un son sec un pont, où tout s’accélère et un final chaud langoureux et sauvage. Ce sera le dernier relief des maintenant très anciennes démos.

Cet Album est tout simplement ENORME. 4 titres classés dans les Charts US, des titres aussi emblématiques pour Van Halen que ceux du 1er album, un succès commercial qui s’avérera plus grand. Malheureusement, les frasques et un EP fait dans le dos, de David Lee Roth, entrainerons son départ. Et la séparation du monde en 2 groupes, Les fans de Van Halen, et les Fans d’Edward Van Halen. Il y a des groupe où les chanteurs sont interchangeable et d’autres non, VH et AC-DC font partis de ceux la, parlez en à Lemmy.

Allez…… »Van Halen » « 1984 »…. ex-æquo.

Un album, qui aurait pu être celui de la maturité, tant les titre sont plus achevé, moins partant dans tout les sens et plus métrisé, mais les chamailleurie démontre que si la musique à murie, VH, ne sera jamais adulte, devenant plus tard, le joujou d’Eddie, ne supportant aucune remise en cause, et lui autorisant à faire des sales coup à Michael et Sammy, finissant par se retrouver seul avec son frère avant une reformation laissant Michael avec les balais.

fabkiss

Samedi ~ novembre 11, 2008 by admin

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FUNKY MUSIC

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 Jai découvert LA funk (prononcez FONK ou FONKEY)

en même tant que la musique et KISS.
Une musique féstive et dansante
enmenée par le Groove d’une Basse qui est la base de ce Genre
Où il y en à pour tout les gouts; du Féstif, du Classieux, Du Hard(P-Funk), du à écouter,du Délirant, du”Blaxploitation”et du pourri

Une petit séléction
stevie wonder – superstition
Carmen – Time To Move
Slave – Just A Touch Of Love
Patrice Rushen – All We Need
George Clinton – One Nation Under A Groove
Billy Cobham – A Funky Thide Of Sings
Average White Band – Cut The Cake
Brothers Johnson – Stomp
Tower of Power – back on the street again
Bootsy Collins(photo)- Bootzilla
Taste of Honey – Boogie Oogie Oogie
Malcolm McLaren(prod des sex pistols)- Hey DJ
Earth,Wind & Fire – Let’s groove
Jamiroquai – You Give Me Something
ou derniérement,Justice – D.A.N.C.E.

Des exemples des qualificatifs cités plus haut… sauf le pourri bien sur!
Une musique synonyme de “Fête”
Ma musique préféré aprés KISS et le “hard”

Vendredi ~ septembre 09, 2007 by fabkiss

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SLADE

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j’étais môme, avant KISS. on n’a jaimais su comment mais il était là un disque orange avec des types à drole de tête et des cheveux gras(surtout un) avec une musique bruyante et rigolote.

En vérité mon tout premier contact avec le Hard Rock…et je le savait même pas…ce disque à fini sa vie comme Plastic Bertrand…Sur un radiateur.

Slade est un groupe “So British” c’est à dire qui boit de la biére,rote fort et aime la fête, le groupe typique “Glam Rock” anglais avec T-Rex, Garry Glitter ou David Essex.

Ils ont inspiré visuelement nos “Martin Circus”, le groupe “Quiet Riot” avait repris leurs 2 seuls tube “Cum on Feel the Noize”et”Mama Weer All Crazee Now”dans les année 80 et en a fait encore 2 Hits, Gene Simmons les adore, leurs deux premier album Live s’appel “ALIVE !” et”ALIVE 2″????? Et ils n’ont jamais cessé de tourner depuis 1972
produisant un Rock sympatique avec un chanteur a la voix rocailleuse sentant bon The English Humor et la biére brune.

Lundi ~ septembre 09, 2007 by fabkiss

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