Kiss : Ikons

Kiss : IkonsJ’ai beau être un inconditionnel de Kiss, autant dire que des compilations, j’en ai zappé quelques unes, et même celle la, j’ai mis un moment avant de daigner dépenser les 35 Euro qu’elle m’a coutée (un peu cher quand même).

Mais le concept de cette compile est assez intéressant, et assez bien résumé, à la première page du livret

?There Are Four of Them

Four Faces, Four Heroes, Four Ikons.?

Et donc, un CD pour chacun, et ça, c’est vraiment une bonne idée

Quatre CD, de 14 chansons soit 56 titres pioché dans les 13 ½ albums du Kiss Line Up Originel, du 1th album à Unmasked + Psycho Circus, les 4 Solos et le ½, c’est la face 4 (studio) d’Alive II( avec une petite apparition de Music from the Elder).

Rock and Roll Over, Love Gun et Dynasty, se retrouvant vidé de leurs substances, avec chacun, 7 titre ponctionné, Kiss : 5, Hotter Than Hell et Dressed to Kill : 4, étrangement, que 3 pour Destroyer, comme pour la face 4 d’Alive II (soit 60%), 2 pour Unmasked et Psycho Circus et 1 seul pour Music from the Elder

Pour les Solos, Ace est le plus participatif, avec 5 titres, suivit, et c’est normal, vu malgré tout le peu de chansons a son actif, Peter Criss avec 4 morceaux Paul et Gene, n’offrant que 1 titre chacun, et c’est plutôt dommage, z’ont été un peu chiche avec 14 titre par CD, sans aller jusque qu’a 20, ce qui aurait posé un souci avec Peter, 16 ou 18 aurait permis de mieux équilibré les choses.

Quatre Cd qui nous permettent, si ce n’est déjà fait, de bien cerner chacune des personnalités musicales qui forment ce groupe mythique, le Stonien et très Rock Ace Frehley, offrant les morceaux comme le chant, les plus bruts de décoffrage, les moins peaufiné, mais toujours d’une efficacité redoutable. Le Beatlessien Gene Simmons, celui des 4 qui a le champ de vision et d’action le plus large, le plus éclectique et perfectionniste, proposé sur cette compile comme représentant du coté Heavy Metal (US Old School) de Kiss, mais heureusement, pas que. Paul Stanley, qui comme Ace, a sa propre signature, son propre style, le plus associé à l’image de Kiss, perfectionniste comme Gene, il a la capacité de pisser des partoche, comme d’autre, de la biére, capable du meilleur, comme du pire, et le taciturne Peter Criss, le moins productif car le plus en décalage avec l’esprit Kiss ou simplement du Rock, mais comme les autres, indissociable du Grand Kiss, et on le voit bien au regard de cette compile Gene, Paul et Ace apportant l’originalité des compositions, ce qui fait surtout l’originalité de ce Kiss, c’est le son et le jeu de Peter Criss et Ace Frehley, l’un comme l’autre, ne sont pas des monstres dans leurs parties, mais sont plein d’une chose qui se fait rare de nos jours, le Feeling, et dont déborde Kiss?.il faut bien l’dire.

Alors, bien sur, avec 56 titres, nous avons ici, tous les tubes, et une grande partie des morceaux les plus forts de notre quatuor New Yorkais, de Love Gun à Detroit Rock City, en passant par Shock Me à Snow Blind, Rock And Roll All Nite, God Of Thunder, Beth ou Black Diamond, quasiment la totalité de Love Gun, Rock and Roll Over et Dynasty, c’est d’ailleurs, le principal défaut des cette compilation, un manque total d’équilibrage, et pas forcement à l’avantage de la qualité, pas qu’il y ai de mauvais titres, a par deux grosse exceptions*, mais, certain album sont nettement sous exploité aux détriments de certains autres, véritable poncif et présent sur toutes les compiles passées, Unmasked et Music from the Elder auraient mérité un autre traitement, mais il est vrai aussi, que Peter Criss, ne joue pas sur ces 2 albums, alors, de deux choses, l’une, soit on en met, soit on en met pas du tout.

Pour les Solos, c’est pareil. Bon, je comprends bien que pour Peter Criss, c’était obligé, manque de matières Kisséenne, c’est un peu pareil pour Ace, mais y’avait quand même moyen d’en mettre que 4 comme pour Peter et pas 5, par contre, un seul pour Gene et Paul, c’est vraiment dommage.

Et Psycho Circus, L’Album de la reformation?.Merde, 2 Titres, et même pas le titre titre, certe, «Into The Voïd » est bon, mais assurément, d’autres aussi.

*D’autres que ce misérable «Finally Found My Way», bon, OK, ça fait un titre en plus pour Peter Criss, mais quelle daube. Et «I Was Made For Lovin’ You», tube incontournable

?Ouai ! Mais y’en a mare.

Enfin, c’est ça le problème avec les compiles, quand on connaît par c?ur un groupe, on aurait toujours envies de voir tel titre et pas ou plus forcement celui-ci.

Mais au delà des morceaux, cette compilation, a quand même un grand plus,

Le son. Les bandes ont été complètement retravaillé, nettoyé restauré numériquement ou je ne sais quoi, mais le son est grandiose, d’une finesse et d’un détail bien au-delà des albums remasterisé, vous êtes assis, et Kiss joue devant vous?c’est cool.

Un son aéré qui vous enveloppe, et qui vous submerge de détails presque inédit, mais ici, d’une grande clarté, faisant presque redécouvrir ce panel de titre.

Je tiens aussi et surtout à souligné la qualité esthétique du produit. Replié dans l’étui noir frappé du légendaire Logo et de sympathique symboles à l’effigie de nos 4 barbouillé, se trouve un ?.Pentaptyque (Triptyque à 5 panneau kwoa) avec d’un coté 4 superbe photo individuelle rare(ou que du moins, je n’ai jamais vu)du Demon, du Cat, du Space Ace et du Star Child + un collage noir et blanc de nos lascars, et de l’autre, les 4 CD, chacun à la couleur du protagoniste, glissé dans la fente qui lui est réservé, reconnaissable au symbole déjà vu sur l’étui, et où l’on aperçoit par le trou central et la petite zone transparente qui l’élargit, une reproduction miniature du visage des album solo. Le cinquième panneau étant une Photo de Kiss en contre jour devant son Logo lumineux, prise avant la conférence de presse de la reformation. Et glissé dans son épaisseur, le livret, en couverture, le collage déjà cité, et à l’intérieur, plein de mots dans une langue que malheureusement, je ne comprends pas. Heureusement, y a de belles images, 12 magnifique photo, dont une assez amusante, prise quelque seconde après celle figurant au centre d’Alive II, je n’en connais que 3.

Une compilation, qui n’apporte pas vraiment quelque chose de plus a par quelque titre pour la 1ère fois en compilation, comme Charisma, Talk to Me, Dirty Livin’, bien sur les titres extrait des Solos, mais aussi et surtout, 4 compilation, une pour chaque membre, et ça c’est vraiment sympa, bon, bien sur, certain tourneront plus que d’autres, mais, c’est une bonne idée

Et une qualité de son surprenante

Une compilation, que je conseil pour découvrir Kiss.

Mais Kiss, c’est bien plus.

Friday ~ May 05, 2009 by admin

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Kiss : Ikons

Kiss : IkonsJ’aI beau être un IncondItIonnel de Kiss, autant dIre que des compIlatIons, j’en aI zappé quelques unes, et même celle la, j’aI mIs un moment avant de daIgner dépenser les 35 Euro qu’elle m’a coutée (un peu cher quand même).

MaIs le concept de cette compIle est assez Intéressant, et assez bIen résumé, à la premIère page du lIvret

?There Are Four of Them

Four Faces, Four Heroes, Four Ikons.?

Et donc, un CD pour chacun, et ça, c’est vraIment une bonne Idée

Quatre CD, de 14 chansons soIt 56 tItres pIoché dans les 13 ½ albums du Kiss LIne Up OrIgInel, du 1th album à Unmasked + Psycho Circus, les 4 Solos et le ½, c’est la face 4 (studIo) d’Alive II( avec une petIte apparItIon de Music from the Elder).

Rock and Roll Over, Love Gun et Dynasty, se retrouvant vIdé de leurs substances, avec chacun, 7 tItre ponctIonné, Kiss : 5, Hotter Than Hell et Dressed to Kill : 4, étrangement, que 3 pour Destroyer, comme pour la face 4 d’Alive II (soIt 60%), 2 pour Unmasked et Psycho Circus et 1 seul pour Music from the Elder

Pour les Solos, Ace est le plus partIcIpatIf, avec 5 tItres, suIvIt, et c’est normal, vu malgré tout le peu de chansons a son actIf, Peter Criss avec 4 morceaux Paul et Gene, n’offrant que 1 tItre chacun, et c’est plutôt dommage, z’ont été un peu chIche avec 14 tItre par CD, sans aller jusque qu’a 20, ce quI auraIt posé un soucI avec Peter, 16 ou 18 auraIt permIs de mIeux équIlIbré les choses.

Quatre Cd quI nous permettent, sI ce n’est déjà faIt, de bIen cerner chacune des personnalItés musIcales quI forment ce groupe mythIque, le StonIen et très Rock Ace Frehley, offrant les morceaux comme le chant, les plus bruts de décoffrage, les moIns peaufIné, maIs toujours d’une effIcacIté redoutable. Le BeatlessIen Gene Simmons, celuI des 4 quI a le champ de vIsIon et d’actIon le plus large, le plus éclectIque et perfectIonnIste, proposé sur cette compIle comme représentant du coté Heavy Metal (US Old School) de Kiss, maIs heureusement, pas que. Paul Stanley, quI comme Ace, a sa propre sIgnature, son propre style, le plus assocIé à l’Image de Kiss, perfectIonnIste comme Gene, Il a la capacIté de pIsser des partoche, comme d’autre, de la bIére, capable du meIlleur, comme du pIre, et le tacIturne Peter Criss, le moIns productIf car le plus en décalage avec l’esprIt Kiss ou sImplement du Rock, maIs comme les autres, IndIssocIable du Grand Kiss, et on le voIt bIen au regard de cette compIle Gene, Paul et Ace apportant l’orIgInalIté des composItIons, ce quI faIt surtout l’orIgInalIté de ce Kiss, c’est le son et le jeu de Peter Criss et Ace Frehley, l’un comme l’autre, ne sont pas des monstres dans leurs partIes, maIs sont pleIn d’une chose quI se faIt rare de nos jours, le FeelIng, et dont déborde Kiss?.Il faut bIen l’dIre.

Alors, bIen sur, avec 56 tItres, nous avons IcI, tous les tubes, et une grande partIe des morceaux les plus forts de notre quatuor New YorkaIs, de Love Gun à DetroIt Rock CIty, en passant par Shock Me à Snow BlInd, Rock And Roll All NIte, God Of Thunder, Beth ou Black DIamond, quasIment la totalIté de Love Gun, Rock and Roll Over et Dynasty, c’est d’aIlleurs, le prIncIpal défaut des cette compIlatIon, un manque total d’équIlIbrage, et pas forcement à l’avantage de la qualIté, pas qu’Il y aI de mauvaIs tItres, a par deux grosse exceptIons*, maIs, certaIn album sont nettement sous exploIté aux détrIments de certaIns autres, vérItable poncIf et présent sur toutes les compIles passées, Unmasked et Music from the Elder auraIent mérIté un autre traItement, maIs Il est vraI aussI, que Peter Criss, ne joue pas sur ces 2 albums, alors, de deux choses, l’une, soIt on en met, soIt on en met pas du tout.

Pour les Solos, c’est pareIl. Bon, je comprends bIen que pour Peter Criss, c’étaIt oblIgé, manque de matIères Kisséenne, c’est un peu pareIl pour Ace, maIs y’avaIt quand même moyen d’en mettre que 4 comme pour Peter et pas 5, par contre, un seul pour Gene et Paul, c’est vraIment dommage.

Et Psycho Circus, L’Album de la reformatIon?.Merde, 2 TItres, et même pas le tItre tItre, certe, «Into The Voïd » est bon, maIs assurément, d’autres aussI.

*D’autres que ce mIsérable «FInally Found My Way», bon, OK, ça faIt un tItre en plus pour Peter Criss, maIs quelle daube. Et «I Was Made For LovIn’ You», tube Incontournable

?OuaI ! MaIs y’en a mare.

EnfIn, c’est ça le problème avec les compIles, quand on connaît par c?ur un groupe, on auraIt toujours envIes de voIr tel tItre et pas ou plus forcement celuI-cI.

MaIs au delà des morceaux, cette compIlatIon, a quand même un grand plus,

Le son. Les bandes ont été complètement retravaIllé, nettoyé restauré numérIquement ou je ne saIs quoI, maIs le son est grandIose, d’une fInesse et d’un détaIl bIen au-delà des albums remasterIsé, vous êtes assIs, et Kiss joue devant vous?c’est cool.

Un son aéré quI vous enveloppe, et quI vous submerge de détaIls presque InédIt, maIs IcI, d’une grande clarté, faIsant presque redécouvrIr ce panel de tItre.

Je tIens aussI et surtout à soulIgné la qualIté esthétIque du produIt. ReplIé dans l’étuI noIr frappé du légendaIre Logo et de sympathIque symboles à l’effIgIe de nos 4 barbouIllé, se trouve un ?.Pentaptyque (TrIptyque à 5 panneau kwoa) avec d’un coté 4 superbe photo IndIvIduelle rare(ou que du moIns, je n’aI jamaIs vu)du Demon, du Cat, du Space Ace et du Star ChIld + un collage noIr et blanc de nos lascars, et de l’autre, les 4 CD, chacun à la couleur du protagonIste, glIssé dans la fente quI luI est réservé, reconnaIssable au symbole déjà vu sur l’étuI, et où l’on aperçoIt par le trou central et la petIte zone transparente quI l’élargIt, une reproductIon mInIature du vIsage des album solo. Le cInquIème panneau étant une Photo de Kiss en contre jour devant son Logo lumIneux, prIse avant la conférence de presse de la reformatIon. Et glIssé dans son épaIsseur, le lIvret, en couverture, le collage déjà cIté, et à l’IntérIeur, pleIn de mots dans une langue que malheureusement, je ne comprends pas. Heureusement, y a de belles Images, 12 magnIfIque photo, dont une assez amusante, prIse quelque seconde après celle fIgurant au centre d’Alive II, je n’en connaIs que 3.

Une compIlatIon, quI n’apporte pas vraIment quelque chose de plus a par quelque tItre pour la 1ère foIs en compIlatIon, comme CharIsma, Talk to Me, DIrty LIvIn’, bIen sur les tItres extraI</b

Samael : Above

Samael : AboveUn an et demi après «Solar Soul», Samael, nous livre son nouvel opus, et il est plutôt surprenant

Et à plus d’un égard

Le seul réel rapport avec «Solar Soul» se retrouve dans l’esthétique de la pochette et sa référence «Art Nouveau», représentant, une espèce de Dieu ou de prêtre solaire païen, Egypto Inca, un Dieu, qui se révélera Serpent, et qui est le thème central du superbe livret et package de ce CD.

Samael, qui depuis «Passage», sans prendre vraiment ses distances avec les bases de son Black Metal propre qu’il pratique depuis l’origine, et qui avait déjà terriblement évolué entre «Worship Him»(production BM de base, mais BM de haut niveau) et «Ceremony of Opposites» (plus Thrashy, Speed et Prog), lui avait fait prendre une orientation esthétique, plus Progressive, Indus et Electro et un coté martial et épique, qui allait en s’accentuant, à chaque nouvel album, le faisant rejeté a chaque fois un peu plus par la communauté BM, en général, mais pas par ceux qui constituent la base des fans BM du groupe (comme j’ai pu le constater de visu, lors d’un concert à Lausanne) , et qui atteindra son paroxysme avec «Solar Soul», moins recherché que «Passage» ou «Eternal», mais comme une synthèse et une apothéose des 10 ans et des 4 album le précédent. en faisant l’album à la production la plus aboutie, et au style Electro Indus, presque indissociable de Samael.

Et bien que ne voyant pas trop ce que cela donnerait, je m’attendais, à une certaine continuité, vers plus de Technologie, de Martialité, et surtout, une musique (et c’est ça que les puristes lui reproche le plus) encore plus accessible, et risquant donc, de tombé dans un certain standard, pouvant faire doublon avec par exemple, l’excellent groupe, Deathstrars.

Mais, Samael, avec «Above», pratique, ce que l’on appel, une rupture.

Samael, change son fusil d’épaule, il change aussi son fusil….contre un lance rockettes, et a surement depuis, dû changé d’épaule. Samael, à radicalement changé, mais, de petits détails émaillent ici et là de la personnalité propre de l’entité Samael, à commencer par la voix bien que trituré, et surtout, le phrasé de Vorph, qui est surtout, la signature BM de Samael.

Mais que nous offre Samael en ce début 2009, quelle musique ? C’est là que ça se complique.

On pourrait qualifié ça de Black Thrash Death Metal Brutalo Technico Epico Melodico Heavy Power Double Kick Machin Truc, et le Double Kick, est très important, de la double, y en a partout, que ça en est même parfois, voir souvent chiant, ça pulse souvent presto, voir super rapido (300BPM au bas mot), et pas toujours à bon aloi.

Mais, après quand même 4-5 écoute, le coté chiant, et donc rébarbatif, surtout dû donc à la double, s’estompe, et la musique qui passait pour un mitraillage, se révèle.

Mais quand débute «Under One Flag» et que vous n’êtes pas prévenu, vous attendant à la suite de «Solar Soul», vous vous retrouvez le cul par terre, tellement la baffe surprend.

Une bonne grosse guitare Death vous saute dessus, doublée d’une grosse double à 300/360

Et chez Samael, c’est une 1ère, et ça surprend.

Bon, alors, c’est sur, c’est speed, Samael avait déjà pratiqué le rapide, mais pas à cette échelle

La double à un gros son de sulfateuse de 115 très «Power», la guitare de Mak, est tranchante comme une scie sauteuse, la basse de Mas, bien que n’aillant jamais été un point fort de Samael, mais toujours groovante et présente, se retrouve confuse, et j’en ai bien peur, pas du niveau pour suivre cette cavalerie et Vorph, usant d’un timbre également inédit chez Samael, beaucoup moins posé et martiale que sur les dernières productions du groupe, vu qu’il s’agit là, d’un chant hurlé, mais moins aigu qu’au début de Samael, un chant Black Death malheureusement un peu trop en retrait, qui vient des tripes, et accentué par un effet de saturation.

Voila en gros, pour la mise en place du groupe, et en gros, des morceaux, un Death Melo, gras rapide et Epic et un chant Black, pas malsain, mais un cri venant des tripes et à syllabes trainantes. En gros, parce que par exemple, « Dark Side », est franchement Black Metal, et «Polygames », malgré la production est le titre le plus classiquement Samael.

Il faut savoir, que «Above», à l’origine, aurait du être le nom d’un projet parallèle à Samael, comme Supuration et SUP, un même groupe, mais avec 2 orientations différentes, Samael, continuant dans son approche Prog et de recherche, et «Above», proposant les aspirations, disons plus radicales de nos Helvètes préféré. Mais que Samael, a au final, assumé et assimilé ce coté plus obscure et radical, plus en fin de compte «originel», et que le projet, est passé à la trappe

Le plus dur, étant pour le fan, et encore, celui qui connaît tout Samael, sais que la ligne droite, n’est pas le chemin qu’avait décidé de suivre ces Valois, habitué des routes en lacets de leur beau pays.

Mais pour ceux qui ne connaissent que «Eternal» ou «Era One» et «Solar Soul», ça va être dur

A retenir, les très bons «Earth Country», «Black Hole» et son orgue lugubre, l’Epique «On The Top Of It All» et l’étonnant «God’s Snack» offrant autant d’approche que d’écoute

Ainsi que, comme un clin d’Å“il, le remix Bonus très Electro de «Black Hole» limite Transe

Un album déconcertant aux 1ers abords, mais au final, bon et bien sur original, sans être fracassant.

Qui pourrait séduire un nouveau public pour Samael, mais aussi rebuter les plus sensible à disons, une relative «brutalité».

La grande question étant à présent

Mais comment serat donc le futur pochain Samael serat’il donc mais comment?!…

fabkiss

Thursday ~ March 03, 2009 by admin

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Samael : Above

Samael : AboveUn an et demi après «Solar Soul», Samael, nous livre son nouvel opus, et il est plutôt surprenant

Et à plus dâ??un égard

Le seul réel rapport avec «Solar Soul» se retrouve dans lâ??esthétique de la pochette et sa référence «Art Nouveau», représentant, une espèce de Dieu ou de prêtre solaire païen, Egypto Inca, un Dieu, qui se révélera Serpent, et qui est le thème central du superbe livret et package de ce CD.

Samael, qui depuis «Passage», sans prendre vraiment ses distances avec les bases de son Black Metal propre quâ??il pratique depuis lâ??origine, et qui avait déjà terriblement évolué entre «Worship Him»(production BM de base, mais BM de haut niveau) et «Ceremony of Opposites» (plus Thrashy, Speed et Prog), lui avait fait prendre une orientation esthétique, plus Progressive, Indus et Electro et un coté martial et épique, qui allait en sâ??accentuant, à chaque nouvel album, le faisant rejeté a chaque fois un peu plus par la communauté BM, en général, mais pas par ceux qui constituent la base des fans BM du groupe (comme jâ??ai pu le constater de visu, lors dâ??un concert à Lausanne) , et qui atteindra son paroxysme avec «Solar Soul», moins recherché que «Passage» ou «Eternal», mais comme une synthèse et une apothéose des 10 ans et des 4 album le précédent. en faisant l’album à la production la plus aboutie, et au style Electro Indus, presque indissociable de Samael.

Et bien que ne voyant pas trop ce que cela donnerait, je mâ??attendais, à une certaine continuité, vers plus de Technologie, de Martialité, et surtout, une musique (et câ??est ça que les puristes lui reproche le plus) encore plus accessible, et risquant donc, de tombé dans un certain standard, pouvant faire doublon avec par exemple, lâ??excellent groupe, Deathstrars.

Mais, Samael, avec «Above», pratique, ce que lâ??on appel, une rupture.

Samael, change son fusil dâ??épaule, il change aussi son fusilâ?¦.contre un lance rockettes, et a surement depuis, dû changé dâ??épaule. Samael, à radicalement changé, mais, de petits détails émaillent ici et là de la personnalité propre de lâ??entité Samael, à commencer par la voix bien que trituré, et surtout, le phrasé de Vorph, qui est surtout, la signature BM de Samael.

Mais que nous offre Samael en ce début 2009, quelle musique ? Câ??est là que ça se complique.

On pourrait qualifié ça de Black Thrash Death Metal Brutalo Technico Epico Melodico Heavy Power Double Kick Machin Truc, et le Double Kick, est très important, de la double, y en a partout, que ça en est même parfois, voir souvent chiant, ça pulse souvent presto, voir super rapido (300BPM au bas mot), et pas toujours à bon aloi.

Mais, après quand même 4-5 écoute, le coté chiant, et donc rébarbatif, surtout dû donc à la double, sâ??estompe, et la musique qui passait pour un mitraillage, se révèle.

Mais quand débute «Under One Flag» et que vous nâ??êtes pas prévenu, vous attendant à la suite de «Solar Soul», vous vous retrouvez le cul par terre, tellement la baffe surprend.

Une bonne grosse guitare Death vous saute dessus, doublée dâ??une grosse double à 300/360

Et chez Samael, câ??est une 1ère, et ça surprend.

Bon, alors, câ??est sur, câ??est speed, Samael avait déjà pratiqué le rapide, mais pas à cette échelle

La double à un gros son de sulfateuse de 115 très «Power», la guitare de Mak, est tranchante comme une scie sauteuse, la basse de Mas, bien que nâ??aillant jamais été un point fort de Samael, mais toujours groovante et présente, se retrouve confuse, et jâ??en ai bien peur, pas du niveau pour suivre cette cavalerie et Vorph, usant dâ??un timbre également inédit chez Samael, beaucoup moins posé et martiale que sur les dernières productions du groupe, vu quâ??il sâ??agit là, dâ??un chant hurlé, mais moins aigu quâ??au début de Samael, un chant Black Death malheureusement un peu trop en retrait, qui vient des tripes, et accentué par un effet de saturation.

Voila en gros, pour la mise en place du groupe, et en gros, des morceaux, un Death Melo, gras rapide et Epic et un chant Black, pas malsain, mais un cri venant des tripes et à syllabes trainantes. En gros, parce que par exemple, « Dark Side », est franchement Black Metal, et «Polygames », malgré la production est le titre le plus classiquement Samael.

Il faut savoir, que «Above», à lâ??origine, aurait du être le nom dâ??un projet parallèle à Samael, comme Supuration et SUP, un même groupe, mais avec 2 orientations différentes, Samael, continuant dans son approche Prog et de recherche, et «Above», proposant les aspirations, disons plus radicales de nos Helvètes préféré. Mais que Samael, a au final, assumé et assimilé ce coté plus obscure et radical, plus en fin de compte «originel», et que le projet, est passé à la trappe

Le plus dur, étant pour le fan, et encore, celui qui connaît tout Samael, sais que la ligne droite, nâ??est pas le chemin quâ??avait décidé de suivre ces Valois, habitué des routes en lacets de leur beau pays.

Mais pour ceux qui ne connaissent que «Eternal» ou «Era One» et «Solar Soul», ça va être dur

A retenir, les très bons «Earth Country», «Black Hole» et son orgue lugubre, lâ??Epique «On The Top Of It All» et lâ??étonnant «Godâ??s Snack» offrant autant dâ??approche que dâ??écoute

Ainsi que, comme un clin dâ??Å?il, le remix Bonus très Electro de «Black Hole» limite Transe

Un album déconcertant aux 1ers abords, mais au final, bon et bien sur original, sans être fracassant.

Qui pourrait séduire un nouveau public pour Samael, mais aussi rebuter les plus sensible à disons, une relative «brutalité».

La grande question étant à présent

Mais comment serat donc le futur pochain Samael serat’il donc mais comment?!…

fabkiss

Thursday ~ March 03, 2009 by admin

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Samael : Above

Samael : AboveUn an et demi après «Solar Soul», Samael, nous livre son nouvel opus, et il est plutôt surprenant

Et à plus d’un égard

Le seul réel rapport avec «Solar Soul» se retrouve dans l’esthétique de la pochette et sa référence «Art Nouveau», représentant, une espèce de Dieu ou de prêtre solaire païen, Egypto Inca, un Dieu, qui se révélera Serpent, et qui est le thème central du superbe livret et package de ce CD.

Samael, qui depuis «Passage», sans prendre vraiment ses distances avec les bases de son Black Metal propre qu’il pratique depuis l’origine, et qui avait déjà terriblement évolué entre «Worship Him»(production BM de base, mais BM de haut niveau) et «Ceremony of Opposites» (plus Thrashy, Speed et Prog), lui avait fait prendre une orientation esthétique, plus Progressive, Indus et Electro et un coté martial et épique, qui allait en s’accentuant, à chaque nouvel album, le faisant rejeté a chaque fois un peu plus par la communauté BM, en général, mais pas par ceux qui constituent la base des fans BM du groupe (comme j’ai pu le constater de visu, lors d’un concert à Lausanne) , et qui atteindra son paroxysme avec «Solar Soul», moins recherché que «Passage» ou «Eternal», mais comme une synthèse et une apothéose des 10 ans et des 4 album le précédent. en faisant l’album à la production la plus aboutie, et au style Electro Indus, presque indissociable de Samael.

Et bien que ne voyant pas trop ce que cela donnerait, je m’attendais, à une certaine continuité, vers plus de Technologie, de Martialité, et surtout, une musique (et c’est ça que les puristes lui reproche le plus) encore plus accessible, et risquant donc, de tombé dans un certain standard, pouvant faire doublon avec par exemple, l’excellent groupe, Deathstrars.

Mais, Samael, avec «Above», pratique, ce que l’on appel, une rupture.

Samael, change son fusil d’épaule, il change aussi son fusil?.contre un lance rockettes, et a surement depuis, dû changé d’épaule. Samael, à radicalement changé, mais, de petits détails émaillent ici et là de la personnalité propre de l’entité Samael, à commencer par la voix bien que trituré, et surtout, le phrasé de Vorph, qui est surtout, la signature BM de Samael.

Mais que nous offre Samael en ce début 2009, quelle musique ? C’est là que ça se complique.

On pourrait qualifié ça de Black Thrash Death Metal Brutalo Technico Epico Melodico Heavy Power Double Kick Machin Truc, et le Double Kick, est très important, de la double, y en a partout, que ça en est même parfois, voir souvent chiant, ça pulse souvent presto, voir super rapido (300BPM au bas mot), et pas toujours à bon aloi.

Mais, après quand même 4-5 écoute, le coté chiant, et donc rébarbatif, surtout dû donc à la double, s’estompe, et la musique qui passait pour un mitraillage, se révèle.

Mais quand débute «Under One Flag» et que vous n’êtes pas prévenu, vous attendant à la suite de «Solar Soul», vous vous retrouvez le cul par terre, tellement la baffe surprend.

Une bonne grosse guitare Death vous saute dessus, doublée d’une grosse double à 300/360

Et chez Samael, c’est une 1ère, et ça surprend.

Bon, alors, c’est sur, c’est speed, Samael avait déjà pratiqué le rapide, mais pas à cette échelle

La double à un gros son de sulfateuse de 115 très «Power», la guitare de Mak, est tranchante comme une scie sauteuse, la basse de Mas, bien que n’aillant jamais été un point fort de Samael, mais toujours groovante et présente, se retrouve confuse, et j’en ai bien peur, pas du niveau pour suivre cette cavalerie et Vorph, usant d’un timbre également inédit chez Samael, beaucoup moins posé et martiale que sur les dernières productions du groupe, vu qu’il s’agit là, d’un chant hurlé, mais moins aigu qu’au début de Samael, un chant Black Death malheureusement un peu trop en retrait, qui vient des tripes, et accentué par un effet de saturation.

Voila en gros, pour la mise en place du groupe, et en gros, des morceaux, un Death Melo, gras rapide et Epic et un chant Black, pas malsain, mais un cri venant des tripes et à syllabes trainantes. En gros, parce que par exemple, « Dark Side », est franchement Black Metal, et «Polygames », malgré la production est le titre le plus classiquement Samael.

Il faut savoir, que «Above», à l’origine, aurait du être le nom d’un projet parallèle à Samael, comme Supuration et SUP, un même groupe, mais avec 2 orientations différentes, Samael, continuant dans son approche Prog et de recherche, et «Above», proposant les aspirations, disons plus radicales de nos Helvètes préféré. Mais que Samael, a au final, assumé et assimilé ce coté plus obscure et radical, plus en fin de compte «originel», et que le projet, est passé à la trappe

Le plus dur, étant pour le fan, et encore, celui qui connaît tout Samael, sais que la ligne droite, n’est pas le chemin qu’avait décidé de suivre ces Valois, habitué des routes en lacets de leur beau pays.

Mais pour ceux qui ne connaissent que «Eternal» ou «Era One» et «Solar Soul», ça va être dur

A retenir, les très bons «Earth Country», «Black Hole» et son orgue lugubre, l’Epique «On The Top Of It All» et l’étonnant «God’s Snack» offrant autant d’approche que d’écoute

Ainsi que, comme un clin d’?il, le remix Bonus très Electro de «Black Hole» limite Transe

Un album déconcertant aux 1ers abords, mais au final, bon et bien sur original, sans être fracassant.

Qui pourrait séduire un nouveau public pour Samael, mais aussi rebuter les plus sensible à disons, une relative «brutalité».

La grande question étant à présent

Mais comment serat donc le futur pochain Samael serat’il donc mais comment?!…

fabkiss

Thursday ~ March 03, 2009 by admin

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