March 4th, 2009

QuoSeptième album au compteur, les britanniques de Status Quo ne chôment pas. Enchaînant deux bons albums que sont Piledriver et Hello, la côte de popularité du groupe commence à grandir. Les sorties d’albums sont espacées d’à peine un an et cette nouvelle galette sobrement appelée Quo n’échappera pas à la règle.

Sur les huit titres présents, Lancaster a mis sa touche sur six, « Slow train » et « Fine fine fine » étant écrits par le tandem Rossi/Young. D’ailleurs, sur les titres où Lancaster a mis sa touche, cinq ont été co-écrits avec Rick Parfitt. Cette grande présence de ces deux musiciens dans l’écriture et la composition se ressentent par le rythme global de l’album. Compos plus hard, on le sent d’emblée avec le doublon gagnant « Backwater / Just take me », interprété entièrement par Lancaster. La rythmique est lourde, John Coghlan martèle son instrument comme jamais, Rossi toujours époustouflant et Lancaster assure très bien le chant. L’intro batterie de « Just take me » n’est pas sans rappeler des rythmiques un peu brésiliennes. Une première pour le Quo de commencer un titre de cette façon et on peut dire que c’est réussi. Le côté hard est prononcé encore plus sur « Drifting away », titre incisif ou Lancaster excelle encore au chant. Les guitares hard, la basse en double croche et la technique de Coghlan renforcent ce titre. La « touche Lancaster » est aussi présente sur « Don’t think it matters », titre lourd, qui fera taper du pied plus d’un. Le solo de Rossi est sublime et la rythmique est très bien assurée.

En ce qui concerne le reste car Lancaster n’a pas tout fait non plus, notons la simple mais efficace « Break the Rules » avec son rythme accrocheur. Ce titre est diffusé dans les jukebox et joué par des orchestres de soirée, c’est pour dire le succès de celui-ci. « Break the Rules » a aussi la particularité d’avoir été écrite par l’intégralité du groupe. Après la déferlante « Drifting away / Don’t think it matters », « Fine fine fine » paraît plus mou. Mais il reste néanmoins un très bon titre, montrant encore une fois la qualité de composition de la paire Rossi/Young. Titre plus gentil, il contient un bon solo, une bonne interprétation de Rossi et permet une sorte de trêve par rapport aux titres précédents typés plus hard. Le rythme ne reprendra pas du poil de la bête car « Lonely man » est une balade. Contenant des passages réussis et de jolies mélodies de guitare, « Lonely man » est un titre agréable même si toutefois je le trouve un peu trop long. Ca devient une habitude, le Quo aime bien finir avec un long titre. Après la reprise des Doors, « Roadhouse blues » et « 4500 times », « Slow train » est le nom de ce nouveau long titre. Dès le début du titre, le Quo nous balance un rythme comme il sait si bien faire. On tape du pied, Rossi est très bon au chant. Mais ce qui rend le titre encore plus intéressant, c’est toute sa partie musicale. Les lignes de guitare et basse sont très réussies avec un côté un peu folk/celte dans la mélodie, fort agréable. Notons également la présence d’un mini solo de batterie parfaitement exécuté par Coghlan pour reprendre ensuite sur le chant et le rythme initial. « Slow train » se veut technique tout en restant accrocheur.

En bref, les britanniques continuent leur très bon parcours avec cet album qui est de très bonne facture. Certains reprocheront son côté hard, c’est sûr que Lancaster aura mis beaucoup de sa plume pour cet album. Quo est très réussi avec des compos tantôt hard, tantôt plus posées. un album à posséder !

March 4th, 2009

PiledriverSTATUS Quo : Piledriver (1972)

8/10

Certaines personnes ont tendance à associer Piledriver comme le premier vrai album du groupe. Il faut quand même souligner que Status Quo en est déjà à son cinquième album. A peine un an se déroule entre chaque sortie des premiers opus, c’est dire l’envie du groupe et son imagination.

La pochette montre le Quo au naturel. Jambes écartées, cheveux très longs, le headbanging est présent.

Dès le premier titre, le ton est donné. « Don’t waste my time » nous embarque dans un boogie rock efficace. La rythmique est très bien assurée et les soli sont très bien trouvés. Comme autre titre accrocheur, soulignons l’excellent « Paper plane » avec ses soli à la Chuck Berry. « Big fat mama » assommera l’auditeur tellement la rythmique est lourde. Le chant de Rick est excellent. L’intro basse/guitare également. Le break est très beau pour reprendre ensuite sur un solo endiablé de Mr Rossi. Un classique ! Parmi les autres titres, notons la bluesy « Unspoken words », parfaitement interprété par le quatuor Rosi/Parfitt/Lancaster/Coghlan. Il est très bien placé car juste après c’est « Big fat mama » qui démarre. Les solis de Rossi sur « Unspoken words » sont très agréables. Les lignes de basse de Lancaster sont également bien faites. La guitare de Parfitt est plus en retrait mais le mariage des instruments rend très bien. Dans les titres assez posés, notons la présence de « All the reasons » qui comprend de très belles lignes de guitare. La basse est bien mise en avant et très bien exécutée. « A year », plus calme encore, montre que le groupe ne fait pas toujours la même chose en dévoilant un titre assez spécial. L’intro est sombre avec les notes de basse bien choisies. Au final, « A year » s’écoute bien car il est fort agréable. On soulignera la présence de quelques notes de synthé jouées par Jimmy Horowitz.

Pour conclure cet album, le Quo a choisi de mettre une reprise. « one, two, three, four, one, two, three, four » et c’est parti pour l’un des titres les plus connus des Doors. Sur « Roadhouse blues », Lancaster s’occupe du chant et s’en sort très bien. La rythmique est très lourde, Rossi montre tout son talent de soliste. Bob Young ajoutera des notes d’harmonica sur ce titre pour pousser encore plus la mélodie.

En conclusion, Piledriver se révèle être de très bonne facture. Contrairement aux critiques, cet album n’est pas linéaire. Piledriver, au contraire, montre que le groupe sait dévoiler plusieurs facettes de sa musique. Les parties blues, sombres, boogie font de cet album un bon mariage entre ces différents styles.

Une belle réussite !

March 4th, 2009

HELLO !Un an seulement après l’album Piledriver avec lequel il avait fait parler de lui, Status Quo revient avec Hello, un nouvel opus (le sixième déjà !). Les britanniques sont en pleine inspiration vu l’écart entre les sorties de ces deux albums. Piledriver dévoilait une musique variée, tantôt boogie, tantôt posée, ce qui prouve que le groupe s’en sort dans différents domaines.

La pochette de Hello est noire avec en plein centre le quatuor en train de saluer. Sobre mais reconnaissable, cette nouvelle galette comporte 8 titres, tout comme Piledriver.

« Roll over lay down » nous fait entrer tout de suite dans le vif du sujet. Le son (même s’il n’est pas extraordinaire) est lourd sur la rythmique guitare / basse / batterie et Rossi est époustouflant sur les soli. Le titre nous dévoile de bonnes parties, un break excellent avec des variations de tempo. Ce titre est bon également pour l’improvisation où Rossi peut expérimenter et s’amuser sur sa 6 cordes. « Roll over lay down » est une entrée en matière parfaite ! « Claudie » calme le jeu. La chanson est plus posée, plus pop, néanmoins agréable mais paraît un peu « fade » après l’entraînante « Roll over lay down ». Morceau doux également, « And it’s better now » est assez spéciale. Difficile de définir le genre de la chanson oscillant entre country et variété. « Reason for living » passe très bien et la fin transformée en blues est très réussie. On aimerait que cela dure plus longtemps. Le tempo s’accélère avec l’incisive « Blue eyed lady ». L’intro est complexe avec de belles lignes de guitare. Le rythme est rapide, les parties guitare très bonnes, probablement l’un des titres phares de l’album avec « Roll over lay down ». « Blue eyed lady » s’enchaîne avec deux autres titres tout aussi efficaces. « Caroline » contient une rythmique accrocheuse, les paroles le sont aussi. Un refrain qui trotte dans la tête après l’écoute du morceau. « Caroline » ne contient pas de solo mais cette absence est vite oubliée par une rythmique vraiment terrible. « Softer ride » commence doucement avec de belles lignes de guitare. Le titre est crescendo, le rythme s’accélère au fur et à mesure, pour nous donner un titre accrocheur comme le groupe sait si bien faire. A la fois technique et incisif, « Softer ride » est très bon.

« 4500 times », titre final, a une particularité : sa durée. En effet, cette chanson atteint quasiment la dizaine de minutes. Le début du titre est assez posé, dévoilant des parties de guitare intéressantes. Ce que fait Rossi est très beau. Rick assure bien au chant. Le rythme s’accélère en nous envoyant un boogie vraiment efficace. Pas très rapide mais très prenant. C’est lourd, on tape du pied ! Le mini-break basse/guitare est excellent avant d’entamer la partie solo du titre. Rossi s’en sort très bien, la section rythmique tape bien la mesure. C’est accrocheur, efficace, on ne voit pas les dix minutes passer.

En bref, Hello se révèle être de très bonne facture. La majorité des titres est réussie. Le quatuor britannique enfonce le clou avec cet opus qui les fera connaître et c’est amplement mérité !

August 23rd, 2008

Heaven Path is a french melodic metal band. He was born in february 2007. There are 6 members in it.

Fanny : vocals, keyboards
Ben : vocals
John : guitars, grunts
Vink : guitars
Tibow : bass
Alex : drums

If you want to listen some music, go to the myspace.

http://myspace.com/heavenpathband

Image hébergée par servimg.com

August 22nd, 2008

Welcome to Metal-blogs.com. This is your first post. Edit or delete it, then start blogging!

August 21st, 2008

Famous in the last Century14/20

Status Quo est revenu comme il se doit en 1999 avec le très bon Under The Influence, attendu depuis très longtemps. Cet album a permis de clôturer les années 1990 d’une belle manière. C’est seulement un an après qu’un nouveau disque du Quo voit le jour. Best of ? Un nouvel album ? Déjà ? Rien de tout cela. Famous in the last Century est en fait un album de reprises. Quoi ? Encore ? Seulement 4 ans après l’étonnant Don’t Stop… Le groupe est-il en manque d’inspiration ? PourQuoi sortir aussi rapidement un second album de reprises ? Tant de questions auxquelles plusieurs réponses peuvent aller mais faisons abstraction de ces questions et intéressons nous à cet opus.

Premier point, la pochette. Le groupe est entouré de figures, de légendes de la musique. Le montage est pas mal fait mais le plus important reste le contenu. Contrairement à Don’t Stop, cet album de reprises ne contient aucun invité. Il y a 15 reprises et un titre inédit écrit par Andrew Bown, qui ouvre et ferme l’album, d’une belle façon il faut le dire. Dans les reprises, on trouve de très grands classiques comme « Roll over Beethoven », « Good golly miss Molly », « Hound dog » ou encore « Sweet home Chicago ». Les titres choisis vont bien au style du groupe et sont plus dans leur registre (contrairement aux titres de Don’t Stop). C’est sûr que le groupe s’en est bien sorti sur Don’t Stop en bonifiant des titres vraiment étranges.

On se rend compte, à l’écoute de l’album, que certains titres sont vraiment taillés pour le Quo (qu’ils ont été écrits pour eux), comme « Roll over Beethoven », « Sweet home Chicago », « Old time Rock’n'roll », « Once bitten twice shy » et j’en passe. Les compos sont toutes assez rock mise à part la jolie « When I’m dead and gone », plus posée. Mais le problème avec ces albums-là, c’est que l’on peut éprouver une certaine lassitude en l’écoutant car on reste sur notre faim. D’accord, c’est bien repris mais on en veut plus. On veut un album, un Live, quelque chose d’assez inédit et pas un album de reprises, ne servant qu’à renflouer les caisses de la maison de disque. On sent que ce n’est pas le groupe qui a choisi de l’enregistrer mais plutôt la maison de disque. Sur Don’t Stop, c’est différent car c’était pour un évènement important, le 30ème anniversaire du groupe.

Personnellement, je trouve cet album vraiment bon car il nous permet d’entendre des vieux classiques à la sauce Quo. C’est clair qu’il n’y a aucun intérêt sauf pour les fans du groupe. Un peu comme Don’t Stop, on a un peu de mal au début et des années plus tard, ça passe mieux.

Déçu ? Un peu, même si ça fait un disque de plus dans la discographie déjà bien remplie du Quo. La réelle attente n’est toujours pas comblée, le nouvel album ne pointe pas le bout de son nez et on espère que le groupe sortira un bon opus, ce qui confirmerait la forme et l’efficacité du groupe.

A noter que Jeff Rich apparaîtra pour la dernière fois sur ce disque de Status Quo.

Je le préfère à Don’t Stop pour le choix des titres mais son intérêt est moindre malheureusement…

August 21st, 2008

Don't StopNous voila en 1996, période particulière pour le groupe puisqu’il atteint les 30 ans de carrière. Les albums se sont succédés : bons, excellents… mauvais. Bref, Status Quo a connu toutes les bonnes et mauvaises périodes qu’un groupe peut connaître. Après un opus assez spécial (Thirsty Work n’a pas fait l’unanimité), le Quo revient en 1996 avec un album de reprises pour fêter leur 30 ans de carrière. L’idée n’est pas mauvaise mais est-elle bien exploitée ?

En ce qui concerne la pochette, ne nous étalons pas trop longtemps, le Quo en costard, quelle idée saugrenue ! On les préfère en blue jeans mais bon, ne crions pas trop vite au scandale et jetons un œil (ou plutôt une oreille) à cette galette.

Après une écoute attentive et entière, force est de constater que l’album est bien produit. Le son est bon, le choix des titres ne convient pas vraiment aux fans de boogie mais il est évident que le groupe reprend très bien les titres présents sur l’opus. On n’est pas du tout dans la même veine que « Bye bye Johnny », « Roadhouse blues » ou « Carol » mais plutôt dans une musique plus soft, plus lente. Le point important concernant ce disque, c’est qu’il contient des invités comme le talentueux Brian May, présent sur « Raining in my heart », les Beach Boys sur « Fun Fun Fun » en nous gratifiant d’un superbe solo de saxophone ou encore l’agréable voix de Tessa Niles qui fait des merveilles sur « Safety dance » et « The future’s so bright ».

Il y a bien évidemment des titres qui font bouger comme l’excellente « Get back » où Rick s’en sort magistralement, « Fun Fun Fun », la dynamique « Proud mary » ou encore « Don’t stop » et « Safety dance ». Quant au reste, il n’est pas à jeter mais plutôt à écouter tranquillement pour finalement se rendre compte que le groupe s’en sort très bien. «Johnny and Mary », « Sorrow », « When you walk in the room » sont bien réussies et, à vrai dire, difficile de dire quel titre est le moins bien repris. Je n’aime pas trop leur version de « You never can tell » mais, à part ça, le reste passe plutôt bien. Le réel défaut de ce disque est le manque de pêche et de dynamisme, mais le groupe a-t-il besoin de reprendre des standards de rock puisqu’il sait lui-même les inventer ?

L’opération commerciale aura été énorme, ce qui boosta les ventes du disque. Le cd en lui-même présente-il un réel intérêt ? Pas vraiment.

Je pense que les fans auraient préféré un Live pour fêter les 30 ans de carrière de leur groupe préféré (j’en fais partie) mais la maison de disque en a décidé autrement.

Rien ne sert de blâmer cet album mais on peut comprendre la déception de certains fans. Il faudra encore attendre pour avoir un album, un vrai.

Il faut du temps pour bien apprécier et accrocher cet album. Pour ma part j’ai eu du mal au début mais quand on examine de plus près, on se rend compte que le Quo s’en sort très bien (même si, malheureusement, j’aurai préféré un nouvel album ou un Live).

Il ne nous reste plus qu’à attendre impatiemment le nouvel album du groupe !

August 21st, 2008

Humanity Hour 12004 a marqué le retour en forme et en force du groupe allemand avec l’album Unbreakable. Les Scorpions, qui avaient perdu beaucoup en popularité durant les années 1990 sont tout de même passés par le Wacken Open Air en 2006 pour donner un concert énorme de 2h40 avec comme invités des anciens membres du groupe entre autres. Mais 2007 marque la naissance d’un album un peu spécial pour le groupe. Humanity Hour 1 est un concept album, chose nouvelle pour le groupe. Le groupe s’est aussi trouvé un autre producteur et pas le moins connu car il s’agit du très sympathique Desmond Child (qui a produit Alice Cooper ou Aerosmith !!) accompagné de James Michael.

14 mai, jour de la sortie de ce nouvel opus. Je l’achète, je le débale et à ma grande surprise, il n’y a pas de paroles dans les livrets mais des plutôt des “bouts de paroles”. Je n’ai pas trouvé ça très bon mais tant pis. Les photos ne sont franchement pas terribles. Des accoutrements franchements bof, ce n’est pas du Scorpions !! Double défaut: les photos et l’absence des paroles. Allez je continue. Dernière page du livret : description du line-up, remerciements et les compositeurs pour chaque titre. Rien d’anormal à part le fait que Klaus Meine n’a participé à aucune chanson ou presque. Lui qui a toujours écrit avec Rudolf Schencker la plupart des chansons a laissé celui-ci s’occuper de la composition accompagné de Matthias Jabs et surtout de Desmond Child qui a énormément contribué sur quasiment chaque chanson.

Passons à la musique maintenant qui est quand même un point important. J’avais découvert le titre “Hour 1″ (titre qui ouvre l’album) peu de temps avant la sortie de l’album et je dois dire que j’avais été assez surpris. Un titre bien puissant certes mais assez surprenant. Enfin bon, on ne s’arrête pas à un titre. Donc parlons de l’album en général. Ce qui m’a franchement embêté c’est que cet opus manque cruellement de pêche, de rythme, de gros riffs. Contrairement à Unbreakable qui nous balançait en pleine face une avalanche de riffs monstrueux, Humanity Hour 1 est plus posé, plus calme, plus doux. Je n’ai rien contre les morceaux lents car j’avais beaucoup apprécié l’album Pure Instinct (contrairement à beaucoup de fans) mais je m’attendais à mieux. Quand l’album s’arrête, je reste sur ma fin, il manque quelque chose, mais quoi ?? De la puissance ?? Probablement. Mais attention je ne remets pas en cause la qualité de la musique. Elle est certes lente, mais toujours très bonne. Les ballades (qui sont nombreuses) sont impeccables, surtout le sublime “The Future Never Dies” avec une très belle intro au piano. Mais bon, trop de ballades tue les ballades. Scorpions a toujours été doué dans ce domaine mais là, il y en a de trop. Les gros riffs sont présents sur “Hour 1″, “321″ (intro énorme soit dit en passant), “We Will Rise Again” (qui m’a vraiment donné une grosse claque avec un refrain énorme!!) et “The Cross“, vraiment excellente.

L’album se termine par “Humanity“, très belle chanson avec par ci par là des “Auf Wiedersehen”, “Goodbye”, “Au revoir” et “Adios Amigo”. Une chanson réussie qui montre un Scorpions inspiré en nous sortant de très belles parties de guitares et des magnifiques lignes de chant. Une conclusion parfaite. A noter que la chanson se termine sur un air des années 1940, assez drôle.

En ce qui concerne le DVD bonus, il est malheureusement trop maigre même si le peu d’interviews (en anglais of course) est très intéressant.

Scorpions nous sort un album plus calme qui ravira beaucoup de fans et en décevra également. Je ne regrette pas mon achat.

Il ne me reste plus qu’à attendre impatiemment l’automne 2007 pour acheter le DVD de Scorpions du live du Wacken Open Air 2006 qui s’annonce énorme !!!

August 21st, 2008

Gothic KabbalahOn pensait que Therion allait sortir le troisième volet de l’histoire initiée par Lemuria et Sirius B mais pas du tout. Il s’agit d’un concept album sur une toute autre histoire. Gothic Kabbalah est consacré entièrement à Johannes Bureus (un mystique excentrique d’Europe du Nord qui forgea, entre autres, la philosophie mystique appelée “kabbale gothique”). Le leader du groupe, Christofer Johnsson, se dit avoir très inspiré par cet étrange personnage et décida d’écrire tout un album sur celui-ci. Le concept album se présente en 2 volumes.

Disque 1 : 9/10

Cet album n’a rien a voir avec tout ce qu’a pu faire Therion. Ce premier disque est très accessible. Riffs heavy/rock tout le long et la chose que l’on remarque surtout et l’absence de choeurs ou presque. Les choeurs qui sont quand même les éléments qui ont fait la force de Therion sont tout de même présents mais très discrets sur cette première partie d’album. En fait, on a plus de droit a un chanteur ou une chanteuse sur les titres mais pas souvent de choeurs. On a aussi le droit à des duos comme sur “Gothic Kabbalah” ou “The Perennial Sophia“. On a le droit à des titres joyeux (”Son of the Staves of Time”) et des titres sombres voir malsains comme le prouve la gigantesque “Wisdom and the Cage” (pour moi le meilleur titre de ce premier cd) doté d’un chant énorme très bien interprété. Therion a engagé un nouveau chanteur et pas n’importe lequel, il s’agit de l’excellent Snowy Shaw qui accompagne désormais Mats Levens, Katarina Lilja et Hannah Holgersson au chant dans le combo suédois. Tous les chanteurs et chanteuses impressionnent et excellent dans leur matière.

Pour revenir à la musique, des riffs bien heavy parcourent tout le cd, et c’est la première fois qu’un cd de Therion contient autant de guitares bien heavy. Tous les titres sont bien rythmés par les riffs agressifs de Johnsson et Niemann et également une basse très mise en avant. Le solis sont très technique (”Gothic Kabbalah“) et très beaux (”Wisdom and the cage”). Tous les titres sont très bons et seul le titre “Trul” (qui est tout de même bon) est un peu chiant car trop répétitif. Le cd se termine par “Close up the streams” qui contient des choeurs et une ambiance très sombre ce qui donne un bon titre.

Ce premier cd est vraiment excellent et montre un Therion un peu plus heavy/rock en mettant en avant les guitares et les chanteurs et en mettant un peu de côtés les choeurs. Voyons le deuxième cd.

Disque 2 : 7/10

Est-ce que cette seconde partie va être aussi alléchante que la première ? Malheureusement non. Sept titres composent le second cd dont le titre de fin qui dure 13 minutes. Pour être honnête, seulement trois titres m’ont vraiment plu, les autres étant plus du remplissage. Cette seconde partie met un peu plus en avant les choeurs mais les guitares restent très majoritaires. Le titre “Wand of Abaris” est assez lent et lourd mais détient de bonnes parties vocales et musicales. Le titre le plus impressionnant est sans aucun doute “TOF-The trinity” qui ne ressemble à aucune autre chose qu’a pu faire Therion. Riffs très agressifs, rythme très rapide, tout ça pendant 6 minutes. Des solis à la limite de la virtuosité, des riffs terriblement effficaces, un titre qui décoiffe et qui se consomme sans modération. Autre titre intéressant, il s’agit de la très heavy “The falling stone” interprété par uen chanteuse ayant une voix impeccable bien rock. A vrai dire, il n’y aurait eu que ces trois titres sur la seconde partie, “Gothic Kabbalah” aurait frôlé le chef d’oeuvre mais malheureusement les autres titres ne sont pas très utiles et montre un Therion peu inspiré. Le titre de fin de 13 minutes est très répétitif même si il contient de très bons solis.

Vous voulez du changement ?? Vous allez être servis !! Les choeurs ont été mis de côté (ou presque) et les gros sons de guitares sont au rendez-vous. Riffs agressifs et efficaces, solis très techniques, un chant très bien interprété, voila le nouveau Therion.

Décidemment, Therion n’arrêtera jamais de nous surprendre !

August 1st, 2008

In Search of the Fourth Chord14/20

Quelques années après The Party Ain’T Over Yet, Status Quo revient avec dans ses valises ce In Search of the Fourth Chord, album très attendu pour ma part car le précédent album m’avait un peu déçu.

Parlons tout d’abord de la pochette de l’album. Très soignée et très réussie, représentant Francis Rossi et Rick Parfitt en tant qu’explorateurs. L’une des plus jolies pochettes du groupe sans aucun doute. Le livret est également bien travaillé car il se déplie sous forme de plan, forme qui colle bien évidemment avec le titre de l’album. Mais la chose principale est bien évidemment la musique.

L’album démarre fort avec l’énergique “Beginning of the end” (premier single issu de cet opus). La machine est lancée. Rythmique accrocheuse, refrain imparable, bref, une entame impeccable. Le titre contient quelques longueurs sur la fin mais ce défaut est vite oublié quand démarre l’excellente “Alright”, interprétée par Rick. Ce titre typique du Quo contient d’excellents Riffs ainsi qu’une prestation très bonne de Rick. Le refrain est accrocheur, comme on les aime. Mais la particularité de cet album est l’hétérogénéité des titres. En effet, tous les titres ont leur particularité comme le montre la surprenante “Pennsylvania blues tonight” ou la très bluesy “Electric arena” (superbe). Ces deux perles prouvent que le Quo innove (contrairement à ce que disent certaines critiques) dans sa façon d’écrire et de composer et cela rend bien. Le groupe ne néglige pas non plus les parties boogie-rock comme le démontre “Gravy train”, chanson bien incisive chantée par Rick. La meilleure surprise (pour moi) est la présence de John “Rhino” Edwards au chant sur la très rythmée “Bad news”, qui contient les meilleures parties instrumentales de l’album. Déjà présent sur Riffs en chantant “Centerfold”, le bassiste prouve qu’en plus d’être un bon musicien, c’est un bon chanteur. “Bad news” met la pêche et aurait largement sa place dans les set-list du groupe. Mais le problème de cet album serait-il le manque de tonus ? Peut-être. L’opus contient des longueurs et c’est vrai que certaines parties manquent cruellement de rythme. “My little heartbreaker” est vraiment limite tout comme “You’re the one for me”. Mais à part ces deux titres, tout le reste est bon.

L’album se conclut par “Tongue tied”, qui est une ballade, acoustique, avec un joli piano. La voix de Francis colle parfaitement et l’ensemble rend bien.

Vous l’aurez compris, cet album contient du bon et du moins bon. Mais fort heureusement, le bon l’emporte. Status Quo nous sort ici un album différent, innovant, intéressant, qui aura bien évidemment des avis mitigés. Les avantages de cet album sont sans aucun doute sa production, son hétérogénéité et l’innovation dans la composition.

Le Quo est encore là et le prouve d’une belle façon avec cet album qui se révèle être de qualité.