August 23rd, 2008

Heaven Path is a french melodic metal band. He was born in february 2007. There are 6 members in it.

Fanny : vocals, keyboards
Ben : vocals
John : guitars, grunts
Vink : guitars
Tibow : bass
Alex : drums

If you want to listen some music, go to the myspace.

http://myspace.com/heavenpathband

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August 22nd, 2008

Welcome to Metal-blogs.com. This is your first post. Edit or delete it, then start blogging!

August 21st, 2008

Famous in the last Century14/20

Status Quo est revenu comme il se doit en 1999 avec le très bon Under The Influence, attendu depuis très longtemps. Cet album a permis de clôturer les années 1990 d’une belle manière. C’est seulement un an après qu’un nouveau disque du Quo voit le jour. Best of ? Un nouvel album ? Déjà ? Rien de tout cela. Famous in the last Century est en fait un album de reprises. Quoi ? Encore ? Seulement 4 ans après l’étonnant Don’t Stop… Le groupe est-il en manque d’inspiration ? PourQuoi sortir aussi rapidement un second album de reprises ? Tant de questions auxquelles plusieurs réponses peuvent aller mais faisons abstraction de ces questions et intéressons nous à cet opus.

Premier point, la pochette. Le groupe est entouré de figures, de légendes de la musique. Le montage est pas mal fait mais le plus important reste le contenu. Contrairement à Don’t Stop, cet album de reprises ne contient aucun invité. Il y a 15 reprises et un titre inédit écrit par Andrew Bown, qui ouvre et ferme l’album, d’une belle façon il faut le dire. Dans les reprises, on trouve de très grands classiques comme « Roll over Beethoven », « Good golly miss Molly », « Hound dog » ou encore « Sweet home Chicago ». Les titres choisis vont bien au style du groupe et sont plus dans leur registre (contrairement aux titres de Don’t Stop). C’est sûr que le groupe s’en est bien sorti sur Don’t Stop en bonifiant des titres vraiment étranges.

On se rend compte, à l’écoute de l’album, que certains titres sont vraiment taillés pour le Quo (qu’ils ont été écrits pour eux), comme « Roll over Beethoven », « Sweet home Chicago », « Old time Rock’n'roll », « Once bitten twice shy » et j’en passe. Les compos sont toutes assez rock mise à part la jolie « When I’m dead and gone », plus posée. Mais le problème avec ces albums-là, c’est que l’on peut éprouver une certaine lassitude en l’écoutant car on reste sur notre faim. D’accord, c’est bien repris mais on en veut plus. On veut un album, un Live, quelque chose d’assez inédit et pas un album de reprises, ne servant qu’à renflouer les caisses de la maison de disque. On sent que ce n’est pas le groupe qui a choisi de l’enregistrer mais plutôt la maison de disque. Sur Don’t Stop, c’est différent car c’était pour un évènement important, le 30ème anniversaire du groupe.

Personnellement, je trouve cet album vraiment bon car il nous permet d’entendre des vieux classiques à la sauce Quo. C’est clair qu’il n’y a aucun intérêt sauf pour les fans du groupe. Un peu comme Don’t Stop, on a un peu de mal au début et des années plus tard, ça passe mieux.

Déçu ? Un peu, même si ça fait un disque de plus dans la discographie déjà bien remplie du Quo. La réelle attente n’est toujours pas comblée, le nouvel album ne pointe pas le bout de son nez et on espère que le groupe sortira un bon opus, ce qui confirmerait la forme et l’efficacité du groupe.

A noter que Jeff Rich apparaîtra pour la dernière fois sur ce disque de Status Quo.

Je le préfère à Don’t Stop pour le choix des titres mais son intérêt est moindre malheureusement…

August 21st, 2008

Don't StopNous voila en 1996, période particulière pour le groupe puisqu’il atteint les 30 ans de carrière. Les albums se sont succédés : bons, excellents… mauvais. Bref, Status Quo a connu toutes les bonnes et mauvaises périodes qu’un groupe peut connaître. Après un opus assez spécial (Thirsty Work n’a pas fait l’unanimité), le Quo revient en 1996 avec un album de reprises pour fêter leur 30 ans de carrière. L’idée n’est pas mauvaise mais est-elle bien exploitée ?

En ce qui concerne la pochette, ne nous étalons pas trop longtemps, le Quo en costard, quelle idée saugrenue ! On les préfère en blue jeans mais bon, ne crions pas trop vite au scandale et jetons un œil (ou plutôt une oreille) à cette galette.

Après une écoute attentive et entière, force est de constater que l’album est bien produit. Le son est bon, le choix des titres ne convient pas vraiment aux fans de boogie mais il est évident que le groupe reprend très bien les titres présents sur l’opus. On n’est pas du tout dans la même veine que « Bye bye Johnny », « Roadhouse blues » ou « Carol » mais plutôt dans une musique plus soft, plus lente. Le point important concernant ce disque, c’est qu’il contient des invités comme le talentueux Brian May, présent sur « Raining in my heart », les Beach Boys sur « Fun Fun Fun » en nous gratifiant d’un superbe solo de saxophone ou encore l’agréable voix de Tessa Niles qui fait des merveilles sur « Safety dance » et « The future’s so bright ».

Il y a bien évidemment des titres qui font bouger comme l’excellente « Get back » où Rick s’en sort magistralement, « Fun Fun Fun », la dynamique « Proud mary » ou encore « Don’t stop » et « Safety dance ». Quant au reste, il n’est pas à jeter mais plutôt à écouter tranquillement pour finalement se rendre compte que le groupe s’en sort très bien. «Johnny and Mary », « Sorrow », « When you walk in the room » sont bien réussies et, à vrai dire, difficile de dire quel titre est le moins bien repris. Je n’aime pas trop leur version de « You never can tell » mais, à part ça, le reste passe plutôt bien. Le réel défaut de ce disque est le manque de pêche et de dynamisme, mais le groupe a-t-il besoin de reprendre des standards de rock puisqu’il sait lui-même les inventer ?

L’opération commerciale aura été énorme, ce qui boosta les ventes du disque. Le cd en lui-même présente-il un réel intérêt ? Pas vraiment.

Je pense que les fans auraient préféré un Live pour fêter les 30 ans de carrière de leur groupe préféré (j’en fais partie) mais la maison de disque en a décidé autrement.

Rien ne sert de blâmer cet album mais on peut comprendre la déception de certains fans. Il faudra encore attendre pour avoir un album, un vrai.

Il faut du temps pour bien apprécier et accrocher cet album. Pour ma part j’ai eu du mal au début mais quand on examine de plus près, on se rend compte que le Quo s’en sort très bien (même si, malheureusement, j’aurai préféré un nouvel album ou un Live).

Il ne nous reste plus qu’à attendre impatiemment le nouvel album du groupe !

August 21st, 2008

Humanity Hour 12004 a marqué le retour en forme et en force du groupe allemand avec l’album Unbreakable. Les Scorpions, qui avaient perdu beaucoup en popularité durant les années 1990 sont tout de même passés par le Wacken Open Air en 2006 pour donner un concert énorme de 2h40 avec comme invités des anciens membres du groupe entre autres. Mais 2007 marque la naissance d’un album un peu spécial pour le groupe. Humanity Hour 1 est un concept album, chose nouvelle pour le groupe. Le groupe s’est aussi trouvé un autre producteur et pas le moins connu car il s’agit du très sympathique Desmond Child (qui a produit Alice Cooper ou Aerosmith !!) accompagné de James Michael.

14 mai, jour de la sortie de ce nouvel opus. Je l’achète, je le débale et à ma grande surprise, il n’y a pas de paroles dans les livrets mais des plutôt des “bouts de paroles”. Je n’ai pas trouvé ça très bon mais tant pis. Les photos ne sont franchement pas terribles. Des accoutrements franchements bof, ce n’est pas du Scorpions !! Double défaut: les photos et l’absence des paroles. Allez je continue. Dernière page du livret : description du line-up, remerciements et les compositeurs pour chaque titre. Rien d’anormal à part le fait que Klaus Meine n’a participé à aucune chanson ou presque. Lui qui a toujours écrit avec Rudolf Schencker la plupart des chansons a laissé celui-ci s’occuper de la composition accompagné de Matthias Jabs et surtout de Desmond Child qui a énormément contribué sur quasiment chaque chanson.

Passons à la musique maintenant qui est quand même un point important. J’avais découvert le titre “Hour 1″ (titre qui ouvre l’album) peu de temps avant la sortie de l’album et je dois dire que j’avais été assez surpris. Un titre bien puissant certes mais assez surprenant. Enfin bon, on ne s’arrête pas à un titre. Donc parlons de l’album en général. Ce qui m’a franchement embêté c’est que cet opus manque cruellement de pêche, de rythme, de gros riffs. Contrairement à Unbreakable qui nous balançait en pleine face une avalanche de riffs monstrueux, Humanity Hour 1 est plus posé, plus calme, plus doux. Je n’ai rien contre les morceaux lents car j’avais beaucoup apprécié l’album Pure Instinct (contrairement à beaucoup de fans) mais je m’attendais à mieux. Quand l’album s’arrête, je reste sur ma fin, il manque quelque chose, mais quoi ?? De la puissance ?? Probablement. Mais attention je ne remets pas en cause la qualité de la musique. Elle est certes lente, mais toujours très bonne. Les ballades (qui sont nombreuses) sont impeccables, surtout le sublime “The Future Never Dies” avec une très belle intro au piano. Mais bon, trop de ballades tue les ballades. Scorpions a toujours été doué dans ce domaine mais là, il y en a de trop. Les gros riffs sont présents sur “Hour 1″, “321″ (intro énorme soit dit en passant), “We Will Rise Again” (qui m’a vraiment donné une grosse claque avec un refrain énorme!!) et “The Cross“, vraiment excellente.

L’album se termine par “Humanity“, très belle chanson avec par ci par là des “Auf Wiedersehen”, “Goodbye”, “Au revoir” et “Adios Amigo”. Une chanson réussie qui montre un Scorpions inspiré en nous sortant de très belles parties de guitares et des magnifiques lignes de chant. Une conclusion parfaite. A noter que la chanson se termine sur un air des années 1940, assez drôle.

En ce qui concerne le DVD bonus, il est malheureusement trop maigre même si le peu d’interviews (en anglais of course) est très intéressant.

Scorpions nous sort un album plus calme qui ravira beaucoup de fans et en décevra également. Je ne regrette pas mon achat.

Il ne me reste plus qu’à attendre impatiemment l’automne 2007 pour acheter le DVD de Scorpions du live du Wacken Open Air 2006 qui s’annonce énorme !!!

August 21st, 2008

Gothic KabbalahOn pensait que Therion allait sortir le troisième volet de l’histoire initiée par Lemuria et Sirius B mais pas du tout. Il s’agit d’un concept album sur une toute autre histoire. Gothic Kabbalah est consacré entièrement à Johannes Bureus (un mystique excentrique d’Europe du Nord qui forgea, entre autres, la philosophie mystique appelée “kabbale gothique”). Le leader du groupe, Christofer Johnsson, se dit avoir très inspiré par cet étrange personnage et décida d’écrire tout un album sur celui-ci. Le concept album se présente en 2 volumes.

Disque 1 : 9/10

Cet album n’a rien a voir avec tout ce qu’a pu faire Therion. Ce premier disque est très accessible. Riffs heavy/rock tout le long et la chose que l’on remarque surtout et l’absence de choeurs ou presque. Les choeurs qui sont quand même les éléments qui ont fait la force de Therion sont tout de même présents mais très discrets sur cette première partie d’album. En fait, on a plus de droit a un chanteur ou une chanteuse sur les titres mais pas souvent de choeurs. On a aussi le droit à des duos comme sur “Gothic Kabbalah” ou “The Perennial Sophia“. On a le droit à des titres joyeux (”Son of the Staves of Time”) et des titres sombres voir malsains comme le prouve la gigantesque “Wisdom and the Cage” (pour moi le meilleur titre de ce premier cd) doté d’un chant énorme très bien interprété. Therion a engagé un nouveau chanteur et pas n’importe lequel, il s’agit de l’excellent Snowy Shaw qui accompagne désormais Mats Levens, Katarina Lilja et Hannah Holgersson au chant dans le combo suédois. Tous les chanteurs et chanteuses impressionnent et excellent dans leur matière.

Pour revenir à la musique, des riffs bien heavy parcourent tout le cd, et c’est la première fois qu’un cd de Therion contient autant de guitares bien heavy. Tous les titres sont bien rythmés par les riffs agressifs de Johnsson et Niemann et également une basse très mise en avant. Le solis sont très technique (”Gothic Kabbalah“) et très beaux (”Wisdom and the cage”). Tous les titres sont très bons et seul le titre “Trul” (qui est tout de même bon) est un peu chiant car trop répétitif. Le cd se termine par “Close up the streams” qui contient des choeurs et une ambiance très sombre ce qui donne un bon titre.

Ce premier cd est vraiment excellent et montre un Therion un peu plus heavy/rock en mettant en avant les guitares et les chanteurs et en mettant un peu de côtés les choeurs. Voyons le deuxième cd.

Disque 2 : 7/10

Est-ce que cette seconde partie va être aussi alléchante que la première ? Malheureusement non. Sept titres composent le second cd dont le titre de fin qui dure 13 minutes. Pour être honnête, seulement trois titres m’ont vraiment plu, les autres étant plus du remplissage. Cette seconde partie met un peu plus en avant les choeurs mais les guitares restent très majoritaires. Le titre “Wand of Abaris” est assez lent et lourd mais détient de bonnes parties vocales et musicales. Le titre le plus impressionnant est sans aucun doute “TOF-The trinity” qui ne ressemble à aucune autre chose qu’a pu faire Therion. Riffs très agressifs, rythme très rapide, tout ça pendant 6 minutes. Des solis à la limite de la virtuosité, des riffs terriblement effficaces, un titre qui décoiffe et qui se consomme sans modération. Autre titre intéressant, il s’agit de la très heavy “The falling stone” interprété par uen chanteuse ayant une voix impeccable bien rock. A vrai dire, il n’y aurait eu que ces trois titres sur la seconde partie, “Gothic Kabbalah” aurait frôlé le chef d’oeuvre mais malheureusement les autres titres ne sont pas très utiles et montre un Therion peu inspiré. Le titre de fin de 13 minutes est très répétitif même si il contient de très bons solis.

Vous voulez du changement ?? Vous allez être servis !! Les choeurs ont été mis de côté (ou presque) et les gros sons de guitares sont au rendez-vous. Riffs agressifs et efficaces, solis très techniques, un chant très bien interprété, voila le nouveau Therion.

Décidemment, Therion n’arrêtera jamais de nous surprendre !

August 1st, 2008

In Search of the Fourth Chord14/20

Quelques années après The Party Ain’T Over Yet, Status Quo revient avec dans ses valises ce In Search of the Fourth Chord, album très attendu pour ma part car le précédent album m’avait un peu déçu.

Parlons tout d’abord de la pochette de l’album. Très soignée et très réussie, représentant Francis Rossi et Rick Parfitt en tant qu’explorateurs. L’une des plus jolies pochettes du groupe sans aucun doute. Le livret est également bien travaillé car il se déplie sous forme de plan, forme qui colle bien évidemment avec le titre de l’album. Mais la chose principale est bien évidemment la musique.

L’album démarre fort avec l’énergique “Beginning of the end” (premier single issu de cet opus). La machine est lancée. Rythmique accrocheuse, refrain imparable, bref, une entame impeccable. Le titre contient quelques longueurs sur la fin mais ce défaut est vite oublié quand démarre l’excellente “Alright”, interprétée par Rick. Ce titre typique du Quo contient d’excellents Riffs ainsi qu’une prestation très bonne de Rick. Le refrain est accrocheur, comme on les aime. Mais la particularité de cet album est l’hétérogénéité des titres. En effet, tous les titres ont leur particularité comme le montre la surprenante “Pennsylvania blues tonight” ou la très bluesy “Electric arena” (superbe). Ces deux perles prouvent que le Quo innove (contrairement à ce que disent certaines critiques) dans sa façon d’écrire et de composer et cela rend bien. Le groupe ne néglige pas non plus les parties boogie-rock comme le démontre “Gravy train”, chanson bien incisive chantée par Rick. La meilleure surprise (pour moi) est la présence de John “Rhino” Edwards au chant sur la très rythmée “Bad news”, qui contient les meilleures parties instrumentales de l’album. Déjà présent sur Riffs en chantant “Centerfold”, le bassiste prouve qu’en plus d’être un bon musicien, c’est un bon chanteur. “Bad news” met la pêche et aurait largement sa place dans les set-list du groupe. Mais le problème de cet album serait-il le manque de tonus ? Peut-être. L’opus contient des longueurs et c’est vrai que certaines parties manquent cruellement de rythme. “My little heartbreaker” est vraiment limite tout comme “You’re the one for me”. Mais à part ces deux titres, tout le reste est bon.

L’album se conclut par “Tongue tied”, qui est une ballade, acoustique, avec un joli piano. La voix de Francis colle parfaitement et l’ensemble rend bien.

Vous l’aurez compris, cet album contient du bon et du moins bon. Mais fort heureusement, le bon l’emporte. Status Quo nous sort ici un album différent, innovant, intéressant, qui aura bien évidemment des avis mitigés. Les avantages de cet album sont sans aucun doute sa production, son hétérogénéité et l’innovation dans la composition.

Le Quo est encore là et le prouve d’une belle façon avec cet album qui se révèle être de qualité.

February 17th, 2007

The BlackeningMachine Head, souvenez-vous, ceux qui ont sorti les 2 bombes « Burn my Eyes » et « The More Things Change…mais qui ont sorti aussi les 2 daubes « The Burning Red » et l’affreux « Supercharger ». Le groupe a sorti « Through the ashes of empire » qui montrait un Machine Head en forme même s’il contenait quelques défauts. Alors, 4 ans il aura fallu attendre pour que le groupe américain accouche de son cinquième enfant. Après avoir sorti un très bon DVD en 2005, c’est l’année 2007 qui marque la sortie de « The Blackening ».

Alors qu’en est-il de cet opus ?

« Clenching the fists of dissent » ouvre le bal avec une intro qui n’est pas sans nous rappeler « Imperium ». Les instruments arrivent et nous envoient un riff surpuissant. Le titre, long de 10 minutes, est composé de beaucoup d’alternances et met en avant la technique du groupe en nous sortant des solis impressionnants, des riffs tonitruants et un chant impeccable. Un premier titre qui impressionne et qui est bien puissant.

L’album est composé en 2 parties. Il y a d’un côté les 4 titres de 10 minutes qui sont « Clenching the fists of dissent », « Halo », « Wolves » et « A farewell to arms ». Difficile de les départager tellement ils sont différents et excellents en même temps. « Halo » est la chanson qui m’a le plus marqué par une forte présence du chant clair de Robb Flynn et d’Adam Duce. Les 2 autres titres sont très bons également et montrent un Machine Head inspiré, technique, impressionnant.

Pour ce qui est des 4 autres titres, qui se suivent sur l’album, ils sont dans une veine assez trash avec toujours quelques passages neo-metal mais rien de désagréable. Le chant clair est également présent et certaines compos nous rappellent des titres de la bonne époque. Les refrains sont très accrocheurs et très bien interprétés par le frontman. Aucun titre n’est mauvais et je n’ai franchement pas de préférence parmi tous les titres de l’album tellement TOUT l’album m’a bluffé.

Machine Head prend des risques en sortant un album de seulement 8 titres mais d’une durée de 61 minutes. Ne soyez pas trop sceptiques en voyant la durée des titres car cet opus est vraiment bon. « The Blackening » est l’album le plus technique, le plus recherché de Machine Head et les soli de guitare de Phil Demmel et de Robb Flynn sont plus nombreux que d’habitude. Le nouveau Machine Head est arrivé. On aime ou on n’aime pas. Moi, le choix est fait !

La grosse surprise de l’année 2007 !

February 7th, 2007

TheliC’est sûr et certain, Therion a bel et bien changé ! Un changement assez radical car le groupe passe d’un death metal bien violent à un Opéra-Metal très bien maitrisé.

Ce changement fut bénéfique pour ce groupe car c’est cet album qui a permis à Therion de percer et d’avoir enfin la reconnaissance que le groupe mérite. L’album qui les a fait connaitre et surtout un titre, j’ai nommé « To mega Therion ». Ce titre a vraiment tout déclenché et c’est encore de nos jours le titre le plus attendu par les fans. Ce titre s’inscrit comme l’un des meilleurs de Therion, voir le meilleur, après chacun son avis.

L’album débute avec « Preludium », mini instrumentale très jolie avant de nous balancer le hit « To mega Therion ». Les chœurs sont très bien interprétés et les guitares sont superbes. Cette brève description de ce titre pourrait aller avec la description des autres titres car à vrai dire, il n’y a rien à jeter sur cet album car tout est impeccable. Du chant masculin est présent, surtout sur « In the desert of set » mais est assez rare sur les autres titres de cette galette. La voix grave présente sur « Nightside of Eden » nous plonge dans une ambiance assez sombre et assez particulière que Therion n’avait jamais fait auparavant. L’instrumentale « Opus eclipse » est dotée de très belles orchestrations et d’ambiances assez sombres également. « Invocation of Naamah » est quand à elle plus « heavy », de bons riffs guitares, un bon chant masculin bien puissant et des chœurs toujours aussi magnifiques.

L’autre pièce maitresse de cet album avec « To mega Therion » est probablement « The Siren Of The Woods ». Longue de 9 minutes, cette chanson quasi-instrumentale dévoile un superbe jeu de piano et des riffs de guitare sublimes. Quelques chœurs par ci par là et l’émotion est à son maximum. Vers les 7 minutes 40, l’émotion s’intensifie grâce aux riffs de piano et de guitare tout bonnement sublime qui donnent des frissons tellement c’est magnifique.

L’album se termine avec « Grand finale/Potludium », une instrumentale à couper le souffle. Puissante, belle, sombre, parfaite !!

Ce petit bijou que nous sort Therion est dû à une personne en particulier, Christofer Johnsson, un homme qui déborde d’imagination et de créativité.

Therion nous envoie un petit bijou riche en émotions.

Bravo !!

February 7th, 2007

VovinAprès l’exploit qu’avait réalisé Therion avec l’album « Theli », c’est seulement un an après que « Vovin » sort. Cet album mérite tout autant l’attention que son prédécesseur car ils sont tous les deux des bijoux en étant complètement différents. Parce que la particularité de Therion, c’est d’innover sur chaque album. Ayant créé un bijou, un an avant, Therion en crée un autre nommé « Vovin ».

La différence avec « Theli », c’est qu’ici les orchestrations et surtout les chœurs sont encore plus mis en avant et met en retrait (à peine) les guitares.

Le premier titre « The rise of Sodom and Gomorrah » nous emmène dans un univers très sombre que Therion affectionne. Des chœurs omniprésents, cette chanson est de toute beauté. Même constat pour « Birth of venus illegitima », tout aussi magnifique. « Wine of Aluqah », ma préférée de l’album, est plus rapide et est dotée d’excellents riffsde guitare bien puissants. Le solis à la fin sont impeccables. La tension redescend sur « Clavicula Nox », longue de 8 minutes, qui nous envoie des chœurs sublimement interprétés, et des parties de guitares tout simplement magnifiques. Il y a un guest sur « The wild hunt », Ralf Scheepers, chanteur de Primal Fear. Cela donne plus de pêche à la chanson qui est vraiment excellente.

La seconde partie de l’album est aussi bonne et contient des jeux de guitare très beaux et des soli magnifiques. Elle est aussi un peu plus lente et laisse une place importante aux chœurs.

Le titre de fin, « Raven of dispersion » est magnifique et conclut parfaitement cet album.

Le génie Christofer Johnsson n’a pas fini de nous impressionner. Therion innove à chaque album et c’est tant mieux. Certains préfèreront « Theli », d’autres « Vovin » mais après chacun ses gouts car ils sont sublimes tous les deux.

Chapeau