Archive for August, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

Slipknot (USA-1) : All Hope Is Gone

Friday, August 29th, 2008

Slipknot (USA-1) : All Hope Is GoneSlipknot All Hope Is Gone

Après un Sublimal Verses qui m’avait laissé en demie teinte, je pensais que tous mes espoirs de revoir le vrai Slipknot que je connaissais à l’époque de Iowa s’étaient envolés. Et bien non, Slipknot a fait quelque chose de sérieux même si une fois encore, cet enième retour me laisse encore sur une impression moyenne.

Cette chronique ne brossera pas Slipknot dans le sens du poil comme les deux précédentes l’ont fait avant moi. Je ne pars pas en guerre contre Slipknot, mais des choses me choquent encore dans leur nouvelle musique. Une certaine vérité doit être rétablie sur Slipknot. A lire les deux chroniques dithyrambiques ainsi que les commentaires laissés, on supposerait que Slipknot vient de nous pondre une tuerie que le monde du Métal n’a jusque là pas connu.

Je ne partage pas ces avis, même si je les respecte, car le Metal forme dans son ensemble avant tout une grande famille, et sans tomber dans un débat polémique sur le bien fondé de cet album, je souhaite apporter une nouvelle vision sur ce nouvel opus, qui n’est pas trop mauvais, mais qui est très loin d’être parfait.

Comme d’autres l’ont écrit avant moi, ce nouvel opus des neufs gars de Des Moines s’ouvrent sur une intro typique, à savoir une radio sur laquelle quelques samples et quelques messages viennent se fixer, pour s’accélérer de manière furieuse pour déboucher sur le vrai début de l’album. Cette intro rappelle évidemment 742617000027, l’intro de l’album Slipknot.

Gematria nous arrive alors dans les oreilles et les premières impressions sont que le style est plus agressif qu’avant. On note indéniablement les influences de groupes du moment tels Lamb Of God. La chanson reste moyenne, car le chant de Corey parfois trop rapide n’est pas en adéquation avec l’instrumental. On a l’impression qu’il s’essoufle, qu’il souffre pour suivre. Cette impression sera la même sur quasiment toutes les chansons de l’album : Corey est vraiment à la ramasse ! Parfois il me rappelle un certain jonathan davies dans ses heures sombres. Le problème ne tient pas dans la musculature de sa voix mais dans son timbre de voix pour nous captiver et nous émouvoir dans les refrains où la colère est censée se propager vers nous. Au lieu de celà, c’est le rire qui survient me concernant.

Il y a cependant une chanson qui fait mouche du premier coup, à savoir le single Psychosocial, dont le rythme à cheval entre le Brutal (mais pas trop) et le Thrash, vraiment grand guignolesque où Corey arrive dans un premier temps à nous captiver durant les couplets, puis soudain nous exaspère lorsqu’il se coince un testicule dans une porte au moment d’entonner le refrain. C’est dommage que ce chant trop clair vienne gâcher ce morceau au départ prometteur.

L’instrumental est pourtant indéniablement meilleur que sur Volume3 Sublimal Verses, car les rythmes sont plus soignés, et pour le coup Sid et Craig servent enfin à quelque chose. Et pour la première fois, on peut trouver que par ses combos et sa double mitrailleuse, monsieur Jordisson fait enfin preuve d’humilité et ne vient pas trop couvrir le reste. Là-dessus, Slipknot est surement devenu plus mature et moins démonstratif.

C’est peut être un paradoxe, car si les nouvelles compos sont d’avantage recherchées et inspirées que sur les anciens albums, il manque ce petit quelque chose qui faisait groover l’ensemble comme une machine à tuer sur Iowa ou Mate,Feed,Kill,Repeat.

Malgré plusieurs écoutes, il demeure difficile d’adhérer pleinement à cet album. Le style est ici trop doux, trop suave (le mignon petit goret, oups pardon, le mignon petit corey) pour du Slipknot. Le coté haineux ne tient pas en la violence d’une chanson, mais dans la façon de le démontrer. Le décalage entre le chant et l’instrumental ici tue tous les messages haineux (comme dans Butcher’s Hook, une chanson du genre) que les neufs veulent nous faire passer.

De plus, avec des morceaux en roue trop libres comme Snuff, Vendetta ou la chanson Bonus Til’ We Die, on se demande si Slipknot n’a pas un peu régressé, et contracté la maladie terrible du « Biscuit Mou ».

Cet album sonne comme une attraction commerciale, et c’est facheux, quand on repense à Corey Taylor, dans plusieurs interviews, nous mettant en garde contre la musique commerciale. Pourquoi parle-je de musique commerciale, mais parce qu’ils se sont laissés manipuler par les gens de roadrunner reccords tout simplement.

Sans vouloir la peau de Slipknot à tout prix, je souhaite conclure en disant que cet album, comme son prédécesseur m’a laissé sur ma faim, que cette chronique n’est qu’un point de vue parmi tant d’autre et qu’après tout “nul n’est prophète en son pays”.

12/20. J’ai déjà entendu pire. L’album n’est peut etre pas celui de la résurrection, mais des chansons comme Dead Memories, The Cold Black, Sulfur ou Psychosocial valent le détour. Pour le reste, seules certaines séquences dans les chansons m’ont fait sourire.

BO : Ghosts of Mars

Thursday, August 28th, 2008

BO : Ghosts of MarsUne fois n’est pas coutume, nous allons nous intéresser à la bande originale d’un film du légendaire réalisateur et compositeur américain John Carpenter. Durant toute sa carrière, ce génie du cinéma d’horreur et d’épouvante nous a composé des musiques d’ambiance de qualité, comme son célèbre thème d’Halloween, dans le film éponyme, ou encore quelques morceaux angoissants dans le Film The Thing, avec la collaboration historique de Ennio Morricone. Cette fois-ci il s”agit de Ghosts of Mars, film sorti en 2001, dont l’histoire sucsinte se résume en un commando d’élite devant secourir des personnes occupant la fonction de mineurs sur la planète Mars qui mystérieusement ne donnent plus aucun signe de vie.

Bref, le film ne fut pas à la hauteur des attentes, trop décevant pour les fans, mais à l’instar d’un certain “Une nuit en Enfer”, ce film ne reluira pas pour son contenu cinématographique, mais plutot pour sa musique d’enfer. Sur “une nuit en enfer”, l’on était branché très rock oldschool avec des musiques de ZZ Top, Steevie Ray Vaughan et autres.

Ici, le casting est très alléchant, puisque Carpenter s’est entouré de pointures, à savoir le guitar hero Steve Vai, les Trasheux oldschool de Anthrax, et de Buckethead (vous savez ce bon grateux masqué et avec un sceau KFC greffé sur sa tête). Du très bon, et l’originalité de ce disque est qu’il ne se réside pas en un simple tracklist des tubes des différents groupes et artistes présents,comme ce fut le cas pour “une nuit en enfer” !!!

En effet, ici, les différents protagonistes ont composé ensemble une musique de qualité, qui colle parfaitement à l’ambiance martienne et angoissante du film, et l’ensemble est cent pour cent instrumental (les chanteurs ont été sacrifiés sur Mars par les zombies du film sans doute).

Ici se croisent donc pour une expérience originale le Heavy Metal bourrin de Anthrax et Buckethead, les solis divins de Steve Vai, et les claviers sonnant electro-dark-doom (si je puis me permettre) de Maitre Carpenter (si je puis encore me permettre).

Cette vaste collaboration est une réussite totale. Le ton est immédiatement donné dès les premières secondes du titre éponyme, avec ce son alliant à la fois heavy et electro parsemé des arpèges non-extravagants de Steve Vai et des séquences aux claviers du maitre de l’horreur.

Pour des chansons comme Love Siege (simple mais efficace) Power Station ou Kick Ass, cette collaboration entre les différents acteurs est à son apogée, avec des mélodies thrash sublimes, suivies à la perfection par Steve Vai, qui s’en en faire de trop, nous sert des solis ravageurs. Fight Train tire aussi son épingle du jeu, avec une rythmique thrash très simple et grand-guignolesque qui se répète et sur laquelle Steve Vai (encore lui) nous cale quelques mini solos qui ressemblent à des banderilles pour nos oreilles tant çà sonne juste.

L’album comporte aussi deux titres purement ambiants, à savoir Slashing Void et Fightin’ Mad, qui sont interessants également pour les fans d’horreur, car ces créations de Carpenter ont pour but de vous angoisser, de vous maintenir de force la tête dans l’ambiance du film. Les thèmes du film que sont la technologie (voyage et vie sur mars) la folie et les commandos d’élite se retrouvent parfaitement dans les sonorités lourdes et métalliques de ces deux titres.

Dans un style moins trash, mais plus branché Rock-Blues oldschool la très réussie chanson Can’t Let You Go dans laquelle Steve Vai nous fait comprendre qu’il reste un maitre de la guitare. Les ingrédients sont tous réunis, une succession de solis magnifiques qui ne nous ennuyent jamais, qui vient se coller sur une mélodie orchestrée par le synthé de Carpenter et un Saxophone également qui se fait plaisir. Un grand moment du disque assurément.

Constatons enfin deux titres exceptionnels que sont Visions of Earth et Dismemberment Blues. Dans ces deux,l’ambiance sombre et puissante voulue dans le film s’exprime dans les claviers de Carpenter. Par dessus l’omniprésent Steve Vai nous impressionne encore et encore.

D’un point de vue purement personnel les deux dernières chansons Pam Grier’s Head et Ghost Poppin’ présentent un maigre intérêt par rapport au reste, mais il n’en demeure pas moins que cet album nous propose une musique et une ambiance uniques, susceptibles de plaire à beaucoup, et pas seulement aux amateurs d’electro dark ou de thrasheux. Y en a vraiment pour tous les goûts.

On ne sait pas si John Carpenter réitérera un jour la formule Heavy Metal pour la musique de ses films, mais par cet album il méritait une petite place sur Spirit-Of-Metal, et un hommage à la fois pour ses films et sa musique.

BO : Ghosts of Mars

Thursday, August 28th, 2008

BO : Ghosts of MarsUne fois n’est pas coutume, nous allons nous intéresser à la bande originale d’un film du légendaire réalisateur et compositeur américain John Carpenter. Durant toute sa carrière, ce génie du cinéma d’horreur et d’épouvante nous a composé des musiques d’ambiance de qualité, comme son célèbre thème d’Halloween, dans le film éponyme, ou encore quelques morceaux angoissants dans le Film The Thing, avec la collaboration historique de Ennio Morricone. Cette fois-ci il s”agit de Ghosts of Mars, film sorti en 2001, dont l’histoire sucsinte se résume en un commando d’élite devant secourir des personnes occupant la fonction de mineurs sur la planète Mars qui mystérieusement ne donnent plus aucun signe de vie.

Bref, le film ne fut pas à la hauteur des attentes, trop décevant pour les fans, mais à l’instar d’un certain “Une nuit en Enfer”, ce film ne reluira pas pour son contenu cinématographique, mais plutot pour sa musique d’enfer. Sur “une nuit en enfer”, l’on était branché très rock oldschool avec des musiques de ZZ Top, Steevie Ray Vaughan et autres.

Ici, le casting est très alléchant, puisque Carpenter s’est entouré de pointures, à savoir le guitar hero Steve Vai, les Trasheux oldschool de Anthrax, et de Buckethead (vous savez ce bon grateux masqué et avec un sceau KFC greffé sur sa tête). Du très bon, et l’originalité de ce disque est qu’il ne se réside pas en un simple tracklist des tubes des différents groupes et artistes présents,comme ce fut le cas pour “une nuit en enfer” !!!

En effet, ici, les différents protagonistes ont composé ensemble une musique de qualité, qui colle parfaitement à l’ambiance martienne et angoissante du film, et l’ensemble est cent pour cent instrumental (les chanteurs ont été sacrifiés sur Mars par les zombies du film sans doute).

Ici se croisent donc pour une expérience originale le heavy metal bourrin de Anthrax et Buckethead, les solis divins de Steve Vai, et les claviers sonnant electro-dark-doom (si je puis me permettre) de Maitre Carpenter (si je puis encore me permettre).

Cette vaste collaboration est une réussite totale. Le ton est immédiatement donné dès les premières secondes du titre éponyme, avec ce son alliant à la fois heavy et electro parsemé des arpèges non-extravagants de Steve Vai et des séquences aux claviers du maitre de l’horreur.

Pour des chansons comme Love Siege (simple mais efficace) Power Station ou Kick Ass, cette collaboration entre les différents acteurs est à son apogée, avec des mélodies thrash sublimes, suivies à la perfection par Steve Vai, qui s’en en faire de trop, nous sert des solis ravageurs. Fight Train tire aussi son épingle du jeu, avec une rythmique thrash très simple et grand-guignolesque qui se répète et sur laquelle Steve Vai (encore lui) nous cale quelques mini solos qui ressemblent à des banderilles pour nos oreilles tant çà sonne juste.

L’album comporte aussi deux titres purement ambiants, à savoir Slashing Void et Fightin’ Mad, qui sont interessants également pour les fans d’horreur, car ces créations de Carpenter ont pour but de vous angoisser, de vous maintenir de force la tête dans l’ambiance du film. Les thèmes du film que sont la technologie (voyage et vie sur mars) la folie et les commandos d’élite se retrouvent parfaitement dans les sonorités lourdes et métalliques de ces deux titres.

Dans un style moins trash, mais plus branché Rock-Blues oldschool la très réussie chanson Can’t Let You Go dans laquelle Steve Vai nous fait comprendre qu’il reste un maitre de la guitare. Les ingrédients sont tous réunis, une succession de solis magnifiques qui ne nous ennuyent jamais, qui vient se coller sur une mélodie orchestrée par le synthé de Carpenter et un Saxophone également qui se fait plaisir. Un grand moment du disque assurément.

Constatons enfin deux titres exceptionnels que sont Visions of Earth et Dismemberment Blues. Dans ces deux,l’ambiance sombre et puissante voulue dans le film s’exprime dans les claviers de Carpenter. Par dessus l’omniprésent Steve Vai nous impressionne encore et encore.

D’un point de vue purement personnel les deux dernières chansons Pam Grier’s Head et Ghost Poppin’ présentent un maigre intérêt par rapport au reste, mais il n’en demeure pas moins que cet album nous propose une musique et une ambiance uniques, susceptibles de plaire à beaucoup, et pas seulement aux amateurs d’electro dark ou de thrasheux. Y en a vraiment pour tous les goûts.

On ne sait pas si John Carpenter réitérera un jour la formule Heavy Metal pour la musique de ses films, mais par cet album il méritait une petite place sur Spirit-Of-Metal, et un hommage à la fois pour ses films et sa musique.

BO : Ghosts of Mars

Thursday, August 28th, 2008

BO : Ghosts of MarsUne fois n’est pas coutume, nous allons nous intéresser à la bande originale d’un film du légendaire réalisateur et compositeur américain John Carpenter. Durant toute sa carrière, ce génie du cinéma d’horreur et d’épouvante nous a composé des musiques d’ambiance de qualité, comme son célèbre thème d’Halloween, dans le film éponyme, ou encore quelques morceaux angoissants dans le Film The Thing, avec la collaboration historique de Ennio Morricone. Cette fois-ci il s”agit de Ghosts of Mars, film sorti en 2001, dont l’histoire sucsinte se résume en un commando d’élite devant secourir des personnes occupant la fonction de mineurs sur la planète Mars qui mystérieusement ne donnent plus aucun signe de vie.

Bref, le film ne fut pas à la hauteur des attentes, trop décevant pour les fans, mais à l’instar d’un certain “Une nuit en Enfer”, ce film ne reluira pas pour son contenu cinématographique, mais plutot pour sa musique d’enfer. Sur “une nuit en enfer”, l’on était branché très rock oldschool avec des musiques de ZZ Top, Steevie Ray Vaughan et autres.

Ici, le casting est très alléchant, puisque Carpenter s’est entouré de pointures, à savoir le guitar hero Steve Vai, les Trasheux oldschool de Anthrax, et de Buckethead (vous savez ce bon grateux masqué et avec un sceau KFC greffé sur sa tête). Du très bon, et l’originalité de ce disque est qu’il ne se réside pas en un simple tracklist des tubes des différents groupes et artistes présents,comme ce fut le cas pour “une nuit en enfer” !!!

En effet, ici, les différents protagonistes ont composé ensemble une musique de qualité, qui colle parfaitement à l’ambiance martienne et angoissante du film, et l’ensemble est cent pour cent instrumental (les chanteurs ont été sacrifiés sur Mars par les zombies du film sans doute).

Ici se croisent donc pour une expérience originale le heavy metal bourrin de Anthrax et Buckethead, les solis divins de Steve Vai, et les claviers sonnant electro-dark-doom (si je puis me permettre) de Maitre Carpenter (si je puis encore me permettre).

Cette vaste collaboration est une réussite totale. Le ton est immédiatement donné dès les premières secondes du titre éponyme, avec ce son alliant à la fois heavy et electro parsemé des arpèges non-extravagants de Steve Vai et des séquences aux claviers du maitre de l’horreur.

Pour des chansons comme Love Siege (simple mais efficace) Power Station ou Kick Ass, cette collaboration entre les différents acteurs est à son apogée, avec des mélodies thrash sublimes, suivies à la perfection par Steve Vai, qui s’en en faire de trop, nous sert des solis ravageurs. Fight Train tire aussi son épingle du jeu, avec une rythmique thrash très simple et grand-guignolesque qui se répète et sur laquelle Steve Vai (encore lui) nous cale quelques mini solos qui ressemblent à des banderilles pour nos oreilles tant çà sonne juste.

L’album comporte aussi deux titres purement ambiants, à savoir Slashing Void et Fightin’ Mad, qui sont interessants également pour les fans d’horreur, car ces créations de Carpenter ont pour but de vous angoisser, de vous maintenir de force la tête dans l’ambiance du film. Les thèmes du film que sont la technologie (voyage et vie sur mars) la folie et les commandos d’élite se retrouvent parfaitement dans les sonorités lourdes et métalliques de ces deux titres.

Dans un style moins trash, mais plus branché Rock-Blues oldschool la très réussie chanson Can’t Let You Go dans laquelle Steve Vai nous fait comprendre qu’il reste un maitre de la guitare. Les ingrédients sont tous réunis, une succession de solis magnifiques qui ne nous ennuyent jamais, qui vient se coller sur une mélodie orchestrée par le synthé de Carpenter et un Saxophone également qui se fait plaisir. Un grand moment du disque assurément.

Constatons enfin deux titres exceptionnels que sont Visions of Earth et Dismemberment Blues. Dans ces deux,l’ambiance sombre et puissante voulue dans le film s’exprime dans les claviers de Carpenter. Par dessus l’omniprésent Steve Vai nous impressionne encore et encore.

D’un point de vue purement personnel les deux dernières chansons Pam Grier’s Head et Ghost Poppin’ présentent un maigre intérêt par rapport au reste, mais il n’en demeure pas moins que cet album nous propose une musique et une ambiance uniques, susceptibles de plaire à beaucoup, et pas seulement aux amateurs d’electro dark ou de thrasheux. Y en a vraiment pour tous les goûts.

On ne sait pas si John Carpenter réitérera un jour la formule Heavy Metal pour la musique de ses films, mais par cet album il méritait une petite place sur Spirit-Of-Metal, et un hommage à la fois pour ses films et sa musique.

BO : Ghosts of Mars

Thursday, August 28th, 2008

BO : Ghosts of MarsUne fois n’est pas coutume, nous allons nous intéresser à la bande originale d’un film du légendaire réalisateur et compositeur américain John Carpenter. Durant toute sa carrière, ce génie du cinéma d’horreur et d’épouvante nous a composé des musiques d’ambiance de qualité, comme son célèbre thème d’Halloween, dans le film éponyme, ou encore quelques morceaux angoissants dans le Film The Thing, avec la collaboration historique de Ennio Morricone. Cette fois-ci il s”agit de Ghosts of Mars, film sorti en 2001, dont l’histoire sucsinte se résume en un commando d’élite devant secourir des personnes occupant la fonction de mineurs sur la planète Mars qui mystérieusement ne donnent plus aucun signe de vie.

Bref, le film ne fut pas à la hauteur des attentes, trop décevant pour les fans, mais à l’instar d’un certain “Une nuit en Enfer”, ce film ne reluira pas pour son contenu cinématographique, mais plutot pour sa musique d’enfer. Sur “une nuit en enfer”, l’on était branché très rock oldschool avec des musiques de ZZ Top, Steevie Ray Vaughan et autres.

Ici, le casting est très alléchant, puisque Carpenter s’est entouré de pointures, à savoir le guitar hero Steve Vai, les Trasheux oldschool de Anthrax, et de Buckethead (vous savez ce bon grateux masqué et avec un sceau KFC greffé sur sa tête). Du très bon, et l’originalité de ce disque est qu’il ne se réside pas en un simple tracklist des tubes des différents groupes et artistes présents,comme ce fut le cas pour “une nuit en enfer” !!!

En effet, ici, les différents protagonistes ont composé ensemble une musique de qualité, qui colle parfaitement à l’ambiance martienne et angoissante du film, et l’ensemble est cent pour cent instrumental (les chanteurs ont été sacrifiés sur Mars par les zombies du film sans doute).

Ici se croisent donc pour une expérience originale le heavy metal bourrin de Anthrax et Buckethead, les solis divins de Steve Vai, et les claviers sonnant electro-dark-doom (si je puis me permettre) de Maitre Carpenter (si je puis encore me permettre).

Cette vaste collaboration est une réussite totale. Le ton est immédiatement donné dès les premières secondes du titre éponyme, avec ce son alliant à la fois heavy et electro parsemé des arpèges non-extravagants de Steve Vai et des séquences aux claviers du maitre de l’horreur.

Pour des chansons comme Love Siege (simple mais efficace) Power Station ou Kick Ass, cette collaboration entre les différents acteurs est à son apogée, avec des mélodies thrash sublimes, suivies à la perfection par Steve Vai, qui s’en en faire de trop, nous sert des solis ravageurs. Fight Train tire aussi son épingle du jeu, avec une rythmique thrash très simple et grand-guignolesque qui se répète et sur laquelle Steve Vai (encore lui) nous cale quelques mini solos qui ressemblent à des banderilles pour nos oreilles tant çà sonne juste.

L’album comporte aussi deux titres purement ambiants, à savoir Slashing Void et Fightin’ Mad, qui sont interessants également pour les fans d’horreur, car ces créations de Carpenter ont pour but de vous angoisser, de vous maintenir de force la tête dans l’ambiance du film. Les thèmes du film que sont la technologie (voyage et vie sur mars) la folie et les commandos d’élite se retrouvent parfaitement dans les sonorités lourdes et métalliques de ces deux titres.

Dans un style moins trash, mais plus branché Rock-Blues oldschool la très réussie chanson Can’t Let You Go dans laquelle Steve Vai nous fait comprendre qu’il reste un maitre de la guitare. Les ingrédients sont tous réunis, une succession de solis magnifiques qui ne nous ennuyent jamais, qui vient se coller sur une mélodie orchestrée par le synthé de Carpenter et un Saxophone également qui se fait plaisir. Un grand moment du disque assurément.

Constatons enfin deux titres exceptionnels que sont Visions of Earth et Dismemberment Blues. Dans ces deux,l’ambiance sombre et puissante voulue dans le film s’exprime dans les claviers de Carpenter. Par dessus l’omniprésent Steve Vai nous impressionne encore et encore.

D’un point de vue purement personnel les deux dernières chansons Pam Grier’s Head et Ghost Poppin’ présentent un maigre intérêt par rapport au reste, mais il n’en demeure pas moins que cet album nous propose une musique et une ambiance uniques, susceptibles de plaire à beaucoup, et pas seulement aux amateurs d’electro dark ou de thrasheux. Y en a vraiment pour tous les goûts.

On ne sait pas si John Carpenter réitérera un jour la formule Heavy Metal pour la musique de ses films, mais par cet album il méritait une petite place sur Spirit-Of-Metal, et un hommage à la fois pour ses films et sa musique.

BO : Ghosts of Mars

Thursday, August 28th, 2008

BO : Ghosts of MarsUne fois n’est pas coutume, nous allons nous intéresser à la bande originale d’un film du légendaire réalisateur et compositeur américain John Carpenter. Durant toute sa carrière, ce génie du cinéma d’horreur et d’épouvante nous a composé des musiques d’ambiance de qualité, comme son célèbre thème d’Halloween, dans le film éponyme, ou encore quelques morceaux angoissants dans le Film The Thing, avec la collaboration historique de Ennio Morricone. Cette fois-ci il s”agit de Ghosts of Mars, film sorti en 2001, dont l’histoire sucsinte se résume en un commando d’élite devant secourir des personnes occupant la fonction de mineurs sur la planète Mars qui mystérieusement ne donnent plus aucun signe de vie.

Bref, le film ne fut pas à la hauteur des attentes, trop décevant pour les fans, mais à l’instar d’un certain “Une nuit en Enfer”, ce film ne reluira pas pour son contenu cinématographique, mais plutot pour sa musique d’enfer. Sur “une nuit en enfer”, l’on était branché très rock oldschool avec des musiques de ZZ Top, Steevie Ray Vaughan et autres.

Ici, le casting est très alléchant, puisque Carpenter s’est entouré de pointures, à savoir le guitar hero Steve Vai, les Trasheux oldschool de Anthrax, et de Buckethead (vous savez ce bon grateux masqué et avec un sceau KFC greffé sur sa tête). Du très bon, et l’originalité de ce disque est qu’il ne se réside pas en un simple tracklist des tubes des différents groupes et artistes présents,comme ce fut le cas pour “une nuit en enfer” !!!

En effet, ici, les différents protagonistes ont composé ensemble une musique de qualité, qui colle parfaitement à l’ambiance martienne et angoissante du film, et l’ensemble est cent pour cent instrumental (les chanteurs ont été sacrifiés sur Mars par les zombies du film sans doute).

Ici se croisent donc pour une expérience originale le heavy metal bourrin de Anthrax et Buckethead, les solis divins de Steve Vai, et les claviers sonnant electro-dark-doom (si je puis me permettre) de Maitre Carpenter (si je puis encore me permettre).

Cette vaste collaboration est une réussite totale. Le ton est immédiatement donné dès les premières secondes du titre éponyme, avec ce son alliant à la fois heavy et electro parsemé des arpèges non-extravagants de Steve Vai et des séquences aux claviers du maitre de l’horreur.

Pour des chansons comme Love Siege (simple mais efficace) Power Station ou Kick Ass, cette collaboration entre les différents acteurs est à son apogée, avec des mélodies thrash sublimes, suivies à la perfection par Steve Vai, qui s’en en faire de trop, nous sert des solis ravageurs. Fight Train tire aussi son épingle du jeu, avec une rythmique thrash très simple et grand-guignolesque qui se répète et sur laquelle Steve Vai (encore lui) nous cale quelques mini solos qui ressemblent à des banderilles pour nos oreilles tant çà sonne juste.

L’album comporte aussi deux titres purement ambiants, à savoir Slashing Void et Fightin’ Mad, qui sont interessants également pour les fans d’horreur, car ces créations de Carpenter ont pour but de vous angoisser, de vous maintenir de force la tête dans l’ambiance du film. Les thèmes du film que sont la technologie (voyage et vie sur mars) la folie et les commandos d’élite se retrouvent parfaitement dans les sonorités lourdes et métalliques de ces deux titres.

Dans un style moins trash, mais plus branché Rock-Blues oldschool la très réussie chanson Can’t Let You Go dans laquelle Steve Vai nous fait comprendre qu’il reste un maitre de la guitare. Les ingrédients sont tous réunis, une succession de solis magnifiques qui ne nous ennuyent jamais, qui vient se coller sur une mélodie orchestrée par le synthé de Carpenter et un Saxophone également qui se fait plaisir. Un grand moment du disque assurément.

Constatons enfin deux titres exceptionnels que sont Visions of Earth et Dismemberment Blues. Dans ces deux,l’ambiance sombre et puissante voulue dans le film s’exprime dans les claviers de Carpenter. Par dessus l’omniprésent Steve Vai nous impressionne encore et encore.

D’un point de vue purement personnel les deux dernières chansons Pam Grier’s Head et Ghost Poppin’ présentent un maigre intérêt par rapport au reste, mais il n’en demeure pas moins que cet album nous propose une musique et une ambiance uniques, susceptibles de plaire à beaucoup, et pas seulement aux amateurs d’electro dark ou de thrasheux. Y en a vraiment pour tous les goûts.

On ne sait pas si John Carpenter réitérera un jour la formule Heavy Metal pour la musique de ses films, mais par cet album il méritait une petite place sur Spirit-Of-Metal, et un hommage à la fois pour ses films et sa musique.

BO : Ghosts of Mars

Thursday, August 28th, 2008

BO : Ghosts of MarsUne fois n’est pas coutume, nous allons nous intéresser à la bande originale d’un film du légendaire réalisateur et compositeur américain John Carpenter. Durant toute sa carrière, ce génie du cinéma d’horreur et d’épouvante nous a composé des musiques d’ambiance de qualité, comme son célèbre thème d’Halloween, dans le film éponyme, ou encore quelques morceaux angoissants dans le Film The Thing, avec la collaboration historique de Ennio Morricone. Cette fois-ci il s”agit de Ghosts of Mars, film sorti en 2001, dont l’histoire sucsinte se résume en un commando d’élite devant secourir des personnes occupant la fonction de mineurs sur la planète Mars qui mystérieusement ne donnent plus aucun signe de vie.

Bref, le film ne fut pas à la hauteur des attentes, trop décevant pour les fans, mais à l’instar d’un certain “Une nuit en Enfer”, ce film ne reluira pas pour son contenu cinématographique, mais plutot pour sa musique d’enfer. Sur “une nuit en enfer”, l’on était branché très rock oldschool avec des musiques de ZZ Top, Steevie Ray Vaughan et autres.

Ici, le casting est très alléchant, puisque Carpenter s’est entouré de pointures, à savoir le guitar hero Steve Vai, les Trasheux oldschool de Anthrax, et de Buckethead (vous savez ce bon grateux masqué et avec un sceau KFC greffé sur sa tête). Du très bon, et l’originalité de ce disque est qu’il ne se réside pas en un simple tracklist des tubes des différents groupes et artistes présents,comme ce fut le cas pour “une nuit en enfer” !!!

En effet, ici, les différents protagonistes ont composé ensemble une musique de qualité, qui colle parfaitement à l’ambiance martienne et angoissante du film, et l’ensemble est cent pour cent instrumental (les chanteurs ont été sacrifiés sur Mars par les zombies du film sans doute).

Ici se croisent donc pour une expérience originale le heavy metal bourrin de Anthrax et Buckethead, les solis divins de Steve Vai, et les claviers sonnant electro-dark-doom (si je puis me permettre) de Maitre Carpenter (si je puis encore me permettre).

Cette vaste collaboration est une réussite totale. Le ton est immédiatement donné dès les premières secondes du titre éponyme, avec ce son alliant à la fois heavy et electro parsemé des arpèges non-extravagants de Steve Vai et des séquences aux claviers du maitre de l’horreur.

Pour des chansons comme Love Siege (simple mais efficace) Power Station ou Kick Ass, cette collaboration entre les différents acteurs est à son apogée, avec des mélodies thrash sublimes, suivies à la perfection par Steve Vai, qui s’en en faire de trop, nous sert des solis ravageurs. Fight Train tire aussi son épingle du jeu, avec une rythmique thrash très simple et grand-guignolesque qui se répète et sur laquelle Steve Vai (encore lui) nous cale quelques mini solos qui ressemblent à des banderilles pour nos oreilles tant çà sonne juste.

L’album comporte aussi deux titres purement ambiants, à savoir Slashing Void et Fightin’ Mad, qui sont interessants également pour les fans d’horreur, car ces créations de Carpenter ont pour but de vous angoisser, de vous maintenir de force la tête dans l’ambiance du film. Les thèmes du film que sont la technologie (voyage et vie sur mars) la folie et les commandos d’élite se retrouvent parfaitement dans les sonorités lourdes et métalliques de ces deux titres.

Dans un style moins trash, mais plus branché Rock-Blues oldschool la très réussie chanson Can’t Let You Go dans laquelle Steve Vai nous fait comprendre qu’il reste un maitre de la guitare. Les ingrédients sont tous réunis, une succession de solis magnifiques qui ne nous ennuyent jamais, qui vient se coller sur une mélodie orchestrée par le synthé de Carpenter et un Saxophone également qui se fait plaisir. Un grand moment du disque assurément.

Constatons enfin deux titres exceptionnels que sont Visions of Earth et Dismemberment Blues. Dans ces deux,l’ambiance sombre et puissante voulue dans le film s’exprime dans les claviers de Carpenter. Par dessus l’omniprésent Steve Vai nous impressionne encore et encore.

D’un point de vue purement personnel les deux dernières chansons Pam Grier’s Head et Ghost Poppin’ présentent un maigre intérêt par rapport au reste, mais il n’en demeure pas moins que cet album nous propose une musique et une ambiance uniques, susceptibles de plaire à beaucoup, et pas seulement aux amateurs d’electro dark ou de thrasheux. Y en a vraiment pour tous les goûts.

On ne sait pas si John Carpenter réitérera un jour la formule Heavy Metal pour la musique de ses films, mais par cet album il méritait une petite place sur Spirit-Of-Metal, et un hommage à la fois pour ses films et sa musique.

John Carpenter : John Carpenter’s Ghosts of Mars soundtrack

Thursday, August 28th, 2008

John Carpenter's Ghosts of Mars soundtrackUne fois n’est pas coutume, nous allons nous intéresser à la bande originale d’un film du légendaire réalisateur et compositeur américain John Carpenter. Durant toute sa carrière, ce génie du cinéma d’horreur et d’épouvante nous a composé des musiques d’ambiance de qualité, comme son célèbre thème d’Halloween, dans le film éponyme, ou encore quelques morceaux angoissants dans le Film The Thing, avec la collaboration historique de Ennio Morricone. Cette fois-ci il s”agit de Ghosts of Mars, film sorti en 2001, dont l’histoire sucsinte se résume en un commando d’élite devant secourir des personnes occupant la fonction de mineurs sur la planète Mars qui mystérieusement ne donnent plus aucun signe de vie.

Bref, le film ne fut pas à la hauteur des attentes, trop décevant pour les fans, mais à l’instar d’un certain “Une nuit en Enfer”, ce film ne reluira pas pour son contenu cinématographique, mais plutot pour sa musique d’enfer. Sur “une nuit en enfer”, l’on était branché très rock oldschool avec des musiques de ZZ Top, Steevie Ray Vaughan et autres.

Ici, le casting est très alléchant, puisque Carpenter s’est entouré de pointures, à savoir le guitar hero Steve Vai, les Trasheux oldschool de Anthrax, et de Buckethead (vous savez ce bon grateux masqué et avec un sceau KFC greffé sur sa tête). Du très bon, et l’originalité de ce disque est qu’il ne se réside pas en un simple tracklist des tubes des différents groupes et artistes présents,comme ce fut le cas pour “une nuit en enfer” !!!

En effet, ici, les différents protagonistes ont composé ensemble une musique de qualité, qui colle parfaitement à l’ambiance martienne et angoissante du film, et l’ensemble est cent pour cent instrumental (les chanteurs ont été sacrifiés sur Mars par les zombies du film sans doute).

Ici se croisent donc pour une expérience originale le heavy metal bourrin de Anthrax et Buckethead, les solis divins de Steve Vai, et les claviers sonnant electro-dark-doom (si je puis me permettre) de Maitre Carpenter (si je puis encore me permettre).

Cette vaste collaboration est une réussite totale. Le ton est immédiatement donné dès les premières secondes du titre éponyme, avec ce son alliant à la fois heavy et electro parsemé des arpèges non-extravagants de Steve Vai et des séquences aux claviers du maitre de l’horreur.

Pour des chansons comme Love Siege (simple mais efficace) Power Station ou Kick Ass, cette collaboration entre les différents acteurs est à son apogée, avec des mélodies thrash sublimes, suivies à la perfection par Steve Vai, qui s’en en faire de trop, nous sert des solis ravageurs. Fight Train tire aussi son épingle du jeu, avec une rythmique thrash très simple et grand-guignolesque qui se répète et sur laquelle Steve Vai (encore lui) nous cale quelques mini solos qui ressemblent à des banderilles pour nos oreilles tant çà sonne juste.

L’album comporte aussi deux titres purement ambiants, à savoir Slashing Void et Fightin’ Mad, qui sont interessants également pour les fans d’horreur, car ces créations de Carpenter ont pour but de vous angoisser, de vous maintenir de force la tête dans l’ambiance du film. Les thèmes du film que sont la technologie (voyage et vie sur mars) la folie et les commandos d’élite se retrouvent parfaitement dans les sonorités lourdes et métalliques de ces deux titres.

Dans un style moins trash, mais plus branché Rock-Blues oldschool la très réussie chanson Can’t Let You Go dans laquelle Steve Vai nous fait comprendre qu’il reste un maitre de la guitare. Les ingrédients sont tous réunis, une succession de solis magnifiques qui ne nous ennuyent jamais, qui vient se coller sur une mélodie orchestrée par le synthé de Carpenter et un Saxophone également qui se fait plaisir. Un grand moment du disque assurément.

Constatons enfin deux titres exceptionnels que sont Visions of Earth et Dismemberment Blues. Dans ces deux,l’ambiance sombre et puissante voulue dans le film s’exprime dans les claviers de Carpenter. Par dessus l’omniprésent Steve Vai nous impressionne encore et encore.

D’un point de vue purement personnel les deux dernières chansons Pam Grier’s Head et Ghost Poppin’ présentent un maigre intérêt par rapport au reste, mais il n’en demeure pas moins que cet album nous propose une musique et une ambiance uniques, susceptibles de plaire à beaucoup, et pas seulement aux amateurs d’electro dark ou de thrasheux. Y en a vraiment pour tous les goûts.

On ne sait pas si John Carpenter réitérera un jour la formule Heavy Metal pour la musique de ses films, mais par cet album il méritait une petite place sur Spirit-Of-Metal, et un hommage à la fois pour ses films et sa musique.