Tsjuder fait parti des groupes de Black Métal Nordique à afficher son dégout total des claviers et du “courant symphonique et commerciale”, pourtant si en vogue de nos jour. Ces norvégien ont d’ailleurs inventé un slogan très évocateur : ” No Synthethizers, No female voice, No fucking Compromises ! ” . De quoi titiller la sensibilité de toute personne ouverte au True Black….
Penchons nous donc sur leur première opus complet, répondant au doux nom de Kill for Satan. La poésie du Black Metal…. Mais c’est aussi pour ça qu’on l’aime passionnément !
La pochette est très réussi, représentant un cavalier apocalyptique chevauchant pour faucher des âmes innocentes, le magnifique logo du groupe en fond, tout en croix inversées et tête de serpent. Les amateurs de heavy ou de death ont déjà passés leur chemin. On se doute que ce disque sera une ode à la destruction. Parlons en justement.
La production est claire, les guitares peu grésillantes, la batterie puissante, la voix démoniaque appelant à manger du chrétien. Tsjuder c’est aussi ça, un complet rejet de la religion chrétienne, une ode à la haine du curé et de ses compatriotes. Les paroles sont d’ailleurs assez clair à se sujet: “Raping christianity, You shall die ! ” . A ne pas mettre dans toutes les mains !
Passons à la musique. Une petite intro scandé, on se prend directement une énorme claque dans la tête par un blast furieux à faire trembles les murs ! Et c’est loin d’être fini. Le morceau continue sur la même lancée entre roulement furieux de batterie et voix déchainée tout droit sortie de la tombe, le tout effectué avec une rapidité impressionnante. La voix est grave et grasse, les riffs de guitare rapides et tout aussi grave, la batterie enchainent les blast avec une rapidité impressionnante. Ici pas de mid-tempo, que des rythmes à en faire pâlir Marduk ou Dark Funeral ! La maîtrise des instruments à ce niveau de rapidité est impressionnante ! Les morceaux s’enchaine mais la rage ne disparait en aucun cas, nous percutant la tête, réveillant notre esprit sombre. Le meilleur exemple est le morceau “Raping Cristianity” d’à peine 3 minutes, d’une violence et d’une martialité incroyable, nous exhortant de tuer des chrétiens ou qu’ils se trouvent. Conseil à prendre au deuxième de gré bien entendue. S’en suit un morceau instrumentale nous emportant dans une ambiance glauque de salle de torture, ou des cris nous déchirent les oreilles. Interlude de courte duré, le roulau compresseur Tjsuder revenant au galop pour finir ce qui a été commencé. L’album passe comme une fusée, même si celui-ci n’est pas bien long, environ une trentaine de minutes. On en sort avec les oreilles bourdonnantes, et l’esprit rempli de haine envers le monde.
On peut donc dire que l’on se trouve en présence de Black Metal extrêmement brutal, mais avec une production True Black, apportant un sentiment de haine et de puissance immense aux compositions. Un disque d’excellente qualité !
Pour fans de Marduk, Dark Funeral, Averse Sefira….
La Finlande ! Un des meilleurs viviers du Black Métal mondial, pour notre plus grand plaisir. Après des groupes comme Sacrilegious Impalement ou Horna, Alghazanth nous procure un plaisir toujours au rendez-vous.
Cette fois-ci pas de True Black, l’accent est Symphonique. Malgré cela, la production reste typiquement finlandaise avec un son juste ce qu’il faut de sale, qui laisse la place à une ambiance mélodique sombre et maitrisée.
On aurait pu s’attendre à un Black posé d’un bout à l’autre de l’album, mais il n’en est rien ! Les compositions comportent autant de passages rapides que lents, les deux maitrisés à la perfection.
Les passages brutaux et plus lents s’entremêlent, avec toujours comme fil directeur des mélodies travaillées, presque hypnotisantes.
Les guitares sont en grandes parties l’origine de ces mélodies. On croirait entendre du Marduk époque Those of the Unlight !
Il reste cependant une petite touche qui sublime les guitares : le clavier. Jamais en premier plan, sa discrétion apporte de petites touches tout au long des chansons : piano classique, violon, chœur ou orgue.
Il ressort une majesté indéniable de chaque secondes composées et exécutées. Il n’existe pas de mot assez puissant pour décrire les émotions transportées par cet album.
La brutalité n’est cependant pas en reste: les blasts sont furieux, la double pédale nous martèle la tête à une vitesse impressionnante, la voix suinte la haine et le mépris.
La première chanson pose immédiatement le niveau de qualité, mais aussi la question de savoir si le reste de l’album sera au niveau. Je vous affirme que la réponse est oui. Aucuns des morceaux ne sont à oublier, chacun apporte une nouvelle pierre à l’édifice qu’est l’album.
Point de vu parole, les thèmes abordés restent dans la pure veine Black Métal : le satanisme, l’occulte. Pas de grand changement à l’horizon !
Avec cet album, le groupe réussît pleinement la création d’un vrai Black Symphonique, ou le symphonique ne supplée pas le reste, mais s’intègre parfaitement dans un Black Métal puissant et rageur !
Pour un autre expérience du même type, le groupe canadien Veneficium est une bonne exemple.
La Finlande ! Un des meilleurs viviers du Black Métal mondial, pour notre plus grand plaisir. Après des groupes comme Sacrilegious Impalement ou Horna, Alghazanth nous procure un plaisir toujours au rendez-vous.
Cette fois-ci pas de True Black, l’accent est Symphonique. Malgré cela, la production reste typiquement finlandaise avec un son juste ce qu’il faut de sale, qui laisse la place à une ambiance mélodique sombre et maitrisée.
On aurait pu s’attendre à un Black posé d’un bout à l’autre de l’album, mais il n’en est rien ! Les compositions comportent autant de passages rapides que lents, les deux maitrisés à la perfection.
Les passages brutaux et plus lents s’entremêlent, avec toujours comme fil directeur des mélodies travaillées, presque hypnotisantes.
Les guitares sont en grandes parties l’origine de ces mélodies. On croirait entendre du Marduk époque Those of the Unlight !
Il reste cependant une petite touche qui sublime les guitares : le clavier. Jamais en premier plan, sa discrétion apporte de petites touches tout au long des chansons : piano classique, violon, ch?ur ou orgue.
Il ressort une majesté indéniable de chaque secondes composées et exécutées. Il n’existe pas de mot assez puissant pour décrire les émotions transportées par cet album.
La brutalité n’est cependant pas en reste: les blasts sont furieux, la double pédale nous martèle la tête à une vitesse impressionnante, la voix suinte la haine et le mépris.
La première chanson pose immédiatement le niveau de qualité, mais aussi la question de savoir si le reste de l’album sera au niveau. Je vous affirme que la réponse est oui. Aucuns des morceaux ne sont à oublier, chacun apporte une nouvelle pierre à l’édifice qu’est l’album.
Point de vu parole, les thèmes abordés restent dans la pure veine Black Métal : le satanisme, l’occulte. Pas de grand changement à l’horizon !
Avec cet album, le groupe réussît pleinement la création d’un vrai Black Symphonique, ou le symphonique ne supplée pas le reste, mais s’intègre parfaitement dans un Black Métal puissant et rageur !
Pour un autre expérience du même type, le groupe canadien Veneficium est une bonne exemple.
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