Archive for February, 2005
Metal Church : The Weight of the World
Amis de la veste à patchs bonsoir !!!!
Metal Church est de retour pour notre plus grand bonheur après cinq longues années de silence. le temps n’a aucune influence sur le style très 80 du groupe. On n’y retrouve donc un chanteur heavy qui ne chante trop aigue, des solos et des rythmiques répétitives (quoique là elles sont quand même assez recherchées).
Alors même si les riffs ont été largement utilisés et même usés par certains groupes, on prend un énorme plaisir à écouter ce disque. Il nous prouve bien que le métal old scool a encore sa place dans notre paysage discographique. Surtout que le son est largement actualisé et sonne relativement gros.
Mais reste que certains morceaux comme « Hero’s Soul » sonnent très Metallica et que certains autres comme « Cradle To Grave » sonnent très Iron Maiden. Je ne me sent pas de juger le groupe étant donné qu’il puise ses racines dans la même choses que les deux groupes précédemment cités.
Faite votre choix entre plagia ou génie, moi je pense qu’il faut seulement l’écouter pour ce que c’est un super album de Heavy comme dans le temps qui donne bien envie de headbanger.
Richard Andersson’ Space Odyssey : The Astral Episode
Le moins que l’on puisse dire c’est Richard Andersson s’implique dans de nombreux projets (4 groupes très actifs ces quatre dernières années). Celui qui nous intéresse pour l’heure est le deuxième opus de son Richard Andersson’s Space Odyssey : The Astral Episode.
Le style affiché d’emblée est un mélange entre Dream theater pour le clavier (dont s’occupe notre ami Richard) et Yngwie Malmsteen pour la guitare (sauf que le guitariste est loin d’avoir le talent du gros Yngwie).
C’est donc un CD sans trop d’idée qui nous est présenté. On a le droit a des tonnes de clavier sur plusieurs pistes et du monter-descendre de gammes à la guitare. Le chanteur (quand il est présent soit pas souvent) est d’excellente facture et sa voix colle parfaitement au style. « Dazzle The Devil » est le titre progressif à éviter par excellence, c’est très stéréotypé et l’ennuie point le bout de son nez assez rapidement. Je vous le dit et pourtant j’aime le progressif quand c’est bien fait et ce n’est pas la cas ici.
De plus j’ai vraiment l’impression que le guitariste est complètement à la ramasse de temps en temps : on a l’impression qu’il est perdu sur son manche (je suis un peu dur mais c’est l’impression que ça me donne).
Déçu, je ne dirait rien d’autre sur ce CD qui est loin d’être une référence a moins que le coté « clavier-héros » soit votre tasse de thé. Moi je me suis ennuyé plus d’une fois?.
Dark Moor : Beyond the sea
Pour tout vous dire j’avais un peu d’appréhension avant d’écouter ce dernier opus des espagnoles de Dark Moor.
Je pensais (sans aucunes raisons valables) que le départ Elisa C. Martin pour Fairyland avait rompu le charme du groupe mais j’avais tords.
Le CD commence sur les chapeaux de roues avec le nom moins excellent « Before The Duel » qui sans révolutionner le monde du heavy vous rentre un refrain qui ne vous lâchera pas de la journée. Le ton est donné je suis de nouveau dans le bain Dark Moor. Je suis assez vite retombé avec le titre suivant qui est l’archétype même du « truc » mid tempo pénible et sans aucun intérêt, mieux vaut sauter cette piste.
Ah, maintenant on est a 50/50 mais heureusement le troisième morceau scella mon avis pour de bon : c’est un super album de heavy. « Houdini’s The Great Escapade » est sans doute ce genre de morceaux qui font aimer ce courant du metal. Il est joyeux, rapide, entraînant et le refrain est vraiment pas mal. Il y a deux interludes dans le disque qui sont du meilleur effet, surtout la première qui permet de récupérer de la précédente cavalcade.
Les deux autres titres forts du CD sont probablement « Going on » et « Alea jacta », les autres titres sont de bonnes factures mais ceux là sortent du lot.
Agréablement surpris, je conseille cet album à tous les fans du groupe et plus généralement à ceux qui aime le bon heavy fluide.
Divina Enema : At The Conclave
Voilà un disque des plus déconcertant et probablement l’un des plus original qu’il m’a été permit d’écouter. Sous couvert de l’appellation Black avant-gardiste se trouve un mélange étrange.
Alors oui c’est du black, mais non ce n’en n’est pas. On s’y perd non ? La voix Yaroslav A. Burakoff est probablement la plus bizarre du monde du black. On dirait une sorte de schtroumpf qui prend une voix black, c’est drôle et dérangeant en même temps. Mais il est tout aussi capable de faire une voix claire extraordinaire. Chapeau bas. Les musiciens qui l’accompagnent dans son délire ne sont pas reste pour autant. La musique est très joyeuse et parfois totalement barrés comme l’atteste la présence d’un bon saxophone ténor. L’ajout de violon et violoncelle en plus du sax donne parfois le tournis. C’est très spécial comme musique. Grind it ne sait pas trompé en signant ce groupe. Effectivement, on pourrait apparenté ce disque à un genre de Grind totalement déjanté mais???. Ils préfèrent se revendiquer avant-gardiste alors.
Même la pochette avec ses ruines enneigées est sublime ,arf !!!!!
Donc vous l’aurez compris, amis de l’étrange foncez, volez, (commandez surtout) cette merveille venue du froid. Culte
Ebonylake : On the Eve of the Grimly Inventive
Voilà le seul et unique CD d’un groupe qui aurait gagné à être connu : Ebonylake.
C’est une galette tout à fait particulière car c’est un mélange entre du gothic de haute volé et du black avant-gardiste.
Ils sont pas moins de 7 et aucuns d’entre eux ne s’est rallié a la cause d’un autre groupe. Deux d’entre s’occupent des clavier qui est probablement l’élément le plus déroutant du disque. En effet si les lignes de guitares ne sont pas les plus originales du monde, l’incursion des claviers (orgue + clavecin) se fait de façon tellement anarchique (c’est voulu je vous rassure) que cela crée une ambiance des plus malsaine.
Je dois vous faire part de mon étonnement quand j’ai vu le label du groupe : Cacophonous Records. J’avais été habitué à un son souvent pas à la hauteur du groupe mais la ça claque vraiment et le rendu est assez génial. Le chant black se mélange parfaitement avec le chant claire masculin et la voix féminine. Les titres sont tous relativement longtemps, ce qui produit un sentiment d’étouffement pesant.
Formidable CD, je le recommande vivement que l’on soit fan de black ou de gothic. C’est une petite merveille qui fera votre bonheur.
Metallica : Welcome to the Snakepit
Welcome to the Snakepit !!!!!!!
On a envie de dire qu’une seule chose: Merci
Voilà un pirate qui en jette. Deux CDs dans un superbe coffret avec en plus un poster, ma foie assez joli. Uniquement disponible en Hollande ce pirate est sortie un peu avant le légendaire Live shit et donnait un excellent aperçu de la forme des four horsemen a cette époque.
Enregisté à Den Bosch (c’est le nom de la ville), ce live a une qualité sonore excellente (les aigus sifflent un peu de temps en temps mais rien de bien méchant). Le public est bien présent et chante sur tous les morceaux. C’est même assez drôle car le micro public est à coté d’un gars qui a du mal avec certaines chansons. Il chante complètement à coté et c’est franchement marrant, ça change des lives tout lisses où ce genre d’erreur est systématiquement effacée.
La play list est ce qui se faisait de mieux à l’époque et on en a pour notre argent, même si je trouve que Jason est un peu trop en retrait par rapport au Live shit.
Rien de telle pour commencer qu’un bon vieux « Enter Sandman », non ?(il y a un léger problème de volume qui dure 10 secondes mais c ?est du pirate, il ne faut pas l’oublier). S’enchaînent les tubes et nous avons le droit sur « Of wolf and man » à un magnifique crie de loup de la part de Jason (jubilatoire??). Bon, on toujours le droit à un medley et c’est vraiment dommage de sabrer les titres de ?.And justice mais c’était le choix de l’époque. Le premier CD s’achève donc avec un « Through the never » de référence.
Le deuxième CD commence tout aussi bien que le premier avec un « For Whom the Bell Tolls » qui ne laisse pas le public de marbre loin de là. Surtout que la suite n’est pas mal non plus avec entre autre « Fade to black » et surtout « Master of Puppets ». Comme d’hab il y a le merveilleux « Last caress » qui ne remporte pas la palme du disque, heureusement que les trois derniers titres sont franchement excellent sinon, on aurait crier au scandale. Après un excellent final avec « Motorbreath », nous avons même le droit au « Breadfan » qui rajoute un touche vraiment sympathique au live.
Loin d’être indispensable, il n’en reste pas moins que c’est un pirate de grande qualité qui ravira tous les fans.
Aaaaahhhhhh ça rappelle de bon s souvenirs quand même !!!!!!!
Frantic : Frantic
Voilà au moins un groupe qui n’a pas peur de nous montrer ses influences musicales. Frantic est bel et bien le nom du groupe, ça ne vous rappelle rien ?
C’est donc de façon tout à fait autonome que sort l’album éponyme du groupe et autant vous le dire ça déménage. Nous sommes face à un album de heavy qui tire largement sur le power voire le trash à certains moments.
L’exécution est sans faille et le son, qui est souvent le point faible des autoprods, est ici de très bonne qualité. La voix de Seb n’est pas sans rappeler un certain James à sa grande époque.
Les titres sont suffisamment diversifiés pour ne pas s’ennuyer un seul instant et l’on trouve toujours un petit quelque chose dedans qui les rend uniques. Attention quand même vous trouverez parfois des ressemblances avec des groupes déjà existants mais ce n’est qu’une continuité inventive et non une pale copie de riffs.
J’aime beaucoup « In my bed » qui après un sample très amusant nous envoie un riff méchant à souhait dans les dents, excellent. C’est assez à l’image du groupe en réalité.
Je vous invite vivement à aller sur leur site, tout l’album y est écoutable et je suis sûr que les amateurs vont y trouver leur compte.
Un excellent album de heavy, bonne continuation !!!!!!!!
Mayhem : Dawn Of The Blackhearts
Encore un Bootleg a la mémoire de Dead mais celui la est beaucoup plus explicit que les autres. En effet comment ne pas interloqué par la pochette qui présente feu le chanteur emblématique de Mayhem, la cervelle répandue sur une table et les veines ouvertes. Cette photo a été prise par Euronymous et est accompagnée par un texte que je vous invite à lire si vous en avez l’occasion.
Ce boots se présente donc sous de nombreux formats (5 au totale) : Il y une version LP, un digipack, un picture disque, et 2 éditions cristalles. Sur le digipack et le 2ème édition cristalle on trouve un live à Lillehammer ou le jeune Maniac (les reprises sont de 1986 !!!!) nous régale avec des reprises de Venom et Celtic frost.
Le plus important c’est de savoir si le son est au rendez vous ou non et????.. Il l’est ouf !!!! Il est plus sourd pour les reprises mais c’est tout à fait acceptable pour l’époque.
Mais voilà, le problème c’est qu’il n’apporte rien de nouveau par rapport au Live in Liepzig. Le son n’y est pas meilleur et il y a même des titres en moins (certes remplacés par les covers mais bon ce n’est pas le thème du boots). Pour ceux qui ont l’édition sans ça ne vaut pas le coup.
Ce bootleg joue énormément sur sa pochette, elle le rend même indispensable pour les fans de Mayhem !!!!!!!
Pour les autres restés sur votre Live in Liepzig, il est largement suffisant.
Imperanon : Stained
Premier album du jeune combos finlandais Imperanon. Pourquoi j’ajoute finlandais c’est parce que l’on sent tout de suite l’influences du groupe, leurs compatriotes, Children of Bodom.
Mais voilà n’est pas Bodom qui veut et même si c’est une histoire entre Alexi et Aleksi on est loin du compte. En effet, Stained est un peu plus teinté néo-classique au niveau des claviers mais cette pointe d’originalité ne couvre pas le faite que l’on s’ennuie rapidement.
L’exécution est sans faille et c’est uniquement un question de compos pas originales pour un sous.
Je suis quand même méchant car pour les gens qui arrivent à rester éveiller jusqu’à « Shadowsouls » (huitième titre quand même, il faut s’accrocher la première fois), on se régale. La présence d’une voix féminine (Leonna Aho amie d’enfance d’Aleksi) dans ce style musical est franchement top et le mariage des deux voix est super. Pour ne rien gâché c’est probablement le titre le plus original et le refrain est franchement accrocheur (faut pas écouter le titre en boucle non plus).
Espérons que Imperanon nous sorte un second album de meilleur facture car même si la production est irréprochable, un bon son ne fais pas de bonnes compos.
Il faut mieux s’orienter vers Norther qui dans le style Bodomesque lui est largement supérieur.
Dommage !!!!!!!
Mayhem (NOR) : Dawn Of The Blackhearts
Encore un Bootleg a la mémoire de Dead mais celui la est beaucoup plus explicit que les autres. En effet comment ne pas interloqué par la pochette qui présente feu le chanteur emblématique de Mayhem, la cervelle répandue sur une table et les veines ouvertes. Cette photo a été prise par Euronymous et est accompagnée par un texte que je vous invite à lire si vous en avez l’occasion.
Ce boots se présente donc sous de nombreux formats (5 au totale) : Il y une version LP, un digipack, un picture disque, et 2 éditions cristalles. Sur le digipack et le 2ème édition cristalle on trouve un live à Lillehammer ou le jeune Maniac (les reprises sont de 1986 !!!!) nous régale avec des reprises de Venom et Celtic frost.
Le plus important c’est de savoir si le son est au rendez vous ou non et????.. Il l’est ouf !!!! Il est plus sourd pour les reprises mais c’est tout à fait acceptable pour l’époque.
Mais voilà, le problème c’est qu’il n’apporte rien de nouveau par rapport au Live in Liepzig. Le son n’y est pas meilleur et il y a même des titres en moins (certes remplacés par les covers mais bon ce n’est pas le thème du boots). Pour ceux qui ont l’édition sans ça ne vaut pas le coup.
Ce bootleg joue énormément sur sa pochette, elle le rend même indispensable pour les fans de Mayhem !!!!!!!
Pour les autres restés sur votre Live in Liepzig, il est largement suffisant.