Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for March, 2005

Circle II Circle + Masterplan, Le Trabendo 2005

interview Rob Rock

Voilà un bon petit plan concert Pure Inc, Rob Rock, Circle II Circle et Masterplan. Le tout dans une petite salle parisienne le Trabendo (ancien bar de jazz) à l’acoustique irréprochable miam miam??

La soirée commence plutôt mal les bouchons parisiens nous faisant arrivés à 20h30 pour 20h. Vive le périf

Bref je suis arrivé pour les 2 derniers morceaux de Pure Inc.et fuck?? Je ne pas donc vous dire grand chose mise à part que c’est deux morceaux m’ont directement plongé dans le bain bouillant de cette soirée placée sous le signe du heavy métal. Ce qui a été super sympas c’est la petite séance dédicace au stand CD/T-shirt juste après leur prestation. Désolé d’avoir loupé ce pur moment de métal!!!!!!!

C’est au tour de Rob Rock d’investir la scène du Trabendo. Il y a du fan qui s’excite et l’ambiance monte d’un cran. La set list balaye l’intégralité de la discographie et Rob ne manque pas de promouvoir son nouveau CD Holy hell, qui au vu des titres interprétés va sûrement assurer. Il faut dire que le frontman a de la bouteille et sait parfaitement entraîner le public dans son heavy certes conventionnel mais diablement efficace. Les guitaristes se font vraiment plaisir et les solos prennent tout de suite une autres dimensions.

Bien que le ton soit montré pour la bande à Rob ce n’est rien en comparaison de ce qui suit??

interview Circle II Circle

Après quelques 20 minutes, voilà Circle II Circle qui arrive. Moi qui suis parti avec un gros doute concernant cette partie du concert j’aurais mieux fait de me taire. Ca a été une grosse claque de 1h. Non seulement Monsieur Zak (qui est arrivé avec une phalange en moins) avait une classe folle mais ses musiciens non ont scotché à nos New Rock. Il y avait dans la foule de nombreux fans de Savatage qui se font entendre. Le set commence par des « anciens titres de Circle et le public n’est pas encore très réceptif. Passé trois titres le concert est lancé. A ma décharge j’avais trouvé le nouveau CD assez moyen mais en live avec le guitariste totalement barré on se marre bien. Toutes les techniques sont passées en revue et on a même le droit à « je fais tourner la guitare autour de moi même », du grand art. une fois la salle bien chaude Zak lance un concours de vocalise entre lui et le publique qui valait son pesant de cacahuètes. Une chose assez forte c’est que entre deux titres les zicos s’échangent les instruments pour se retrouver avec une seule gratte (le gratteux prend la basse) et un clavier (le bassiste prend le clavier).C’est avec tristesse que le set se finis mais heureusement, il y a un petit rappel qui fleure bon le passé : Edge of Thorns (de Savatage). Autant vous le dire ni une ni deux le public se met à chanter comme un fou. Excellente idée??

Une fois le concert finis, tous les membre de Circle de prêtent au jeu de la dédicace et au vu de l’attroupement ça a fait son petit effet.

interview Masterplan

Dernier groupe de la soirée Masterplan était attendu par une audience chauffé à blanc par Circle II Circle. Noir dans la salle, Intro l’ambiance se pose et explose à l’arrivé de Jorn sur scène (toujours au top de la classe avec une veste « moumoute » a son nom). Dès le début le public chante de toutes ses forces, a croire qu’il n’y avait pas eu de première partieite. Il faut dire que les efforts combinés de Jorn et de Monsieur Grapow ne sont pas ménagés (Jorn a du perdre 10 kilos a force de courir dans tous les sens) et c’est du heavy métal allemand à 110% auquel nous avons droit ce soir.

Au passage la foule s’est considérablement resserré mais vu qu’il n’y a eu aucun pogo, ce n’était pas très grave (snif pas de pogo??huhuhhu)

Roland nous a régalé avec ses petits solos ou à chaque fois le frontman venait le taquiné histoire de le déconcentré/encouragé. Mais il en a vu d’autre l’ami Grapow. Le concert passe beaucoup trop vite (bien qu’il a duré une bonne heure et demi) et quand vient la présentation syndical du groupe nous sommes déjà au rappel. Le jeu entre le guitariste et le public est excellent ; nous devions chanter la note qu’il jouait et fallait aller de plus en plus vite. Résultat plus de voix le lendemain.

Masterplan n’a pas pu faire de séance dédicace à la fin car il se produisait en Espagne le lendemain et prenait l’avion ou le train juste après le concert, dommage !!!

C’est déjà la fin, il est minuit largement passé, on a tous soif et tout est fermé

Excellent concert que du bon ;)

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Isis : Oceanic Remixes - Reinterpretations

Oceanic Remixes - ReinterpretationsJ’avoue mettre un peu perdu dans le pourquoi du comment du CD.

Si j’ai bien compris ce disque reprend l’intégralité des 4 volumes de Oceanic Remixes sortis en vinyl (limité à 2500 ex chacun) durant l’année 2004. Ces EP étant eux même des remixes (je sais c’est écrit dans le nom) de leur deuxième album Oceanic sortie en 2002. En plus de remixes nous avons le droit à des ré interprétation de certains titres. C’est pas simple cette histoire.

Si vous n’avez pas tout compris au début rassurez vous moi non plus et ça va continué. Donc pour faire simple ce CD est dans la même veine que Neurosis. Je sais ce n’est pas la référence la plus claire à donné mais le résultat est là : on prend un claque !!!!!!!

C’est avec ce genre de disque que l’on se demande comment les hôpitaux psychiatriques ne sont pas bondés. En effet sous le couvert d’une musique atmosphérique, on prend de temps à autre un coup de black dans les oreilles ou du gros riffs qui tachent et on revient à de l’ambiant pour passer a de la complainte déchirante. C’est comment dire??.. spécial. Je comprend que certaines personnes ne puissent pas tenir plus de 30 secondes. On ne sait vraiment pas sur quels pieds danser, je propose de danser sur les deux.

D’un point de vu technique rien à redire, toutes les orchestrations sont parfaites et toutes les émotions passent parfaitement bien. Bryant Clifford Meyer est franchement doué pour lier tout ça avec ses effets électroniques.

Alors voilà on aime ou on aime pas mais il faut pousser l’écoute de ce CD jusqu’à la fin car on ne sait jamais sur quoi on peut tomber.

Moi j’aime

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Rob Rock - Paris 2005

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Masterplan - Paris 2005

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Circle II Circle - Paris 2005

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Candlemass : Candlemass

CandlemassJe vais être honnête c’est la première fois que j’écoute vraiment du Candlemass et si je dis des évidences merci de ne pas m’en tenir rigueur.

Donc c’est toujours avec joie que je découvre un groupe aussi géniale ces petits suédois. Je suis généralement pas attiré vers les groupe de heavy qui font du mid-tempo leur cheval de bataille. Mais là force de constater que j’ai été sous le charme. Le son très rond et l’aspect chaleureux de la musique vous hypnotise des le deuxième morceau. « Black Dwarf » (c’est le titre du second morceau) m’a vraiment pris aux tripes. Le refrain est une pure merveille, Messiah Marcolin monte dans les aigus sans forcer (et sans nous perforer les tympans). Le titre suivant reprend un peu le même riff mais en plus énergique ce qui le rend encore plus agréable.

La compo de cd disque est vraiment parfaite, les solos ont un son très chaud qui les fait ressortir avec beaucoup d’élégance. Ils ne sont pas fait pour être démonstratifs mais bien pour soutenir un ensemble déjà bien solide. Ca c’est vraiment du doom comme je l’aime, Candlemass nous prouve ainsi qu’il n’est pas nécessaire d’avoir du clavier pour faire de belles choses mélancoliques.

Pionnier du Doom, Candlemass nous prouve avec cet album que qu’ils sont l’un des plus grands groupes du genre.

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Thunderstone : Tools of Destruction

Tools of DestructionTroisième opus pour les finlandais de Thunderstone depuis sa création en 2000 et toujours le même constat : mais où donc est l’originalité dans tout ça !!!!!!!!!!

Sauf que pour une raison qui m’est totalement inconnue, j’ai été sous le charme de cet album. Alors bien sur Thunderstone reste toujours dans l’ombre des Stratovarius et consorts, et ce n’est pas cette galette qui va changer la donne mais cela n’empêche pas de prendre du plaisir.

Dès les premières mesures on fredonne les airs qui sont archi connus pour les fans de heavy. Si vous ne connaissez pas grand-chose en heavy ce CD vous ravira par sa convivialité et son exécution sans failles. Tantôt le disque fait penser à du Edguy, tantôt à du Stratovarius et même parfois à du Metallica. Il aussi faut reconnaître que le chant de Pasi Rantanen est assez polyvalent et peut aller de Tobias Sammet à Roy S. Khan de Kamelot.

Tous les refrains sont d’une efficacité redoutable et se retiennent sans peine. Les solos de guitare sont eux aussi classiques mais ils agrémentent parfaitement les compos. Le claviériste Kari Tornak soutient parfaitement l’ensemble.

Donc vous l’aurez compris ce CD fait passer un bon moment mais n’est absolument pas indispensable à moins d’être fan du groupe.

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Cryptic Reborn : Postmortem Trephination Experiment

Postmortem Trephination ExperimentVoilà qu’arrive la troisième démo des montpelliérains de Cryptic Reborn. Autant vous le dire après quelque changements de line up, le groupe se trouve enfin pour notre plus grand bonheur. Postmortem Trephination Experiment est un petit chef d’?uvre d’autoprod.

Le son tout d’abord est bien gros comme il faut (le son de batterie sonne très sec et peu perturber au début), et le chant assuré par le nouveau venu, Rémy, assommerait un b?uf bref rien à redire.

Les hostilités commencent par « Between Carnivorous Needs and Anthropophagous Lust » qui est le prototype même de ce que recherche les fans de death : du gros riffs bien construits qui ferais s’écrouler un mur par sa puissance. Le tout saupoudrer d’un voie agressive impeccable, ça commence bien. Il y a même un super solo de guitare aux allures très thrash. Mais ce n’est pas tout car intervient dans le morceau (et les autres aussi) des passages éclaires de basse qui sonnent très groovy. Il faut reconnaître que le rendu à une classe folle. Pour ma part c’est le titre qui suit simplement intitulé « The Beast » qui m’a le plus impressionné. Les riffs sont monstrueux et le coté groovy est accentué. Attention nous ne sommes pas dans Living Colour et Cryptic Reborn n’est pas de la fusion c’est bien de l’excellent death. Reste que je me répète mais ces enrichissements sont géniaux. Jamais décalés, ils donnent une profondeur à la musique qui fait de ce groupe un groupe en devenir. Les trois autres titres sont eux aussi des petits bijoux et je vous encourage vivement à commander cette démos. J’ai vraiment été agréablement surpris pas le mélange death/thrash/groove. Je ne savais pas trop quoi penser qu’en j’ai lu la bio et bien maintenant c’est le pousse levé que je dit « excellent »

Courrez commander votre CD avant la rupture de stock ça serait dommage de passer à coté.

Une valeur montante du death français !!!!!!!!!

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Dédicace de Kamelot

Dédicace de Kamelot   Dédicace de Kamelot   Dédicace de Kamelot   Dédicace de Kamelot   Dédicace de Kamelot  
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Kotipelto + Epica + Kamelot, Paris 23 mars 2005

interview Kotipelto

Voilà une soirée qui s’annonce sous le signe du heavy métal. Comment résister à une affiche Kotipelto, Epica et Kamelot. C’est donc à 18h que commence cette joute à l’ Elysée Montmartre. Déjà une heure avant l’ouverture des portes le monde c’est amassé devant la salle.

Pour les plus hardis d’entre nous il y avait la veille une séance de dédicace de Kamelot au Gibert Joseph de Saint Michel. Mais il faut reconnaître que 16h30 un mardi n’est pas l’heure idéale pour organiser ce genre d’événement. Malgré tout les fans hardcores du groupe étaient là (je les ai recroiser le lendemain au concert). Le groupe est arrivé avec trois quarts d’heure de retard mais bon ils n’avaient dormi que trois heures. C’est avec un grand plaisir que les américains se prêtent au jeu de la dédicace. Ce qui toujours agréable aussi c’est que dans tout Gibert raisonne du métal (il avait fait la même chose pour Rammstein). Ce fût court mais bon ;)

Revenons au concert !!!!

C’est donc monsieur Timo Kotipelto qui ouvre le concert ce soir (de l’aveu du bassiste et du batteur de Kamelot c’est lui la tête d’affiche dans les autres pays). Première déception, il est venu avec d’autres musiciens qu ceux présents sur son dernier album (Michael Romeo de Symphony X, Janne Warman de Children of bodom et Jari Kainulainen de Stratovarius). Mais après 20 secondes on voit bien que les « remplaçants » ne sont pas des amateurs et le show démarre de la meilleure des façons. Timo n’est pas du tout vexé d’être la première partie et il se donne à 110%. Le public est totalement dévoué à sa musique et tout le monde chante. J’avoue avoir été agréablement surpris par la sa prestance bien plus charismatique qu’à l’accoutumé. Il nous a montré son grand professionnalisme lors que son micro est tombé en panne (ça a été la soirée des micros) il s’est jeté comme un fou sur celui de son guitariste pour ne pas perdre la moindre parole. Il a enchaîné tous les meilleurs titres de ses deux albums solos et même qui ne suis pas un grand fan je me suis mis à chanter les refrains (simples mais efficaces) tant l’ambiance était chaude. Bonne première partie rien à redire.

interview Epica

Voilà le groupe qui est attendu par plus de la moitié des spectateurs : Epica.

C’est sous la clameur de la foule que se présente les hollandais. La belle Simone a revêtue pour l’occasion une magnifique tenue et est très très en voix. C’est également le cas de Mark qui a une présence folle sur scène (c’est ma première fois que je vois Epica sur scène). Nous prévenant à chacun des ses grunts pour que l’on soit bien rythme avec lui ça a été un régal de le soutenir. La set list balaye toute la discographie du groupe même jusqu’à nous présenter des titres de l’album à venir. Au vu de la réaction très vive du publique ce nouvel opus va faire un carton !!!!!!!! Comme pour Kotipleto, Simone a eu des petits soucis de micro. Mais des fois une mauvaise chose en entraîne parfois une excellente. Le son ne voulant pas sortir Simone a du pousser sur sa voix et nous a donc fait la démonstration qu’elle n’est pas une chanteuse d’opérette mais belle et bien une excellente chanteuse. L’autre détail assez drôle, intervient quelques minutes plus tard quand son micro a définitivement lâché pendant un morceau, elle se jeta sur celui de Mark. Oui mais voilà il fallait bien que le bougre fasse ses parties de chant death, c’est le moment choisi par la belle chanteuse pour servir de porte micro a son guitariste. On a tous rêvé d’avoir le même ;)
Après une heure (je l’ai pas vu passé) Epica s’en va déjà sous les applaudissements largement mériter du public. On en veut encore vivement le 16 avril pour les retrouver à la Metal Thérapy

interview Kamelot

Voici la tête d’affiche de la soirée les américains de Kamelot !!!!!!!

Le public a fait son roulement habituel et les fans d’ Epica se sont reculés pour faire place a ceux de Kamelot (je soupçonne même certains d’être partis). Dès le début on sent que le groupe a mûri depuis son premier passage à Paris il y a deux ans environ avec Sonata Arctica. Tout le groupe est parfait et fait preuve d’une excellente présence scénique. Le son est nickel et Roy ne pas longtemps à trouver sa voix et le concert est lancé. Les nouveaux morceaux sont vraiment excellents et passent admirablement bien l’épreuve du live. Implicitement les gens attendent avec impatience The Haunting ce qui implique le retour de Simone. Effectivement c’est le premier point fort de la soirée??.. mais encore un fois le micro lâche le sort s’acharne. Mais toujours pas désappointer Simone prend le micro du bassiste de Kamelot, c’etait pas la soirée des chanteurs (Roy n’aura pas deproblème). Le second point fort est la balade Don’t you cry. Comme il y a deux ans Roy chante ce titre une fois en anglais et une fois en FRANÇAIS. Mais pour parfaire son effet il est monté le long d’une colonne et c’est perché pratiquement sous les toits qui interprète le titre (qu’il dédicace a sa mère professeur de français, c’est elle qui a traduit le texte).

Malheureusement l’effet escompté n’arrive que très moyennement. Roy est obligé de rappeler au public « Come on c’est du français ». Dommage l’effort est tellement rare qu’il faut en profiter.

Il y avait une autre interrogation qui allait faire Mephisto sur March of Mephisto ? Et bien le rappel nous donne la réponse c’est Mark qui revient et assure comme un bête la rôle tenu par Shagrath. Le titre fini Mark se jette dans la foule pour un slam de folie.

Voilà ce fût une excellente soirée ponctuée en beauté.

Mais avant de franchir la porte de sortie Mark, décidemment omniprésent, improvise une petite séance de dédicace qui ne se refuse pas. La classe ce Marko quand même.

Il est 22h30, c’est bel et bien fini jusqu’à la prochaine fois. Nous rentrons chacun chez nous sous une température estivale !!!!!!!!

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