Archive for juin, 2005
Seyminhol : Septentrion s Walk
C’est après trois ans de travail que le groupe de heavy épic français Seyminhol revient avec un deuxième album plein de promesses. Déjà booster par un premier album franchement bon (et des démos de qualités dont la plus connue est sans doute Nordic Tales), Seyminhol arrive avec une confiance qui se ressent dès les premières notes.
Le découpage des plages m’a tout de suite fait penser a celui de Nightfall in middle-earth de Blind Guardian mais comme pour les teutons je trouve ça franchement sympa d’inclure dans le CD des interludes d’une minute a peine qui introduise parfaitement les morceaux. Parlons en des morceaux c’est quand même ça le plus important. Et bien pour être honnête j’ai un avis plus que partagé. Le son est énorme et extrêmement propre et Kevin au chant est impeccable mais malgré le tableau idyllique les compos ne m’ont pas séduites plus que ça. J’ai pas trouver un refrain accrocheur et comme c’est que je recherche dans ce genre de métal ça me pose un problème.
Mais comme c’est un CD plutôt « concept album », je me fourvoie sûrement et je n’est peut être tout simplement pas assez écouté l’album pour le saisir. Car ce CD est quand même bourré de bonnes idées et même si les influences sont plus qu’évidentes, il n’y a à aucun moment du pompage de riff ou ne serait-ce d’une idée. L’ensemble sonne aussi symphonique qu’épic et le mélange clavier/guitare se fait à merveille.
Non, je pense qu’il faut voire au cas par cas car si vous êtes comme moi adepte des chansons heavy taillés pour le stade ce CD va vous passer complètement au dessus de la tête. Si vous avez une vison totalement différente ce CD a tous les arguments nécessaires pour vous séduire.
A étudier !!!!!!!
No commentsMahavatar : Go With The NO!
Mahavatar, Mahavatar non vraiment ça ne me dit rien du tout et pour cause le groupe n’a sorti depuis sa formation en 1999 que 2 démos qui sont passés quasi inaperçues chez nous. Mais afin de réparer l’affront voilà que sort l’excellent premier album du groupe « Go With The NO! ». Attention les yeux ça déménage !!!!!!!
L’élément qui m’a le plus surpris lors de ma première écoute c’est ce chant death qui avait un grain particulier. Je me suis dit que le chanteur était vraiment particulier et pour cause c’est une chanteuse. Chose remarquable, c’est qu’elle assure le chant claire avec la même aisance que le chant death. On a vu par le passé des chanteuses être incapable d’être juste en chant claire donc c’est vraiment un bonne surprise.
En terme purement musique, pour faire claire et concis en même temps ça envoie méchamment. On est bien loin de Arch enemy et ses riffs rapides, ici on joue sur la puissance sans pour autant tomber dans le lourd et pesant. Dès le premier morceau on se retrouve avec de l’harmonique sifflée digne de Black Label Society et il faut être honnête la musique pourrait être mise à la même enseigne. Les solos de guitares sont franchement sympas et on les apprécies d’autant plus qu’ils ne sont pas là pour épater la galerie. Pour bien nous dégoûter (les hommes), c’est la gentille Karla qui nous envoie ses riffs acérés (ah le macho…. Bouuuuu) sans se poser de questions.
Etonné, surpris, heureux, ce CD est un excellente découverte qui mérite le détour même si il nécessite peut-être deux écoutes avant d’être apprécié à sa juste valuer.
A se procurer d’urgence !!!!!!
Dew Scented : Issue VI
Sans faire de bruit voilà qu’arrive dans notre magasin de CD préféré le très justement nommé Issue VI, car il s’agit du sixième album du groupe (la bonne blague). Sixième album et toujours un album qui commence par un I, marrant non ?
Trêve de plaisanterie et passons aux choses sérieuses : la musique !!!!!! Dès les premiers instants on sent que la formule qui a fait ses preuves est toujours là . Du chant death et du super trash. Et c’est pas pour nous déplaire. Rapides et précises, les compos m’ont bien claqué et ça donne le coup de fouet nécessaire quand on s’ennuie profondément. L’ensemble est homogène et bien que le CD réveil il reste néanmoins dur a écouter sur la longueur. En effet c’est extrêmement dense et on a du riffs qui arrivent de tous les cotés avec un grande maîtrise mais il faut le digérer. Recommandation : écouter le en plusieurs fois c’est mieux (a moins d’être comme moi et que vous aimez les CDs qui vous épuisent, ahhhh c’est bon).
Fait amusant (encore un), les solos de guitares ne sont pas très originaux et on peux même dire que chaque titre s’apparente à l’un groupe dominant du trash. Par exemple le solo de « Processing Life » ressemble à un solo de Slayer alors plusieurs autres m’ont fait penser à ceux de Metallica. Mais bon faut ça a son importance quand on fait attention a ce genre de chose.
Pas mal, vraiment pas mal !!!! Ce CD a de nombreux arguments a faire valoir mais il faut bien être conscient qu’il n’est pas facile a écouté et qu’une oreille entraîné est nécessaire pour l’écoute d’un trait.
Dew Scented : Issue VI
Sans faire de bruit voilà qu’arrive dans notre magasin de CD préféré le très justement nommé Issue VI, car il s’agit du sixième album du groupe (la bonne blague). Sixième album et toujours un album qui commence par un I, marrant non ?
Trêve de plaisanterie et passons aux choses sérieuses : la musique !!!!!! Dès les premiers instants on sent que la formule qui a fait ses preuves est toujours là. Du chant death et du super trash. Et c’est pas pour nous déplaire. Rapides et précises, les compos m’ont bien claqué et ça donne le coup de fouet nécessaire quand on s’ennuie profondément. L’ensemble est homogène et bien que le CD réveil il reste néanmoins dur a écouter sur la longueur. En effet c’est extrêmement dense et on a du riffs qui arrivent de tous les cotés avec un grande maîtrise mais il faut le digérer. Recommandation : écouter le en plusieurs fois c’est mieux (a moins d’être comme moi et que vous aimez les CDs qui vous épuisent, ahhhh c’est bon).
Fait amusant (encore un), les solos de guitares ne sont pas très originaux et on peux même dire que chaque titre s’apparente à l’un groupe dominant du trash. Par exemple le solo de « Processing Life » ressemble à un solo de Slayer alors plusieurs autres m’ont fait penser à ceux de Metallica. Mais bon faut ça a son importance quand on fait attention a ce genre de chose.
Pas mal, vraiment pas mal !!!! Ce CD a de nombreux arguments a faire valoir mais il faut bien être conscient qu’il n’est pas facile a écouté et qu’une oreille entraîné est nécessaire pour l’écoute d’un trait.
Dew Scented : Issue VI
Sans faire de bruit voilà qu’arrive dans notre magasin de CD préféré le très justement nommé Issue VI, car il s’agit du sixième album du groupe (la bonne blague). Sixième album et toujours un album qui commence par un I, marrant non ?
Trêve de plaisanterie et passons aux choses sérieuses : la musique !!!!!! Dès les premiers instants on sent que la formule qui a fait ses preuves est toujours là. Du chant death et du super trash. Et c’est pas pour nous déplaire. Rapides et précises, les compos m’ont bien claqué et ça donne le coup de fouet nécessaire quand on s’ennuie profondément. L’ensemble est homogène et bien que le CD réveil il reste néanmoins dur a écouter sur la longueur. En effet c’est extrêmement dense et on a du riffs qui arrivent de tous les cotés avec un grande maîtrise mais il faut le digérer. Recommandation : écouter le en plusieurs fois c’est mieux (a moins d’être comme moi et que vous aimez les CDs qui vous épuisent, ahhhh c’est bon).
Fait amusant (encore un), les solos de guitares ne sont pas très originaux et on peux même dire que chaque titre s’apparente à l’un groupe dominant du trash. Par exemple le solo de « Processing Life » ressemble à un solo de Slayer alors plusieurs autres m’ont fait penser à ceux de Metallica. Mais bon faut ça a son importance quand on fait attention a ce genre de chose.
Pas mal, vraiment pas mal !!!! Ce CD a de nombreux arguments a faire valoir mais il faut bien être conscient qu’il n’est pas facile a écouté et qu’une oreille entraîné est nécessaire pour l’écoute d’un trait.
Dew Scented : Issue VI
Sans faire de bruit voilà qu’arrive dans notre magasin de CD préféré le très justement nommé Issue VI, car il s’agit du sixième album du groupe (la bonne blague). Sixième album et toujours un album qui commence par un I, marrant non ?
Trêve de plaisanterie et passons aux choses sérieuses : la musique !!!!!! Dès les premiers instants on sent que la formule qui a fait ses preuves est toujours là. Du chant death et du super trash. Et c’est pas pour nous déplaire. Rapides et précises, les compos m’ont bien claqué et ça donne le coup de fouet nécessaire quand on s’ennuie profondément. L’ensemble est homogène et bien que le CD réveil il reste néanmoins dur a écouter sur la longueur. En effet c’est extrêmement dense et on a du riffs qui arrivent de tous les cotés avec un grande maîtrise mais il faut le digérer. Recommandation : écouter le en plusieurs fois c’est mieux (a moins d’être comme moi et que vous aimez les CDs qui vous épuisent, ahhhh c’est bon).
Fait amusant (encore un), les solos de guitares ne sont pas très originaux et on peux même dire que chaque titre s’apparente à l’un groupe dominant du trash. Par exemple le solo de « Processing Life » ressemble à un solo de Slayer alors plusieurs autres m’ont fait penser à ceux de Metallica. Mais bon faut ça a son importance quand on fait attention a ce genre de chose.
Pas mal, vraiment pas mal !!!! Ce CD a de nombreux arguments a faire valoir mais il faut bien être conscient qu’il n’est pas facile a écouté et qu’une oreille entraîné est nécessaire pour l’écoute d’un trait.
Bran Barr : Les Chroniques de Naerg
Bran Barr est un groupe que l’on pourrait qualifier de Allstars band du black français avec à son bord des membres de Nydvind, Aes Dana et Temple Of Baal (Fir Doirtche ayant malheureusement quitté le groupe en cette année 2005) entre autres. Avec ça, nous étions sur d’avoir un album de qualité. Et il faut reconnaître que la qualité est belle et bien au rendez vous !!!!!!
Dès les premiers coup de biniou de l’intro nous sommes plongé dans l’univers de Bran Barr. Cet univers ou se mêle à la perfection le black et le folklore celtique. Sans être l’album le plus festif du genre, « Les Chroniques de Naerg » préfère se focaliser sur le concept narratif de l’ensemble. Attention je vous vois venir avec votre Rhapsody, mais détromper vous ça n’a rien a voire.
Donc passé l’intro uniquement au biniou nous entrons dans le vif du sujet avec donc le parfait équilibre entre instrument traditionnel (guitare acoustique, flûtes……) et le black acéré du groupe. Les chÅ“urs très travaillés ainsi qu’un sens du riff que je qualifierais de inné, font de cet album un référence du genre. Il faut reconnaître que dans la masse de groupe black/folk Bran barr va réussir a sortir du lot sans problème. Bien qu’il s’agisse d’une auto-prod le son est plus que correcte (bien que l’on soit obligé de remonter le volume entre l’intro et « Ultraigh tri codacht’ruin » mais c’est vraiment histoire de chipoter). Pour en revenir sur les chÅ“urs ils sont habillement répartis tout au long du CD avec un rendu supérieur à certaines productions. Les 8 titres s’écoulent trop rapidement et on en veut encore. Témoignant de la qualité de l’ensemble le CD s’écoute sans problème d’une traite et on est même capable de re partir pour un tour sans que l’ennuie ne pointe son nez.
Voilà rien a redire sur ce CD qui comblera les fans du genre et vivement le prochain album prévu pour juin 2005.
Iommi : Fused
Si vous aimez le concept de Slayer, faire un album sur un riff, vous allez pouvoir vous en donner à cÅ“ur joie sur le nouvel opus du guitariste gaucher emblématique de Black Sabbath, Tony Iommi. On retrouve à ses cotés Glenn Hughes (Deep Purple, Black Sabbath entre beaucoup d’autres…….) qui est en charge de la basse et du chant et Jimmy Copley à la batterie. C’est parti !!!!!!!
Première constatation, le son m’est étrangement familier. C’est vraiment bizarre d’avoir choisi ce son-là , c’est celui de St-Anger de Metallica (juste pour la guitare heureusement). J’avoue que ce manque de personnalité m’a vraiment surpris au point de devoir repasser le morceau tellement j’ai été aspiré par l’étonnement. Mais l’autre problème c’est que le riff en question qui agrémente l’ensemble du disque est lui aussi un riff très Metallica (Et non je ne fais pas de la parano de fan……). En terme de chant, pour les gens qui ne connaissent pas du tout l’ami Glenn, c’est un chanteur franchement excellent avec beaucoup de groove dans la voix (il me fait parfois pensé à Corey Glover de Living Colour).
Pour le moment, vous pensez que je vais mettre un carton à ce CD et bien non et pour cause : pris séparément, les différents éléments qui composent la musique peuvent sembler être du déjà -vu, mais ensemble ils forment un mélange homogène et rafraîchissant. C’est le genre de disque estampillé «disque de soirée entre potes». C’est entraînant, pas prise de tête et l’omniprésence du même riff permet à l’auditeur de ne pas se perdre et de toujours garder le rythme.
Pour conclure, ce disque n’est pas une révolution, ni un plagiat, c’est juste un bon disque de Heavy 80 qui comblera un peu le vide pour les fans de Tony mais les autres ne trouveront qu’un intérêt limité à ce disque.
A écouter avant d’acheter!!!!!
No commentsGrazed : Laughing to Death
Cinq ans, il aura fallu cinq pour que grazed donne suite a son premier album Every End. Mais bon il faut reconnaître que le groupe nous comble avec cet EP de grande qualité. LE style toujours efficace est assez old scool mais ça fait du bien de revenir au source de temps en temps. Fans de Morbid Angel c’est pour vous !!!!
L’EP s’ouvre sur le surprenant titre éponyme «Lauhing to death » qui mélange deux types de voix. La voix plutôt death est bonne bien que l’accent Made in France est un poil déconcertant (même voir pas mal déconcertant). L’autre voix hurlé est assez marrante, on dirait un gars qui cris de toute ses forces de la fosse pour qu’on l’entende. Le décalage entre les deux est assez sympa mais je pense qu’il faut être client de ce genre de déconne pour apprécier.
En terme de compos générales, il faut reconnaître que le groupe maîtrise son sujet à la perfection, chaque break arrive à point nommé et chaque solo est placé idéalement. Les « mélodies » sont faciles a retenir sans être d’une simplicité naïve. Non rien à redire. Le son est en adéquation avec le style puissant prodigué par le groupe. Ca blast bien comme il faut.
Le dernier titre de la galette est une « version lente » de « We’re all grazed » et franchement même au ralenti c’est vraiment excellent. C’est une bonne pointe d’humour qui donne un relief supplémentaire à l’EP. C’est les quelques grammes de finesses dans ce monde de brut.
Excellente découverte que ce groupe Frenchy, prochaine étape gommé ce vilain accent franchouillard qui risque de plomber le groupe à une échelle supérieure.
En bonne voie pour tout casser !!!!!!
Crotchduster : Big Fat Box of Shit
Avant même d’avoir écouter ce CD, je me suis arrêté sur la pochette qui m’a fait franchement marrer. Cette nouvelle version du ski nautique m’a convaincu à 200% !!!!!!!!!!
Mais le plus surprenant c’est que cette pochette promettait du Grind bien bien gras et pas très fin. ET BIEN NON !!!!!!!!!! C’est justement fin et ce n’est pas a proprement parlé du death grind mais plutôt un genre de parodie des nombreux styles musicaux….. Explications
Voilà pour les gens qui connaissent l’Å“uvre du maître du genre Macabre, vous saurez apprécier encore plus ce disque à sa juste valeur. Ici ça ne blast pas a 200 a l’heure tout le temps et la double ne fait pas ses ravages habituels. Ici nous alternons entre la pop, le punk californien, le heavy métal, le rap, l’incompressible et le death. Rien que ça me direz vous, eh bien oui surtout que pour peu que vous compreniez la langue de Shakespeare vous vous régalerez avec les textes croustillants du groupe (c’est légèrement plus classe que Gronib mais pas trop). Exemple : Sample imitant le téléphone ça décroche et là il y a une voix qui dit : « oh non j’étais en train de me masturber ». En un mot : CLASSE. De toute façon avec des titres comme « Mr. Indigent Erection » ça ne pouvait qu’être classe, non ?
L’autre indice qui nous pousse à délaisser la piste du grind pur c’est la durée des chansons qui sont plus proches des 4 minutes que des 50 secondes.
Je vous parlait toute plus haut de nombreux style mais ce n’est pas une chanson un style mais c’est véritablement un mélange limite anarchique des genres ; c’est comment passer du coq à l’âne en moins de une demi seconde. Je me demande vraiment comment on peut tenir un telle rythme sur scène. La réponse viendra au titre 8 qui nous présente le groupe en live. Je trouve que le son est trop retravaillé et perd un peut d’intérêt. C’est à se demander si c’est pas un faux live mais bon accordons le bénéfice du doute.
Pour finir en beauté, après le dernier titre, le groupe se met à lire des (pseudo ?) lettres de fans qui se révèlent être des lettres d’insultes qui en en gros les décrit comme des gros enfoirés qui ne pensent que à eux. Délicieusement décadent…….
Pour tous les fans de déconne, il vous faut cette petite merveille qui est à mourir de rire !!!!!!!
Une perle !!!!!!!!!!!!!