Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for November, 2005

Guilty Of Reason : D

DémoAh voilà encore un disque qui va relever le niveau de la France. Guilty Of Reason ou le mélange entre du hardcore avec du heavy/thrash, tout ça avec une petite pointe de death. Miam Miam !!!!!!Alors pour faire simple ça envoie. Mais bon c’est un peu facile de ne dire ça. Voilà pourquoi ça envoie.

Tout simplement les riffs puissants de Guilty Of Reason puisent aussi bien dans le thrash (huuum on aurait pas écouté Slayer en Metallica dans sa folle jeunesse) que dans le heavy chantant de Iron Maiden. Oui car même si l’ensemble est reste agressif, on note la présence de refrains mélodiques (pas tant au niveau de la voix que de la musique en elle même) qui sont franchement bien sentis. Pour une auto-prod c’est vraiment de l’excellente qualité, le son n’est pas inaudible loin de là et on attendra qu’une chose un retour avec plus de moyen afin de rendre honneur aux excellentes compos?..

Cette Démo contient donc 5 titres tous égaux en composition (en bonne composition bien sur) dont 3 sont téléchargeables sur le site du groupe. Seul bémol (selon moi) c’est l’intro en voix claire de « At Down » qui ne m’a pas trop convaincu mais 30 seconde sur 22 minutes ce n’est rien?..

La partie multimédia permet d’obtenir des informations sur le groupe (bio, logo, photos?.), comme ça vous n’aurez plus le droit de ne pas les connaître !!!!

Voilà excellente première Démo qui va permettre au groupe de faire se connaître. En un mot comme en cent si Guilty Of Reason passe prêt de chez vous, courez vous lavez les oreilles à grand coup de riffs??..

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Guilty Of Reason : D

DémoAh voilà encore un disque qui va relever le niveau de la France. Guilty Of Reason ou le mélange entre du hardcore avec du heavy/thrash, tout ça avec une petite pointe de death. Miam Miam !!!!!!Alors pour faire simple ça envoie. Mais bon c’est un peu facile de ne dire ça. Voilà pourquoi ça envoie.

Tout simplement les riffs puissants de Guilty Of Reason puisent aussi bien dans le thrash (huuum on aurait pas écouté Slayer en Metallica dans sa folle jeunesse) que dans le heavy chantant de Iron Maiden. Oui car même si l’ensemble est reste agressif, on note la présence de refrains mélodiques (pas tant au niveau de la voix que de la musique en elle même) qui sont franchement bien sentis. Pour une auto-prod c’est vraiment de l’excellente qualité, le son n’est pas inaudible loin de là et on attendra qu’une chose un retour avec plus de moyen afin de rendre honneur aux excellentes compos?..

Cette Démo contient donc 5 titres tous égaux en composition (en bonne composition bien sur) dont 3 sont téléchargeables sur le site du groupe. Seul bémol (selon moi) c’est l’intro en voix claire de « At Down » qui ne m’a pas trop convaincu mais 30 seconde sur 22 minutes ce n’est rien?..

La partie multimédia permet d’obtenir des informations sur le groupe (bio, logo, photos?.), comme ça vous n’aurez plus le droit de ne pas les connaître !!!!

Voilà excellente première Démo qui va permettre au groupe de faire se connaître. En un mot comme en cent si Guilty Of Reason passe prêt de chez vous, courez vous lavez les oreilles à grand coup de riffs??..

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Johnny Truant : In The Library Of Horrific Events

In The Library Of Horrific EventsPresque 1 an après la sortie du single The Bloodening qu’arrive dans nos bac le deuxième opus de Johnny Truant. Le groupes est se prétend dans la même veine que Killswitch Engage ou encore Shadowfall (peut être parce qu’ils ont le même producteur) mais moi je cherche encore la ressemblance??

Car ça pour être efficace le groupe l’est mais en ce qui concerne le reste je suis rester un peu sur ma faim. La production est très soigné et en ça la comparaison est possible : le son est très puissant et rivalise sans problème avec les américains mais c’est les compos qui pêchent un peu. Par exemple pourquoi avoir ajouté un voix clair imbuvable. Toute la tension créée par le chant death/core retombe par le manque de profondeur de ce chant mou. Car derrière les musiciens moulinent et je doutent qu’ils aient envie de ralentir pour faire place aune voix claire. Car la ou Shadowfall le fait très bien Johhny Truant est complètement passé a coté. Sinon les compos sont efficaces ça je l’ai déjà dit mais elles n’en restent pas moins un peu lassantes. On ne peut pas vivre que sur l’efficace, il faut qu’il y ai quelque chose derrière pour retenir l’attention sinon, on écoute le CD une fois et c’est fini?? C’est le cas ici, a moins d’être super fan du genre mais je pense que même le fan le plus hardcore lâchera ce disque au profit des maîtres du genre (ou de plus petits groupes inspirés comme As We Fight par exemple).

Voilà juste sympa à la première écoute, ce disque sera vite oublié. Dommage !!!!

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Lac Placide : Freedom from their hands

Freedom from their handsVoilà sur cette démo les prémisses du prochain album de Lac placide, excellent groupe de prog français? Trois titres pour 25 minutes de musique planante, inspirée et technique à la fois. Que du bonheur en somme !!!!!

Premier constat : pour une auto-production le son est nickel. Bien balancé il propose à chaque musicien de s’exprimer avec la même force. Vous ne pourrez pas passer à coté, si vous jetez une oreille sur ce disque vous serez transposez dans l’univers unique du groupe (si vous avez le temps allez sur le site du groupe vous comprendrez tout de suite de quoi je parle). Le mélange des deux voix fait merveille même si la superposition chant féminin en anglais et chant masculin en français (pas de grunts, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) peut surprendre. Mais une fois dedans le résultat est fort sympathique et on se laisse bercer dans le monde de Lac placide.

Tout est savamment orchestré que ce soit les claviers, les guitares, basse, la batterie et les chants. L’ensemble homogène donne littéralement vie aux compos du groupe qui ne fait pas qu’exécuté des titres mais il les vit véritablement. Ca doit être impressionnant en live?.

Je parlais de musique planante car c’est vrai quelle est plus atmosphérique que démonstrative. C’est ce qui contribue a crée l’ambiance personnelle que recherche le groupe. Pas de « branlette de manche » à le Petrucci ici. Non les solos de guitares sont hautement justifiés et brillent par leurs efficacités.

Bonne découverte prog, on a d’excellent groupe en France prenez au moins le temps de découvrir celui là SVP !!!!!!!!

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Wednesday 13 : Transylvania 90210 Songs of Death, Dying And The Dead

Transylvania 90210 Songs of Death, Dying And The DeadC’est totalement par hasard que j’ai découvert Wednesday 13 car pour moi c’était du sous Murderdolls et vu que je n’avais pas du tout accroché ça me paraissait compromis. Et bien d’avoir vu le clips de « I walked with a zombie » m’a fait changer d’avis et c’est tant mieux.

Alors même si ce n’est pas un chef d’?uvre incontournable c’est le genre de disque que l’on met dans la voiture en partant en vacances. C’est frais, sans prétention et c rock’n roll. Oui on ne peux pas vraiment dire que ce soit du gros métal, ça non. Mais et alors du moment que c’est bien.

L’hyperactif Wednesday 13 a donc accouché d’un fort beau bébé en attendant l’hypothétique reformation de Murderdolls. On se prend assez rapidement au jeux de fredonner les mélodies hyper simples mais efficaces du groupes. Que ce soit « I walked with a zombie » ou « Bad things » c’est du fun et c’est à la limite tout ce qu’on demande à ce disque. Pour la prise de tête veuillez changer de disque SVP.

Séduit : OUI !!!!

A la porté de tous : OUI !!!!

Prise de tête : NON !!!!

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Edguy : Rocket Ride

Rocket RideLa chronique aurait pu être super simple : C’est un nouvel album de nos allemands préférés c’est bien. Alors bien sur c’est vrai mais pour d’autres raisons que celle la. Edguy a mûri tout en gardant son âme d’enfant qui rend ce groupe si sympathique. Récit d’une course au étoile?..

Pour commencer je me suis fait une grosse frayeur avec l’intro de « Sacrifice ». Moi qui ne suis pas fana du piano mollasson ça commençait plutôt mal mais quand arrive la guitare, que c’est bon. Comme toujours maintenant chez Edguy le son est très propre et est reconnaissable entre mille. Idem pour la voix du charismatique Tobias Sammet qui si elle perd en aigu a chaque nouvel opus gagne a coup sur en puissance et en précision. Non Tobias n’est pas malade il nous a juste pondu un super album de heavy. Car il faut reconnaître que Edguy n’a pas échappé a la nouvelle règle qui dit que les compos doivent être plus puissante que celles l’albums précédents. Rassurez vous qui dit puissant ne dit pas que le groupe a perdu son humour légendaire. Car en plus de headbanger, on rigole sur des bouffonneries d’adolescent. Pour cité 3 exemples (les plus marquant) on retiendra un Tobias en transe sur « Catch of the century ». Tobias continu a chanté (ou plutôt hurlé) alors toute musique est fini, ses compères tentant en vain de le ramené à la raison : Tobi, Tobi it’s finish TOBI??. Franchement marrant. Et l’autre c’est ce titre aux paroles assez débiles sur «Trinidad ». Le dernier est l’inscription au dos du CD disant que « Fucking with fire » est le titre bonus de la version limité et non limité. Non le groupe poursuit sa mutation tranquillement mais sûrement.

En revanche la ou Hellfire Club était taillé pour la scène, ce Rocket Ride contient moins de refrains faciles a chanter du premier coup et un écoute plus poussée est nécessaire pour attrapé le sens des mélodie mais c’est tant mieux (enfin a mon sens, c’est que l’album est plus riche tout simplement).

Ce disque contient tout ce que devait renfermer un nouvel album de Edguy : du connu et un évolution suffisante pour ne pas lassé les fans hardcore??

En un mot commençant, voilà une raison de plus pour allé au concert : entendre ces titre en live.

Que 2006 commence bien avec ce Rocket Ride !!!!!!!!!!

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Ephel Duath : Pain Necessary To Know

Pain Necessary To KnowDire que j’attendais le nouveau Ephel duath est un euphémisme. Voilà deux ans que je me ronge sang et os en attendant une nouvelle offrande du groupe Italien. Pour mémoire il faut se souvenir que le groupe vient du black métal et que maintenant il officie dans un genre totalement expérimentale hardocore jazz complètement barré. Là ou The painter’s palette avait posé des bases déjà énormes, Pain Necessary To Know pousse les limites encore plus loin. Je ne vais pas dire au maximum car je croyais avoir tout vu avec l’opus précédent et finalement je ne me suis pas encore remis de l’écoute de cette merveille.

Le problème c’est que je ne sais pas par quoi commencer. Car oui on retrouve les éléments qui ont fait la force de The painter’s palette mais le « style » si je puis dire a été épuré (Ephel Duath n’a pas de style propre a mon sens). Mais qui dit épuré ne dit pas appauvrit, bien au contraire. Epuré veut tout simplement dire que certain éléments ont été enlevé au profit d’un aspect expérimentale plus poussé. Alors exit le chant clair, c’est fini. Dès a présent nous n’avons plus que du chant écorché et encore il n’est que très peu présent. Il est uniquement là pour souligner les compos ahurissantes du génial Davide Tisso. Le mixage même de la voix est la pour attesté de la volonté du groupe : écouté les compos avant tout. D’ailleurs le son même de la voix est moins net, il est plus brouillon et ça rend à merveille. Restons sur le son qui une fois n’est pas coutume n’est pas allé en se clarifiant. Au contraire, le coté un peu plus sale donne un noirceur glaçante qui nous maintient la tête dans une eau trouble pendant plus de 37 minutes. Oui ce CD est noir et même si ce n’est pas de l’ambiant c’est bien avec de la glace dans les veines que vous finirez l’écoute (enfin si vous tenez le coup).

Je parle des compos qui sont au centre de ma chronqiue, elle sont vraiment l’?uvre d’un génie déjanté. Comment peut il en être autrement, car cette fois tout est parfait. Sur le précédent opus on aurait pu reprocher que le coté un peu saccadé entre les passages jazz/expérimentaux et le coté hardcore. Là c’est nullement le cas car c’est devenu tellement expérimental que tout s’enchaîne a merveille et l’on se demande même comment c’est possible. Réponse : c’est tout simplement remarquablement bien écrit !!!!!!!!

Donc sans la voix claire, le coté expérimentale poussé a son paroxysme (enfin je pense mais qui sait), le son merveilleusement bien travaillé pour noircir au maximum le tableau, non rien a redire il est parfait et regarder bien la note c’est un 20 qui ne mérite aucune concessions.

VIVE EPHEL DUATH !!!!!!!!!!!!!

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Linear Sphere : Reality Dysfunction

Reality Dysfunction« Reality Dysfunction » ou comment mettre un nom à coté de la définition du progressif dans le dictionnaire. Alors non le groupe Anglais ne va pas détrôner Dream Theater dans l’esprit des gens mais c’est un tort car la musique prôné par le groupe est à mon sens plus riche que celle des américains.

Tout au long de cette chroniques la comparaison avec Dream Theater risque de revenir autant vous prévenir. Car tout les rapprochent mais tous les éloignent aussi. Ce qui est sur c’est l’on retrouve chez Linear sphere des plans piqué chez Dream Theater mais bon on n’est la référence ou on l’est pas. Rassurez vous sur des titres qui font 10 minutes on oublie vite ce genre de détails. De plus chose importante à préciser c’est l’influence jazz de l’ensemble. On voit que le groupe a complètement digérer ce courant musical pour en extraire ce qui leur semblait important de retranscrire dans ce progressif-jazzy. Point commun avec le groupe américain c’est que se sont tous des formidables techniciens (bon le batteur ne vaut pas Portnoy mais le gratteux vaut largement Pettruci). Tiens parlons du chant. Eh bien il n’est pas omniprésent ce qui laisse la part belle à la partie instru du disque. Il est partagé entre du chant écorché et un chant calme mais sur 10 minutes il doit y avoir 3 minutes de chant a peine. Ma préférence va vers le chant écorché qui donne un relief supplémentaire à la musique.

En revanche, mais je en sais pas si ca va être le cas sur la version du commerce mais le dernier titre « From space in time » qui dur la bagatelle de 25 minutes est divisé en 4 partie distinctement audible mais n’est en fait qu’une seul et même plage alors qu’un découpa ge est annoncé?? affaire a suivre !!!!!!

Voilà en un mot commençant énorme, une REFERENCE !!!!!!!!

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Bawdy Festival : Back In Da Wood

Back In Da WoodJe vous vois venir avec vos gros sabots. Vous vous dites « c’est quoi cette bandes de guignols en pyjama, une pale copie de Slipknot !!!!! » et bien vous sortez vous ne méritez pas d écouter l’excellente démo de Bawdy festival.

Car oui ils font du métal déguisé en clown et alors, au moins ils ont une identité. Et ce n’est pas qu’un simple apparat, c’est belle et bien un nouveau genre qui voit le jour le Clown-core. Oui oui vous avez bien lu le CLOWN-CORE. Alors si on veut faire simple car ce n’est pas très compliqué en faite, c’est du riff péchu avec dès mélodie à la limite du macabre et des bruitages de fêtes foraines. Vous mélangé avec de la bière et de beaux costumes et voilà c’est du clown-core. Le chant m’a fait penser a celui de Corporate Death, le chanteur de Macabre, ce qui est plutôt positif (enfin pour moi).

Le son très agressif colle parfaitement au style du groupe. Les quatre titres sont homogènes : bien écrit, samples excellent (extrait de films d’horreurs, bruitages typiques de fêtes foraines). Si vous en voulez plus il faudra se jeter sur cette démo franchement excellente. Pour que vous preniez « l’ampleur des dégâts », Bawdy festival vous propose une piste vidéo de « Back In Da Wood » ou vous pouvez appréciez le gang en action. On y retrouve les parisiens en live entrecoupé de scène de forêt : excellent !!!!!

Voilà sans plus attendre achetez cette démo, ce groupe est un valeur montante (ils ont déjà joué avec ETHS par exemple).

Vivement le CD !!!!!!!

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Trendkill : No Longer Buried

No Longer BuriedVoilà un groupe qu’il est bien difficile de cataloguer. Thrash, Hardcore un crossover?? Disons pour faire simple que c’est du bon de l’excellent métal !!!!!!

Car soyons franc, c’est le genre de CD qui pullulent au Etats Unis mais qui a la sauce Suédoise prend tout de suite une autre dimension. Pourquoi ? Et bien ça doit être le savoir faire ancestral du nord. Le résultat étant un album compact avec un son énorme, des riffs énormes, 36 minutes d’une rare intensité. Le chant assez moderne fait effectivement référence à ce qui se fait actuellement dans le métalcore US mais les riffs eux sont plus thrash que hardcore ce qui au final donne un mélange agressif et assez technique en même temps. Les solos de guitares, quand il y en a, sont d’une part parfaitement amené (trop de solos tue le solo) et s’ancre à merveille dans les compos. Voilà ce qui pourrait le mieux coller à la peau de ce CD c’est efficacité. Pas de fioritures !!!!!!!

Mais dans ce registre agressif, les compos ne manques pas de variété. C’est bien de n’avoir fait que 9 morceaux, comme ça ils sont tous bien écrit et donnent tous envie de headbanger.

La vidéos de « Break The Silence » est magnifique, c’est un clip très soigné qui mérite d’être visionner sans perdre un seul instant (et en plus ils n’ont pas pris le plus mauvais morceaux).

Pour conclure je dirais que No Longer Buried sort du lot, ce disque est appelé à devenir un incontournable du genre !!!!!!

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