Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for June, 2006

Lordi - conférence de presse Paris 2006

Lordi - conférence de presse Paris 2006   Lordi - conférence de presse Paris 2006   Lordi - conférence de presse Paris 2006   Lordi - conférence de presse Paris 2006   Lordi - conférence de presse Paris 2006  
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Dreamtone : Sojourn

SojournMouais du prog « made in Turkey », pourquoi pas. En plus le groupe est distribué par EMI, mouais. La pochette est sympa, mouais. Ils vont ouvrir pour Blind Guardian il y a un petit monstre bien classe au dos du CD) en Turquie cet automne, mouais. Alors quoi on va se prendre un claque ou non ??????

Je serais assez tenté de dire qu’on est pas loin , mais vraiment pas loin du syndrome Dream Theater et ce n’est pas forcement un compliment. En effet si la qualité musicale du groupe américain est indéniable, nous sommes beaucoup à penser que le chant est pénible. Eh bien c’est en quelque sorte ce qui se passe ici.

La musique est franchement bonne (ça reste du prog dans la compo), avec des riffs travaillés, des rythmiques intéressantes, un tempo pas trop speed, des interludes instrumentaux très agréables et aussi une durée imposante (17 titres bien remplis).

Vous le sentez, ça sent le gros « MAIS » et effectivement il y en a un. Comme annoté précédemment, on tombe dans les travers de Dream Theater avec un chanteur pas top. Pas top dans le sens où il est passablement irrégulier d’un titre à l’autre. Il excelle sur certains et est franchement pénible sur d’autre. Le jour et la nuit. A croire que ça tient plus de la faute de goût que de la qualité intrinsèque du chanteur. C’est sur que le bon goût est la chose qui ne s’apprend pas mais quand même, il arrive quasiment à plomber l’implombable. Enfin vu le nombre de titres on arrive a s’en sortir avec un 2/3 de CD vraiment bien.

Irrégulier mais dans l’ensemble assez bon cette production turque a le mérite de jouer la carte du professionnalisme à fond. A défaut d’être parfait, il est carré et musicalement abouti.

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Lex Talionis : Guitarscreamachine

GuitarscreamachineRevoilà les fous furieux de la boîte à rythme. Autant dire d’entré que l’écoute a vraiment été dure pour moi tant le déluge de frappes est impressionnant. Est-il nécessaire de blaster ainsi pour donner de la puissance à sa musique c’est que semble penser les membres de Lex Talionis. Moi qui croyais avec un titre Guitarscreamachine on allait se taper du Malmsteen, Vai ou autre je suis servis. Enfin on ne peut pas retirer l’indéniable « originalité » de ce groupe français, même si ce n’est pas ma pinte de bière.

J’avoue, mais j’avoue que la première écoute fut un calvaire et pour cause je m’étais laissé submergé par les frappes qui m’ont totalement désorienté. Ce disque s’adresse à un public averti. En effet sans cette mise en garde vous aurez la même réaction que la mienne lors de ma première écoute : Mais c’est quoi ce truc ????????

Eh bien le truc en question est une démonstration assez majestueuse du savoir faire de Lex Talionis. En effet c’est sans compromis, on aime ou on n’aime pas. C’est les dangers de l’expérimentale mais le groupe l’assume pleinement. Selon leur propre dire c’est une musique iconoclaste.

Donc après de nombreuses écoutes c’est un état de fait, il a y a énormément a manger dans ce disque pour peu qu’on s’en donne les moyens. L’exemple le plus marquant étant la guitare (tien tiens?.). Véritable démonstration ou toutes les techniques se côtoient avec aisance. Pourtant ça n’a pas été facile de l’entendre. Etonnant sera le mot que je vais coller à ce disque qui sait habilement mêlé, passage jazzy avec des passages quasi néo classique le tout englobé dans une intensité rarement égalée. Ahurissant !!!!!!!!

Pour ne rien gâché le groupe s’est doté d’un son énorme, ce qui permet au groupe d’exploiter a fond son concept de musique. Mais c’est a double tranchant car si le son est énorme, il vous brise également les tympans pour peut que vous n’y soyez pas préparé, comme moi la première fois.

Totalement convaincu par les qualités de ce disque, je dois pourtant y mettre un bémol. Ce disque est très difficile à apprécier à sa juste valeur, il m’aura fallu un guide pour me montrer la bonne marche à suivre. Reste que si vous chercher quelque chose de nouveau, d’ultra technique et d’ultra puissant ce disque est pour vous.

Pour moi ça reste un peut trop mais je suis content de le posséder ne serait que pour la démonstration technique. En France aussi on sait faire du technique !!!!!!!!!!

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Southern Isolation : Southern Isolation

Southern IsolationVoilà un petit EP qui n’est pas a proprement parlé du métal. On pourrait même dire que du fait qu’il soit quasiment en acoustique il n’aurait pas sa place sur SOM. Mais il faut dire que le monsieur qui est derrière la guitare est un grand du métal puisque qu’il s’agit de Phil Anselmo. Au chant et à la deuxième gratte on retrouve sa gentille (ex ?) femme Opal, qui a également officié dans Viking Crown (tient tient un autre projet de Phil).

C’est donc un petit cadeau qui nous permet de rentrer dans un monde très personnel au travers de quatre titres de rock acoustique. Planante la musique de Southern Isolation correspond parfaitement au personnage de Phil. Je me dis que lors d’un lendemain difficile, cette musique est la seule à pouvoir soulager votre tête. Ambiante à souhait, on se laisse porté vers un sommeil réparateur. Non pas que la musique soit ennuyeuse, mais elle vous transporte dans un monde où rien n’est hostile. La voix d’Opal n’est pas étrangère à ce phénomène, son timbre étant d’une douceur assez unique (on a du mal à croire qu’elle évoluait dans un groupe comme Viking Crown). Mais il n’y a pas que de la gratte acoustique dans cet EP, on retrouve également de l’électrique, et un peu comme Led Zep, la magie opère. Feutré le son colle parfaitement à la gratte de Phil, donnant une atmosphère encore plus prononcé. Dommage qu’elle ne soit pas utilisée plus souvent dans le disque car le rendu est vraiment excellent.

Voilà un petit quatre titre assez dur a trouver en France mais qui vaut le détour par sa quiétude et sa beauté. Sans être incontournable, ce disque vaut vraiment le coup.

Une très bonne acquisition !!!!!!!!

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Sidilarsen : R

Réactivation numériqueC’est toujours la classe de se dire que notre discographie contient un tribute. Pour l’occasion Sidilarsen voit donc ses compos reprises par une joyeuse bande de tarés Freedom For King Kong, Punish Yourself, Sybreed, Mass Hysteria pour ne citer qu’eux. Allez on y va !!!!

Le danger dans ce genre de disque c’est soit de rester trop proche de l’original, soit faire quelque chose de mauvais ou alors on va crier au génie. Pour le disque qui nous intéresse aujourd’hui, on est plutôt entre les trois catégories avec certaines reprises qui sont presque meilleures que les originaux mais ce n’est pas toujours le cas et ça va de la simple reprise au massacre. Les deux meilleurs étant la reprise de « Surhomme » par Punnish Yourself, où le groupe toulousain survitamine le titre avec de bonnes grosses rythmiques bien puissantes et celle de « La Morale De La Fable » par les Burning Heads ou Techno côtoie les fameux discours de Martin Luther King.

Si ces deux titres sont vraiment énormes, certains sont juste bien et d’autre vraiment fatiguant tant ils sont loin de la version originale. J’ai été assez déçu par la prestation de Mass Hystéria qui pourtant est probablement le groupe le plus connu de la bande.

Voilà peut être un pue trop pour les fans hardcore du groupe, ce disque a l’avantage de proposer quelque de nouvEau. Alors que l’on aime ou pas ils auront essayé et on ne peut pas en vouloir au groupe de vouloir aller de l’avant ainsi

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Sidilarsen : R

Réactivation numériqueC’est toujours la classe de se dire que notre discographie contient un tribute. Pour l’occasion Sidilarsen voit donc ses compos reprises par une joyeuse bande de tarés Freedom For King Kong, Punish Yourself, Sybreed, Mass Hysteria pour ne citer qu’eux. Allez on y va !!!!

Le danger dans ce genre de disque c’est soit de rester trop proche de l’original, soit faire quelque chose de mauvais ou alors on va crier au génie. Pour le disque qui nous intéresse aujourd’hui, on est plutôt entre les trois catégories avec certaines reprises qui sont presque meilleures que les originaux mais ce n’est pas toujours le cas et ça va de la simple reprise au massacre. Les deux meilleurs étant la reprise de « Surhomme » par Punnish Yourself, où le groupe toulousain survitamine le titre avec de bonnes grosses rythmiques bien puissantes et celle de « La Morale De La Fable » par les Burning Heads ou Techno côtoie les fameux discours de Martin Luther King.

Si ces deux titres sont vraiment énormes, certains sont juste bien et d’autre vraiment fatiguant tant ils sont loin de la version originale. J’ai été assez déçu par la prestation de Mass Hystéria qui pourtant est probablement le groupe le plus connu de la bande.

Voilà peut être un pue trop pour les fans hardcore du groupe, ce disque a l’avantage de proposer quelque de nouvEau. Alors que l’on aime ou pas ils auront essayé et on ne peut pas en vouloir au groupe de vouloir aller de l’avant ainsi

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Nirvana : Unplugged in New York

Unplugged in New YorkA que de souvenir que de faire la chronique de l’un des premiers CDs achetés avec mes petits sous de gamins. Et que dire de mieux sur ce disque si ce n’est qu’il surpasse largement tous les autres « débranchés » du genre. Pour les veinards, si vous avez vu la vidéos c’est encore meilleurs. On retrouve donc nos compères rois de la planète grunge lâchés avec des instruments acoustiques pour ce qui restera comme un dernier adieu de Kurt à ses fans. Un moment unique à travers lequel passe toute l’émotion d’un groupe culte.

Bien sur pour certains c’est une hérésie de jouer en acoustique, mais pour une raison totalement mystérieuse, la magie opère de la première à la dernière note. Le groupe se prend au jeu et l’on se retrouve avec la quasi-totalité des « tubes » de Nirvana dans une version pour le moins originale. Petite batterie, basse acoustique, et le gaucher légendaire Kurt sur sa chaise toujours tête baissé. Eh oui comment vaincre cette timidité maladive qui le caractérisait, combien de fois l’aura-t-il fait??

Mais trêve de plaisanteries et revenons à la musique. Le son est monstrueux (même pour de l’acoustique), et on entend tous ce qui se passe au niveau des instruments. On entend également les nombreux « pains » de Kurt dont le plus énorme est celui sur le début de solo de « The Man Who Sold The World ». Mais qu’importe les « pains » ; l’intensité est à son paroxysme, sa voix est merveilleuse belle. Elle est n’a jamais été aussi poignante et on ressent chaque émotion, toute son émotion.

Outre les titres de Nirvana, on retrouve des covers idéalement choisis. Leur réinterprétation est tellement intense que en oublient les originaux. Out David Bowie (pour ne citer que lui mais pas des moindres), Welcome Nirvana !!!!!!!

Dommage, trois fois dommage, l’enregistrement est fait de telle sorte que l’on n’entend le public qu’entre les morceaux. Quand on sait combien les gens peuvent décupler l’émotion d’un titre c’est bien triste. Un petit « Come As You Are » avec un public en folie ça l’aurait fait je pense??. Quoique « About A Girl » ou « All Apologies » ou aaaahhhhhhhh en faite tous les titres quoi !!!!!!!!

Dans un dernier élan le groupe nous propose un « Where Did You Sleep Last Night » de toute beauté ou Kurt donne tous ce qui a comme si la chanson lui avait déchiré le c?ur : un moment anthologique !!!!!!

Probablement le disque le plus indispensable de la discographie du groupe, ce Unplugged est un petit bijou qui se doit d’être dans toutes le chaumières.

Un objet de culte !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Sonny Red : Extent Of Soul

Extent Of SoulCocorico, voilà le premier disque d’un groupe français du sud qui va cartonner. Comme quoi quand on nous donne les moyens de nos ambitions, nous pouvons rivaliser avec n’importe qui. On l’avait déjà constaté avec des groupes comme Zuul Fx qui bénéficiait d’un bon gros son. Fucking Rock’n roll !!!!!!!

Voilà donc un petit disque bien beaucoup de bruit. En effet le groupe prodigue un métal des plus efficace, sorte de Thrash avec un chant bien appuyé entrecoupé de chant clair. Et sur l’aspect global rien à redire on dirait de l’US bétonné.

Mais il faut reconnaître que ce disque bénéficie d’un vrai travail de composition, ce n’est pas seulement du gros bruit. Alors même si tous les titres ne sont pas parfait, a commencer par le premier, certains sont de vrai petites perles ou l’harmonique sifflée et les rythmiques puissantes se côtoient à merveille. Idem pour les solos qui ont la classe, ils sont appliqués, bien construits et bien amenés. Le chant est impeccable que ce soit le classique appuyé ou le chant clair (même si il est peut être un peut trop lisse à certains moment, mais c’est un question de goût).

Les compos sont donc assez bonnes avec des hauts et des bas mais on reste toujours dans un registre que le groupe maîtrise parfaitement. On sent qu’il s’éclate du début jusqu’à la fin. On retrouve même des petits passages assez groovy qui donne encore un plus de profondeur à la musique.

Vraiment une bonne surprise française. C’est avec ce genre de disque que l’on va arrêter de dire « c’est bien pour du métal français ». C’est du bon un point c’est tout !!!!!!!!!!

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Alice in Chains - Bataclan 2006

Alice in Chains - Bataclan 2006   Alice in Chains - Bataclan 2006   Alice in Chains - Bataclan 2006   Alice in Chains - Bataclan 2006   Alice in Chains - Bataclan 2006  
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Stone Sour - Bataclan 2006

Stone Sour - Bataclan 2006   Stone Sour - Bataclan 2006   Stone Sour - Bataclan 2006   Stone Sour - Bataclan 2006   Stone Sour - Bataclan 2006  
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