Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for July, 2006

Children Of Bodom : Disturbing The Priest

Disturbing The PriestQue voilà une pochette bien moche pour un bootleg de Children of bodom. Je sais que ça n’a aucune importance mais quand même il y a mieux qu’un cochon en train de rôtir pour meubler la page centrale du livret. Enfin parlons musique c’est ce qui nous importe le plus non ?

Nous voilà donc face à un petit concert datant de décembre 2005 enregistré dans leur pays natal, la Finlande. Autant dire l’accueil es plus que chaleureux et que le groupe n’a pas grand-chose à faire pour se mettre le public dans la poche. So Are you Dead Yet ??????????

Comme tout au long de cette tournée, le groupe saura habilement mélanger les vieux classiques avec les titres du dernier opus en date. A l’occasion un sondage avait été fait sur le site du groupe afin de déterminer la set-lit idéale. Selon moi il manque certains morceaux, mais chacun doit se dire ça dont contentons nous de celle là qui est déjà conséquente. Quelle meilleure entame que « Living Dead Beat » dont les sons de clavier si caractéristiques passent mieux dans le cadre d’un live que sur album (enfin selon moi). Pas le temps de se reposer sur ses lauriers, c’est le surpuissant « Sixpounder » qui arrive. Véritable tuerie en live, ce tire illustre parfaitement le fait que Hatecrew soit bien le meilleur album du groupe, mais chacun son avis??

Comme je le disais la set list a été choisi par le public et il n’y a pas eu de prise de risque. Tous les titres choisis sont taillés pour le live et l’audience relativement présente donne de la voix. Chaque refrain donne l’occasion au public de réagir bien que l’on ne l’entende pas forcement bien?.. Reste que lors des intervenions d’Alexi entre chaque titre, le public se fait très largement entendre. Par contre, aucune chance de comprendre les blagues, c’est en finnois?.

D’un point de vue musique c’est du Bodom tout craché. Pas très très carré, bien alcoolisé, le groupe donne plus l’impression de faire une répèt mais c’est rock’n roll. Surtout qu’il ne faut pas abusé les morceaux ne sont trop massacrés bien que l’on sente bien que ce live ne devait pas être diffusé. Il donne un reflet plus exact de ce qui se passe véritablement en concert. La ou le officiel était bien en place, celui-ci plus décousu sent la vodka et le Jack à plein nez. Pour exemple Alexi colle des harmoniques sifflées un peu partout et il y a fort a parié que certaines ne sont pas voulusUn autre exemple ou ce même Alexi craque complètement pendant l’intro de « Downfall », il se met a flambé totalement, mais il le fait tellement bien que ça en devient génial. On prend vraiment beaucoup de plaisir à retrouver nos enfants d’Espoo en plein effort.

Le seul point négatif de cette galette c’est le son un peu approximatif. Je pense que oscillant est le bon terme pour le définir. Quand il n’y a que de la zic le son est puissant mais lorsque Alexi chante, il diminue afin que l’on puisse l’entendre clairement. Etrange comme mixage. Disons que c’est les joies et les peines des bootlegs. Au bon d’un moment l’oreille s’y fait mais c’est quand même un peu dommage. Le boolegs du concert 2003 en Allemagne est de meilleure qualité. Dernier point sur le son, le volume d’enregistrement est assez faible, donc il faut poussé le volume et donc vous voyez ce que ça implique?.. Du souffle !!!!!!

Même s’il n’est pas parfait, ce bootlegs se révèle une bonne affaire. Il ne reste plus qu’à le trouver ce qui n’est pas si facile que ça. Vivement un nouveau live officiel qu’on en prenne plein les oreilles !!!!!!!!!!!

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Terror (USA) : Always The Hard Way

Terror (USA) : Always The Hard WayChez Terror on ne lâche jamais le morceau. Trois albums en trois ans, si ça c’est pas du productif. Et que dire ce nouvel opus si ce n’est que j’ai été bluffé. Je découvre le groupe avec cet album et quel découvert !!!! C’est simple je vais courir me chercher les autres dans la semaine. Il y a dans ce disque tous les fondements musicaux qui me sont chers. Une grosse baffe.

Car si la musique n’est pas des plus technique, elle n’en reste pas moins ultra bien pensée. Riff percutant, incisif, agressif, rapide, poignant, hypnotisant, remuant, mélodique !!!!! Rien n’est laissé au hasard et on le sent bien. Certes l’album n’est pas très long mais la qualité et l’a et c’est quand même mieux qu’un disque naze qui dure 1h10. Ici pas de sentiment ça avoine sévère un point c’est tout. On retrouve même un morceau de « véritable rap » qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit du groupe (et pourtant je ne suis pas client pour un sou, mais l’interlude est surprenant).

Le chant très agressif est parfait. Sans irrité les oreilles (et oui des fois je trouve que le chant hardcore est trop, comment dire, hardcore), il est en parfaite adéquation avec la musique. Pas de problème, Terror maîtrise parfaitement son sujet à un tel point que ça en déconcertant.

Pour ne rien gâché le groupe dispose d’un vrai bon gros son mais qui reste en même temps assez personnel. Ce n’est pas comme les groupes de métalcore qui possèdent tous la même pédale d’effet. Non, ici la recherche d’un son unique en son genre se fait sentir et il ne rend que plus appréciable ce disque en tout point parfait.

Les compos sont léchées et chaque titre se distingue très facilement, nous ne sommes pas dans la recherche du plus de bruit. Certes avec un tempo assez élevé nous avons l’impression que le disque passe à une vitesse folle mais c’est le lot de ce genre de disque. Mais je le répète ce disque est vraiment bon et de la mettre d’un bon matin évité un réveil chagrin !!!!!!

Bonne découverte, ce disque a tous les atouts pour séduire à la fois les fans de hardcore et à la fois les fans de métal pur et dur. Un excellent compromis !!!!!!!

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Stone Sour : Come What(ever) May

Come What(ever) MayIl aura quand même fallu quatre longues années à Corey et sa bande pour nous concocter la suite de l’excellent premier album éponyme. Le premier album avait donné le ton du Vol 3 de Slipknot, l’avenir nous dira si Come What(ever) May donnera le ton du quatrième opus des fous de De Moines. Mais revenons a nous mouton s et à ce deuxième album de Stone Sour. Malheureusement (ou heureusement) pour moi, j’ai eu l’occasion de découvrir certains de ces morceaux en live et j’avais été plutôt conquis. Allait il en être autrement pour la version studio, c’est toujours difficile à prévoir. Voyons ou plutôt écoutons ça.

La première chose qui nous saute à l’oreille, c’est le grand bon en avant au niveau de la prod’ et du son. Fini les titres coupés un peu rapidement, cette fois le groupe a pris le temps pour faire les chose bien et elles le sont, bien faites??

Donc en pleine possession le groupe reprend son chemin la ou il l’avait laisse en 2002, entre métal et rock. Sauf que là, la tendance rock s’est encore accentuée et ça risque de ne pas plaire à tout le monde. Car ici qui di rock dit un peu plus posé, plus mou diront certains. Et c’est vrai qu’il est plus posé mais sommes nous obligé de vivre dans un monde de brutes (et c’est moi qui dit ça??). Car si le tempo est plus calme, si le son est moins agressif c’est pour permettre à l’auditeur de découvrir l’autre face des deux monstres Corey Taylor et Jim Root. Un peu a l’instar de Shawn Craham et son To My Surprise, Stone Sour nous délivre une musique a la fois calme et posée mais également agressive à certains moment. Un excellent compromis.

Une autre chose qui est sure c’est cet album est taillé pour la scène. J’en étais déjà persuadé au concert mais cette tendance est encore plus vérifiée maintenant. Gros refrains accrocheurs, chant clarifié pour permettre au public de chanter à pleine gorge. Je dis chant clarifié car Corey ne force pas sur sa voix et ses quelques passages appuyés comme sur le refrain de « Reborn » donne un élan supplémentaire non négligeable. On est bien loin du Corey si s’égosille dans les premiers Slipknot. Mais à la limite tant mieux on lui demnade de faire du Stone Sour pas du Slipknot !!!!!!!

Du bon rock/métal comme on en fait pas suffisamment. Et qui dit rock/métal dit solos de guitare et notre a mis Jim ne s’en prive pas et nous gratifie de passages tout simplement excellents. Ici il a tout loisir de s’exprimer et c’est tant mieux. Sans être du technicité hallucinante, les solos parfaitement intégrés et apportent un véritable plus aux compos. D’ailleurs certains titres en sont dépourvus à juste titre. Une bonne dose de réalisme par rapport a sa musique, un exemple. On sent également que Corey veut faire chauffer sa Gretsch et il s’offre trois incartades guitaristiques, étrangement sur les titres les plus calme. Il aime bien les balades hard rock notre ami Corey??.

Même si Roy Mayorga n’a pas tout le loisir de blaster à fond les ballons sa présence derrière les fûts est un véritable plus pour le groupe. Son jeu unique donne une profondeur unique et très intéressante.

Différent du premier mais fait avec beaucoup de classe, ce second album de Stone Sour est une franche réussite et mérite toute votre attention. Maintenant je suis curieux de voir ce que va donner le prochain Slipknot.

Affaire a suivre?.

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Alcatrazz : Live Sentence

Live SentenceSoyons honnête, si je me suis intéressé à ce groupe, c’est dans un premier, qu’il a vu passer deux des plus grands guitaristes a savoir Steeve Vai et Yngwie Malmsteen. En 1984 c’est le encore svelte Malmsteen qui tient la barque. Fondateur du groupe, il le quittera par la suite en laissant sa place en catastrophe a un jeune Steeve Vai qui du apprendre les morceaux dans l’avion. Arrêtons les anecdotes et revenons a ce live mythique. Allez encore du blabla. Ce live existe également en cassette vidéo mais uniquement sortie au Japon (il existe aussi une autre cassette live avec Steeve Vai arborant un marcel léopard rose ENORME). Allez cette fois c’est la bonne : Live SentenceD !!!!!

Comme chaque live enregistré au japon, le son est énorme. Déjà à cette époque le Japon était l’eldorado de l’enregistrement et ce live ne fera pas mentir la légende. Impeccable, il permet à l’auditeur veinard que nous sommes d’en prendre plein les oreilles. Attention ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Le son est énorme pour l’époque, pour maintenant il fait un peu petit (quoique?..).

Déjà encré dans sa période néo-classique, notre jeune Malmsteen en faisait déjà des caisses et c’est pour ça qu’on l’aime (ou pas). Précis, tranchant, cinglant sa strat résonnait déjà comme elle résonne aujourd’hui. Très jeune son jeu était déjà abouti et c’est à si méprendre. Le Malmsteen bouffi d’aujourd’hui est aussi bon que le svelte du début des années 80.

Mais Malmsteen n’était pas le seul dans le groupe et c’est vrai bonheur que de retrouver le chanteur Graham Bonnet aux commandes. Permanenté, avec les lunettes noires et coincé dans son costume bleu devenu légendaire, il distille tout au long du concert une énergie de tous les instants qui galvanise le public conquis. Même si sa voix peut trembler a certains moments, il n’en reste pas moins un excellent frontman qui donne tout ce qu’il a.

La « set list » est énorme et contient tous les plus gros tubes du groupe à commencer par « Too Young To Die, Too Drunk To Live » qui martèlerait n’importe lequel des cerveaux. Encore plus excellent en live ce titre est une entame parfaite pour un concert. Le titre suivant recevra l’ovation la plus chaude et pour cause c’est « Hiroshima Mon Amour ». Egalement parfait il finira de chauffer l’audience qui n’en demandait pas tant. Je suis triste de n’avoir pu voir en vrai ce groupe kitsch mais unique. Avant dernier titre le légendaire « Evil Eye » que Malmsteen joue encore et toujours a chaque concert (et c’est bien la seule chose qu’il ai gardé de cette période avec ses santiags). L’interprétation n’a pas pris une ride c’est dire le talent du monsieur !!!!!!!!

Voilà même si les disques d’Alcatraz ne sont disponibles qu’en import, ils valent vraiment la peine à commencer par ce live monstrueux à tous points de vue??..

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Tankard : Fat, Ugly And Still (A)Live

Fat, Ugly And Still (A)LiveVoila un DVD qui l’est vilain !!!!!!!!!!

En effet comment nommer un DVD de Tankard autrement qu’ainsi. Le concept est simple, c’est bière et rock’n roll. Et pour ça nos amis allemands sont les plus forts. Il n’y a qu’a voire les « abdos Chro » de Gerre pour s’en persuader. Si vous mater cet excellent DVD vous ne pourrez pas les manquer. Rock’n Beer !!!!!

Le moins que l’on puisse dire c’est que le groupe nous en donne pour notre argent même si eux n’en ont pas eu des masses pour faire le DVD. Pas grave du moment qu’on s’en paye une bonne tranche dans le gras. Vous trouverez donc deux DVDs assez bien rempli. Le premiers contient un concert de presque 2h ce qui est un petit exploit. Mais pour ses fans Tankard ne fait pas dans la dentelle et se donne corps et âme pour rendu des plus classe. C’est une petite salle rempli de fans aussi bien portant que Gerre que se déroule se concert. Pour faire simple et clair tous les tubes du groupe y passent dans une bonne humeur et un engouement qui fait plaisir à voir. Le groupe est clairement heureux d’être là, les fans sont au ange. Nickel.

La réalisation est bonne, le son très bon et le public réceptif, que de mande le peuple.

Et bien il demande des sous-titres. Car si les sous-titres sont inutiles pour le concert, ils sont vitaux (même en anglais) pour comprendre les bonus. N’ayant pas été très attentif en allemand il m’est bien difficile de comprendre les blagues que se fait le groupe. Pire, il y a une interview qui semble très drôle mais ou l’on ne comprends pas un traître mot. Dommage?. Reste que les passages où il y a de grosses conneries visuelles en back stage sont assez marrantes. Ce manque de sous-titres vient des soucis financiers rencontrés par le groupe lors de la recherche de fond. Enfin le concert à lui seul est déjà énorme donc il ne vous reste plus qu’à vous mettre à l’allemand pour en profiter un max?.

A l’image du groupe ce DVD est un concentré de l’esprit qui règne au sein de Tankard. Si vous ne deviez avoir q’une chose du groupe ça serait cet pièce là.

Vive la BIERE !!!!!

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Sonic Syndicate : Eden Fire

Eden FireAprès les Amott, voilà la nouvelle bande de frangins qui vient du nord : les Sjunnesson. Sauf que eux ils sont pas deux mais trois : Roger, Robin et Richard !!!!!!

Si le parallélisme avec les frangins d’Arch Enemy est facile c’est que eux aussi évoluent dans un registre death mélodique caractéristique des pays scandinaves. Pour donner une définition simple de leur musique, vous prenez du In Flames période « Clayman », du Dark Tranquillity période « Mind’s I», du Soilwork période « Natural Born Chaos », vous y ajoutez une bonne dose de talent et de personnalité et vous mélangez. Vous obtiendrez « Eden Fire » le nouvel opus de Sonic Syndicate.

La plupart des groupes précédemment cités ont évolué laissant le créneau relativement vide, alors pourquoi ne pas s’y infiltré et en profité pour tout y faire sa place. Ca doit être ce que s’est dit les Sjunnesson et a juste titre car ce disque est véritablement un must du genre. Il tiendrait aisément la comparaison avec les plus grands. C’est simple ce disque est une mine de bonheur.

Pour commencer le son est très typé suédois mais c’est une valeur sure et je ne crois pas que beaucoup de personne déteste ce son si caractéristique. C’est un excellent point de départ mais encore faut il en faire bon usage. N’ayez crainte, chaque membre sait parfaitement se servir de ses dix doigts et le rendu final est un mélange entre la puissance et la grâce. Death mélodique oblige les refrains sont en chant clair et les couplet en death. Mélodique mais également puissant, le chant clair fait un peu penser à celui de Scar Symmetry. On note également la présence d’un chant féminin qui trouve sa place naturellement dans les compos. Les compos justement sont typées elles aussi mais ce n’est du plagiat pour autant. Personnelles, puissantes et mélodieuses, elles vous portent dans un monde de plaisir. Les refrains, faciles, vont vous trottés dans la tête ce qui est plutôt bon signe en général?..

Même si il n’y a pas de grande révolution, le fait que ce disque arrive à un moment ou le genre est déserté par les meilleurs, nous donne envie de nous en payer une bonne tranche. Classique mais efficace ce disque va trouver des adeptes assez rapidement à commencer par moi !!!!!!!!!!

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Innerwish : Inner Strenght

Inner StrenghtSi vous voulez une histoire analogue à celle de Head (le guitariste de Korn parti se faire baptisé et qui a crée un groupe de rock catho), je peux vous conter celle du premier chanteur de Inner Wish, Yannis Papanikolaou. Ce dernier décida de quitter le groupe pour devenir cénobite. Avec ses frères du monastère, il créa un groupe de rock catholique du nom de Eleutheroi. Voilà maintenant que les petites histoires du groupe n’ont plus de secret pour vous, place au métal et au troisième album des grecs d’Inner Vision.

Autant dire que dans cette album il y a boire et a manger. Mais au moins il y a du bon, ce qui n’est pas le cas de tous les CDs. On va éliminer le moins bon comma ça on sera débarrassé. Lorsque que le groupe a le malheur de diminuer le tempo et s’essaye au mid-tempo, on tombe dans un ennuie. Ce qui est le plus désagréable, c’est qu’on sent que le groupe se retient et qu’il a envie de lâcher les chevaux. Zappez les titres vous les reconnaîtrez de toute façon.

En revanche quand le groupe se lâche attention ce n’est plus la même musique (c’est le cas de le dire). Très heavy, puissante la musique d’Inner Wish, quand elle n’est honteusement ralenti est un véritable concentré de ce qui se fait le mieux. On remarquera que le groupe a du pas mal écouté Iron Maiden mais ce n’est qu’un détail. La prod’ est soigné et l’interpréation sans faille. Mention toute particulière à Babis Alexandropoulos dont la prestation vocale impeccable est à souligné. Pour exemple marquant, le refrain du premier titre, « Travellers In Time », ou ses variations de ton sont très justes et maîtrisé. On sent le type qui a bossé dur?.

Les autres membres ne chôment pas non plus et donnent le meilleur d’eux même. Titres recherchés, solos originaux tout pour plaire.

Dommage que certains titres viennent gâcher la belle fête à laquelle nous sommes conviés.

Reste que le disque est très agréable dans son ensemble !!!!!

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Vengeance (NL) : Back in the Ring

Vengeance (NL) : Back in the RingDepuis plus de vingt ans Vengeance prodigue sa musique depuis sa Hollande natale. Quelle musique ? Du bon gros métal bien classique entre AC/DC et Iron Maiden. C’est toujours agréable de voire que certains groupes restent figés dans un période. Ici vous l’aurez compris nous sommes en plein dans les eighties. Même après presque 10 absence (le dernier opus remonte a 97), le groupe a su garder son coté rock’n roll. Classe !!!!

Souvent le groupe s’est vu collée l’étiquette de « classic metal » et c’est justifié à 200%. Pas de grande originalité dans la musique de Vengeance mais un c?ur gros comme ça. Le tout premier morceau de cette galette m’a fait un peu peur tant la ressemblance avec les fous venus d’Australie est frappante. Reste que s’était bien fait mais sans plus. Je ne comprendrais jamais pourquoi ne pas mettre la grosse gouache d’entrer jeu au lieu de faire dans le mignon. Reste que la suite est de bien meilleure « qualité ». Plus heavy et plus varié la suite du CD fait son job a savoir nous faire headbanger. Refrains faciles à assimiler, solos heavy metal classiques, voix relativement aigue, rythmique assez speed. Du classique quoi, mais bien fait. Ce disque pourrait être l’illustration parfaite de ce qu’est le heavy métal.

Mais avec autant de temps de réflexion nous aurions aimé avoir un disque un peu plus riche et varié. Vite, très vite nous avons l’impression de tourner en rond et on n’a envie de se mettre un bon vieux Iron Maiden. Dommage que le disque pèche par son manque d’originalité, les zicos sont d’excellentes factures !!!!!!!!

Sympa mais vite lassant pour un aficionados du genre, ce disque est dédié aux « trues » fans du groupe. Les autres passeront leur chemin assez rapidement??..

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Vengeance : Back in the Ring

Back in the RingDepuis plus de vingt ans Vengeance prodigue sa musique depuis sa Hollande natale. Quelle musique ? Du bon gros métal bien classique entre AC/DC et Iron Maiden. C’est toujours agréable de voire que certains groupes restent figés dans un période. Ici vous l’aurez compris nous sommes en plein dans les eighties. Même après presque 10 absence (le dernier opus remonte a 97), le groupe a su garder son coté rock’n roll. Classe !!!!

Souvent le groupe s’est vu collée l’étiquette de « classic metal » et c’est justifié à 200%. Pas de grande originalité dans la musique de Vengeance mais un c?ur gros comme ça. Le tout premier morceau de cette galette m’a fait un peu peur tant la ressemblance avec les fous venus d’Australie est frappante. Reste que s’était bien fait mais sans plus. Je ne comprendrais jamais pourquoi ne pas mettre la grosse gouache d’entrer jeu au lieu de faire dans le mignon. Reste que la suite est de bien meilleure « qualité ». Plus heavy et plus varié la suite du CD fait son job a savoir nous faire headbanger. Refrains faciles à assimiler, solos heavy metal classiques, voix relativement aigue, rythmique assez speed. Du classique quoi, mais bien fait. Ce disque pourrait être l’illustration parfaite de ce qu’est le heavy métal.

Mais avec autant de temps de réflexion nous aurions aimé avoir un disque un peu plus riche et varié. Vite, très vite nous avons l’impression de tourner en rond et on n’a envie de se mettre un bon vieux Iron Maiden. Dommage que le disque pèche par son manque d’originalité, les zicos sont d’excellentes factures !!!!!!!!

Sympa mais vite lassant pour un aficionados du genre, ce disque est dédié aux « trues » fans du groupe. Les autres passeront leur chemin assez rapidement??..

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Tierra Santa : Mejor Morir En Pie

Mejor Morir En PieTiens tiens un petit disque qui nous vient pour une fois d’un pays au sud de la France. Gros pari pour Tierra Santa que celui de chanter dans langue natal l’Espagnol. Certes le groupe n’en ai pas à son premier coup d’essai, la discographie du groupe étant plutôt bien fourni. Reste que ma culture en groupe espagnol se limitait à Mago De Oz et que c’est une belle opportunité que d’en découvrir un second.

Dès l’introduction a capela nous sommes plongé dans le monde de Tierra Santa. Chant espagnol oblige je ne comprends pas un traître mot de ce qui se dit et il ne me reste donc que la musique et les lignes de chants finalement assez proches de ce qui se fait en français pour apprécier. Et là c’est la grande désillusion. Là où je pensais avoir a faire à un groupe mûr, je me retrouve en possession du galette très bateau. Peu inspiré les compos sont manquent de rythme et l’ennuie pointe le bout de son assez rapidement. Même le coté exotique de l’espagnole n’arrive pas a donner un second élan à la musique et il est fort a parier que vous n’arriverez pas au bout du CD. Pour faire un résumé simple, le groupe faire tourné en boucle un riff (le plus souvent assez mou et très classique), ça marche pour certains groupe mais là ça ne marche pas allez savoir pourquoi.

Dommage car on sent bien le potentiel et la volonté mais après presque une dizaine de CD il faudrait voir à lâcher les chevaux. En plus le groupe dispose d’une son et d’une prod’ plus que correcte mais les riffs ne suivent pas. Trois fois dommage car le groupe dispose également d’un chanteur de qualité qui tient la baraque. Mais on n’arrive pas à retrouver la magie qu’il y a dans Mago De Oz.

Cette découverte est donc une déception. Reste qu’il faudrait se pencher su la discographie du groupe afin de savoir si il s’agit d’une erreur ou pas.

A creuser??..

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