Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for September, 2006

Keep Of Kalessin - La Loco 2006

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Insomnium - La Loco 2006

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The Love Crave : The Angel and the rain

The Angel and the rainJe me méfie toujours un peu de ce genre de disque qui semble assez préfabriqué. On prend une belle nana ascendant gothique, on lui colle trois-quatre zicos et en avant ma musique. Il a des tas de groupes comme ça mais là, même si ce n’est pas la révolution de l’année le disque se passe tranquillement sans véritable accros.

Et il faut dire elle est bien belle cette italienne. Pour peu qu’elle chante bien ça serait parfait. Alors parfaite ou pas la belle Francesca ? La réponse est un grand oui car en plus de bien chanter elle a composé la quasi-totalité de cet album. On est loin de d’un bon Ephel Duath en terme d’originalité mais la rigueur appliqué lors de la conception de ce disque se faire ressentir. La prod’ est vraiment de qualité et il n’en fallait pas moins pour disque.

Voyez plutôt ne serait-ce que pour le chant. La plupart du temps il est doublé. Bien entendu il s’agit de deux fois la voix de la belle mais le rendu final est assez musical et très agréable à l’oreille. Elle fait également preuve d’un assez large panel de chant (bien qu’il soit dans un registre assez similaire) ce qui densifie un peu ce disque.

Car si les vocalises sont assez pleines, les riffs assez basiques sont parfois lancinant. Il n’est pas étonnant que l’on est une mauvaise impression de déjà entendu sur le titre précédent. C’est un peu le point faible de ce disque. Mais caché derrière un chant impeccable l’ensemble passe comme une lettre à la poste. Oui c’est du rock gothique sans grande révolution mais le groupe le fait plutôt bien. La petite balade piano/ voix es tout simplmeent

Ce que j’ai trouvé le plus fort dans ce disque, outre le chant, c’est que le groupe possède une véritable signature sonore. Lorsque vous entendez un titre The Love Crave, il est impossible de se tromper avec un groupe. Le son de gratte ou encore du synthé est identifiable très rapidement. C’est vraiment un bon car le groupe tente des choses et les réussis, très très positif.

Voilà sans grande prétention ce disque arrivera à vous faire oublier les malheurs d’un jour.

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Satyricon - La Loco 2006

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Taz Taylor Band : Welcome To America

Welcome To AmericaVoilà un disque qui fleure bon le rock’n roll d’il y a une vingtaine d’année. Pas besoin de faire de dessin, tout évoque le plus ancestrale des mouvements rebelles. Alors même la toison grisonne ou quelle a complètement disparue, cela ne veut pas dire que l’on plus rien dans le ventre. La preuve en est avec cet excellent nouveau projet de Taz Taylor guitariste anglais qui a fait ses premières armes dans un groupe du nom de Caffeine Racer. Notre ami Taz se revendique de la scène hard rock des années 70-80 et si je vous dit cela c’est pour que vous puissiez prendre la pleine mesure de ce qui va suivre ensuite. Nous sommes plus proche de Rainbow ou Gary Moore qu’autre chose. Avis aux amateurs, ce disque est totalement énorme.

Car si ces références peuvent en faire sourire certains, il faut quand même voire que nous sommes en 2006 et qui dit 2006 dit un son énorme. Je fais l’article de cet album car le groupe réussi le pari fou de faire du moderne avec du pur old scool. Taz Taylor Band pourrait tout bonnement faire le lien entre les groupes précédemment cités et le XXIéme siècle. Ce disque est vraiment remarquable à plus d’un titre.

Et comme si ça ne suffisait pas il a engagé l’une des icônes de cette période, le fabuleux Graham bonnet dont la qualité vocale n’est plus à démontrer. Voyez un peu le tableau il a été la voix d’Alcatrazz, de Rainbow ou encore de MSG. Si ce n’est pas un référence dans le genre. Et force de constater que le temps n’a eu aucune emprise sur lui, son chant est toujours aussi juste, toujours aussi rock’n roll. La grande classe monsieur Bonnet. Car si l’on peu sa tarder un peu sur lui son registre vocale est en parfaite adéquation avec ce que fait notre ami Taz. Doux et soyeux lors passages plus blues/rock, plus rauque sur les passages plus péchus, non rien à redire leur association fait mouche.

On retrouve donc sur ce disque des passages aussi divers que varier. Que se soit la reprise de Gary Moore, « Parisienne Walkways », qui même si elle n’apporte pas de grand changement fait toujours bon effet dans un disque, ou les véritable compos du groupe ; tout passe admirablement bien. On y retrouve des morceaux assez rentre dedans comme « Happy Hour », véritable lexique du hard rock 70′, ou des morceaux posé et assez soyeux comme « Haunted », qui pour le coup tranche totalement avec un excellent échange piano/guitare, le tout sou poudré par le grain de voix de Graham bonnet un véritable bonheur? A ce propos il est bien dommage que le clavier ne s’entende pas plus, « Haunted » étant le seul titre ou Bob Miller a tout lieu de s’exprimer. Dommage également que le titre éponyme soit assez pompeux avec un refrain trop classique par rapport à la démonstration à laquelle nous avons pu assister. Reste que tous les titres ne peuvent pas être un tuerie mais il étonnant que le couperet tombe sur l’éponyme. Dernier petite remarque le mix, « Goodbye Mr. C. », combinant deux titres d’Ozzy mais il faut être un fan ultime pour apprécier. Reste que c’est très sympa comme idée de reprise.

Je pense que vous l’aurez compris j’ai été totalement enthousiasmé par ce disque qui ravira les grands et les petits (c’est naze comme expression mais c’est vrai)?. enfin les jeunes et les moins jeune. Accessible par sa qualité sonore irréprochable, il montre bien qu’il y a 20 ou 30 ans on savait se servir d’une guitare.

Excellent !!!!!!!!!

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Saidian : Phoenix

PhoenixVoici le second album du groupe de heavy allemands Saidian, Phoenix. Et qui dit allemands dit forcement de qualité et c’est encore une fois vérifié ici. Pas de génie particulier mais de l’efficacité et de la qualité, c’est a peu prêt tout ce que l’on demande a ce genre de disque. Les deux répondent donc le contrat est rempli.

Et même un peu plus ce qui n’est pas pour déplaire. Non pas que le disque révolutionne le heavy (laissons ça à Maiden, ils le font si bien), mais le groupe arrive à rompre un monotonie qui aurait pu néfaste en alternant les morceaux speed et mid-tempo. Le tout servi par un quintet de bon allemands et vous obtenez un disque qui pèse un bon poids dans la balance. C’est sur que vous ne crierez pas au génie mais tant que l’on fredonne c’est du bon.

Je parlais du quintet infernal, mais il faut reconnaître qu’ils assurent nos allemands. Seul petit bémol si l’on peut dire c’est la légère tendance exagérative de Markus Engelfried à allez dans les aigues, ce qui finalement s’avère assez inutile par moment. On ne peut pas leur en vouloir, c’est la tradition allemandes ça, il n’y a pas que la bière.

Les compos alternent donc entre du bon gros speed à la Helloween et du mid-tempo assez bien fait. Oui on peut faire du classe avec du plus lent, oui monsieur. Je peux même laisser filer que le groupe a du écouter une bonne dose de Metallica car on reconnaît parsi parla un petit riff des Horsemen. Pas grave l’adjonction de clavier virevoltant camouffle ça sans problème.

Un bon petit disque de heavy sans prétention mais qui vaut quand même son pesant de chips. Propre et classe, c’est déjà bien au dessus de la moyenne de ce qui se fait aujourd’hui !!!!

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Dionysus (SWE) : Fairytales And Reality

Dionysus (SWE) : Fairytales And RealityJ’avais dit que je ne le ferais plus mais je n’ai pas pu m’empêcher de flipper lorsque j’ai vu la pochette et le nom du groupe. Pourtant ce nom de groupe ne m’était pas totalement inconnu. Après une longue et lourde réflexion, j’ai trouvé ou j’avais déjà entendu ce nom. Il s’agir du groupe du chanteur présent sur les albums solos de Luca Turilli, Olaf Hayer. Me voilà donc rassuré, je peux mettre ce disque en tout confiance.

Et non content d’être confiant je suis d’autant plus content que j’ai été agréablement surpris par ce nouvel opus de Dionysus. Car si le secteur du chant était une valeur sure, le reste de la team n’en est pas moins brillante. On retrouve notamment Ronny Milianowicz derrière les fûts, batteur de Sinergy de son état. Avec une bande de lascars armés jusqu’au dent Olaf est paré pour nous en mettre plein les oreilles et il ne s’en est pas privé. Cet album est vraiment hyper agréable à écouter et il passe comme une lettre à la poste.

Compos rapides et bien structurées, j’avoue avoir été surpris par cette qualité intrinsèque. Le soin tout particulier apporté au ligne de basse nous rappel que le bassiste ne sert pas uniquement à grossir le son mais qu’il peut également se faire plaisir à l’instar d’un guitariste. Reste que c’est quand même le guitariste du groupe, Johnny Öhlin, qui se taille la part belle de l’album. Que se soit en rythmique ou en solo le guitariste est impeccable. Virevoltante et racée est font perduré une longue tradition de heavy/neo classique. Mais il n’est pas tout seul à se faire bien plaisir, Kaspar Dahlqvist, le claviériste s’en donne lui aussi à coeur joie. A la manière d’un Janne Warman il rend quasiment coup pour coup à son homologue guitariste. Classe. Et que dire donc de notre ami Olaf qui reste totalement impériale. Pour ceux qui l’on découvert, comme moi, avec Luca Turilli, vous ne serez pas déçu de sa prestation.

Un bon disque de heavy qui se place au dessus de la moyenne. Dommage qu’il subisse de plein fouet la sorti du nouveau Iron Maiden. Reste que si vous êtes un fan du genre ce disque possède toutes les qualités nécessaires pour vous convaincre.

Un bon achat !!!!!!

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Dionysus : Fairytales And Reality

Fairytales And RealityJ’avais dit que je ne le ferais plus mais je n’ai pas pu m’empêcher de flipper lorsque j’ai vu la pochette et le nom du groupe. Pourtant ce nom de groupe ne m’était pas totalement inconnu. Après une longue et lourde réflexion, j’ai trouvé ou j’avais déjà entendu ce nom. Il s’agir du groupe du chanteur présent sur les albums solos de Luca Turilli, Olaf Hayer. Me voilà donc rassuré, je peux mettre ce disque en tout confiance.

Et non content d’être confiant je suis d’autant plus content que j’ai été agréablement surpris par ce nouvel opus de Dionysus. Car si le secteur du chant était une valeur sure, le reste de la team n’en est pas moins brillante. On retrouve notamment Ronny Milianowicz derrière les fûts, batteur de Sinergy de son état. Avec une bande de lascars armés jusqu’au dent Olaf est paré pour nous en mettre plein les oreilles et il ne s’en est pas privé. Cet album est vraiment hyper agréable à écouter et il passe comme une lettre à la poste.

Compos rapides et bien structurées, j’avoue avoir été surpris par cette qualité intrinsèque. Le soin tout particulier apporté au ligne de basse nous rappel que le bassiste ne sert pas uniquement à grossir le son mais qu’il peut également se faire plaisir à l’instar d’un guitariste. Reste que c’est quand même le guitariste du groupe, Johnny Öhlin, qui se taille la part belle de l’album. Que se soit en rythmique ou en solo le guitariste est impeccable. Virevoltante et racée est font perduré une longue tradition de heavy/neo classique. Mais il n’est pas tout seul à se faire bien plaisir, Kaspar Dahlqvist, le claviériste s’en donne lui aussi à coeur joie. A la manière d’un Janne Warman il rend quasiment coup pour coup à son homologue guitariste. Classe. Et que dire donc de notre ami Olaf qui reste totalement impériale. Pour ceux qui l’on découvert, comme moi, avec Luca Turilli, vous ne serez pas déçu de sa prestation.

Un bon disque de heavy qui se place au dessus de la moyenne. Dommage qu’il subisse de plein fouet la sorti du nouveau Iron Maiden. Reste que si vous êtes un fan du genre ce disque possède toutes les qualités nécessaires pour vous convaincre.

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Redkey : Rage Of Fire

Rage Of FireDécidément les amis de Luca Turilli sont très productifs en ce moment. Après son chanteur, c’est son bassiste/guitariste, Sascha Paeth qui nous revient avec un tout nouveau projet du nom de Redkey. Il se retrouve associé à Thomas Rettke, le chanteur de Heavens Gate. Pas mal, pas mal. Mais de bons musiciens ne font pas forcément un excellent disque. Si j’émets cette réserve c’est que le disque m’a un peu déçu, mais pas forcement dans le sens ou vous l’entendez.

Je vais commencer par ce qui m’a déçu sur ce disque. C’est la production, le son qui n’est vraiment pas à la hauteur de ce que l’on pouvait attendre d’un groupe qui n’a rien d’amateurs. Il n’est pas épouvantable mais il n’est pas au top. On entendant clairement le chant et c’est tant mieux car en la personne de Thomas Rettke, Redkey possède un excellent chanteur mais c’est au niveau des guitares que coince. Je ne sais pas si c’est Sascha ou Ace mais l’un des deux est clairement sous mixé. Et c’est le lead c’est un ennuyeux. La frustration a été quasi immédiate lors du premier ou les harmoniques sifflées lointaines m’ont fait mal. Quelle impacte aurait pu avoir la deuxième gratte si nous avion eu tout le loisir de l’apprécier. De plus les solos sont totalement audibles alors pour quoi ce choix (enfin je doute que ce soit un choix, mais c’est personnel). J’opte pour l’erreur de mixage car le son dans globalité s’avère être assez étouffé, dommage. Avec un son digne de ce nom ce disque aurait tout déboîté.

Le pire c’est que malgré ce gros désavantage, les compos de Redkey se révèlent être puissantes et bien pensées. Les riffs sont entraînants et très musicaux, c’est vraiment dommage que le son ne soit pas à la hauteur. Chaque titre présente un cractère unique et l’on se prend a headbanger assez facilement. Le chant est bien entendu impeccable, notre ami Thomas ayant depuis longtemps fait ses preuves au sein de Heavens Gate. Un ensemble homogène mais malheureusement on ne perçoit pas tout.

Un déception donc car le groupe possède le potentiel nécessaire pour faire de l’excellent. Je ne me fait pas soucis ça sera pour le prochain album. Allez ne soyez pas trop dur avec ce disque qui est quand même intéressant dans son registre power/heavy.

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Sleepytime Gorilla Museum : Grand Opening And Closing

Grand Opening And ClosingIl y a des groupes qui viennent d’une autre planète et Sleepytime Gorilla Museum en fait parti. Cette réédition nous donne l’occasion de découvrir ou de redécouvrir un groupe génial mais difficile à aborder. Pour ma part plus c’est délirant plus ça me plait mais fort de reconnaître que ce disque pousse vraiment le bouchon loin. Même si vous apprécier les groupes comme Empalot et consorts, il n’est pas dit que ce disque vous convienne. Reste que pour ma part je l’ai trouvé excellent.

Car le groupe pousse pour le coup le concept de tout peut arriver à n’importe quel moment a son paroxysme. Ce qui va suivre risque de choquer les âmes sensibles. Le groupe possède un spectre d’action qui va du bon gros métal à la Sepultura à un solo de triangle. Oui oui de triangle vous ne rêvez pas. Pour être même précis le groupe propose un titre de 8 minutes uniquement dédié à ce merveilleux instrument qui se voit pour l’occasion accompagné d’une sorte de clavecin. Et malgré ce titre reste sombre, la classe.

Pour le reste le groupe nous propose un ensemble pour le moins hétérogène. Car si j’évoquais un spectre large, c’est bien que chaque titre recèle des petites perles. Ce disque mélange à merveille des influences très hétéroclites. On retrouve des passages qui peuvent être aussi bien ambiant que très bourrin dans un même morceau. Et quand je dis ambiant et bourrin c’est de l’ambiant bien glauque et quand je dit bourrin ça peut se trouver à la limite du death brutal. Mais c’est dans le cas extrême car tous n’est pas comme ça heureusement et nous sommes généralement sur une base d’un style ou vient se greffer de passages délirants (ou le fameux triangle peut intervenir).

Le chant colle parfaitement à chacune des ambiances et il faut louer cette modularité et cette polyvalence. Un petit bijou, le tout fait avec humour et humilité. Ce qui est assez amusant c’est que le groupe s’imprègne totalement du style qu’il interprète, mais en général il est bon.

Petit bonus pour cette réédition, la version Live de « Powerless » qui même si elle est assez proche de la version d’origine, donne un avant goût de ce que donne le groupe en Live. Il faut reconnaître que ça doit être plutôt sympa.

Un excellent album tout en fantaisie et maîtrise qui mérite une écoute plus qu’approfondie. Certes il ne fera pas l’unanimité mais quand on fait dans l’original, il est bien difficile de la faire. Pour amateurs de bizarre uniquement.

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