Archive for October, 2006
Diecast : Internal Revolution
Deux ans et quelques changements dans le line up plus tard, Diecast est de retour plus fort que jamais. Ce disque possède un bon nombre de qualités qui ne laisseront pas indifférentes bon nombre de personne. Pour ma part (et cela vient probablement du fait que j’ai écouté pas mal de disque dans le genre), je suis bien convaincu par l’efficacité mais beaucoup par l’originalité. Est-ce négatif pour autant ? Pas forcément.
C’est vrai que dès les premières mesures, on en prend plein les oreilles. Les riffs sont bien dans l’esprit metalcore. C’est bien gros, c’est bien rond, c’est bien accrocheur, c’est bien tout court. Il ne vous faudra pas plus de quelques instants pour vous mettre a headbanger comme un fou. Même si l’on n’est pas dans quelque chose de bien novateur le premier point qui n’est pas des moindres est respecté, donc rien que pour cela le disque mérite d’être chez vous. La réflexion qui suit est purement personnelle car je sais que c’est une question de goût. Mais pourquoi mettre un chant clair systématiquement sur les refrains. Alors d’accord ils sont bien amenés et teinté de point agressivité mais le ralentissement du tempo qui l’accompagne fait perdre en intensité. Il y en a qui aime et c’est tant mieux mais pour ma part je trouve dommageable.
Pour le reste rien a redire, l’adjonction de nouveaux musiciens est parfaite et l’entente se ressent bien. Les rares titres ou le chant clair est moins présent sont assez excellent et rivalisent sans problème avec les cadors de la catégorie comme Caliban par exemple.
Comme on pouvait s’y attendre le son est classique mais très efficace. Le coté bien rond et bien polis est autant un point positif que négatif dans le sens ou l’on sait ou l’on va mais en même temps il manque un peu de caractère.
Un disque qui se trouve allègrement dans le haut du panier mais qui manque un de personnalité. Reste que si vous être fan du genre ce disque est pour vous.
No commentsDragonland : Astronomy
J’avoue sans honte qu’avant d’écouter ce disque je ne connaissais pas du tout ce groupe suédois qui a déjà quelques albums derrière lui. Mais fort de reconnaître que j’ai été plus que surpris par la grande qualité de ce Astronomy. Dans le genre excellent heavy mélodique, le groupe s’impose avec style dans un secteur ou les groupes sont légion. Une excellente découverte qui vaut son pesant de bières. Ils sont fort ces scandinaves quand même?..
Ce qui m’a d’entré frappé avec ce nouvel album c’est l’excellent compromis entre heavy et mélodie. On peut souvent reprocher qu groupe dit « mélodique » un manque certain de puissance dans les riffs, rendant l’ensemble sirupeux à souhait. Ici puissance côtoie des claviers harmonieux et c’est tant mieux. J’avoue que j’avais un peu peur de m’ennuyer quelque peu pendant l’écoute de ce disque. Mais le génie a frappé.
Mais que les amateurs de mélodique se rassurent ce disque est mélodique a souhait, il n’est juste pas sirupeux. Les claviers omni présent donne un relief tout particulier, un aspect cosmique (j’ai été la chercher loin celle là). Le mélange avec des riffs mélangeant différents styles fait merveille. Le coté néo-classique à la Malmsteen prédomine mais on ressent les influences de groupes de death mélodique comme Soilwork. Le rendu est aussi alléchant que ça. Le groupe pousse même la comparaison jusqu’à Evergrey, et à la limite pourquoi pas.
En ce qui concerne le chnant c’est du gros lourd. Jonas Heidgert est un excellent chanteur, pas trop aigu, mais pas trop rauque quand même sa voix se mêle parfaitement à la musique prodiguée. Pour l’occasion il se trouve accompagné dans sa lutte pour un disque meilleur, d’un chant féminin envoûtant et de quelques pointes de chant death. L’ensemble est parfaitement homogène et cohérent.
Ce qui serait dommage, ça serait d’avoir un son déplorable mais rassurez vous en enregistrant au studio Fredman (Dimmu Borgir pour n’en citer qu’un), le groupe s’offre un bon gros son qui souffle comme un vent de tempête.
La mention spéciale revient à la trilogie finale « The Old HouseOn The Hill » qui s’offre le luxe d’être quasi instrumental mais reste captivant pendant 14 minutes. C’est peu être le moment ou l’influence néo-classique se fait le ressentir sans être pénible comme peut l’être notre bon vieux Yngwie par moment. Apothéose, je vous le dis moi?
Un excellent disque de heavy mélodique qui marquera par sa grande classe ce mois de novembre chargé en nouveautés. Vraiment captivant !!!!!
No commentsBlack Rain (FRA) : Black Rain
Blackrain quel beau nom pour un groupe de métal. Je préviens, je ne vais pas être très très sympa avec ce groupe tant le coté cliché est prédominant. Surtout que ces clichés sont vraiment d’un mauvais goût total. Je dirais même pathétique. En jetant un ?il au livret, j’ai été très surpris par le caractère très prétentieux du groupe. Femmes objets, et propos stéréotypés a mort. Très démago comme approche du heavy. Enfin??.
Si j’ai insisté sur le coté frime, c’est parce que le disque n’a vraiment rien de intéressant à nous proposer. En outre si la musique avait été de qualité, nous aurions pu passer l’éponge mais la j’ai du prendre une bonne dose de vitamines pour ne pas m’endormir. Sans rire c’est quoi ce disque ou pas un seul riff n’a pas déjà entendu 20 fois (et en mieux). Et quels titres originaux: « Kill‘em all », « Gods of metal », « battleground ». Avez vous pensez a payer des droits d’auteurs car là si c’est pas du gros pompage, je ne sais pas ce que c’est.
Remarquez ce disque pourrait facilement s’apparenter à un best-of de riffs et ça serait sa seule chance de survie dans ma discographie. Quoiqu’en y réfléchissant bien, non?? Je sais que je suis dur mais franchement ce disque n’a aucun intérêt.
Bien que le chant soit plutôt bon, au vu de ce qui se passe derrière, on ne peut que baisser les bras. Le mixage donne un coté sec à une musique qui a besoin de plus de rondeur (ou de vitesse d’exécution). On se retrouve avec une impression de vide très désagréable. Nous n’avons pas ce sentiment de continuité qui fait une chanson, nous avons des titres gruyères.
Ca faisait quand même bien longtemps que je n’avais pas eu un album comme ça.
Alors messieurs avant de vous prendre pour des rockstars, faites une cure d’originalité et de bon goût. Tout le monde ne peut pas être les Gods of metal, le créneau est déjà pris, désolé?
No commentsBlack Rain : Black Rain
Blackrain quel beau nom pour un groupe de métal. Je préviens, je ne vais pas être très très sympa avec ce groupe tant le coté cliché est prédominant. Surtout que ces clichés sont vraiment d’un mauvais goût total. Je dirais même pathétique. En jetant un ?il au livret, j’ai été très surpris par le caractère très prétentieux du groupe. Femmes objets, et propos stéréotypés a mort. Très démago comme approche du heavy. Enfin??.
Si j’ai insisté sur le coté frime, c’est parce que le disque n’a vraiment rien de intéressant à nous proposer. En outre si la musique avait été de qualité, nous aurions pu passer l’éponge mais la j’ai du prendre une bonne dose de vitamines pour ne pas m’endormir. Sans rire c’est quoi ce disque ou pas un seul riff n’a pas déjà entendu 20 fois (et en mieux). Et quels titres originaux: « Kill‘em all », « Gods of metal », « battleground ». Avez vous pensez a payer des droits d’auteurs car là si c’est pas du gros pompage, je ne sais pas ce que c’est.
Remarquez ce disque pourrait facilement s’apparenter à un best-of de riffs et ça serait sa seule chance de survie dans ma discographie. Quoiqu’en y réfléchissant bien, non?? Je sais que je suis dur mais franchement ce disque n’a aucun intérêt.
Bien que le chant soit plutôt bon, au vu de ce qui se passe derrière, on ne peut que baisser les bras. Le mixage donne un coté sec à une musique qui a besoin de plus de rondeur (ou de vitesse d’exécution). On se retrouve avec une impression de vide très désagréable. Nous n’avons pas ce sentiment de continuité qui fait une chanson, nous avons des titres gruyères.
Ca faisait quand même bien longtemps que je n’avais pas eu un album comme ça.
Alors messieurs avant de vous prendre pour des rockstars, faites une cure d’originalité et de bon goût. Tout le monde ne peut pas être les Gods of metal, le créneau est déjà pris, désolé?
No commentsEx Inferis : Defunctus in Heresi
Voici un petit disque qui nous arrive tout droit de nos voisins du Luxembourg. C’est suffisamment rare pour le souligner. Surtout que pour leur première production Ex Infernis nous offre un disque complet enfermé dans un digipack de qualité. Pour un premier jet j’avoue que ce disque m’a bien convaincu et je vous recommande d’y jeter une oreille.
Si je suis si enthousiaste par rapport a ce disque c’est parce qu’il est de qualité. Dans cette forêt dense du métalcore il est toujours difficile de frayer un chemin. D’où exploit lorsque l’on y arrive. Et comment ont-ils réussi ce tour de force. Facile avec du talent tout simplement.
Tout commence avec le visuel bien sympa qui n’augure que du bon. C’est sombre et c’est en parfaite adéquation avec la musique qui se trouve à l’intérieur. Tant mieux, j’aurais été déçu que ce disque soit un pétard mouillé. La musique dont est le meilleur avocat pour ce disque. Les riffs sont dans la droite ligné de ce qui se fait de mieux dans le genre mais ce qui fait la différence, c’est cette impression de noirceur permanente. La musique est noir mais les interludes sous formes d’extrait des films d’horreur nous garde dans un atmosphère lugubre a souhait. Pour faire une métaphore, on se croirait dans une forêt poursuivie par un tueur sanguinaire. Sympa non ???
En terme de chant là aussi il y a de quoi est impressionné. Avec pas moins de trois chants différents, on se retrouve avec une densité plus qu’appréciable. Nous avons donc un chant métalcore classique, un chant plus hardcore et un chant plus claire. Le tout servi sur des riffs qui ne baissent jamais en intensité. On peut toujours avoir peur de se retrouver avec un riffs mou du genou lorsque arrive le chant « clair ». Ici pas dut tout, intense du début jusqu’à la fin.
Afin de peaufiner le tableau, le son est impeccable dont pas de problème le groupe arrive bien a nous faire ressentir ce qu’il veut.
Bonne découverte qui donne envie de creuser les groupes de ce pays finalement assez méconnu. Avec Ex Infernis le Luxembourg vient peut être de trouver un futur grand du genre !!!!!!
Classe !!!!!!!!!
No commentsHeavenly : Virus
Après quelques doutes sur la pérennité du groupe, c’est avec un grand plaisir que nous accueillons le grand retour de l’un des meilleurs groupes de heavy français, Heavenly. J’avoue avoir toujours beaucoup apprécier la bande de Ben Sotto, frontman charismatique et efficace. Il repart donc en guerre avec son compère Olivier Lapauze, en espérant que le line up se stabilisera enfin. En attendant, je suis sur que vous allez vous laissez charmer par ce Virus qui peut rivaliser en tout point avec n’importe laquelle des productions actuelles (mais ça ce n’est pas une nouveauté)
Car si il y a bien une chose dont on ne pouvait douter c’est bien de la qualité du groupe et a fortiori de celle de ce nouvel opus. Certes les musiciens défilent mais le style reste intact, la volonté de vouloir bien faire reste immaculé. Le groupe propose ici un bon 9 titres plutôt riche et bien travaillé. Si seulement les autres pays pouvaient arrêter de croire qu’après Trust il n’y a rien eu ça serait bine. Car des groupes comme Heavenly nous tire vers le haut et il faut se mobiliser pour les soutenir. Même si mon dernier souvenir de concert avec Heanvely remonte à 2001, ce fût un excellent moment et avec ce nouvel album, il y a de quoi nourrir de grand espoir quand aux prochaines gigs?..
C’est simple, ce disque est un bon gros heavy metal spuissant et symphonique mis au service de l’inévitable Ben Sotto. Alors oui son chant aigu peu agassé mais la progression est assez spectaculaire. Déjà dut Dust, le chant s’était durci et c’est d’autant plus le cas ici. Il n’y a pas d’envolés inutiles, tout est fait pour optimisé la puissance et l’efficacité. Et pour être efficace, ce disque l’est. Les riffs sont typiquement Heavenly et ce qui nous permet de retrouver ce qui m’avait convaicnu sur les albums précédents. On se sent chez soi tout en ayant trouvé des riffs nouveaux et puissant. Les solos sont assez classiques mais leur combinaison avec des solos de clavier sont ingénieux (on se croirait presque dans Bodom).
Je parlais du chant et c’est la le petit reproche que je ferais a ce disque, mais le mixage de la voix a été un peu léger ce qui donne une impression d’un chant un poil trop lointain. Reste que l’on s’habitue rapidement et que l’on se prend vite au jeu de chanter les refrains.
Petit bonus, on retrouve 3 guests de choix sur ce disque avec Tanja de Lullacry, Kevin Codfert d’Adagio et surtout Tony Kakko de Sonata Artica. Tout pour plaire !!!!!!!!!
Voilà un excellent disque de heavy, je vais juste râler un peu sur la date de sortie qui est quasiment décaler de plus de 2 mois par rapport au japon (le disque étant disponible depuis le mois de septembre et ne le sera qu’au mois de novembre en France). On se croirait revenu au tant ou il fallait commander les CDs de No Return en import. Enfin patience sera récompensé car ce disque en vaut vraiment la peine.
French heavy metal rules !!!!!!!!!!!!!
No commentsBrand New Sin : Tequila
Il existe des groupes comme Brand New Sin qui ne nous décevrons jamais. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’ils font ce qu’ils aimes sans se poser la question de savoir si ça va plaire ou pas. Nous, on aime Black Label Society, Corrosion Of Conformity et Motörhead, alors on fait du bon gros crasseux qui sent le gras, la bière et le rock’n roll. Un question?? ?
Avec Tequilla, le groupe tient donc son troisième album et quelle petite merveille. Tout n’est ici que roulade dans les tacos et nachos. Sans rire des les notes on se sent bien, on se sent chez soi. Les détracteurs diront qu’il n’y a pas beaucoup d’évolution, et alors ? Doit on jeter la pierre à un groupe qui fait ce qu’il aime avec talent ? La réponse sans équivoque est NON !!!!!!!!!!
Car si vous êtes allergiques au coté poisseux de Corrosion, aux harmoniques sifflées de Zakk Wylde et au rock’n roll, vous allez avoir les yeux qui vont se révulser en écoutant Tequilla car ce n’est que la géniale condensation de tout ça. Autant dire que je me suis régalé en écoutant ce disque (il me manquait plus que le sombrero et c’était bon). 14 titres et presque autant de tubes. Je dit presque autant car on trouve sur cet album des pistes qui ne durent généralement pas plus d’une minute. Ces pistes servent de transition et nous permettent de plonger dans une ambiance très farwest, la grande classe. Pour être honnête, j’ai même une bouffé de chaleur tant l’ambiance est hot. La plus amusante étant celle qui précède la reprise de « House Of The Rising Sun », mais on y reviendra.
Alors c’est bien vrai qu’il n’y a rien a redire sur cet album et la chronique s’en retrouve donc un peu raccourci. Si vous aimez le genre ce disque est fait pour vous. Tant les riffs, que les solos que le chant impeccable de Joe Altier, sont un exemple a suivre pour ceux qui aiment le stoner. Un très grosse tuerie, un excellent moment entre pote.
Quand même il y a la grosse surprise pour la fin, la reprise énorme de « House Of The Rising Sun ». Pour ceux qui ne connaissent pas (ça arrive), sachez que ce titre a été repris (et massacré) par le plus grand rocker français (il faut y voir de l’ironie), Jean Philippe Smet. A défaut de l’original des Animals, vous avez du entendre le Pénitencier de notre Jojo national. Je sais annoncer comme ça, je ne vous donne pas envie. Mais sachez que la version orignal est superbe et que cette reprise la surclasse. Le coté blues est gardé mais l’ajout de solo et surtout l’accélération final à la batterie et disto est génial. Le chant de Joe est envoûtant et plein de finesse, un must !!!!
Voilà un disque génial comme les autres, le seul problème de ce disque c’est qu’il va subir de plein fouet la concurrence du Black Label Society même si au final ces deux albums sont assez différents (on est quand même plus proche de Corrosion Of Conformity que de BLS)
La classe à l’américaine !!!!!!!!
No commentsAkroma : Sept
Voici un disque rempli de concept et ce n’est pas pour me déplaire. Le chiffre parfait, le 7, plane sur cet album. Vous en voulez la preuve, la voilà. Cette galette contient donc 7 titres qui sont chacun en rapport avec l’un des 7 péchés capitaux. Chaque titre est d’une durée exacte de 7 minutes et pour en finir avec ce chiffre on retrouve 7 guitaristes différents. 7 guitaristes venant des groupes français plus ou moins connus (Syrens Call, Outcast, Nightmare, Resilience, Carcariass, Machine Gun et Inner Chaos). Voilà de quoi mettre en appétit non ?
J’ai parlé des 7 péchés capitaux, vous l’aurez aisément compris c’est le thème principale. Les textes en français se lisent facilement et sont plutôt bien tournés. Nous sommes ici du coté obscur de la force car c’est plus d’un point de machiavélique que d’un point de vu vengeur qu’est abordé le sujet. Question de choix mais c’est bien fait !!!!
En revanche pour ce qui est du reste nous sommes dans du classique pour le genre. C’est du black symphonique teinté de heavy. Le chant masculin est assez haut perché (pas autant que Dani Filth mais pas mal perché quand même) et j’avoue qu’il a fini pas avoir raison de moi. En revanche (et heureusement) le chant féminin adouci et contrebalance avec ce chant extrême. Mais je pense que c’est un goût personnel car j’ai été assez séduit par ce qui se passe derrière.
Musicalement on reconnaît bien la patte de certains guitaristes comme Alex Hilbert de Nightmare. Le groupe prodigue dont un Black symphonique orienté heavy (il faut dire que les guitaristes présents y sont pour beaucoup) et l’ensemble est d’une redoutable efficacité. Les claviers utilisés a bon escient contribue a donner une ambiance sombre et machiavélique. Comme il est bon de vivre dans le péché, a vous de choisir celui de votre c?ur??.
Afin de vous en mettre plein des oreilles, le son est énorme et pourrait presque rivaliser avec les plus grosses productions du genre (tient tient revoilà Cradle).
Un disque plein de promesses dont la plupart sont tenues. Pour ma part le chant ne m’a pas convaincu mais ça ne peut être qu’une question de goût.
Il est sur qu’il ravira les amateurs de concepts et black symphonique moderne.
I : Between Two Worlds
Il y a trois ans le légendaire Abbath a mis un terme plus ou moins provisoire a Immortal, goupre mythique s’il en est. Alors quel bonheur de le retrouver dans une nouvelle production pas si éloigné de ce que pouvait être Sons of Northern Darkness. Oui Between Two Worlds contient même certains riffs destinés a Immortal. Alors que du bon, pas loin??
Afin de faire un album digne de ce nom, Abbatah a fait appel a deux, trois potes pour lui donner un coup de mains. C’est ainsi que l’on retrouve Armagedda (ex-Immortal) à la batterie, T.C. King (Sahg, ex-Gorgoroth) à la basse et Ice Dale (Enslaved, Audrey Horne) à la gratte. Bon bah si en plus je vous dit que les textes sont signés Demonaz, vous n’aurez plus aucun doute, ce disque est une petite bombe.
Amusant car le premier titre est plus une sorte de tribut a Kiss qu’autre chose. « The Storm I Ride » est très rock’n roll et surtout pas très représentatif du reste. Car les 7 (ou 9 avec les bonus) titre restant sont plus dans la veine d’Immortal XIème siècle. Nous sommes entre le heavy et la black froid et glacial. Rrrrhhhhhh le froid polaire souffle encore, c’est moi qui vous le dit. Le disque alterne les riffs rapides et mid tempo avec une précision qui fait froid dans le dos. Les solos sont eux aussi précis et très mélodieux. On y retrouve une touche rock’n roll qui a la classe. Certains passages Font clairement pensé au groupe légendaire de Norvège mais c’est que je disais en intro, certains riffs étaient destinés pour Immortal. Alors ça fait quand même plaisir de les entendre car ils sont plutôt bon.
Si cela ne suffisait pas ,j’en voit dans le fond qui doute encore mais il ne faut pas, je vous assure. Si vous doutiez de la qualité du son voilà la touche finale. Devinez qui est au manette du mixage. Non ce n’est pas Andy Sneap mais ça aurait pu. Non c’est notre bon vieux Peter Tägtgren qui s’y colle, soit gage de gros son. Et c’est le cas nous avons un son digne des riffs prodigués par la bande à Abbath !!!!!!!!!
Sans pouvoir égaler un disque un Sons of Northern Darkness (et ce n’est clairement pas le but), ce nouveau projet d’ Abbath fait bien plus que meubler en attendant le nouveau disque d’Immortal (oui oui c’est prévu).
La classe du nord !!!!!!!!
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