Heavenly : Virus
Après quelques doutes sur la pérennité du groupe, c’est avec un grand plaisir que nous accueillons le grand retour de l’un des meilleurs groupes de heavy français, Heavenly. J’avoue avoir toujours beaucoup apprécier la bande de Ben Sotto, frontman charismatique et efficace. Il repart donc en guerre avec son compère Olivier Lapauze, en espérant que le line up se stabilisera enfin. En attendant, je suis sur que vous allez vous laissez charmer par ce Virus qui peut rivaliser en tout point avec n’importe laquelle des productions actuelles (mais ça ce n’est pas une nouveauté)
Car si il y a bien une chose dont on ne pouvait douter c’est bien de la qualité du groupe et a fortiori de celle de ce nouvel opus. Certes les musiciens défilent mais le style reste intact, la volonté de vouloir bien faire reste immaculé. Le groupe propose ici un bon 9 titres plutôt riche et bien travaillé. Si seulement les autres pays pouvaient arrêter de croire qu’après Trust il n’y a rien eu ça serait bine. Car des groupes comme Heavenly nous tire vers le haut et il faut se mobiliser pour les soutenir. Même si mon dernier souvenir de concert avec Heanvely remonte à 2001, ce fût un excellent moment et avec ce nouvel album, il y a de quoi nourrir de grand espoir quand aux prochaines gigs?..
C’est simple, ce disque est un bon gros heavy metal spuissant et symphonique mis au service de l’inévitable Ben Sotto. Alors oui son chant aigu peu agassé mais la progression est assez spectaculaire. Déjà dut Dust, le chant s’était durci et c’est d’autant plus le cas ici. Il n’y a pas d’envolés inutiles, tout est fait pour optimisé la puissance et l’efficacité. Et pour être efficace, ce disque l’est. Les riffs sont typiquement Heavenly et ce qui nous permet de retrouver ce qui m’avait convaicnu sur les albums précédents. On se sent chez soi tout en ayant trouvé des riffs nouveaux et puissant. Les solos sont assez classiques mais leur combinaison avec des solos de clavier sont ingénieux (on se croirait presque dans Bodom).
Je parlais du chant et c’est la le petit reproche que je ferais a ce disque, mais le mixage de la voix a été un peu léger ce qui donne une impression d’un chant un poil trop lointain. Reste que l’on s’habitue rapidement et que l’on se prend vite au jeu de chanter les refrains.
Petit bonus, on retrouve 3 guests de choix sur ce disque avec Tanja de Lullacry, Kevin Codfert d’Adagio et surtout Tony Kakko de Sonata Artica. Tout pour plaire !!!!!!!!!
Voilà un excellent disque de heavy, je vais juste râler un peu sur la date de sortie qui est quasiment décaler de plus de 2 mois par rapport au japon (le disque étant disponible depuis le mois de septembre et ne le sera qu’au mois de novembre en France). On se croirait revenu au tant ou il fallait commander les CDs de No Return en import. Enfin patience sera récompensé car ce disque en vaut vraiment la peine.
French heavy metal rules !!!!!!!!!!!!!
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