Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Dragonland : Astronomy

AstronomyJ’avoue sans honte qu’avant d’écouter ce disque je ne connaissais pas du tout ce groupe suédois qui a déjà quelques albums derrière lui. Mais fort de reconnaître que j’ai été plus que surpris par la grande qualité de ce Astronomy. Dans le genre excellent heavy mélodique, le groupe s’impose avec style dans un secteur ou les groupes sont légion. Une excellente découverte qui vaut son pesant de bières. Ils sont fort ces scandinaves quand même?..

Ce qui m’a d’entré frappé avec ce nouvel album c’est l’excellent compromis entre heavy et mélodie. On peut souvent reprocher qu groupe dit « mélodique » un manque certain de puissance dans les riffs, rendant l’ensemble sirupeux à souhait. Ici puissance côtoie des claviers harmonieux et c’est tant mieux. J’avoue que j’avais un peu peur de m’ennuyer quelque peu pendant l’écoute de ce disque. Mais le génie a frappé.

Mais que les amateurs de mélodique se rassurent ce disque est mélodique a souhait, il n’est juste pas sirupeux. Les claviers omni présent donne un relief tout particulier, un aspect cosmique (j’ai été la chercher loin celle là). Le mélange avec des riffs mélangeant différents styles fait merveille. Le coté néo-classique à la Malmsteen prédomine mais on ressent les influences de groupes de death mélodique comme Soilwork. Le rendu est aussi alléchant que ça. Le groupe pousse même la comparaison jusqu’à Evergrey, et à la limite pourquoi pas.

En ce qui concerne le chnant c’est du gros lourd. Jonas Heidgert est un excellent chanteur, pas trop aigu, mais pas trop rauque quand même sa voix se mêle parfaitement à la musique prodiguée. Pour l’occasion il se trouve accompagné dans sa lutte pour un disque meilleur, d’un chant féminin envoûtant et de quelques pointes de chant death. L’ensemble est parfaitement homogène et cohérent.

Ce qui serait dommage, ça serait d’avoir un son déplorable mais rassurez vous en enregistrant au studio Fredman (Dimmu Borgir pour n’en citer qu’un), le groupe s’offre un bon gros son qui souffle comme un vent de tempête.

La mention spéciale revient à la trilogie finale « The Old HouseOn The Hill » qui s’offre le luxe d’être quasi instrumental mais reste captivant pendant 14 minutes. C’est peu être le moment ou l’influence néo-classique se fait le ressentir sans être pénible comme peut l’être notre bon vieux Yngwie par moment. Apothéose, je vous le dis moi?

Un excellent disque de heavy mélodique qui marquera par sa grande classe ce mois de novembre chargé en nouveautés. Vraiment captivant !!!!!

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