Archive for November, 2006
Melechesh : Emissaries
Si il y a bien un groupe qui n’a peur de rien c’est bien les Israeliens de Melechesh. Il y a bien longtemps le groupe faisait fi des conventions car sortir un album de black en terre sainte relevait du suicide. Suite à cela le groupe du s’exiler en Europe afin de pouvoir vivre tranquillement avec leur musique. Seul rescapé de cette folle aventure, Ashmedi est de retour avec d’autres compagnons de jeux afin de nous proposer ce nouvel opus qui fleure bon le meilleur de Melechesh.
Pour commencer on va parler un peu de la pochette qui nous propose ni plus ni moins qu’un condensé de ce que vous allez retrouver dans l’album. Elle représente une partie de chaque titre, a vous de retrouvez qui va avec quoi.
Pour les gens qui ne connaîtraient pas encore ce merveilleux groupe, sachez qu’en plus de faire du black metal de grande qualité (il n’y a qu’a écouter le batterie qui est énorme), le groupe allie a sa musique des passage ou instruments orientaux côtoient la violence des riffs. Un peu comme Svarog et ses instruments bulgares, Melechesh enrichie sa musique avec des passages ambiant qui sentent bon l’orient. L’utilisation d’instruments traditionnels donne toute sa richesse à ce black unique au monde.
Mais si il n’y avait que cela la magie tomberait vite à l’eau. Car en plus de d’avoir cette grande originalité, le groupe est tout aussi appliqué dans sa conception de son black. Puissant et technique, il n’hésite pas à aller chercher à droite et à gauche des influences qui donnent encore un peu plus de profondeur à un ensemble bien dense. On y retrouve donc des passages assez catchy comme on peut en avoir dans le heavy métal (mais en gardant l’esprit Melechesh, pas de méprise). L’ensemble bien que catchy reste quand même malsain à souhait.
Pour ce qui se poserait la question le changement de batteur n’a en rien affecté la qualité métronomique du groupe et on se régale avec la technicité du nouvel arrivant, Xul.
On retrouve un petit cover amusant (ou plutôt intéressant) du groupe The Tea Party. Comme vous pouvez vous en douter ce titre n’a, à la base, rien à voir avec du black mais la reprise s’avère intéressante (et oui il n’y a pas qua Cradle qui fait des reprises inattendues).
Encore une belle réussite pour Ashmedi et ses amis. Pour amateurs de black, de dépaysement ou tout simplement de musique riche et variée. A écouter de toute urgence !!!!!!!
No commentsKillswitch Engage : As Daylight Dies
Killswitch Engage nous l’avait annoncé, il va y avoir du changement pour le prochain album. Si j’avais été mauvaise langue j’aurais dit que cela était nécessaire. On entendu beaucoup de critiques à l’encontre du groupe (comme un manque d’originalité par exemple) mais aussi beaucoup de bien (ils ont plus ou moins inventé, ou tout du moins largement contribué à la diffusion de ce genre). Alors grosse révolution, évolution ou arnaque ??????
Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps, c’est bien dans la catégorie évolution que nous nous trouvons. Tant mieux pour les fans, dommage pour les détracteurs. Vous ne serez pas perdu dans des affres de complexité. On reprend les même et on recommence mais en plus agressif. Oui c’est bien ça l’évolution, Killswich Engage est encore plus agressif qu’avant. Mais comment est-ce possible me direz vous et bien c’est simple : le chant à évoluer. Attention non pas que ce satané « chant clair systématique » est disparu mais le chant hurlé est plus agressif que jamais et le chant d’Adam (le guitariste frénétique) est plus souvent présent sur les refrains. Bonne idée que de plus souvent doubler les refrains qui pouvaient s’avérer trop soft auparavant. Car notre ami Adam ne fait pas dans la dentelle, lui il hurle point à la ligne. Pour ce qui est d’Howard, son chant hurlé est dont plus agressif que jamais et son chant clair est quand même plus travaillé (et appuyé) même si il revient tel un métronome au bout d’1′20 pour le refrain.
En terme de compos, le groupe se fait un gros plaisir avec se nouvel album. Elles sont riches et plus variées que par le passé. Preuve en est que le groupe mûri. Mais cette évolution sera elle suffisante pour rallier de nouvelles personnes à leur cause, pas forcement. Si l’on ne s’en donne pas la peine, cette évolution peu totalement passer au dessus de votre tête et vous direz alors que ce n’est qu’un disque de plus dans ce genre déjà riche en groupe. Mais il faut avouer qu’un titre comme « My Curse » fait toujours se petit effet. Le coté agressif et le coté mélodique se fonde à merveille et j’avoue qu’un titre comme celui là a de quoi mettre tout le monde d’accord. Pour ma part je trouvais un petit coté trop suédois (trop In Flames par moments) aux disques précédents et j’ai été agréablement surpris de ne plus avoir ce sentiment désagréable. Pour moi c’est ça qui m’a totalement libéré vis-à-vis du groupe et qui justifie le gros effort de compos.
Voilà si il ne devait y en avoir qu’un ça serait celui là. Si vous devez vous faire un deuxième avis ou si vous voulez découvrir le groupe essayez As Daylight Dies !!!!!!!
No commentsNesseria : Dead Rodeo Stars
Voilà un split des plus étrange. En effet il regroupe deux formations différentes sur bien des points. On parlera du style bien entendu mais également de la qualité intrinsèque de l’enregistrement. Dommage car aussi bien l’un que l’autre, les groupes avaient des choses à dire. Au final on se retrouve avec un groupe qui le cri haut et fort et un groupe qui le dit en chuchotant. Etrange quand même
Nous allons suivre l’ordre du CD et commencer par Nesseria qui nous propose une sorte de gind hardcore de la meilleure facture. Redoutable d’efficacité, leur musique agît tel un rouleau compresseur. Même si le coté death grind est plus présent, le mixe des deux faire merveille. Les riffs sont bien plombant et la surcouche donnée par la batterie est impressionnante. Ce disque pourrait faire le lien entre les deux genres. Le chant bien dans la mouvance actuelle du hardcore colle parfaitement aux grosses avoines données par le guitariste (on peut mettre en avant un titre comme « les monologues », dont la rythmique est assourdissante). Le son est de bonne qualité et il n’en fallait pas moins au risque de se retrouver avec une bouilli sonore inaudible. La classe.
En revanche on ne peut pas en dire autant du son proposé par les Grizzly Twister. Je vais lancer cette phrase toute faire : On passe du coq à l’âne. Ne vous m’éprenez, je ne dis pas que le groupe est mauvais, je dis que le son est mauvais. Le volume sonore est divisé de moitié par rapport à Nasseria et c’est bien dommage car leur compos s’en retrouve un peu gâché. Avez-vous enregistré dans un sombre cave Suédoise ??????? Le groupe nous propose donc un petit mélange de rock et de hardcore plutôt bien ficelé. Dommage vraiment que le gros potentiel ne soit pas exploité a fond a cause d’un son médiocre. Lorsque l’on voit (ou plutôt entend) un titre comme « Coma travels » on ne peut que nourrir d’immenses regrets. Enfin life in life.
Voilà même si ce disque est d’une qualité sonore inégale, on ne peut que reconnaître la qualité des zicos des deux groupes. Même si l’un cri plus fort que l’autre, on s’y retrouve lorsque que l’on veut bien s’en donner la peine
No commentsFatal Embrace (GER) : Dark Pounding Steel
Le dernier Slayer ne vous a pas franchement convaincu ou alors vous en auriez voulu plus. Pas de problème, Fatal Embrace est la pour vous ramoner les oreilles avec leur thrash metôl bien old scool bien slayeresque. En un mot comme en cent : la classe !!!!!!
Alors c’est sur que ce n’est pas avec cet album qu’il va y avoir une révolution dans le monde du trash, laissons ça à des groupe comme Voivod ou Mekong Delta. Mais j’aurais envie de dire que mise à part le manque d’originalité falgrant, on ne peut pas reproché grand-chose à Fatal Embrace. Alors sortez votre veste à patch, un bon pack de 12 (ou 24 c’est mieux), branché la sono et c’est parti pour le rock’n roll. Les avis seront partagés bien entendu. Au vu du nombre de disques qui sort par an on ne peut pas trop se permettre de se louper. Alors j’aurais envie de dire qu’il vaut mieux être un gros fan de trash pour acheter ce disque sinon celui là ou un autre ça serait du pareil au même.
Reste que si l’originalité n’est pas de la partie les autres aspects tant appréciés dans ce genre sont là. Riffs puissants et rapides, solo a 200 à l’heure voix typique rien ne fait défaut. Et c’est bien là le problème si il n’y avait pas ce problème d’originalité récurent à bon nombre de groupe, Dark Pounding Steel aurait pu tout écrasé. Le son nettement moins sec que chez Slayer tape dans le old scool mais avec un touche de modernité. Moderne mais pas trop.
Vous l’aurez compris si vous aimez le thrash ce disque est pour vous, sinon vous n’y verrez qu’un disque de plus dans un style que n’en manque pas. Classique??.
No commentsNesseria : Dead Rodeo Stars
Voilà un split des plus étrange. En effet il regroupe deux formations différentes sur bien des points. On parlera du style bien entendu mais également de la qualité intrinsèque de l’enregistrement. Dommage car aussi bien l’un que l’autre, les groupes avaient des choses à dire. Au final on se retrouve avec un groupe qui le cri haut et fort et un groupe qui le dit en chuchotant. Etrange quand même??
Nous allons suivre l’ordre du CD et commencer par Nesseria qui nous propose une sorte de gind hardcore de la meilleure facture. Redoutable d’efficacité, leur musique agît tel un rouleau compresseur. Même si le coté death grind est plus présent, le mixe des deux faire merveille. Les riffs sont bien plombant et la surcouche donnée par la batterie est impressionnante. Ce disque pourrait faire le lien entre les deux genres. Le chant bien dans la mouvance actuelle du hardcore colle parfaitement aux grosses avoines données par le guitariste (on peut mettre en avant un titre comme « les monologues », dont la rythmique est assourdissante). Le son est de bonne qualité et il n’en fallait pas moins au risque de se retrouver avec une bouilli sonore inaudible. La classe.
En revanche on ne peut pas en dire autant du son proposé par les Grizzly Twister. Je vais lancer cette phrase toute faire : On passe du coq à l’âne. Ne vous m’éprenez, je ne dis pas que le groupe est mauvais, je dis que le son est mauvais. Le volume sonore est divisé de moitié par rapport à Nasseria et c’est bien dommage car leur compos s’en retrouve un peu gâché. Avez-vous enregistré dans un sombre cave Suédoise ??????? Le groupe nous propose donc un petit mélange de rock et de hardcore plutôt bien ficelé. Dommage vraiment que le gros potentiel ne soit pas exploité a fond a cause d’un son médiocre. Lorsque l’on voit (ou plutôt entend) un titre comme « Coma travels » on ne peut que nourrir d’immenses regrets. Enfin life in life.
Voilà même si ce disque est d’une qualité sonore inégale, on ne peut que reconnaître la qualité des zicos des deux groupes. Même si l’un cri plus fort que l’autre, on s’y retrouve lorsque que l’on veut bien s’en donner la peine??
No commentsNesseria : Nesseria split with Grizzly Twister
Voilà un split des plus étrange. En effet il regroupe deux formations différentes sur bien des points. On parlera du style bien entendu mais également de la qualité intrinsèque de l’enregistrement. Dommage car aussi bien l’un que l’autre, les groupes avaient des choses à dire. Au final on se retrouve avec un groupe qui le cri haut et fort et un groupe qui le dit en chuchotant. Etrange quand même??
Nous allons suivre l’ordre du CD et commencer par Nesseria qui nous propose une sorte de gind hardcore de la meilleure facture. Redoutable d’efficacité, leur musique agît tel un rouleau compresseur. Même si le coté death grind est plus présent, le mixe des deux faire merveille. Les riffs sont bien plombant et la surcouche donnée par la batterie est impressionnante. Ce disque pourrait faire le lien entre les deux genres. Le chant bien dans la mouvance actuelle du hardcore colle parfaitement aux grosses avoines données par le guitariste (on peut mettre en avant un titre comme « les monologues », dont la rythmique est assourdissante). Le son est de bonne qualité et il n’en fallait pas moins au risque de se retrouver avec une bouilli sonore inaudible. La classe.
En revanche on ne peut pas en dire autant du son proposé par les Grizzly Twister. Je vais lancer cette phrase toute faire : On passe du coq à l’âne. Ne vous m’éprenez, je ne dis pas que le groupe est mauvais, je dis que le son est mauvais. Le volume sonore est divisé de moitié par rapport à Nasseria et c’est bien dommage car leur compos s’en retrouve un peu gâché. Avez-vous enregistré dans un sombre cave Suédoise ??????? Le groupe nous propose donc un petit mélange de rock et de hardcore plutôt bien ficelé. Dommage vraiment que le gros potentiel ne soit pas exploité a fond a cause d’un son médiocre. Lorsque l’on voit (ou plutôt entend) un titre comme « Coma travels » on ne peut que nourrir d’immenses regrets. Enfin life in life.
Voilà même si ce disque est d’une qualité sonore inégale, on ne peut que reconnaître la qualité des zicos des deux groupes. Même si l’un cri plus fort que l’autre, on s’y retrouve lorsque que l’on veut bien s’en donner la peine??
No commentsFatal Embrace : Dark Pounding Steel
Le dernier Slayer ne vous a pas franchement convaincu ou alors vous en auriez voulu plus. Pas de problème, Fatal Embrace est la pour vous ramoner les oreilles avec leur thrash metôl bien old scool bien slayeresque. En un mot comme en cent : la classe !!!!!!
Alors c’est sur que ce n’est pas avec cet album qu’il va y avoir une révolution dans le monde du trash, laissons ça à des groupe comme Voivod ou Mekong Delta. Mais j’aurais envie de dire que mise à part le manque d’originalité falgrant, on ne peut pas reproché grand-chose à Fatal Embrace. Alors sortez votre veste à patch, un bon pack de 12 (ou 24 c’est mieux), branché la sono et c’est parti pour le rock’n roll. Les avis seront partagés bien entendu. Au vu du nombre de disques qui sort par an on ne peut pas trop se permettre de se louper. Alors j’aurais envie de dire qu’il vaut mieux être un gros fan de trash pour acheter ce disque sinon celui là ou un autre ça serait du pareil au même.
Reste que si l’originalité n’est pas de la partie les autres aspects tant appréciés dans ce genre sont là. Riffs puissants et rapides, solo a 200 à l’heure voix typique rien ne fait défaut. Et c’est bien là le problème si il n’y avait pas ce problème d’originalité récurent à bon nombre de groupe, Dark Pounding Steel aurait pu tout écrasé. Le son nettement moins sec que chez Slayer tape dans le old scool mais avec un touche de modernité. Moderne mais pas trop.
Vous l’aurez compris si vous aimez le thrash ce disque est pour vous, sinon vous n’y verrez qu’un disque de plus dans un style que n’en manque pas. Classique??.
No commentsBlood Stain Child : Idolator
Ah tient voilà le nouveau In Flames?? mais non ce n’est pas In Flames mais qu’est-ce donc que ce disque qui sent l’In Flames, qui a le goût d’In Flames mais qui n’est pas du In Flames. Eh bien c’est le nouvel album (et premier distribué en Europe) du groupe japonais Blood Stain Child : Idolator !!!!!!
Vraiment la comparaison n’est ni exagérée, ni usurpée. Tout fait penser à In Flames dans ce disque (en plus dans le période Clayman) mais avec quand même un petite touche personnelle qui fera à coup sûre la différence. C’est quand même assez drôle de faire la comparaison car les points de similitudes sont assez nombreux. Le son est clairement suédois, le chant est très proche de celui d’Anders Friden, la manière d’utiliser les guitares et le clavier est assez similaire et pourtant on prend énormément de plaisir en écoutant ce disque qui fait secouer la tête. Les raisons sont aussi nombreuses que les points de comparaison. Le groupe nous délivre des riffs qui auraient pus être écrit par les suédois ne l’ont pas été. Le son même si il identifiable reste d’une qualité toujours appréciable et irréprochable. Le chant même si il est proche de celui d’Anders est couplé à un chant clair qui pour le coup fait plus penser à des groupes asiatiques (même si il n’est utilisé qu’avec parcimonie). Le clavier par contre reste très In Flames et là on n’y pourra rien mais dans ce cadre ça passe bien donc pas de soucis.
Je parlais des riffs c’est vrai qu’ils auraient vraiment pus sortir de la tête de nos suédois préférés mais dans la mesure ou ils ont changé leur fusil d’épaule, pourquoi ne pas laissé ce créneau à un groupe jeune qui assure.
Pour ce qui est du son, si il sonne si européen ce n’est pas une surprise. Il a été enregistré dans le studio danois Guru Tue Madsen, la ou enregistre The Haunted pour n’en citer qu’un. Donc pas très étonnant. Mais quand on voit le résultat il n’y a pas de doute possible, ils ont fait le bon choix.
Pour le premier jet officiel dans notre belle contré, on peut dire que les japonais de Blood Stain child nous caresse dans le sens du poil avec un album très réussi et bien de chez nous. Nul doute ne subsiste, ce disque a une grosse carte à jouer dans un créneau ou les plus grands ont plus ou moins quittés le navire.
Une révélation venue du pays du soleil levant !!!!!!!!!!
No commentsThesyre : Exist
Quand le black et le thash font bon ménage cela donne ce concept album a doux nom de Exist ! Première réalisation des canadiens de The Syre chez Osmose, Exist ! est un album à part dans une discographie. Car qui dit concept album dit forcement une recherche musicale et originalité à la clef. J’avoue que j’ai été plus qu’agréablement surpris par ce disque aux allures d’un Celtic Frost d’un autre siècle. Petite attention toute particulière ce disque est dédié à la mémoire de leur compatriote disparu trop tôt, le devenu légendaire Piggy d’Amour (on retrouve un de ces citations incluses dans ce titre).
Avant de dire du bien de cet album génial je vais pousser mon coup de gueule comme ça on n’y reviendra plus. Pourquoi ne pas avoir fait de découpage en plusieurs pistes. Un titre de plus de 30 minutes c’est bien mais pouvoir accéder aux différentes parti du morceau sans avoir à faire avance rapide c’est mieux. Car si je pousse ce coup de gueule c’est bien parce que ce morceau bien qu’il soit parfaitement écrit et cohérent, ne demeure pas moins pour diversifié et captivant. Les différentes parties sont distinctes mais pourtant de petits éléments de la partie précédente traîne toujours dans le chapitre sui le suit. Beau rappel, sans pour autant créer l’ennuie.
Cela vient probablement du fait que le groupe puise son inspiration autant dans la noirceur d’un black métal froid et malfaisant que dans la technique d’un thrash travaillé et cinglant. La prestation de The Syre est d’autant plus impressionnante qu’ils ont réussis a puiser le meilleur des deux styles afin d’en faire leur chose leur monstre à deux têtes. En écoutant ce disque il ne peut y avoir que de la admiration pour cette entité vivante qui captive par sa noirceur et son sens du riffs. C’est sur que ça ne déboule pas à 200 à la noire mais c’est suffisamment technique et touchant comme musique pour que l’on se laisse envahir par un bien être envoûtant. Ce disque à cette capacité qu’ont les grands disques : il peut plaire à tout le monde et pour des raisons totalement différentes. Le chant est lui aussi très intéressant car il sait se muer au fil de la mélodie afin de ne jamais créer de conflit. Agressif ou non il collera jusqu’à la dernière minute à la musique.
Le son tire plutôt vers le black. Il est légèrement étouffé ce qui donne cet aspect vraiment noir. Il n’en fallait pas moins, un autre son serait tombé à coté et tout le travail effectué par les musiciens n’aurait servi à rien.
Un disque captivant qui ne pourra malheureusement pas plaire à tout le monde (c’est le problème des concepts albums). Pour ma part je suis plus que convaincu de sa valeur et je vous encourage vivement d’y jer au moins une oreille.
No commentsOutworld : Outworld
J’avoue que lorsque j’ai vu que Rusty Cooley allait évoluer dans un jeune groupe du nom de Outworld je n’ai pas caché ma joie. Pour ce qui ne connaisse pas ce virtuose de la guitare je vous conseille d’aller voir son site, sa démonstration à la gratte huit cordes est très impressionnante même si c’est de la grosse frime. Son album solo est plutôt de qualité mais le test grandeur nature c’est l’épreuve du vrai groupe. Le prodige américain a choisi un registre plutôt heavy/prog’ pour faire ses grands débuts. Alors véritable disque ou véritable bouse ??????
Il ne me faudra guère que quelques secondes pour me faire un avis ferme et définitif. Ce disque est l’une des grosses sorties du genre pour cette année 2006. Le groupe a réussi à prendre le meilleur de deux registres afin de nous offrir un album éponyme de toute beauté. Sans jamais tomber dans le Dream Theater pompeux, le groupe nous offre des titres résolument différents. Oscillant entre Judas Priest et Porcupine Tree, le groupe joue sur un effet de surprise permanent. D’un titre à l’autre mais également d’un passage à un autre les changements de style et de rythme sont marquant. Pour vous donner quelques exemples le disque comme sur un gros riff bien heavy, bien puissant pour enchaîner avec un passage prog’ mais qui ne manque pas de caractère. Si je dis cela c’est que beaucoup de personne voit d’un mauvais ?il le coté prog’ en prétextant que c’est rasoir. Ici que nenni, je dirais plutôt que c’est de la musique de musiciens pour musiciens. La recherche de chaque harmonie est très travaillée et les passages posés sont captivants à souhait. Si vous vous ennuyer ne couper pas un passage péchu ne tardera pas à faire son apparition, notre ami Rusty n’était pas d’une nature très calme, il lui faut sa dose d’avoine par titre. Mais attention ce n’est pas de l’avoine de guitar héros qui ne sert à rien, de la rythmique au solo tout est très travaillé et chaque note trouve sa place. Ca n’a rien à voir avec son projet solo. Le clavier joue pour une part importante dans l’ambiance qui se dégage de cet album. Aussi bien en nappe qu’en solo, il ne sert qu’a ?uvrer pour le bien le bien du disque qlors qu’il aurait très bine pu totalement le pourrir. Vraiment la classe??.
Ce qui participe également à la grande diversité c’est la capacité vocale du chanteur brésilien. Si je parlais de Judas Priest en début de chronique c’est parce qu’il peut aussi bien monter dans les aigues à la Rob Halford que chanter dans avec un chant heavy classique que de chanter avec un voix plus grave. Généralement ce qui se passe derrière suit ses performances vocales ce qui donne un bloque compacte et homogène.
Le tout est bien entendu servi par un son d’une excellente qualité. Bien puissant, légèrement sec mais maîtrisé, il n’en fallait pas moins pour finir de me convaincre.
Un disque d’un grande classe qui prouve que l’on peut être un guitar héros et mais en même temps être capable de se fondre dans la masse. Un vrai bon album éclectique qui ravira les amateurs de bonne musique.
Dans le top 5 des disques de prog’ de cette année !!!!!!!!