Archive for December, 2006
Mnemic : Passenger
Quoi de mieux pour démarrer cette année 2007 que de balancer un coup du nouveau Mnemic dans les oreilles. Pour l’occasion le groupe s’est offert les services de notre Guigui national, a savoir Guillaume Bideau ex-chanteur de Scarve. Il y a fort a parier que ce nouvel album des danois va faire parler de lui tant il a réussi a se dépêtrer des travers de The Audio Injected Soul.
Le paradoxe du groupe était bien là. Le premier album, Mechanical Spin Phenomena, était un excellent album, complexe et briseur de nuque. Celui qui suivit peu de temps après fût probablement trop « commercial » et n’avait pas franchement de quoi impressionné. Moins complexe, ce dernier ne fût a l’origine d’un petit doute quand à la suite du groupe. Mais avec Passenger Mnemic compte bien se tailler la part du roi et retrouver les sommets déjà atteints en 2003 avec leur premier album.
En effet la grosse satisfaction vient du fait que le groupe a su tirer le meilleur de ses deux opus précédent. Technique et catchy à la fois ce Passenger étonne. Des titres comme « Meaningless » ou encore « In Control » vont être des grosses tueries en live. Les refrains sont tout bonnement énormes et les grosses rythmiques bien travaillés sont génials. L’homogénéité de ce disque est impressionnante elle aussi. Le concept intersidérale du groupe se ressent bien sur chaque titre et le top of the top c’est qu’aucun titre n’est mauvais. Certes certains se dégagent du lots (et heureusement) comme, pour le citer une seconde fois, « Meaningless » mais on ne peut pas dire, tient celui est clairement nul?. C’est la marque des grands disques.
Et alors qu’en est il de notre Guillaume. Et bien il gère a mort l’ensemble. Sans Mimer Michael Bøgballe, il arrive à s’approprier la musique de danois sans pour autant tomber dans une parodie de lui-même. Je ne vais pas dire que l’album s’en retrouve boosté (c’est a vous de juger, c’est une question de goût) mais au moins la qualité du chant est resté égale et c’est le plus important.
Le petit point négative vient de la prod’. J’aurais envie de dire, trop de d’effet tue l’effet. Lorsqu’il se passe trop de chose en même temps, les grattes se perdent un peu et c’est bien dommage. Enfin le son reste bon mais un coté plus tranchant n’aurait pas été de trop. Remarquez ce n’est peu être qu’une question de goût, et certains d’entre vous vont adorer le mixage.
Il est clair que le groupe a su tirer les enseignements nécessaires afin d’évoluer dans le bon sens. Il ne reste plus qu’à tout détruire en tournée et ça sera bon. Avec des gros tubes comme ça, le pit risque d’être chaud bouillant !!!!!!!!
No commentsChildren Of Bodom : Chaos Ridden Years - Stockholm Knockout Live
Le voilà enfin ce nouveau live de Bodom. Et quel bonheur de retrouver la bande à Alexi dans de nouvelles aventures palpitantes. Bien que le petit boots Disturbing The Priest m’ait fait patienter, le son parfois assez cacophonique commençait à me fatiguer. Il me faut de bon, du gros, de l’officiel. Surtout que pour l’occasion la vidéo est également disponible (mais il fallait faire un choix et j’ai choisi l’audio). C’est donc armé d’un solide 18 titres enregistré à Stockholm que nous allons (re)découvrir cette tournée « Are you Dead Yet ?????? ».
Il faut dire que la set-list est plutôt pas mal. Même mieux elle complète à merveille celle du Tokyo Warheart nous permettant ainsi d’avoir la quasi-intégralité des tubes du groupe dans une version live qui décape. Car si j’avais quelques problèmes avec certains nouveaux morceaux, leurs versions live m’ont très largement convaincu. Cela vient aussi d’un choix judicieux des titres. Seuls les plus forts survivent et la sélection a été drastique. On pourrait même se laisser tenter et dire que des titres comme « In Your Face » ou encore « Are you Dead Yet ?????? » vont devenir des classiques du groupe. Pour souvenir dans le pit ça avait bien donné??..
Mais bon un live sans des gros classiques ce n’est pas un vrai bon live et il faut reconnaître que ce disque regorge de gros classiques. Nous avons le grand plaisir de retrouver de bons vieux titres comme « Lake Bodom » par exemple. Au vu de la réaction du public il n’en demandait pas tant. C’est vrai que ces dernières années le groupe a su se forger une solide réputation de joyeux drilles. Ce live ne fera pas exception. Que celui qui était sobre pendant le concert lève la main. Personne, étonnant non??.. ???
Mais de toute façon un concert de Bodom sobre ça n’intéresse personne et surtout pas moi. Alors le fait que ce ne soit pas carré ne va gêner personne. Au moins le groupe fait des conneries et il l’assume pleinement. L’époque du live trafiqué est bien finie, ici nous avons le droit à ce que l’on voit en vrai dans une salle de concert. Ca balance un bon gros mollard, ca dit « fuck » tous les trois mots, rock’n roll quoi. Les allocutions d’Alexi sont courtes mais elles ont le mérite d’être claires. Le groupe prend également le temps de jouer avec son audience. Sur l’excellent « Hate Crew Deathroll », le frontman fait chanter toute la salle sur le refrain. Si ça c’est pas la classe??.
Il va bien falloir que je dise un peu de mal de ce disque (mais tout est relatif). Je dirais plutôt qu’il s’agit d’une mis en garde. Le son a gardé le coté vraiment brut du live et il peut se révéler légèrement brouillon par moment. Mais comme tout le monde connaît les morceaux sur le bout des doigts ce n’est pas un problème. J’aime bien le côté très roots qui plonge directement dans l’ambiance. Encore un fois pas de tricherie le son est ce qu’il est point à la ligne??
Voilà, bien que ce disque se soit fait désirer (et je pèse mes mots), l’attente en valait vraiment le coup. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de voir les terribles enfants d’Espoo, ruez-vous sur ce disque qui comblera en tout point votre manque. En attendant la prochaine tournée, ce disque risque de tourner en boucle pendant un bon bout de temps !!!!!!!
Et n’oubliez pas :
We’re hate crew, we stand and we won’t fall…
We’re all for none and none for all.
Fuck you! We’ll fight til’ the last hit
And we sure as hell ain’t taking no shit!
Tangaroa : Day
Mais quel disque étrange que ce nouvel EP de Tangaroa. Dommage que la durée de ce disque n’excède pas les 25 minutes (et encore je suis large). Reste le plus important, la qualité, est bien au rendez-vous et à la limite c’est tout ce qui compte. C’est vrai que plus c’est tordu plus j’aime et encore une fois je suis tombé sur un bande de malade qui s’amuse avec les genres. Si je devais vous décrire le genre, ça serait une sorte de grind thrash progressif jazzy. Rien que ça me direz vous???
Sur ces belles promesses, j’incère le disque avec beaucoup d’impatience car ce genre disque est souvent une mine d’or pour les musicien. Encore une fois je ne vais pas être déçu car l’originalité est bien là. Mais comment peut avoir un esprit aussi tordu et surtout torturé. Aussi sombre qu’impressionnant ce disque se joue des conventions afin de nous offrir quelque chose d’unique. La dernière fois que mon cerveau s’est déconnecté comme ça s’était lors de l’écoute du dernier Lex Talionis.
Même si au début j’ai eu un peu peur de me retrouver avec un disque de schreader fou, je me suis vite rendu compte qu’il y avait plus. Certes la démonstration de sweeping est impressionnante mais elle remplace largement la présence d’un claviériste qui n’aurait pas fait mieux. C’est une question de goût, mais comme je ne suis pas vraiment adepte du clavier cela me convient parfaitement. Les blasts de la batterie sont incessant et elle applique parfaitement la ligne de conduite du grind : toujours a fond les ballons. Et bien que ça cavale à 200 à l’heure, la batterie ne manque pas groove et de touché.
Comme si cela ne suffisait pas, le groupe se permet des breaks variés oscillant en le prog’ et le jazzy. Lorsque que c’est prog’, nous sommes dans le coté sombre d’un Porcupine Tree et lorsque que nous sommes jazzy c’est le coté déstructuré des plus grand qui ressort. Pour appuyer un peu plus sur le jazzy il y a deux variantes. Soit un passage calme et assez déconnecter du reste de la musique, soit un coté assez dissonant avec une rythmique complexe mais intégré dans une grind du coup plus brutal que jamais.
Le tout est servi dans un écrin sonore particulièrement noire. Le sombre est crade et bien malsain a souhait. Le groupe a vraiment tenté des choses dans tous les registres et ça s’entend. L’ensemble s’écoute très facilement bien que ce disque soit au final assez complexe.
On pourrait même ajouté qu’il ne s’agirait que d’un seul morceau découpé sur 5 pistes. Il y a clairement une perte d’intensité dans l’écoute si vous choisissez de la diviser.
Une belle réussite, reste plus qu’à espérer que ce disque soir vendu au prix d’un EP car sinon le rapport durée/prix risque d’être mauvais ce qui serait bien d’hommage car la qualité est belle et bien la.
Un excellent disque !!!!!!!!!!!
No commentsTarot (FIN) : Crows Fly Black
Que j’ai rigolé en regardant la pochette de ce nouveau Tarot. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’elle exploite à fond la notoriété de Nigthwish alors que le groupe d’ORIGINE de Marco Hietala n’en a vraiment pas besoin. Pour mémoire le groupe existe depuis 1985 et vivait très bien avant que le bon Marco ne rejoigne Nightwish. Il headbangait déjà comme un fou avec son frère alors que les autres membres de Nightwish tétaient encore leur pousse. Voilà le coup de gueule est poussé on va pouvoir passé au chose sérieuse à présent.
Car si les choses sont plus que sérieuses. En écoutant ce Crows Fly Black, on ne peut se prosterner devant la qualité devant la qualité de ce disque. Si Suffer our Pleasure était déjà excellent et surprenant, ce nouvel opus rajoute un point de plus dans l’escarcelle de nos Hietala Brother. Ses qualités ?
Et bien pour commencer, le sens du riff inégalable qui donne encore lieu à un album à la fois sombre et puissant. Pesant a souhait, ils sont taillés pour être dans la bible du heavy métal. Quelques accords bien choisi un bonne grosse harmonique sifflé et c’est parti mon kiki. La tête se met a hoché, la bouche s’ouvre et un gros chant se met a en sortir. Rien de plus rien de moins. Non content d’être varié et riche les morceaux rentrent instamment dans la tête. On sent quand même que l’interlude Nightwish a joué sur le groupe, vous pourrez noter quelques similitudes minimes mais tout de même présentes.
Vous faut-il des preuves supplémentaires supplémentaires pour vous convaincre de la qualité de ce disque ? J’ai encore des arguments si vous voulez.
Pour ceux qui ont découvert Tarot par le biais de Nightwish, vous ne serez pas déconcerter. Le chant du bon Marco est assez similaire et reconnaissable entre mille. De toute façon lorsque que l’on porte une signature vocale comme la sienne, mieux vaut ne pas tenter de grande arabesque. Avoine, fait nous plaisir et fait toi plaisir et tout le monde sera content. De toute façon il ne se pose aucune question et ça se sent. L’ensemble est direct et sans concession. Mise a part la balade (mais ça c’est récurent, c’est vraiment dur de faire une balade), le disque s’écoute avec une grande facilité.
Comme d’hab’ le son est colossale et il n’y a rien a redire la dessus. C’est bon, c’est gros, c’est finlandais quoi. On sent bien la patte nationale dédans, mais ce n’est pas valable que sur ce disque??..
Voilà un bon gros disque qui tombe a point nommé et qui comblera le vide (provisoire ?) laissé par Nightwish. Un bon disque pour bien commencé l’année 2007 !!!!!!!!
Helmet : Monochrome
Le voila ce second opus après la reformation du groupe. Si le premier album signant leur retour était une forme d’échauffement (dixit Page Hamilton, leader du groupe), ce second album semble être plus dense et de ce fait plus palpitant aussi. Alors info ou intox ?
La réponse viendra assez rapidement. Cette fois c’est la bonne, nous ne sommes pas là pour rigoler. Pour l’essai précédent la production était maison et donc plus roots, cette fois elle est très professionnelle et elle donne un bon gros coté bien puissant à l’ensemble. Sèche et limpide, elle laisse transparaître tout ce que ressent notre ami Page.
En ce qui concerne la musique en elle-même, elle a de quoi divisé les gens. C’est le genre d’expérience ou si l’on accroche pas d’entrer c’est foutu. Mélodique assez lancinant le groupe ne se révèle à la lumière du jour qu’a la lueur des solos de guitares assez géniaux qui parsèment tout ce disque. Oui les rythmique peuvent se révélées un peu morne mais ce n’est pas pour autant que le disque s’en retrouve mauvais. Cadencées, elles vous martèleront la tête à la manière d’un rouleau compresseur. Oui c’est du mainstram mais ce disque ce révèle a fil des écoutes d’une grande qualité. Pour en revenir aux solos, ils sont assez dissonants mais dans le bon sens du terme. On y retrouve une véritable recherche musicale qui finalement tranche de façon certaine avec les rythmiques assez simples.
Le chant de notre bon vieux Page est toujours aussi particulier et en même temps inimitable. C’est ce genre de chanteur qui cloue le bec aux conventions. Pas particulièrement mélodique on pourrait faire un parallélisme avec des gens comme Tom Wait par exemple. Vraiment surprenant si il s’agit de votre première écoute.
Un vrai bon deuxième album qui a de quoi rassurez. Si vous ne connaissez pas le groupe écoutez avant d’acheter. Si vous accrochez, foncez ce disque vaut vraiment la peine d’être écouté en détails???
Bloody Mary : Blood’N'Roll
J’avoue que lorsque que j’ai vu arriver ce disque j’ai eu un peu peur. En effet rien ne ressemble plus à Him dans le look que Bloody Mary. De toute façon le groupe ne s’en cache pas Him est l’une de leurs influences majeures. Pas de problème, je me lance hardis dans cette écoute qui pourrait bien sonné la fin de ma santé mentale. Je suis un peu moqueur mais si je le suis c’est bien que ce disque c’est révélé bien plus intéressant que prévu, surpassant pour l’occasion le groupe précédemment cité. Rock’ Goth !!!!!
Des les premières notes, nous sommes plongés dans un univers bel bien gothique. A l’instar de groupes phares dans le genre, Bloody Mary prouve qu’ils ne sont pas là pour faire de la figuration. Les mélodique sont accrocheuses et leurs interprétations sont sans failles. Ce doit être le coté plus heavy de l’ensemble qui doit faire la différence. Bien que surfant sur la vague de groupe comme Him ou encore The Cult, le groupe y adjoint une touche perso qui fait la différence. Pour ceux qui ne suivent pas, la touche perso est bel et bien ce coté plus métal, plus catchy. En les voyant accoutré à la manière de la bande à Ville, je n’en attendais pas tant et la surprise fût donc de taille.
En revanche en terme de chant on ne peut pas se trompé et il n’y a pas d’équivoque. C’est du goth pur jus saupoudré de quelques hurlement parsi parla mais toujours bien senti. Il se rapproche de groupes comme To Die For.
Alors oui le groupe nous donne dans un rock gothique qui ne sera pas du goût de tout le monde, en revanche pour toutes les personne qui sont sensibles a ce genre, vous allez vous régaler.
Sans révolutionner le genre, Bloody Mary réussi des son premier album à placer la barre très haute. Un bonne nouveauté dans le genre qui apportera sa pierre à l’édifice.
Tarot : Crows Fly Black
Que j’ai rigolé en regardant la pochette de ce nouveau Tarot. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’elle exploite à fond la notoriété de Nigthwish alors que le groupe d’ORIGINE de Marco Hietala n’en a vraiment pas besoin. Pour mémoire le groupe existe depuis 1985 et vivait très bien avant que le bon Marco ne rejoigne Nightwish. Il headbangait déjà comme un fou avec son frère alors que les autres membres de Nightwish tétaient encore leur pousse. Voilà le coup de gueule est poussé on va pouvoir passé au chose sérieuse à présent.
Car si les choses sont plus que sérieuses. En écoutant ce Crows Fly Black, on ne peut se prosterner devant la qualité devant la qualité de ce disque. Si Suffer our Pleasure était déjà excellent et surprenant, ce nouvel opus rajoute un point de plus dans l’escarcelle de nos Hietala Brother. Ses qualités ?
Et bien pour commencer, le sens du riff inégalable qui donne encore lieu à un album à la fois sombre et puissant. Pesant a souhait, ils sont taillés pour être dans la bible du heavy métal. Quelques accords bien choisi un bonne grosse harmonique sifflé et c’est parti mon kiki. La tête se met a hoché, la bouche s’ouvre et un gros chant se met a en sortir. Rien de plus rien de moins. Non content d’être varié et riche les morceaux rentrent instamment dans la tête. On sent quand même que l’interlude Nightwish a joué sur le groupe, vous pourrez noter quelques similitudes minimes mais tout de même présentes.
Vous faut-il des preuves supplémentaires supplémentaires pour vous convaincre de la qualité de ce disque ? J’ai encore des arguments si vous voulez.
Pour ceux qui ont découvert Tarot par le biais de Nightwish, vous ne serez pas déconcerter. Le chant du bon Marco est assez similaire et reconnaissable entre mille. De toute façon lorsque que l’on porte une signature vocale comme la sienne, mieux vaut ne pas tenter de grande arabesque. Avoine, fait nous plaisir et fait toi plaisir et tout le monde sera content. De toute façon il ne se pose aucune question et ça se sent. L’ensemble est direct et sans concession. Mise a part la balade (mais ça c’est récurent, c’est vraiment dur de faire une balade), le disque s’écoute avec une grande facilité.
Comme d’hab’ le son est colossale et il n’y a rien a redire la dessus. C’est bon, c’est gros, c’est finlandais quoi. On sent bien la patte nationale dédans, mais ce n’est pas valable que sur ce disque??..
Voilà un bon gros disque qui tombe a point nommé et qui comblera le vide (provisoire ?) laissé par Nightwish. Un bon disque pour bien commencé l’année 2007 !!!!!!!!