Archive for janvier, 2007
Houston Swing Engine : The Tiger Flamboyant
Il existe des groupes comme ça qui réussissent a vous subjuguer avec une telle facilité que ça en devient énervent. Pourquoi donc ???? La réponse est simple : le groupe puise son inspiration a droite et a gauche, le mélange avec talent et voilà donc un disque qui ne ressemblera jamais a aucun autre et qui sera un OVNI dans notre paysage musical. Riche et varié devrait être les deux seuls mots a accoler à côté de ce nouvel album de Houston Swing Engine.
On va essayer de schématiser ce qui va vous arriver jusqu’aux oreilles mais ça ne va pas être forcement évident. Le plus simple serait de dire que le groupe allie avec férocité un coté rock stoner bien poisseux et un hardcore soigné et agressif. Mais même en disant ça je réduis le talent des suisses. Certes ce mélange opère, mais le groupe y ajoute son sens de l’écriture qui transcende complètement ce The Tiger Flamboyant. Pour bien commencé, le batteur nous délivre une prestation tout en alternance et en groove. Tantôt péchu et rapide, il sait se faire décalé en plus groovy. Chaque mesure est mûrement réfléchie et frappe comme un glas meurtrier. Le chant est assez unique, Danek nous offrant une démonstration de polyvalence au sein d’un groupe qu’in n’en manque pas. Rugueuse et chargé d’émotion elle est unique. Les guitares (et la basse) résonnent comme un crochet rouillé au bout duquel pend un corps en putréfaction. Admirable.
Les titres en eux-mêmes sont variés au possible. Entre des titres plus rock (« On the road »), des titres plus hardcore (« Gasoline, vodka and hot bullets »), ou encore des titres piquant dans les deux genres (L’énorme « Evil clutch »), vous allez avoir le choix. Pour ma part c’est vite vu, je m’écoute le CD d’un trait et comme ça je suis tranquille pas de manque. Afin de parfaire le tableau le groupe nous propose deux excellentes instrumentales (simplement appelé Instrument I & II). Ouvrant parfaitement le disque la première nous aide a plonger doucement dans l’univers unique et particulier de Houston Swing Engine. Un must !!!!
La prod’ est d’assez bonne qualité car elle permet de capté toutes les nuances le musique. Le son possède cette pointe de stoner que j’adore, sale mais pas trop??
Homogène et varié en même temps, ce disque est une véritable révélation pour moi. J’adore ces ambiances sombres et rock’n roll en même. Le chant sublime le commun des mortel et la guitare résonne !!!!!!!
No commentsSleeppers : Signals from Elements
Que voilà un beau cinquième album. Pour ceux qui se posent encore des questions sur leur santé mental mieux vaut éviter ce formidable Signals from Elements. Si vous êtes a peu prêt sain d’esprit ce disque possède tous les atouts nécessaire pour vous faire disjoncter. C’est simple je ne me sent plus le même depuis l’écoute de disque a la fois beau et malsain.
Dès les premières secondes de l’intro nous sommes plongés dans une atmosphère pesante et lugubre ou la frêle lumière du soleil ne peut pénétrer. Courte, l’intro est admirablement relayée par guitare qui tranche aussi bien qu’une lame émousser. Cinglante elle possède un son sale dans le bon sens du terme. Chaque note s’entend parfaitement bien mais l’ensemble des effets produit un effet chaotique complètement captivant. La basse grossit parfaitement le son de guitare et elle y rajoute une pointe de groove qui fait que l’ensemble plonge dans un coma agréable d’où on n’a pas envie de sortir. L’intensité va graduellement et bien que le sentiments de mal-être se fait plus présent a chaque instant, il est bien difficile de quantifier cette progression. Mieux vaut écouter d’une traite ce Signals from Elements, le plaisir n’en sera que plus grand. Si l’on parle en profondeur de ce disque, on ne peut pas passer a coter du chant écorché vif, à la limite de la rupture qui résonne tel un cri de douleur dans une forêt dénué de vie. Petit guest notable et surprenant, Reuno de Lofo qui vient ajouter une partie vocale intéressante sur « Ruines ».
Pour continuer avec Lofo, la prod est signé Fred Norguet et il a de quoi en être fier. L’album sonne a merveille et on ressent la moindre émotion, la moindre douleur.
13 titres, 13 chef d’Å“uvres qui ne pourraient en définitif t’être qu’un seul et même titre. L’enchaînement se fait sans peine comme vous l’aurez compris et le caractère compact de l’ensemble donne une véritable âme a ce disque.
Surprenant, captivant, ce Signals from Elements est une véritable réussite a tout point de vue.
A écouter d’urgence !!!!!!!!!!!!!!!
No commentsGrymt : My Dark One
J’avoue que ce disque m’a intrigué pendant un bon bout de temps et il aura fallu que je l’écoute un bon nombre de fois avant d’en croire mes oreilles. Comme beaucoup de gens j’étais un peu perplexe quant à la teneur de ce projet. Pourquoi, c’est simple. On retrouve aux manettes Etienne batteur d’Aqme de son état. Sauf qu’avec ce side project du nom de Grymt il va très clairement mettre les points sur les I. Compositeur de l’intégralité de la zic, il nous propose en compagnie de ses potes de Lazy et de Houston Swing Engine un album de grindcore des plus excellents.
Non content d’offrir un album aux antipodes de ce qu’il nous propose généralement, la musique de Grymt puisse en chacun des groupes précédemment cités afin de nous offrir non pas un album de grindcore blastant a 300 à la noire avec un son de caverne mais bel et bien un disque varier et intéressant musicalement. Oui bien que violent a souhait, on trouve dans ce disque une pointe de rock’n roll bien crasseux et quelques passages plus « calme » assez bien senti.
Pendant les 27 minutes que durent ce disque le bon ami Etienne se fait bien plaisir en blastant a tout va. Etonnant de précision dans un registre où l’on a peu l’occasion de le voir évoluer, il n’en perd pas moins un groove assez intéressant. Impressionnant !!!!!!
Mais ces acolytes ne sont pas en reste non plus car ils ont sous su se transcender afin de nous offrir le meilleur d’eux même. A croire que ce disque fût un défouloir absolu. Que ce soit Danek qui nous offre une prestation vocale bien loin de ce qu’il fait dans Houston Swing Engine ou son chant est plus écorché vif que death ou bien les amis de cordes qui dépotent à 200 à l’heure, tout va vite, très vite.
Le son de ce disque est bien énorme et il agit tel un rouleau compresseur. Puissant et en parfaite adéquation avec le style prodigué. Ca cogne, ça cogne, ça cogne !!!!!!!!!!!!
Une excellente surprise en cette fin d’année 2006 que ce premier opus de Grymt. En revanche n’espérer pas trop de date de concert car le groupe a fait l’album s’en s’être vu physiquement une seule minute donc pour faire une tournée ça sent le sapin comme on dit………
Une expérience intéressante !!!!!!
No commentsHe Is Legend : Suck out the Poison
Mais qu’est-ce donc que ce disque bien étrange. Le moins que l’on puisse dire c’est nous ne savons absolument pas sur quel pieds danser et c’est là le problème. Ok il faut être ouvert mais faut pas pousser mémé dans orties. Si un coup tu me fais du Corrosion Of Conformity et la seconde d’après on tombe dans de l’émo de pacotille faut pas abuser. Franchement les gars faudrait voire a pas manger a tous les râteliers.
Je suis totalement pour le métissage, mais au sein d’un même titre. Si l’on s’amuse à changer de style d’un titre à l’autre autant que cela soit cohérent. Ici point de cohérence qui tienne, c’est du grand n’importe quoi. Dans un soucis de donner un véritable avis je mes suis taper la galette en entière et je n’en reviens toujours pas. Comment peut on passer d’un titre qui ne pourrait pas être renier par Black Label Society a de la variétoch pompante. Surtout que lorsque le groupe décide d’envoyer, ça envoie. Mais quand on se perd dans le gluant d’un gel pour cheveux, c’est tout simplement infâme.
Et pourtant il y a du talent sous les doigts des petits gars de He is Legend mais ce disque ne conviendra pas a grand monde. En effet comment un fan de Stoner fera pour aimer ce disque qui manque a son devoir de graisse plus d’une fois. Comment un fan d’émo fera pour aimer un disque qui peut se transformer en rouleau compresseur avec des harmoniques sifflées ravageuses. La question est bien là . La réponse se veut un peu plus simple car le coté émo/pop est quand même dominant et il n’y aura pas beaucoup de pistes a zapper. Mais quand on aime la grosse avoine, il est dommage de passer les deux tiers du CDs a zapper. Payer le CD plein pot ça fait cher le titre qui avoine mais bon….
C’est d’autant plus dommage que le groupe dispose de gros moyen et la prod’ s’en ressent. Le son est colossal ce qui nourrit encore un peu plus mes regrets.
Il y a fort a parier que certains vont y trouver leur compte. Malheureusement je n’y ai pas trouvé le mien et je ne vais pas être le seul. Je vois déjà la tête de certains si ils ont écouté un titre qui avoine sur un sampler et qui après se retrouve avec un album d’émo………
No commentsMasterplan : MK II
Mais qu’a-t-il bien pu se passer au sein de Masterplan pour que tout le monde quitte le navire. Au revoir Jorn Lande, au revoir Uli Kusch. Que la tache va être difficile pour remplacer ces deux là . Mais le bon Roland a de la ressource et il ne va pas laisser mourir son bébé sans se battre. Il se lança donc dans un recrutement et voilà ce qu’il nous a dégoté: Mike Terrana, qui est passé derrière les fûts de moult groupe tous plus connus les uns que les autres et Mike DiMeo qui était jusqu’à il y a peu encore le chanteur de Riot. Let’s rock !!!!!!!!
La raison du départ de mister Lande est palpable dès les premières minutes de ce MKII. Si l’on compare ce nouvel opus de Masterplan avec The Duke, le dernier opus du projet solo de Jorn, on sent nettement la différence. Pour ma part je trouvais Aeronotics bien trop différent (et de ce fait decevant) par rapport au premier album qui était flamboyant et en écoutant The Duke on pouvait penser que Jorn y avait mis son grain de sel. Parti sous d’autres cieux. Roland Grapow a le champ libre pour faire rayonner son talent. Retour aux sources.
Le premier titre de cette galette met tout de suite dans le bain. Plus heavy, plus catchy, on rentre rapidement dans l’ambiance de MKII. Tant mieux c’est ce qui manquait sur le précédent. Les rythmiques sont bien construites et entraînantes. On retrouve bien la patte Grapow. C’est fluide et sans bavures. Les solos sont bien évidement excellent, on ne pouvait pas en attendre moins de la part du bonhomme. Surtout qu’ils ne sont pas utilisés à outrance ce qui permet de varier les plaisir. L’alternance entre les morceaux purement heavy et les power balades se fait bien même si l’on peut regretter le nombre peut être trop important ce celles-ci. Après c’est une question de goût, mais pour ma part les titres péchus sont tous bon donc satisfait.
Alors parlons un peu des nouveaux venus. Si la batterie reste inchangé (et oui même si Uli était un tueur, son remplaçant l’est aussi), vous ne manquerez pas de faire la comparaison entre Mike DiMeo et Jorn. Si vous insistez dans cette direction, MKII vous décevra forcément. Jorn est un chanteur formidable et il est difficile de lui succéder mais Mike s’en sort très bien dans un registre qui lui est propre. Il ne tente pas l’impossible en mimant le grand Lande, il fait ce que lui sait faire et il le fait plus que bien. Résultat : une nouvelle couleur et une évolution appréciable et rafraîchissante.
La production est bien entendu à la hauteur de toutes nos attentes et heureusement…….
Que du bonheur de retrouve un Masterplan rafraîchit et en pleine forme. Cet album balaye tous les doutes qui ont pu subsister depuis l’annonce du départ de Jorn et Uli.
Un grand tour de force, un excellent album !!!!!!!!!!!
Masterplan : MK II
Mais qu’a-t-il bien pu se passer au sein de Masterplan pour que tout le monde quitte le navire. Au revoir Jorn Lande, au revoir Uli Kusch. Que la tache va être difficile pour remplacer ces deux là. Mais le bon Roland a de la ressource et il ne va pas laisser mourir son bébé sans se battre. Il se lança donc dans un recrutement et voilà ce qu’il nous a dégoté: Mike Terrana, qui est passé derrière les fûts de moult groupe tous plus connus les uns que les autres et Mike DiMeo qui était jusqu’à il y a peu encore le chanteur de Riot. Let’s rock !!!!!!!!
La raison du départ de mister Lande est palpable dès les premières minutes de ce MKII. Si l’on compare ce nouvel opus de Masterplan avec The Duke, le dernier opus du projet solo de Jorn, on sent nettement la différence. Pour ma part je trouvais Aeronotics bien trop différent (et de ce fait decevant) par rapport au premier album qui était flamboyant et en écoutant The Duke on pouvait penser que Jorn y avait mis son grain de sel. Parti sous d’autres cieux. Roland Grapow a le champ libre pour faire rayonner son talent. Retour aux sources.
Le premier titre de cette galette met tout de suite dans le bain. Plus heavy, plus catchy, on rentre rapidement dans l’ambiance de MKII. Tant mieux c’est ce qui manquait sur le précédent. Les rythmiques sont bien construites et entraînantes. On retrouve bien la patte Grapow. C’est fluide et sans bavures. Les solos sont bien évidement excellent, on ne pouvait pas en attendre moins de la part du bonhomme. Surtout qu’ils ne sont pas utilisés à outrance ce qui permet de varier les plaisir. L’alternance entre les morceaux purement heavy et les power balades se fait bien même si l’on peut regretter le nombre peut être trop important ce celles-ci. Après c’est une question de goût, mais pour ma part les titres péchus sont tous bon donc satisfait.
Alors parlons un peu des nouveaux venus. Si la batterie reste inchangé (et oui même si Uli était un tueur, son remplaçant l’est aussi), vous ne manquerez pas de faire la comparaison entre Mike DiMeo et Jorn. Si vous insistez dans cette direction, MKII vous décevra forcément. Jorn est un chanteur formidable et il est difficile de lui succéder mais Mike s’en sort très bien dans un registre qui lui est propre. Il ne tente pas l’impossible en mimant le grand Lande, il fait ce que lui sait faire et il le fait plus que bien. Résultat : une nouvelle couleur et une évolution appréciable et rafraîchissante.
La production est bien entendu à la hauteur de toutes nos attentes et heureusement…….
Que du bonheur de retrouve un Masterplan rafraîchit et en pleine forme. Cet album balaye tous les doutes qui ont pu subsister depuis l’annonce du départ de Jorn et Uli.
Un grand tour de force, un excellent album !!!!!!!!!!!
Masterplan : MK II
Mais qu’a-t-il bien pu se passer au sein de Masterplan pour que tout le monde quitte le navire. Au revoir Jorn Lande, au revoir Uli Kusch. Que la tache va être difficile pour remplacer ces deux là. Mais le bon Roland a de la ressource et il ne va pas laisser mourir son bébé sans se battre. Il se lança donc dans un recrutement et voilà ce qu’il nous a dégoté: Mike Terrana, qui est passé derrière les fûts de moult groupe tous plus connus les uns que les autres et Mike DiMeo qui était jusqu’à il y a peu encore le chanteur de Riot. Let’s rock !!!!!!!!
La raison du départ de mister Lande est palpable dès les premières minutes de ce MKII. Si l’on compare ce nouvel opus de Masterplan avec The Duke, le dernier opus du projet solo de Jorn, on sent nettement la différence. Pour ma part je trouvais Aeronotics bien trop différent (et de ce fait decevant) par rapport au premier album qui était flamboyant et en écoutant The Duke on pouvait penser que Jorn y avait mis son grain de sel. Parti sous d’autres cieux. Roland Grapow a le champ libre pour faire rayonner son talent. Retour aux sources.
Le premier titre de cette galette met tout de suite dans le bain. Plus heavy, plus catchy, on rentre rapidement dans l’ambiance de MKII. Tant mieux c’est ce qui manquait sur le précédent. Les rythmiques sont bien construites et entraînantes. On retrouve bien la patte Grapow. C’est fluide et sans bavures. Les solos sont bien évidement excellent, on ne pouvait pas en attendre moins de la part du bonhomme. Surtout qu’ils ne sont pas utilisés à outrance ce qui permet de varier les plaisir. L’alternance entre les morceaux purement heavy et les power balades se fait bien même si l’on peut regretter le nombre peut être trop important ce celles-ci. Après c’est une question de goût, mais pour ma part les titres péchus sont tous bon donc satisfait.
Alors parlons un peu des nouveaux venus. Si la batterie reste inchangé (et oui même si Uli était un tueur, son remplaçant l’est aussi), vous ne manquerez pas de faire la comparaison entre Mike DiMeo et Jorn. Si vous insistez dans cette direction, MKII vous décevra forcément. Jorn est un chanteur formidable et il est difficile de lui succéder mais Mike s’en sort très bien dans un registre qui lui est propre. Il ne tente pas l’impossible en mimant le grand Lande, il fait ce que lui sait faire et il le fait plus que bien. Résultat : une nouvelle couleur et une évolution appréciable et rafraîchissante.
La production est bien entendu à la hauteur de toutes nos attentes et heureusement…….
Que du bonheur de retrouve un Masterplan rafraîchit et en pleine forme. Cet album balaye tous les doutes qui ont pu subsister depuis l’annonce du départ de Jorn et Uli.
Un grand tour de force, un excellent album !!!!!!!!!!!
Masterplan : MK II
Mais qu’a-t-il bien pu se passer au sein de Masterplan pour que tout le monde quitte le navire. Au revoir Jorn Lande, au revoir Uli Kusch. Que la tache va être difficile pour remplacer ces deux là. Mais le bon Roland a de la ressource et il ne va pas laisser mourir son bébé sans se battre. Il se lança donc dans un recrutement et voilà ce qu’il nous a dégoté: Mike Terrana, qui est passé derrière les fûts de moult groupe tous plus connus les uns que les autres et Mike DiMeo qui était jusqu’à il y a peu encore le chanteur de Riot. Let’s rock !!!!!!!!
La raison du départ de mister Lande est palpable dès les premières minutes de ce MKII. Si l’on compare ce nouvel opus de Masterplan avec The Duke, le dernier opus du projet solo de Jorn, on sent nettement la différence. Pour ma part je trouvais Aeronotics bien trop différent (et de ce fait decevant) par rapport au premier album qui était flamboyant et en écoutant The Duke on pouvait penser que Jorn y avait mis son grain de sel. Parti sous d’autres cieux. Roland Grapow a le champ libre pour faire rayonner son talent. Retour aux sources.
Le premier titre de cette galette met tout de suite dans le bain. Plus heavy, plus catchy, on rentre rapidement dans l’ambiance de MKII. Tant mieux c’est ce qui manquait sur le précédent. Les rythmiques sont bien construites et entraînantes. On retrouve bien la patte Grapow. C’est fluide et sans bavures. Les solos sont bien évidement excellent, on ne pouvait pas en attendre moins de la part du bonhomme. Surtout qu’ils ne sont pas utilisés à outrance ce qui permet de varier les plaisir. L’alternance entre les morceaux purement heavy et les power balades se fait bien même si l’on peut regretter le nombre peut être trop important ce celles-ci. Après c’est une question de goût, mais pour ma part les titres péchus sont tous bon donc satisfait.
Alors parlons un peu des nouveaux venus. Si la batterie reste inchangé (et oui même si Uli était un tueur, son remplaçant l’est aussi), vous ne manquerez pas de faire la comparaison entre Mike DiMeo et Jorn. Si vous insistez dans cette direction, MKII vous décevra forcément. Jorn est un chanteur formidable et il est difficile de lui succéder mais Mike s’en sort très bien dans un registre qui lui est propre. Il ne tente pas l’impossible en mimant le grand Lande, il fait ce que lui sait faire et il le fait plus que bien. Résultat : une nouvelle couleur et une évolution appréciable et rafraîchissante.
La production est bien entendu à la hauteur de toutes nos attentes et heureusement…….
Que du bonheur de retrouve un Masterplan rafraîchit et en pleine forme. Cet album balaye tous les doutes qui ont pu subsister depuis l’annonce du départ de Jorn et Uli.
Un grand tour de force, un excellent album !!!!!!!!!!!
The Arrs : Trinité
Bon bah nous y voilà . Voici qu’arrive dans nos bacs le nouvel album de THE ARRS. Autant le dire d’entrée, la pression est énorme et il faut pouvoir la supporter. Après avoir écoulé pas loin de 1200 copies de leur tout premier EP, confirmer avec leur premier album et faire se déclencher des pogos à travers la France, il ne fallait pas moins d’une bombe atomique pour pouvoir faire mieux. Croyez-moi, j’en ais encore mal à la nuque.
Après une petite intro fort sympathique et tout en finesse, nous voyons pointer le gros riff. Que c’est bon de retrouver tout ce qui avait fait la force de …Et la Douleur Est la Même. Le constat éminent, c’est que le groupe avait trouvé un son et il ne l’a pas changé. La signature musicale est bien présente, le son est unique. Sauf que cette fois, ils ont mis le paquet. Vous serez même surpris par sa puissance et vous baisserez le volume (ça m’avait fait le même coup qu’avec Dillinger…). Le son de gratte est bien signé et la batterie sonne plus naturellement, ce qui rajoute au côté agressif et jouissif de la chose. L’autre grosse évolution sonore vient du chant qui a gagné en clarté. Du coup, les paroles s’en retrouvent plus compréhensibles. Non pas que Nico ait baissé en intensité mais la prod à ce niveau là est tout simplement meilleure. Pour ce qui concerne les compos c’est du THE ARRS. Péchus, intenses, rapides et précises, tout est dit. Il n’y a pas un titre à jeter.
Homogène dans l’excellent Trinité prouve que le groupe n’était pas un feu de paille. Avec un album comme celui là , le groupe va se faire une place au soleil plus rapidement que prévu. La preuve en est, il vient de signer un contrat chez Gibson. Je vois quand même des sceptiques car ils n’ont pas forcément été convaincus par le titre mis en écoute sur le blog du groupe.
N’ayez crainte, c’est le titre OVNI de la galette, le reste n’est que du THE ARRS pur jus et ça décape sévère !!!!!!!
Je crois que c’est clair, le groupe va accéder à la notoriété qui lui est due. Pour ne rien gâcher, le groupe réussi le pari fou de s’imposer avec un chant en FRANÇAIS ce qui est une véritable performance.
Une tuerie, rien de moins!!!!!!!!!!!!!!!
Almah : Almah
Quand on s’appelle Edu Falaschi, on a l’occasion de rencontré tout un tas d’artistes en tout genre et souvent pas des moindres. Alors lorsque l’on a dans l’idée de crée un petit album bien sympa il facile de trouver des potes pour jouer. Alors c’est avec du retard que nous arrive ce Almah. Le line up laisse rêveur : Empu (Nightwish) à la gratte, Lauri (Stratovarius) à la basse et Casey (Kamelott) à la batterie. La petite cerise sur la gâteau étant la présence de guest comme notre ami Mike Stone de Queensrÿche. Si avec ça on n’a pas du bon………
Cet album arrive donc avec du retard dans notre belle contrée mais il n’en reste pas moins excellent. Composé dans on intégralité par le frontman d’Angra, Almah étonne car il frappe là ou on ne l’attendait pas. Plus péchu que ce que je m’imaginais, il donne la réplique sans trembler a beaucoup de groupe de heavy. Les deux qui m’ont le plus agréablement surpris étant Edu et Empu. Le premier chante de façon plus simple et beaucoup moins aiguë que ce qu’il fait dans Angra (quoique ce soit moins vrai si l’on considère la dernière production) et le second évolue dans un registre plus puissance, plus lourde que ce qu’il a bien pu faire dans Nightwish ? L’ami Empu se dégourdi admirablement bien les doigts. Harmoniques sifflées ravageuses, solos bien callés, la classe quoi.
Les compos en elles-mêmes sont donc dans l’ensemble assez varié mais ce n’est pas vraiment un bon point. Disons pour éviter la langue de bois que les quatre derniers titres sont assez inutiles. Pourquoi ?????? C’est simple sur un bonne partie de l’album les riffs sont accrocheurs et très heavy et la fin se finis avec des titres mielleux et mous qui ne collent pas du tout avec le début. Dommage mais ce n’est pas si grave car si l’on y regarde de plus prêt beaucoup d’albums possèdent des titres qui sont en moins bons. Dans le cas qui nous intéresse, ils sont tous à la fin. Dommage car ceux sont les titres ou Edu est le plus présent car c’est lui qui assure l’intégralité de la guitare acoustique.
La production est impeccable. Il faut dire que Edu s’est attaché les services d’un vainqueur d’Emmy Award en 2005. Je sais on s’en fou mais c’est pour l’anecdote.
Très bonne surprise pour ce début d’année 2007. Sans révolutionner le genre, il offre un bon disque au milieu du heavy.
Bravo Edu pour cette belle démonstration de force !!!!!!
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