Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for March, 2007

The Elderberries : Nothing Ventured Nothing Gained

Nothing Ventured Nothing GainedJ’ai la fâcheuse tendance a ne pas lire la bio avant d’écouter un disque et bien m’en a pris. Car il y a de forte chance pour je n’aurais jamais écouter ce disque. Pourquoi ? C’est simple. Si l’on m’avait dit qu’une quintet de 17 ans pouvait envoyer comme ça je ne l’aurais jamais cru. Probablement la faute à une pseudo renaissance du rock, ou mauvais riffs et effet de mode font bon ménage. The Elderberries ne joue pas dans cette cours la, il joue déjà dans la cours des grands, des très grand.

Lisant finalement la bio, le groupe revendique haut et fort l’influence de la musique de leurs parents : AC/DC, Led Zep, Stooges et autre Ramones. Eh bien ils ont bien appris leur leçon les petits gars. Dans un sens ou dans l’autre la musique transpire le rock’n roll et je croyais même qu’il s’agissait d’un groupe de quarantenaire. Le chant se fond totalement dans le paysage rock des années 70′. Je ne savais pas que l’on avait ce genre de voix a 17 ans. Il est en parfait adéquation avec ce qui se passe derrière. Les riffs sont plutôt bien élaboré toujours entre gros accord et petite note cinglante (comme le fait si bien notre ami Angus Young). Il ne faut pas se voiler la face non, il arrive que sur certains passages on ressente les influences mais en même temps ce sentiment est présent sur bon nombre d’autre disque et personne ne cri au scandale. C’est donc bien la ou la différence c’est faite. Le groupe fait du VRAI rock’n roll et pas un pale copie pailleté dans le sous-sol d’un hôtel particulier à Montmartre. Même si l’expression n’est pas très adaptée ce n’est pas grave (et oui rappelons qu’ils n’ont que 17 ans) : Ca sent la bière et la sueur. Peut-être que le caractère international a joué ou peut être que le groupe a du talent tout simplement.

L’autre point important et qui fait la différence, c’est ce son bien seventies qui rappelle que gros son ne rime pas forcement avec son lisse. Un peu crade sur les bords on se croirait revenu en arrière et ce avec bonheur. J’ai le son d’AC/DC et j’ai le son de The Elderberries.

Juste deux petites choses, la pochette est de Chuck Sperry qui a fait des pochettes pour les Foo Fighters et les Samshing Pumpkins entre autres et le groupe est à l’affiche de la bande original du film Hellphone.

Voilà un vrai disque de rock’n roll. Pas besoin de strass et de paillets. Une gratte et un ampli suffisent amplement. Let’s rock !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Machine Head : The Blackening

The BlackeningIl est clair que commencer sa carrière avec un album comme Burn my Eyes est plus ou moins un cadeau empoisonné. On vous rabâche sans cesse que vous êtes bien loin de votre forme d’antan, que vous êtes corrompu par l’argent et j’en passe. C’est vrai que parfois Machine Head a essayé de faire ce qui était à la mode (non je ne vise pas Supercharger), mais il faut aussi dire que le groupe a su se forger une réputation bien mérité avec une discographie dans l’ensemble plutôt bien fourni. Hormis deux « faux pas », il n’y a que des bombes et le retour en forme du groupe est marqué par un Through The Ashes Of Empires de folie.

Mais voilà comment allait se présenter ce nouvel opus tant attendu. Il ne faudra pas plus de quelques minutes pour se faire idée. Passé l’intro assez énorme qui n’est pas sans rappeler celle d’Impérium nous voilà plonger dans le monde de Robb Flynn. Certains magasines ont titrés l’album thrash de la décennie et j’ai envie d’abonder dans ce sens. Fini les errements du Supercharger, Machine Head nous offre un album complexe, une usine a riffs. Les dix minutes de « Clenching The Fists Of Dissent » ne sont que du bonheur. On y retrouve tout : des soli aussi énormes les uns que les autres, des rythmiques d’une puissance phénoménale, les passages ou le publique pourra s’en donner à c?ur joie et le plus important une écriture tellement parfaite que l’on a même pas l’impression que l’on vient de se prendre dix minutes de thrash pur jus. Si seulement il n’y avait que ce titre mais l’ensemble de l’album est construit ainsi. 8 titres pour 60 minutes, vous voyez le tableau. Mais véritablement le point fort, et je vais me répéter, c’est que l’on pourrait avoir des passages a vide comme sur certains disques de prog’, mais la pas la moindre du monde. Ce disque va mettre tout le monde d’accord. Outre les variations de tempos, Robb se fait un malin plaisir a démontrer l’étendu de son talent vocale. Varié et toujours d’un rare intensité son chant se place toujours bien dans les compos musclées du groupe. Hargneux ou clair il mettra lui aussi tout le monde d’accord. Comme a son accoutumé le groupe nous a concocté un son un petit oignons. Identifiable entre mille et tel un rouleau compresseur, il met un point d’honneur a se vouloir toujours plus puissant. Vous avez dit « gros son » ???????!!!!!!!!!

Et comme si ça ne suffisait pas, l’édition limitée contient bon nombre de supplément. La majeur a mes yeux c’est le reprise de Battery de Metallica. D’une rare violence elle donne un regard plus neuf sur la compos qui se voit revisité sur le second solo. Le chant de Robb est ultra agressif et rend très bien sur ce covers qui lui va comme un gant. En plus du titre en plus vous aurez le droit a un petit DVD sur la génèse de cet album ainsi que divers vidéos qui sont destiné au fans.

Un disque sans rival en cette première moitié 2007. Probablement le plus abouti du groupe qui y aura mis toutes ses tripes. Reste a attendre la venu du groupe et j’avoue avoir bien envie de me faire un petit Battery version Machine Head dans un pit de folie !!!!!!!!!

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Dimmu Borgir : In Sorte Diaboli

In Sorte DiaboliMieux vaut être directe dans ce genre de chronique. Pour ma part et c’est purement personnel, je n’avais pas du tout accroché sur Death Cult Armaggedon. Trop clean peut être, ou tout simplement pas assez Dimmu Borgir. Résultat je ne savais pas trop comment aborder ce nouvel album. Malgré l’arrivé du légendaire frappeur de Mayhem et un Stormblast 2005 intense dans sa réinterprétation, la capacité a écrire de nouveau quelque chose de bon restait a démontrer. Annoncer comme un concept album In Sorte Diaboli me faisait de plus ne plus peur, a tord???.

Commençons par le concept qui finalement se situe plus autour des paroles que de la continuité musicale. Plantons le décor, nous voilà donc plongé dans un moyen age ou l’on retrouve un jeune homme en proie à des interrogation concernant sa foi. Disciple d’un prête il se détournera peu a peu du christianisme pour allez du coté des ténèbre. Voilà donc en gros l’histoire qui nous est racontée. Même si musicalement il n’y a pas de liens fort entre les titres, on retrouve quand même des petites connections comme une ligne de chant par exemple (merci Silenoz). Mais ce qui est le appréciable c’est que le coté trop grandiloquent qu’avait Death Cult Armaggedon a disparu. Fini l’abus de l’orchestre symphonique a 1 million de dollar. Ici le coté symphonique soutient parfaitement les compos sans les noyer dans un flot mielleux. Comme quoi il ne faut pas abuser des bonnes choses, un c’est bien, trop c’est mal. Résultat l’ensemble dégage nettement plus de noirceur et prend aux tripes. Entre DCA et In Sorte Diaboli il n’y a pas photo. L’un est un album de black et pas l’autre. Je plains les personnes qui ont découvert le groupe il y a deux ans avec un album aussi médiocre. Les riffs de guitares sont eux aussi plus cinglant, on retrouve une bonne cohérence d’un titre à l’autre et même si ce n’est pas un concept album au sens le plus commun, il est bien difficile d’en tirer un titre. Mieux vaut se garder 40 minutes et l’écouter d’un seul et unique trait, le plaisir n’en sera que plus grand.

Et que dire de Hellhammer. Il fallait y arriver mais sans faire offense à ces prédécesseurs, il faut avouer que son apport est colossal. Tout le monde sait que c’est un batteur de génie et ce n’est pas cette présatation qui va le discréditer. Agressif et groovy en même temps, il développe son jeu avec sérénité. L’intro à la batterie sur The Chosen Legacy est monstrueuse et ravie les aficionados du genre.

Toujours en comparaison avec DCA, on note une bien meilleure exploitation du chant clair de Vortex. Plus discret mais également de meilleure qualité, ses interventions s’accordent parfaitement avec le chant de Shagrath. Pour faire simple on va dire qu’il est plus dedans.

Juste pour finir, on peu dire que l’on retrouve un interlude symphonique/médiéval au milieu du disque qui est de toute beauté.

Voilà sans dire que le disque rivalise avec les premières productions du groupe, on peut tout de même que Dimmu Borgir a regagné ses galons de groupe de vrai groupe de black symphonique. Reste que l’album peut tout de même postuler au rang de troisième meilleur album dans la discographie du groupe.

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Koritni - Nouveau Casino 2007

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Hydrogyn - Nouveau Casino 2007

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Interview : Fiinky Pie

interview Fiinky Pie
A l’occasion de la sortie de son troisième album, Raymz nous offre un peu de son temps afin de nous parler un peu de son nouveau bébé.

1) Première question simple, peux tu nous raconter l’histoire du groupe ?
j’ai monté le groupe en 2002 , après avoir joué dans differents groupes , j’avais dans l’idée de faire la musique que j’ai toujours adorée , à savoir un bon gros heavy rock qui fait taper du pied et secouer les têtes , des riffs simples et puissants avec de bonnes melodies . le groupe en est à son 3eme line up et je pense qu’avec l’arrivée de Karl et Estelle , nous avons notre meilleure formation . nous avons sorti 3 albums chez Brennus Music , ‘Fiinky Pie’ , ‘Free & wild’ et tout recemment ‘Rust’ .

2) Pourquoi avoir choisi ce nom de Fiinky Pie, quelle est sa signification ?
C’est le nom d’une héroïne d’un obscur film X japonais , j’aime bien comment ça sonne et surtout on ne peut pas etre catalogué dans un style precis du fait de ce nom !

3) Peux tu nos raconter la genèse de Rust ?
Après avoir sorti ‘Free & wild’ , nous avons pas mal tourné , on a ensuite commencé à composer avec Eric et david le guitariste de l’epoque. Tout se passait correctement jusqu’à ce qu’il decide d’orienter le groupe vers un hard US très typé ’80s . Hors ce n’etait pas du tout ce que j’avais imaginé pour Fiinky Pie , de plus j’ai eu de gros problèmes perso avec lui , bref on ne se supportait plus .Je lui ai donc demandé de quitter le groupe .j’ai alors entierement retravaillé les compos avec l’aide de Francis Caste (producteur) pour les arrangements en incorporant un peu plus de modernité dans l’ensemble .On a beneficié de 20 jours de studio , on voulait faire du gros Rock n’ Roll avec un son de guitare à la suedoise et une batterie à la Black album !!! Le talent de Francis s’en est chargé !

4) Pour ma part j’ai vraiment l’impression que le groupe a pris un tournant avec cet album mais qu’en penses tu ?
oui je suis d’accord avec toi , disons que pour la 1ere fois , j’ai eu les moyens de faire vraiment l’album dont j’ai toujours rêvé . Tout est plus travaillé , plus puissant , plus heavy . Le fait qu’on dispose aussi de plus de temps en studio a aussi été primordial evidemment .

5) Ton disque éponyme semble être un peu un OVNI dans la discographie du groupe, peux tu nous en parler un peu plus longuement ?
OVNI peut etre pas mais c’est sur qu’il est à des années lumiere de ‘Rust’ . Je n’avais aucun moyen pour le faire , la prod est donc un peu légère mais je l’aime bien .Il y a de bonnes chansons dedans , plus typées glam rock mais j’y suis très attaché . En fait , c’est plus une demo qu’un veritable album , c’est en tout cas grace à lui que les choses se sont enchainées et qu’elles sont ce qu’elles sont aujourd’hui . même s’il ne reflete plus le groupe , je ne le denigre pas et je suis fier de lui quand même .Ce qui est marrant , ce sont les chroniques , j’ai aussi bien eu des 17/20 que des 4/ 20 (rires) .les fans de metal pur l’ont detesté , ceux qui aiment le glam ’70s ont aimé ,comme quoi les gouts et les couleurs….

6) Il y a des liens très fort entre toi et Steeve de Zuul Fx, il a entre autre réalisé la pochette de Rust et Free and Wild. Il a même posé sa voix sur un des titres du groupe, peux tu nous raconter votre rencontre ?
on se connait depuis un bon bout de temps . Mais la 1ere collaboration date de ‘Free & wild’ , il venait d’enregistrer le 1er Zuul FX , moi j’enregistrais mon 2eme album et il trainait au studio, il a kiffé ce qu’il entendait , m’a demandé s’il pouvait participer , on a trouvé un passage où on pouvait coller une voix death et l’affaire a été reglé en 10 minutes ! Il a ensuite conçu la jaquette de l’album puis celle de ‘Rust’. Oui effectivement , on est assez proche , Fiinky Pie a même joué en 1ere partie de Zuul FX recemment . C’est quelqu’un d’important dans la vie de Fiinky Pie , c’est notament grace à lui que j’ai rencontré Karl et Estelle .

7) Tu cites pas mal de groupes comme référence mais si il ne devait y en avoir qu’un, ça serait ???
Oulah un seul ? … pas facile !!! je dirai probablement Kiss . Ce groupe a été ma raison de vivre pendant tant d’années !!! Musicalement , ils n’ont pas été au top toute leur carriere mais la periode ‘creatures of the night’ ‘lick it up’ reste pour moi celle qui m’aura le plus marqué . Cela dit , c’est la même chose pour Metallica et AC/DC … ces groupes ont fait que je fais de la musique !!!

8) Le site s’appelle Spirit Of Metal, que représente l’esprit du metal pour toi ?
La passion !!! Franchement dans quel autre style musical peut on trouver des gens qui ne vivent , ne pensent et ne respirent 24h/24 pour ce qu’ils aiment ?

9) A quand les prochaine date afin de défendre Rust sur scène ?
Et bien , on va faire la 1ere partie de White Lion , pour leur grand retour en France , une date unique à Toulouse le 3 juin . On joue aussi le 27 avril au Havre , d’autres dates vont s’enchainer prochainement avec notament le Raismes fest en septembre.

10) Que penses tu de notre scène française ?
Je crois qu’il se passe quelque chose de vraiment important depuis quelques temps ici ! le niveau des groupes a serieusement augmenté , leur professionalisme aussi . Même les etrangers le disent … c’est dire (rires) !!!

11) Les derniers mots sont a toi, vas y lâche toi…..
Ne soyez pas sectaires , on peut aussi bien triper sur du death , du black , du heavy , de la FM , il n’y a que deux sortes de musique , la bonne et la mauvaise !!! Il faut etre capable d’aprecier aussi bien du brutal que du soft .Et surtout , n’hésitez pas à sortir pour aller soutenir les groupes sur scène .

En savoir plus sur Fiinky Pie

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Scarve : The Undercurrent

The UndercurrentLe voilà enfin ce nouvel album de Scarve. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce disque aura été accouché dans la douleur. Voyez un peu le tableau. Dirk est devenu un membre a part entière de la machine de guerre Soilwork ce qui lui prend énormément de temps, Guillaume s’est exilé définitivement chez Mnemic 15 jours avant l’enregistrement de ses parties vocales et Loic est également devenu le bassiste de Watcha mais il a su garder du temps pour Scarve. Pour ne rien gâche au plaisir l’album a été quasiment écrit chacun dans son coin ce qui est une grande première pour le groupe. Alors bide ou réussite ?

Des les premières frappes de Dirk on sent que le disque ne peut être qu’une réussite. Car si le groupe du composé avec énormément de variantes, l’esprit du groupe est resté intact. Il est clair que ce disque sonne du Scarve et on se réjouit d’y retrouver tous les éléments qui ont fait la gloire du groupe. Ainsi on y retrouve un son ultra puissant et pesant, des rythmiques totalement hallucinantes et une démonstration de batterie comme seul Dirk peut en donner. Mais ce qui fait le petit plus de cet album c’est son coté vraiment très dur, probablement le plus dur que le groupe n’est jamais proposé. C’est sur pour un novice du groupe il faudra plus d’une écoute avant de pouvoir l’assimiler correctement. On y retrouve également des passages des passages transitoires ou les guitares sonnent merveilleusement bien.

Finalement la grande interrogation portait plus sur la capacité du groupe a rebondir suite au départ pour le moins précipité de Guillaume. C’est en la personne de Lawrence Mackrory que le groupe trouva son sauveur. Pour le présenter rapidement, il est suédois et vous l’avez entendu poser sa voix dans des groupes telle que Darkane ou encore Seethings. Pour ce qui est de sa prestation dans The Undercurrent, il faut reconnaître qu’elle est plus que convaincante. On croirait entendre Guillaume sur certains passages mais il a également su s’approprier la musique de Scarve en y incorporant son propre timbre de voix. Pas évidement mais franchement excellent.

Le son est bien évidement monstrueux mais c’est la marque de fabrique du groupe. Indus, puissant et brutal il rappelle bien que c’est du Scarve que nous écoutons et pas autre chose.

Bien que blessé Scarve s’est encore une fois relevé pour nous offrir un disque dantesque. En perpétuelle évolution ce disque marque un peu plus la marche en avant de l’un des groupes français les plus reconnu mondialement.

Un must du genre !!!!!

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Hatesphere : Serpent Smiles And Killer Eyes

Serpent Smiles And Killer EyesFinalement il y aura eu peu de temps entre les deux albums mais que c’est bon de déjà retrouver les danois de Hatesphere en si bonne forme. Pas de chichi, nous sommes restés dans ce que le groupe sait faire de mieux, bien que l’aficionado notera quelques petites évolutions. C’est simple, ce Serpent Smiles And Killer Eyes c’est 40 minutes de pur bonheur, 40 minutes de pur Hatesphere.

Si vous possèdez The Sickness Within vous retrouverez tous les ingrédients qui vous avaient (ou pas) séduit. Des riffs briseurs de nuques aussi bien Thrash que métalcore, un impression de noirceur qui imprègne chaque note, un chant parfaitement maîtrisé et une prod’ de Tue Madsen toujours aussi impeccable.

Un peu à l’instar du nouveau Dark Tranquillity, on est en droit de penser que le groupe a fait de gros efforts lors de la composition de Serpent Smiles And Killer Eyes afin de créer du nouveau sans désorienter l’auditoire. On ressent à chaque instant que c’est du Hatesphere pur jus, mais on ne peut s’empêcher d’être impressionner par la multitude d’excellents riffs que l’on retrouve dans chaque morceau. Voilà c’est ça, en fait c’est du Hatesphere mais ne plus fouillé. Les compos se font donc plus riches et plus variées, on retrouve des nombreuses variations de tempo et même des variations d’ambiances assez notables. L’exemple le plus marquant est ce titre qui commence un peu comme du stoner avec un les criquets et le feu de bois et qui ne fait que monter en puissance durant l’intégralité du titre, le chant n’arrivant qu’au bout d’une bonne minute trente. Les solos sont peu nombreux mais leur qualité et surtout leur parfaite incorporation dans les titre ou ils sont présents en disent long sur le processus de maturation de cet album. Pepe se fait plaisir et ça s’entend. En revanche l’on retrouve moins de titre a tendance heavy avec de gros refrains facile a assimiler. Domme un petit titre à la « Heaven is ready to fall» fait toujours bien plaisir mais bon, vu la qualité du disque on ne va chipoter.

Pour ce qui est de la prestation de Jacob est la comme d’habitude colossale. Son chant est toujours aussi varié pouvant passé de ultra brutal au plus métalcore ou carrément au chant heavy en moins d’une seconde. Mais comme l’un de va pas sans l’autre, le chant vraiment plus aigu n’est plus trop d’actualité, à tort ou à raison a vous de choisir??

Voilà une grosse tuerie et un autre excellent album qui va sortir au mois d’avril. Si vous ne connaissez pas le groupe il est grand temps de le découvrir. A la force du poignet le groupe est arrivé a se forger une réputation de monstre sur scène. Ce n’est pas ce Serpent Smiles And Killer Eyes qui va venir ternir le panorama, bien au contraire !!!!!!!!!!!!!!

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Hydrogyn : Bombshell

BombshellIl faut toujours se méfier des disques ou l’on retrouve une jolie jeune fille avec un décolleté plongeant. La visée commerciale est palpable mais en même temps ce genre de pochette met également la pression. Si le disque ne suit pas, il va se faire lyncher à juste titre. Alors que penser de ce second opus d’Hydrogyn. Et bien finalement que du bien.

C’est sûr qu’il ne faut pas se leurrer ce disque n’est pas la révolution de l’année mais en même temps il faut dire qu’en matière de rock’n roll on a à peu près tout vu. C’est donc sans prétention mais avec la meilleure volonté du monde que le groupe nous offre un Bombshell bien agréable. Tous les éléments nécessaires à la réussite de cet album sont réunis.

Les compos sont entraînantes avec des riffs typiquement rock’n roll mais il va de soit que ce qui fait le petit plus c’est le chant. Que ce soit avec un chant plutôt clair ou lorsque la belle Julie pousse un peu, il reste très agréable et l’on se laisse porter tranquillement jusqu’à la fin du disque. Afin de nous rappeler de bons souvenirs on retrouve au milieu de la galette un petit cover qui passe plutôt bien. Pour le reste on y trouve aussi de belles balades typiques hard rock mais une fois encore le timbre inimitable de Julie fait que l’on reste pendu à ses lèvres.

Lorsque que l’on voit que c’est Michael Wagener qui est derrière les manettes, on sait d’avance que l’on va avoir un disque de qualité et c’est bien le cas pas de soucis de ce coté là non plus.

Voilà pas une chronique bien longue mais lorsque que vous écouterez ce disque vous comprendrez. Pas de révolution, juste du bon hard rock, bien fait avec un chant féminin de très bonne facture??..

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McQueen - La Boule Noire 2007

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