Archive for April, 2007
Paradise Lost : In Requiem
Dans la vie de certains groupe, il y a des disques qui seront appelés a être mythique et cela va être probablement le cas de ce In Requiem. Plus qu’un simple album de Paradise Lost cet album est le reflet de ce que le groupe nous offre depuis plus de quinze ans. Sans privilégier un chemin plus qu’un autre, ce nouvel opus préfère nous offrir un savant mélange de tous ce qu’est (ou a été) Paradise Lost. Mythique je vous le dis.
Quelque soit ce que vous avez aimez dans Paradise Lost vous le retrouverez dans ce album. Mais ce qui est le plus frappant c’est que cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas eu un tel niveau de composition. Les onze titres qui composent In Requiem sont tellement personnels et tellement riche de l’expérience du groupe qu’il est presque impossible de le rejeter même si l’on n’aime pas le groupe. En même temps les fans de toutes heures y trouveront également leur bonheur. Peu de disque peu se targuer de faire cette effet là. C’est dit, si il ne devait y en avoir qu’un a écouter c’est celui là.
Ce que le groupe nous propose aujourd’hui est la combinaison habile entre quelque chose d’extrêmement prenant et mélancolique, et des mélodies accrocheuses a souhait. Le refrain est facile mais l’émotion est omniprésente. Vous souvenez vous de ce sentiments que vous avez lorsque vous écoutiez l’opus précédent. Nous sommes sur la même vague mais cette fois ci le groupe ne s’est pas arrêté en route et nous propose ce qu’il n’avait pas totalement osé sur l’album éponyme. Outre les mélodies et les refrain catchy, on retrouve de magnifique solos qui prouvent que le groupe s’est investi dans les moindres recoins.
Toujours aussi impressionnant Nick Holmes, nous prouve encore une fois (et si besoin est) qui est un excellent chanteur. Pouvant adapté sa voix a tous types de chant, il se veut aussi bien mélodieux et doux (« Your Own Reality ») qu’ultra agressif. Néophyte ou fan vous ne pourrez vous tromper.
Le groupe continue a surfer sur sa vague, gros bon son métal qui envoie du gras a fon les ballons. Cette politique me convient après cette évolution va peu être en énervé plus d’un. Malgré tout ce gros son reste personnel et il colle parfaitement à l’ambiance générale d’In Requiem.
Un album passionnant qui vous prendra aux tripes. Fans de toute heures ce disque est évidement pour vous. Si vous n’avez jamais écouté Paradise Lost, tentez l’écoute d’In Requiem. Ce disque peut satisfaire bon nombre de faim sans pour autant se fourvoyer.
Une leçon d’écriture !!!!!!!!
Devin Townsend : Ziltoid the Omniscient
Devin Townsend fait parti de ces gens qui sont bizarres pour ne pas dire surréalistes. En plus de ça c’est un hyperactif, doublé d’un génie. Mais lorsque qu’il revient avec un album du nom de Ziltoid The Omnoscient, que la pochette à l’air pour le moi louche et qu’en plus il annonce que ce disque est un mélange en Strapping Young Lad et PunKie Bruster, il y a de quoi se poser des questions. Mais qu’a cela ne tienne, lançons nous dans l’écoute cette nouvelle offrande.
Ce disque raconte donc la journée du sympathique extraterrestre Ziltoid sur notre bonne vielle Terre. Etonnant, vous avez dit étonnant. Ce disque ne ressemble a rien de censé. On dirait que Danny Elfman passait dans le coin avec Tim Burton et qu’ils se sont joints a Devin afin de nous offrir quelque chose d’unique. Ce disque risque de ne pas convenir à tout le monde car il n’y a pas beaucoup, beaucoup de titres à la Strapping mais la recherche musique est telle (surtout au niveau des ambiances) qu’il est difficile de ne pas reconnaître le talent du bonhomme.
Si le nom de Burton ressort spontanément c’est bien que le parallélisme est assez facile. Lorsque ne nous sommes dans les phases ou Ziltoid (ou un autre personnage) s’exprime, la musique de fond fait clairement penser à Mars Attacks. A Mars Attacks oui mais avec de l’avoine. Il arrive qu’a certians moment le monde de Strapping et le monde de Burton fusionne et c’est bien là ou il y a un gros intérêt. Imaginez la musique du film avec de la double et vous comprendrez tout de suite.
Mais ne vous en faites pas, il y a des passages bien péchus ou seul le fait d’envoyer du gras compte. Mais il est presque dommage que Devin n’est pas poussé le vice jusqu’a nous offrir un disque complet de mixte Burton/Townsend. Enfin il faut bien essayer d’en dire un peu de mal mais c’est gratuit car la manière dont est articulé le disque est totalement cohérente. Par contre interdiction formelle de se faire un titre vite fait sur le gaz, obligation d’écouter le disque en entier sous peine d’en perdre la dynamique, concept album oblige.
Pour le reste vous pouvez faire confiance les yeux fermer a notre bon vieux Devin, ça sonne gros et la prod’ est très léchée.
Etrange à plus d’un titre, ce disque se dévoile par petit à petit pour au final nous offrir une uvre aussi bien amusante que captivante. Pas loin d’être un OVNI (c’est le cas de le dire), ce disque s’inscrit en chef de fil des disques loufoques. On aime ou on aime pas, mais au moins il ne laisse pas indifférent.
No commentsMachinery : Degeneration
Tiens, tiens un petit disque de Thrash qui nous vient d’un pays froid. Vite, vite écoutons !!!!! Machinery est un groupe relativement jeune qui compte pas mal de bons musiciens mais le problème c’est qu’ils ne se sont pas vraiment accorder sur ce qu’ils allaient faire ensemble. Au final nous nous retrouvons avec un disque rempli de potentiel, mais seulement de potentiel.
Ce n’est pas un secret le Thrash est mon cheval de bataille, et lorsque que l’on me balance un groupe suédois qui fait du Thrash, mon visage s’illumine. C’est donc avec un grand bonheur que glisse ce CD dans ma platine. Et la on peut dire « Et la c’est le drame ». Trop d’imperfections, trop de cafouillages pour que prenne la mayonnaise. Mais commençons par le point positif qui sauve un tantinet l’album. Le groupe sait composer du riff Thrashy a souhait. Grosse présence rythmique, solos pas mal. Et c’est d’ailleurs ce point qui nourrit amèrement mes regrets. Car pour la suite rien ne suit.
On va commencer par le son pas très clair et de ce fait pas très confortable. J’aime bien le son crade mais la il est plutôt fatiguant et lassant. Mais le pire c’est que le chant se noie littéralement dans le flot sonore. Dommage car l’on perçoit la qualité du riff, mais un mixage léger et une production de faible qualité ternisse le tableau.
Le pire, c’est qu’indépendamment de la piètre qualité sonore, le chant est assez inégal. Et quand je dis inégal, c’est pour ne pas dire de piètre qualité aussi. Pour faire un parallélisme, on dirait du Nevermore avec un son pourri et un chanteur qui ne serait pas à la hauteur. Pourquoi Nevermore, c’est simple : Michel Isberg tente de nous faire un nombre assez conséquent de chants différents alors qu’il pêne déjà a nous en faire un correctement. Eh oui tout le monde n’est pas Warrel Dane.
Arrêtons nous là, ce disque est tout simplement passable même si l’on ne peut pas nier qu’il y a un certains potentiel. Ca sera probablement pour le second opus, enfin je l’espère pour eux??
No commentsSubcyde : Subcyde (CD)
Il y a des groupes qui ne payent pas de mine mais qui au final se révèle être d’excellente qualité. C’est un peu le cas de Subcyde qui m’a littéralement scotché avec son premier opus. Il a faut être honnête et dire que heureusement que j’écoute le CD en entier avant de dire que ce n’est pas terrible car je serais passé a coté d’un excellent disque. Pourquoi s’acharner à garder le meilleur pour la fin, je vous le demande, enfin je suis resté et a avec bonheur.
Passons les trois premiers morceaux qui ne sont pas mauvais mais qui n’ont rien d’exceptionnel non plus et attardons nous sur ce qui reste t qui est très bon. Si des groupes Hatesphere ou même Chimaira sont votre tasse de thé cet album est pour vous. Nous sommes face a un gros disque de Thrash avec un chant bien Death. Mais la ou Subcyde fait la différence c’est que les variations de tempo sont plus présentes. Plus variés. Non pas que je crache sur les deux groupes cités précédemment mais chacun son style (et j’adore ces deux groupes). Subcyde c’est tantôt puissant et lourd, tantôt rapide et plus mélodique. Voilà c’est dit, le groupe est plus avec les extrêmes que ce soit en étant carrément plus Death ou alors en étant carrément plus mélodique avec de gros refrains. Quoiqu’il en soit ça bastonne et la tête n’en fini plus de faire des tours et des tours.
A l’instar des deux groupes référents, il n’y a pas de place pour le chant clair. Quand le groupe se veut mélodide, les refrains sont toujours aussi appuyé et il y a fort a parié qu’en live avec un bonne connaissance des titres, il y a de quoi ce faire bine plaisir. Un peu comme sur « Nothing Remains » de Chimaira.
Le son est comme je l’aime, puissant mais un poil crade. Oui la prod’ n’est pas lisse et alors, c’est bon quand c’est un peu râpeux. Il n’aurait pas fallu un autre son, bonne gestion de sa musique.
Juste une petite mention spéciale pour “A Sea Of Serpents” qui avec son intro surpuissante pourrait faire s’écrouler n’importe quel mur !!!!!!!!
Excellent premier album, excellente découverte. A n’en pas douter un groupe avec lequel il faudra compter dans les années à venir. Amis du Thrash faites chauffer la carte bleue!!!!
No commentsDevin Townsend : Ziltoid the Omniscient
Devin Townsend fait parti de ces gens qui sont bizarres pour ne pas dire surréalistes. En plus de ça c’est un hyperactif, doublé d’un génie. Mais lorsque qu’il revient avec un album du nom de Ziltoid The Omnoscient, que la pochette à l’air pour le moi louche et qu’en plus il annonce que ce disque est un mélange en Strapping Young Lad et PunKie Bruster, il y a de quoi se poser des questions. Mais qu’a cela ne tienne, lançons nous dans l’écoute cette nouvelle offrande.
Ce disque raconte donc la journée du sympathique extraterrestre Ziltoid sur notre bonne vielle Terre. Etonnant, vous avez dit étonnant. Ce disque ne ressemble a rien de censé. On dirait que Danny Elfman passait dans le coin avec Tim Burton et qu’ils se sont joints a Devin afin de nous offrir quelque chose d’unique. Ce disque risque de ne pas convenir à tout le monde car il n’y a pas beaucoup, beaucoup de titres à la Strapping mais la recherche musique est telle (surtout au niveau des ambiances) qu’il est difficile de ne pas reconnaître le talent du bonhomme.
Si le nom de Burton ressort spontanément c’est bien que le parallélisme est assez facile. Lorsque ne nous sommes dans les phases ou Ziltoid (ou un autre personnage) s’exprime, la musique de fond fait clairement penser à Mars Attacks. A Mars Attacks oui mais avec de l’avoine. Il arrive qu’a certians moment le monde de Strapping et le monde de Burton fusionne et c’est bien là ou il y a un gros intérêt. Imaginez la musique du film avec de la double et vous comprendrez tout de suite.
Mais ne vous en faites pas, il y a des passages bien péchus ou seul le fait d’envoyer du gras compte. Mais il est presque dommage que Devin n’est pas poussé le vice jusqu’a nous offrir un disque complet de mixte Burton/Townsend. Enfin il faut bien essayer d’en dire un peu de mal mais c’est gratuit car la manière dont est articulé le disque est totalement cohérente. Par contre interdiction formelle de se faire un titre vite fait sur le gaz, obligation d’écouter le disque en entier sous peine d’en perdre la dynamique, concept album oblige.
Pour le reste vous pouvez faire confiance les yeux fermer a notre bon vieux Devin, ça sonne gros et la prod’ est très léchée.
Etrange à plus d’un titre, ce disque se dévoile par petit à petit pour au final nous offrir une ?uvre aussi bien amusante que captivante. Pas loin d’être un OVNI (c’est le cas de le dire), ce disque s’inscrit en chef de fil des disques loufoques. On aime ou on aime pas, mais au moins il ne laisse pas indifférent.
No commentsInterview : Marilyn Manson

Welcome to the wonderful world of the Antechrist Superstar. Arrived very soon, in order not to miss the meeting, we’ve waited quietly Marilyn Manson in the hall of his hotel where different styles meet. The ‘metalheads’ on one side and Maurane (the female pop singer) on the other. Amusing paradox…Finally, after a couple of hours of a long wait, we have been moved to the Black Calvados restaurant. This was a complete change of atmosphere with its black walls, huge light bulbs of a little intensity, making scintillate only the filament. It was really ‘mansonnish’!!! Feverish, we were really impatient to see the ‘Reverend’. The press-consultant’s mobile phone rang and, here he is, Marilyn Manson, in flesh and bone, at less than a meter from me. It’s really thrilling! You can already see the video of this meeting, but there is the traduction…
(translated by MetalAngel)
1) Your new album is largely inspired by ‘Alice’s Adventures in Wonderland’. Why this album title? Why Lewis Carroll and his fairytale are impassionning you?
Well, there is only one part which is talking about this novel. I really like the concept to be used by anybody else. It’s like the Christ, who became a symbol. This symbol became a religion and this religion is used by people who believe in this religion. This album is like a symbol for me. For the first time ever, I’m being a human again and man can using me with a degree of submission, sacrifice and romance. It’s a very romantic album…
2) Can you tell us more about ‘Phantasmagoria’ ?
‘Phantasmagoria’ will be postponed to october, I think. I prefer to concentrate on the tour and on the album. Last year, I have been so obsessed by the Lewis Carroll’s characters and Charles Dogson, that I needed to take some distance with myself before finishing the movie. This album wouldn’t be if ‘Phantasmagoria’ wouldn’t be. I was in a state that I couldn’t do anything else, I was lost. It’s like the hope vanished away, I was opposed to life. I really don’t want to be anymore in the same state of mind as I was. With this album, I was born again. Man can hear the death of a romance and the beginning of another one. This record isn’t a personnal one, but it represents what I am and what I feel. By listening to it, you’ll notice that the lyrics came to me spontaneously. I finished the album recently and I don’t have enough distance to speak about it objectively.
3) How do you explain this musical change for the new album ?
I have been busy most of the time with the music, but for my couple, I have been obliged to change my point of view and my personnality, and by all the possible manners to make something different. I had to be more simple. To go to bed and to wake up with the sounds. It was amusing, because I had to change my life after the wedding. I thought that I couldn’t do some music anymore and then to live better. It’s the album on which the Antechrist become human et on which he has some feelings as Love. The music that I was listening to during the recording session was ‘Diamong Dogs’ (David Bowie), ‘Ok Computer’ (Radiohead) or ‘Purple Rain’ (Prince). I’ve tried to write an album that I have never done before. This is more melodic, more ‘guitar hero’. It’s really great on singing parts. That’s a fortunate association. I sing much more on this one.
4) There are numerous solos on this album. Maybe you can tell us who will be the guitarist who will follow you on this tour ?
Yes, it will be Tim Skold, who has also produced the album, along with me. He also arranged and played the guitars’ and bass’ parts. He will be the guitar player on this tour. We also have a new bassist, Rob Holiday, who played with Prodigy.
5) If you had to describe in few words your album, what would they be ?
Four words? Eat Me, Drink Me! (laughs) No, seriously, I think that it could rather be as the books I read and the movies I watch. Like Bonnie & Clyde, between anger and romance. It’s all and nothing at the same time…
6) Is it the sum of the sounds you couldn’t put on the previous albums, because of their concepts ?
Before I had to write lyrics about the things that touched people around me. Today, it’s the album with which I felt completely free. I’ve wrote it like to seduce someone. It was as a performance, I wished people to feel something strong. Sometimes there were numerous people in the studio where I’ve recorded it. At the first recording, I sang while fucking on the ground.
7) You have changed your musical style. But what about your look ?
You surely want to talk about my penis? (laughs)
This tour will be more theatrical than the previous one. It will be concentrated more on me as a singer or performer. As on the album, the first song will be ‘If I Was A Vampire’. It will be a very ‘mansonnish’ show…
How do you think your fans will react to this musical evolution ?
Well, I think it’s too difficult to define what is a fan. I don’t want to please to people who have never listened to my music, never seen me and to people who don’t understand me. I concentrate on people who believe in my frankness. Without them, this album wouldn’t exist and I wouldn’t exist no more. It’s as simple…
9) What about Ginger ?
Ginger is still in the band. But, this album remains an exclusive work between Tim Skold and me. It was really important for me to keep in mind that we are a band. We are a live band recording an album. For me it was easier to sing. I had some difficulties to write the texts, then after I wrote the first lyrics, all came fast. It came faster than I thought.
10) Can you reveal us a bit more about the first single, ‘Heart-Shaped Glasses’ ?
This song has been written because I’ve read the book ‘Lolita’ and I was really close to Evan Rachel Wood, who is now my girlfriend. I’ve been also inspired by Kubrick’s poster on which Lolita stands with her heart-like glasses. She really inspired me for this album. The video will use the 3D images, improved by James Cameron. But, I have no idea about how the video will look like. I will surely make a short movie which will be criticized for its pornographic scenes. I’m always asked about Evan Rachel Wood. Yes, she will be in the video and get paid like she has to be. I respect her as an actress, and there will be a guy who will have the chance to have sex with her. (laughs)
11) You told that the Antechrist was and will be always a work in constant evolution. Do you think that this new album show a mature Antechrist, who lives in the world of humans, who became one of them and who feels the most destructive feeling that exists : Love ?
Love is something which destroys me. It’s a bit like the myth of the Vampire that is killed through his heart. This album shows a point of my life when I’m awaited as more mature, more responsible, more adult, married, and so on. It’s the result of awful experiences. I don’t want to live this kind of experiences again. It’s always a work in progress and this album is a part of it.
12) And what about the upcoming tour ?
Tim Skold on the guitars, Rob Holiday on the bass guitar, plus the rest of the band, and maybe some surprises in the show. It will be more theatrical, Mechanical Animals alike. We will surely play with Slayer in the USA. It’s really unexpected and it will be the return into Hell, where the dark romantic side will be pushed on the front.
A huge thanks to Noemy and Delphine, for the chance to have met the Antechrist Superstar!!!! And also a big thank you to Victor our new cameraman!!
En savoir plus sur Marilyn Manson
No commentsInterview : Marilyn Manson

Bienvenu, bienvenu dans le monde merveilleux de l’Antechrist super star. Plantons le décor. Arrivé avance afin de ne pas en perdre une miette, nous attendons tranquillement Marilyn Manson dans le hall de son hôtel ou se côtoie différents styles. Les métalleux d’un coté et Maurane (ou la chanteuse) de l’autre. Amusant paradoxe. Enfin après deux heures de longue attente (oui je suis arrivé vraiment en avance), nous voilà déplacé dans le restaurant Black Calvados (BC pour les intimes). Changement d’ambiances, murs noirs, énormes ampoules de faibles intensités, ne laissant scintillé que le filament. En gros Mansonessque !!!!! Fébrile nous attendons le révérend. Le portable de l’attaché de presse sonne, le voilà. Marilyn Manson en chaire et en os a moins d’un mètre de moi ça fait quand même quelque chose. Vous avez donc accès a la vidéo de cette rencontre mais au cas ou voilà la traduction.
Ton nouvel album est largement inspiré d’Alice au pays des merveilles. Pourquoi ce titre ? Pourquoi Lewis Carroll et son conte te passionnent autant ?
Il n’y a qu’une partie de l’album qui traite de d’Alice au pays des merveilles. J’aime le cocept d’être consommé par quelqu’un d’autre. C’est comme le Christ qui est devenu un symbole, le symbole est devenu une religion et elle est consommée par les gens qui croient à cette religion. Ce disque est un symbole pour moi. Pour la première fois, je redeviens humain et l’on peut me consommer avec un degré de soumission, de sacrifice et de romance. C’est un disque romantique.
Peux-tu nous parler de Phantasmagoria ?
Phantasmagoria va être repoussé à octobre je pense. Je préfère me concentrer sur la tournée et sur l’album. L’an dernier j’ai été si obsédé par les personnages de Lewis Carroll et Charles Dodgson que j’ai eu besoin de prendre un peu de distance par rapport à moi-même avant de finir le film. Cet album n’existerait pas si Phantasmagoria n’existait pas. J’étais dans un état où je ne pouvais plus rien faire d’autre, j’étais perdu. J’avais perdu tout espoir, j’étais en opposition avec la vie. Je ne veux plus jamais être dans un état comme celui la. Avec cet album je renais. On entend la mort d’une romance et la naissance d’une autre. C’est album n’est pas personnel mais il représente ce que je suis et ce que je ressens. En l’écoutant vous verrez que les paroles me sont venues spontanément. Je n’ai fini l’album que récemment et je n’ai pas suffisamment de recul pour en parler objectivement.
Comment expliques-tu ce changement musical pour le nouvel album ?
La musique a bien évidement occupé une bonne du temps mais avec ma relation, j’étais dans une position ou je devais changer ma façon d’être et par tout les moyens faire quelques chose d’autre. Je devais être simple. Allez au lit et me réveiller avec de sons. Cétait amusant car je devais changer ma vie a cause du mariage. Je pensais que je pourrais faire plus de musique et ainsi vivre mieux. C’est l’album ou l’antechrist devient humais et ou il ressent des sentiments comme l’amour. La musique que j’écoutais au moment de l’enregistrement, c’était plutôt iamond Dogs (David Bowie), OK Computer (Radiohead) ou Purple Rain (Prince). J’ai essayé d’écrire un album que je n’avais jamais fait auparavant. Cet album est plus mélodique, plus « guitar hero ». Il me comble en terme de chant. C’est une heureuse association. J’y cahnte plus qu’a l’accoutumé.
Il y a de nombreux solos sur cet album. Tu pourrais peut-être nous dévoiler le guitariste qui te suivra en tournée ?
Oui ca sera Tim Skold qui a également produit l’album avec moi. Il s’est occupé des parties de guitare et de basse. Ca sera lui le guitariste sur la tournée. Nous avons également un nouveau bassiste, Rob Holiday qui était dans Prodigy.
Si tu devais résumer en quelques mots ton album, quels seraient-ils ?
Quatre mots ? Eat Me, Drink Me ! (rires) Mais non, je pense que ce serait plutôt comme les livres et les films que je regarde. Un peu comme Bonnie & Clyde, entre colère et romantisme. C’est à la fois tout et rien.
Est-ce que ce sont des sonorités que tu n’as pas pu mettre sur les autres albums à cause de leurs concepts respectifs ?
Avant je devais écrire des paroles sur ce qui touchait les gens autour de moi. Aujourd’hui c’est l’album avec lequel je me suis senti le plus libre. J’ai écrit cet album comme pour séduire quelqu’un. C’était comme une performance, je voulais que les gens ressent quelque chose. Parfois il y avait du monde dans la salle où j’enregistrais les morceaux. A la première prise, je chantais en baisant sur le sol.
Tu as changé dans ton style musical, qu’en est-il de ton apparat visuel ?
Tu veux parler de la taille de mon pénis ? (rire)
Cette tournée va être plus théâtrale que la précédente. Ce sera plus concentrer sur moi en tant que chanteur ou en tant que performer. Comme sur l’album le premier titre sera « If I Was a Vampire ». Ca sera un show tres Manson à sa manière.
Face à cette évolution musicale, comment penses-tu que vont réagir tes fans ?
Je pense qu’il est difficile de définir ce qu’est un fan. Je ne veux pas m’abaisser a des gens qui ne m’ont jamais écouter, jamais vu et encore moi a des gens qui ne me comprennent pas. Je me focalise sur les gens qui croit en ma sincérité. Sans eux cet album n’existerait pas et moi non plus. C’est aussi simple que ça.
A propos de Ginger ?
Ginger est toujours dans le groupe. Mais ce disque reste une collaboration exclusive entre Tim Skold et moi. Il était très important pour moi de garder à l’esprit que nous sommes un groupe, nous sommes un groupe live qui enregistre un album. La partie simple pour moi était de chanter. J’ai eu du mal à écrire les paroles, puis une fois que j’ai écrit le premier morceau, tout est venu très vite. C’est venu plus rapidement que je ne m’y attendais.
Peux-tu nous parler en détails du premier single, « Heart-Shaped Glasses » ?
Cette chanson a été écrite parce que je lisais le livre Lolita et j’étais très proche de Evan Rachel Wood, qui est maintenant ma petite amie. J’ai également été inspiré par l’affiche de Kubrick ou Lolita est avec ses lunettes en forme de c?ur. Elle m’a beaucoup inspiré pour l’album. Le clip utilisera le procédé 3D mis au point par James Cameron. Mais je ne sais pas a quoi va encore ressembler ce clip. Je vais tourner un court métrage qui va sûrement être contre versé avec des scènes pornographiques. On me pose souvent la question a propos d’Evan Rachel Wood. Oui elle sera dans la clip et elle sera payée comme il se doit. Je la respecte en tant qu’actrice et il y en aura un qui aura la chance de coucher avec elle (rire).
Tu as dit que l’Antéchrist était et sera toujours un travail en constante progression. Penses-tu que ce nouvel album montre un Antéchrist qui a grandi, qui vit dans le monde des humains, qui est devenu humain et qui ressent le sentiment le plus destructeur qu’il soit : l’amour ?
L’amour est quelque chose qui me détruit. C’est un peu comme le mythe du vampire qu’on tue en plein c?ur. Cet album montre un point de ma vie où je suis attendu comme étant plus mâture, plus responsable, plus adulte, étant marié, etc? C’est le résultat d’expériences affreuses. Je ne veux pas revivre d’expériences pareilles. C’est toujours un travail en progrès et cet album en fait parti.
Et à propos de la tournée qui arrive ?
Tim Skold a la guitare, Rob Holiday à la basse. Il y aura le reste du groupe, plus d’éventuelles surprises dans le show. Ca sera plus théâtral, plus à la manière de Mechanical Animals. On va probablement jouer avec Slayer au USA. C’est assez inattendu, ca sera la tournée retour en Enfer ou le coté romance noire sera mis en avant.
Un grand merci a Noemy et Delphine pour avoir eu la chance de faire cette rencontre avec l’Antechrist superstar !!!!!!!!!!!! Et à notre nouveau cameraman Victor !!
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No commentsMass Hysteria : Une Somme De Détails
Dans la vie de Mass Hysteria il y a eu un avant et un après Contraddiction. Beaucoup de spéculations ont gravité autour du groupe. Leur break et leur retour en demi-teinte en 2005 avec un album éponyme plus que décevant n’a rien fait pour arranger cela. Oui mais voilà le groupe en a eu assez de toutes ses critiques et nous prouve aujourd’hui que Contraddiction na pas été une heureuse erreur. Une Somme De Détails est l’album qui marque le grand retour du groupe dans une forme olympique. Certes il aura fallu 8 ans mais le résultat est là et personne ne le contestera.
Mais la grosse différence vient sûrement de la maturité acquise tout au long de ces années. Certes nous retrouvons tout ce qui a fait le charme de Contraddiction, mais on ne peut en aucun cas parler de redit et d’auto plagiat. On retrouve par exemple des reliquats de voix pop empreinté à l’effort précédent qui cette fois s’inscrivent plutôt bien dans la musique. Les riffs sont bien lourds et pesants et leur association avec des arrangements minutieux fait qu’il se dégage de chaque compos une originalité et une personnalité touchante. Mais Mass Hysteria sans des textes très personnels ce ne serait plus Mass Hysteria. Le soin apporté au texte est palpable a chaque instant, il n’y a pas un mot qui ne soit mûrement réfléchi. Révolté contre certaines choses de la société, oui toujours.
La production est très largement à la hauteur des espérances. Puissant et personnel il porte toute la patte du groupe. Pourquoi chercher un autre son alors que celui là est déjà unique et reconnaissable entre mille.
Petit cadeau de la part du groupe un duo avec la chanteuse de Dolly. « Briller » est, a n’en pas douter, l’un des titres les plus captivants de cet album si dense.
Fini les doutes, fini le « vouloir faire plaisir à tout le mode », Mass Hysteria is back et ils sont pas content. Déçu par cette décade écoulée, ruez vous sur Une Somme De Détails qui est probablement le deuxième meilleur album du groupe.
Un retour aux sources fracassant !!!!!!!!!!!!
Mass Hysteria : Une Somme De D
Dans la vie de Mass Hysteria il y a eu un avant et un après Contraddiction. Beaucoup de spéculations ont gravité autour du groupe. Leur break et leur retour en demi-teinte en 2005 avec un album éponyme plus que décevant n’a rien fait pour arranger cela. Oui mais voilà le groupe en a eu assez de toutes ses critiques et nous prouve aujourd’hui que Contraddiction na pas été une heureuse erreur. Une Somme De Détails est l’album qui marque le grand retour du groupe dans une forme olympique. Certes il aura fallu 8 ans mais le résultat est là et personne ne le contestera.
Mais la grosse différence vient sûrement de la maturité acquise tout au long de ces années. Certes nous retrouvons tout ce qui a fait le charme de Contraddiction, mais on ne peut en aucun cas parler de redit et d’auto plagiat. On retrouve par exemple des reliquats de voix pop empreinté à l’effort précédent qui cette fois s’inscrivent plutôt bien dans la musique. Les riffs sont bien lourds et pesants et leur association avec des arrangements minutieux fait qu’il se dégage de chaque compos une originalité et une personnalité touchante. Mais Mass Hysteria sans des textes très personnels ce ne serait plus Mass Hysteria. Le soin apporté au texte est palpable a chaque instant, il n’y a pas un mot qui ne soit mûrement réfléchi. Révolté contre certaines choses de la société, oui toujours.
La production est très largement à la hauteur des espérances. Puissant et personnel il porte toute la patte du groupe. Pourquoi chercher un autre son alors que celui là est déjà unique et reconnaissable entre mille.
Petit cadeau de la part du groupe un duo avec la chanteuse de Dolly. « Briller » est, a n’en pas douter, l’un des titres les plus captivants de cet album si dense.
Fini les doutes, fini le « vouloir faire plaisir à tout le mode », Mass Hysteria is back et ils sont pas content. Déçu par cette décade écoulée, ruez vous sur Une Somme De Détails qui est probablement le deuxième meilleur album du groupe.
Un retour aux sources fracassant !!!!!!!!!!!!
Mass Hysteria : Une Somme De D
Dans la vie de Mass Hysteria il y a eu un avant et un après Contraddiction. Beaucoup de spéculations ont gravité autour du groupe. Leur break et leur retour en demi-teinte en 2005 avec un album éponyme plus que décevant n’a rien fait pour arranger cela. Oui mais voilà le groupe en a eu assez de toutes ses critiques et nous prouve aujourd’hui que Contraddiction na pas été une heureuse erreur. Une Somme De Détails est l’album qui marque le grand retour du groupe dans une forme olympique. Certes il aura fallu 8 ans mais le résultat est là et personne ne le contestera.
Mais la grosse différence vient sûrement de la maturité acquise tout au long de ces années. Certes nous retrouvons tout ce qui a fait le charme de Contraddiction, mais on ne peut en aucun cas parler de redit et d’auto plagiat. On retrouve par exemple des reliquats de voix pop empreinté à l’effort précédent qui cette fois s’inscrivent plutôt bien dans la musique. Les riffs sont bien lourds et pesants et leur association avec des arrangements minutieux fait qu’il se dégage de chaque compos une originalité et une personnalité touchante. Mais Mass Hysteria sans des textes très personnels ce ne serait plus Mass Hysteria. Le soin apporté au texte est palpable a chaque instant, il n’y a pas un mot qui ne soit mûrement réfléchi. Révolté contre certaines choses de la société, oui toujours.
La production est très largement à la hauteur des espérances. Puissant et personnel il porte toute la patte du groupe. Pourquoi chercher un autre son alors que celui là est déjà unique et reconnaissable entre mille.
Petit cadeau de la part du groupe un duo avec la chanteuse de Dolly. « Briller » est, a n’en pas douter, l’un des titres les plus captivants de cet album si dense.
Fini les doutes, fini le « vouloir faire plaisir à tout le mode », Mass Hysteria is back et ils sont pas content. Déçu par cette décade écoulée, ruez vous sur Une Somme De Détails qui est probablement le deuxième meilleur album du groupe.
Un retour aux sources fracassant !!!!!!!!!!!!