Archive for May, 2007
Compilations : Metal Addict
Que voila une compil qu’elle est maligne. Quel beau langage en guise d’introduction. Blague à part il faut reconnaître que cette compilation est particulièrement bien faite car elle car elle combine a merveille les vielles tueries, les tueries les plus récentes et un masse de groupe à découvrir. L’édition limitée se voit en affublé d’un second disque assez bien rempli aussi.
C’est vrai que généralement dans ce genre de compil on retrouve soit du vieux classique, soit du nouveau. Ici la balance est largement équitable que vous ayez acheté l’une ou l’autre version. C’est ainsi que l’on retrouve sur une même galette du Gojira mêlé avec du Aqme mêlé avec du Pantera ou encore du Machine Head. Bien évidemment certains vont dire qu’il n’ont pas choisi le meilleurs mais pour ma part je trouve que le choix est assez judicieux compte tenu de la quantité de tubes de certains groupes. Je trouve cela bien de mélanger des styles de métal différent, cela permettra a plein de personnes de découvrir des groupes qui ont fait la renommé de la musique que nous chérissons tant. Mais plus surprenant c’est que l’on peu s’amuser ainsi a comparer les titres qui ont plus de 10 ans d’écart. Eh oui presque une décade sépare « Roots Bloody Roots » d’un « My Curse » et pourtant??.
Si je devais faire un seul reproche c’est bien au niveau du volume général du CD qui est trop irrégulier. J’avoue les plus vieux titres ont un volume d’enregistrement plus bas ce qui se traduit par faire les montagnes russes avec le bouton volume du lecteur CD. Non le son n’est pas petit c’est juste que comparativement à maintenant on enregistre plus fort?.
Voila une bonne compil qui trouve sa place dans la boite a gant de la voiture. Un oubli de CD pas de problème ce Metal Addict vous sauvera la mise.
No commentsForever In Terror : Restless In The Tides
Franchement je commence a en avoir ma claque des groupes comme Forever In Terror. Pourquoi ? C’est relativement simple. Tout est déjà éclusé et ce n’est qu’une redite de ce que faisait les finlandais et autres suédois il y a dix ans. Mais voilà les Etats Unis découvrent que ce nous faisons depuis plus de dix ans c’est plutôt pas mal et qu’il faudrait vite le copier (enfin vite). Alors voilà un nouveau disque qui ressemble a Sonic Syndicate, qui ressemble a du In Flames.
J’ai commencé cette chronique un peu au taquet mais c’est normal car Forever In Terror n’est pas le seul le seul groupe dont je viens d’avoir le CD et c’est aussi pour ça que je râle (mais je râlerai aussi sur le Anterior).
Ce n’est pas que cet album soit foncièrement mauvais mais la recette a tellement été pompé a l’époque qu’il serait bien dommage de privilégié des groupes comme Forever In Terror en lieu et place de groupes comme Insomnium ou encore le plus récent Norther. Car Forever In Terror est clairment dans cette ligné. Les guitares sont ultra rapides, les solos claquent bien la où il faut ; le chant ne fait pas le détails mais au final on s’ennuie un peu. Après ça risque de dépendre de l’auditeur car si l’on vient de découvrir le genre avec ce genre de groupe, il n’y a pas de soucis vous allez adoré. Mais on se trouve avec la même lutte qu’il y a dix ans, entre In Flames et At The Gates. Le temps aura un peu plus eu raison de At the Gates mais je ne pense pas que cette ribambelle de jeunes groupes puissent rivaliser. On en revient au syndrome Trivium, le fameux. Bon musiciens, ça envoie mais pas beaucoup de personnalité. Ce n’est pas les quelques passages en chant plus clair ou un coup de guitare acoustique qui vont noyer le poisson.
Si c’est américains c’est forcement du gros son lourd et puissant. On ne peut pas trop faire d’erreur en écoutant ce disque, ce ne vient pas du fin fond de la Finlande. Mais bon on ne va pas critiquer la netteté du son, ça serait très mal venu de ma part.
La seule chose qui peut sauver un groupe dans ce genre, c’est la scène ou le style restera toujours efficace. Dommage qu’il n’y est pas plus de personnalité dans ce disque car la pochette augurait du bon mais au final il faut y réfléchir a deux fois avant de se jeter sur ce disque trop classique.
Potentiel a exploiter d’urgence !!!!!!
No commentsCompiles : Metal Addict
Que voila une compil qu’elle est maligne. Quel beau langage en guise d’introduction. Blague à part il faut reconnaître que cette compilation est particulièrement bien faite car elle car elle combine a merveille les vielles tueries, les tueries les plus récentes et un masse de groupe à découvrir. L’édition limitée se voit en affublé d’un second disque assez bien rempli aussi.
C’est vrai que généralement dans ce genre de compil on retrouve soit du vieux classique, soit du nouveau. Ici la balance est largement équitable que vous ayez acheté l’une ou l’autre version. C’est ainsi que l’on retrouve sur une même galette du Gojira mêlé avec du Aqme mêlé avec du Pantera ou encore du Machine Head. Bien évidemment certains vont dire qu’il n’ont pas choisi le meilleurs mais pour ma part je trouve que le choix est assez judicieux compte tenu de la quantité de tubes de certains groupes. Je trouve cela bien de mélanger des styles de métal différent, cela permettra a plein de personnes de découvrir des groupes qui ont fait la renommé de la musique que nous chérissons tant. Mais plus surprenant c’est que l’on peu s’amuser ainsi a comparer les titres qui ont plus de 10 ans d’écart. Eh oui presque une décade sépare « Roots Bloody Roots » d’un « My Curse » et pourtant??.
Si je devais faire un seul reproche c’est bien au niveau du volume général du CD qui est trop irrégulier. J’avoue les plus vieux titres ont un volume d’enregistrement plus bas ce qui se traduit par faire les montagnes russes avec le bouton volume du lecteur CD. Non le son n’est pas petit c’est juste que comparativement à maintenant on enregistre plus fort?.
Voila une bonne compil qui trouve sa place dans la boite a gant de la voiture. Un oubli de CD pas de problème ce Metal Addict vous sauvera la mise.
No commentsScorpions : Humanity Hour 1
Scorpions doit être l’un des groupes les plus connus a monde grâce a des titres comme « Still Loving You » ou encore « Wind Of Change ». Et pourtant ces gens qui se focalisent sur ces balades oublient rapidement que Scorpions nous offre ici son 21éme album en 30 ans de carrière ce qui n’est pas rien. L’impatience commençait a se faire sentir car 3 ans sans nouvelles compos ça fait long. Voici donc Humanity-Hour 1, 21éme du nom.
Déjà il faut avouer que le package en jette. Beau digipack avec un DVD bonus, la classe. Mais bon le plus important c’est de savoir si l’on va pouvoir s’égosiller sur du gros refrain et si l’on va pouvoir faire la légendaire chorégraphie « all together ». le titre ouvrant Humanity-Hour 1 est dans la droite lignée de ce que nous pouvions attendre du groupe. Riff péchus et accrocheurs, refrains chantant et solo qui claque. Pas de doute les « papy » font de la résistance. Il ne faut pas avoir peur de se voiler la face on retrouve dans cet album ce qui fait le charme de Scorpions mais aussi ce qui agasse les gens a savoir des titres peut être un peu trop mielleux. Ainsi le titre qui suit « Hour I » tombe dans le classicisme le plus total. Certes le refrain capte l’attention mais il n’y a guère de chose a manger autours. Personnellement cela ne me pose pas trop de problème j’aime quand c’est chantant mais point d’originalité dans tout ça. Il faudra attendre l’hyper classe « 321 » pour retrouver un pointe de nouveauté mais ça décape sévère. Le final est assez grandiose avec « Humanity ». Le refrain assez dur au niveau des paroles et une petite musique typique des années 30-40 va finir par vous glacer le sang.
La production est assurée par Desmond Child ce qui pouvait laisser perplexe un bon nombre de personne. Aller t’il trop s’immiscer dans la machine Scorpions ou allait t’il juste offrir au groupe un son colossal ? Et bien c’est le son colossal qui sort vainqueur sans pour autant dénaturer la personnalité. Excellent.
Voila même si bon nombre de titres subissent les travers qui ont fait la renommé du groupe, nous ne sommes clairement pas volé sur la marchandise. Classique avec une pointe d’originalité par moment on se prend rapidement au jeu et l’on se met a chantonner les titres qui jalonnent Humanity-Hour 1, ce qui est largement suffisamment.
Scorpions : Humanity - Hour 1
Scorpions doit être l’un des groupes les plus connus a monde grâce a des titres comme « Still Loving You » ou encore « Wind Of Change ». Et pourtant ces gens qui se focalisent sur ces balades oublient rapidement que Scorpions nous offre ici son 21éme album en 30 ans de carrière ce qui n’est pas rien. L’impatience commençait a se faire sentir car 3 ans sans nouvelles compos ça fait long. Voici donc Humanity-Hour 1, 21éme du nom.
Déjà il faut avouer que le package en jette. Beau digipack avec un DVD bonus, la classe. Mais bon le plus important c’est de savoir si l’on va pouvoir s’égosiller sur du gros refrain et si l’on va pouvoir faire la légendaire chorégraphie « all together ». le titre ouvrant Humanity-Hour 1 est dans la droite lignée de ce que nous pouvions attendre du groupe. Riff péchus et accrocheurs, refrains chantant et solo qui claque. Pas de doute les « papy » font de la résistance. Il ne faut pas avoir peur de se voiler la face on retrouve dans cet album ce qui fait le charme de Scorpions mais aussi ce qui agasse les gens a savoir des titres peut être un peu trop mielleux. Ainsi le titre qui suit « Hour I » tombe dans le classicisme le plus total. Certes le refrain capte l’attention mais il n’y a guère de chose a manger autours. Personnellement cela ne me pose pas trop de problème j’aime quand c’est chantant mais point d’originalité dans tout ça. Il faudra attendre l’hyper classe « 321 » pour retrouver un pointe de nouveauté mais ça décape sévère. Le final est assez grandiose avec « Humanity ». Le refrain assez dur au niveau des paroles et une petite musique typique des années 30-40 va finir par vous glacer le sang.
La production est assurée par Desmond Child ce qui pouvait laisser perplexe un bon nombre de personne. Aller t’il trop s’immiscer dans la machine Scorpions ou allait t’il juste offrir au groupe un son colossal ? Et bien c’est le son colossal qui sort vainqueur sans pour autant dénaturer la personnalité. Excellent.
Voila même si bon nombre de titres subissent les travers qui ont fait la renommé du groupe, nous ne sommes clairement pas volé sur la marchandise. Classique avec une pointe d’originalité par moment on se prend rapidement au jeu et l’on se met a chantonner les titres qui jalonnent Humanity-Hour 1, ce qui est largement suffisamment.
Scorpions : Humanity-Hour1
Scorpions doit être l’un des groupes les plus connus a monde grâce a des titres comme « Still Loving You » ou encore « Wind Of Change ». Et pourtant ces gens qui se focalisent sur ces balades oublient rapidement que Scorpions nous offre ici son 21éme album en 30 ans de carrière ce qui n’est pas rien. L’impatience commençait a se faire sentir car 3 ans sans nouvelles compos ça fait long. Voici donc Humanity-Hour 1, 21éme du nom.
Déjà il faut avouer que le package en jette. Beau digipack avec un DVD bonus, la classe. Mais bon le plus important c’est de savoir si l’on va pouvoir s’égosiller sur du gros refrain et si l’on va pouvoir faire la légendaire chorégraphie « all together ». le titre ouvrant Humanity-Hour 1 est dans la droite lignée de ce que nous pouvions attendre du groupe. Riff péchus et accrocheurs, refrains chantant et solo qui claque. Pas de doute les « papy » font de la résistance. Il ne faut pas avoir peur de se voiler la face on retrouve dans cet album ce qui fait le charme de Scorpions mais aussi ce qui agasse les gens a savoir des titres peut être un peu trop mielleux. Ainsi le titre qui suit « Hour I » tombe dans le classicisme le plus total. Certes le refrain capte l’attention mais il n’y a guère de chose a manger autours. Personnellement cela ne me pose pas trop de problème j’aime quand c’est chantant mais point d’originalité dans tout ça. Il faudra attendre l’hyper classe « 321 » pour retrouver un pointe de nouveauté mais ça décape sévère. Le final est assez grandiose avec « Humanity ». Le refrain assez dur au niveau des paroles et une petite musique typique des années 30-40 va finir par vous glacer le sang.
La production est assurée par Desmond Child ce qui pouvait laisser perplexe un bon nombre de personne. Aller t’il trop s’immiscer dans la machine Scorpions ou allait t’il juste offrir au groupe un son colossal ? Et bien c’est le son colossal qui sort vainqueur sans pour autant dénaturer la personnalité. Excellent.
Voila même si bon nombre de titres subissent les travers qui ont fait la renommé du groupe, nous ne sommes clairement pas volé sur la marchandise. Classique avec une pointe d’originalité par moment on se prend rapidement au jeu et l’on se met a chantonner les titres qui jalonnent Humanity-Hour 1, ce qui est largement suffisamment.
Seven Tongues Of God : Mentalization
Petite découverte venue tout droit de Belgique Seven Tongues Of God est un groupe qui va faire parler de lui. Ils ont entre les mains un véritable potentiel musical qui j’espère ne passera pas inaperçue. C’est simple le groupe a réussi l’heureuse combinaison entre des groupes mythique tout en y ajoutant une touche personnelle palpable a chaque instant. Pour ne rien gâcher l’artwork est fouillé et convaincant. Allez envoyez la musique !!!!!!
Si vous chercher les noms de ces groupes mythiques il ne faut pas aller plus loin : Meshuggah, Pantera, Coprofago ou encore The Dillinger Escape Plan. Vous voyez donc de quoi je parle en terme de musique. C’est du rouleau compresseur mais technique et pointu. Et pourtant vous ne trouverez pas de solo de gratte simplement une maîtrise rythmique de tueur. Que le riff sonne plus power ou plus death ça groove tout en vous brisant la nuque. Il n’y a que chez les vrais bons musiciens que l’on retrouve ce genre d’alliance. Les influences sont été très bien digéré par le groupe ce qui nous donne au final quelque chose d’unique et a captivant. Il arrive parfois que dans Meshuggah il y est des longueurs (enfin c’est un avis personnel) alors que dans Seven Tongues Of God l’on retrouve des riffs de même qualités mais plus courts ce qui les rends plus percutants. On retrouve ce coté très puissant que l’on a dans Pantera et feu Dimebag n’aurait pas renié certains riffs de Seven Tongues Of God. On retrouve des structures complexes comme l’on peut retrouver chez Coprofago ou The Dillinger Escape Plan mais avec un tel groove que l’on ne perçoit pas forcement la difficulté. Oui j’aime bien ce groupe et alors.
Mais tout ne peut pas être parfait. Enfin je balance ça un peu de façon grave mais ce ne l’est pas vraiment. Mon avis personnel concernant la voix est peut être un peu sévère mais je vais m’expliquer. Les capacités vocales ne sont pas mises en cause, c’est plutôt le choix de cet effet si étrange qui rend le chant assez synthétique qui me laisse perplexe. Concept ? Production (mais j’en doute) ? Ca vient de moi ? Enfin ce n’est qu’un point de détails car lorsque le chant cogne l’effet ne s’entend plus donc pas de souci.
Pour finir le prod’ est d’excellente qualité, le son personnel est bien puissant et contribue encore un peu plus au confort de l’écoute.
Excellente découverte. Je conseille ce disque a tous les amateurs des groupes cités plus haut et même a ceux qui prennent une claque en écoutant des groupes comme Gojira. N’hésitez pas et allez au moins visiter le myspace ou des titres sont en écoutes.
No commentsInterview : The 69 Eyes

Me voici donc en compagnie de Jyrki 69, chanteur charismatique du groupe The 69 Eyes. Entre deux autographes et photos avec des fans venus en masse, il prend le temps de répondre a quelques questions au sujet d’Angels, leur nouvel opus. Récit.
1) Première question obligatoire, peux tu nous raconter l’histoire du groupe ?
La musique de The 69 eyes a vraiment commencée a s’exporter en 1998. Avant nous traînions dans des bars rock de Helsinki. C’était super car toutes les personnes que nous rencontrions devenaient des amis de picole. Nous voulions jouer du rock’n roll, se taper des filles, se bourrer. Dans le lot il y avait des mecs qui savaient jouer d’instruments. Un jour nous avons essayé de jouer quelques trucs et ça a collé. Après nous avons commencé a être un groupe avec un site internet. C’est une histoire très old scool. Lorsque que c’est arrivé c’était la fin des année 80. Le glam rock venait de Hollywood mais nous avions l’impression que l’on nous avait piqué nos idée (il rit). C’est pour ça que nous avons décidé d’être le groupe le plus bruyant en combinant ce rock d’Hollywood avec du punk rock de New York comme les Ramones. Notre guitariste est très influencé par Metallica et Motörhead. La musique gothique et le Horror rock comme The Clams nous ont beaucoup influencé aussi. Nous avons commencé sur un petit label indépendant ce qui nous a permis de tourner en Finlande et vraiment un tout petit peu dans le reste du monde. Ca a bien pris 10 ans pour que nous trouvions notre son mais maintenant nous le tenons. Ce que j’espère c’est le fait d’être signé sur une major, d’avoir fait le tour du monde et vendu pas mal de disque n’a pas affecté le coté relationnel que nous avons avec le public. Nous voulons avoir la même motivation qu’a nos débuts. Le plus important pour nous c’est prendre du plaisir, voir de belles filles a nos concerts et pouvoir aller jouer dans des festivals pour voir nos idoles car nous ne sommes qu’un groupe de music parmi tant d’autres. Nous sommes très heureux du résultat. Bien que cela ai pris presque dix ans, nous sommes vraiment heureux.
(Essayant de poser la question suivante, Jyrki me coupe)
Tu peux te dire que 15 ans c’est super long mais j’ai plutôt l’impression que c’est comme un commencement. Chaque nouvel album, nouvelle tournée semble être comme la première fois. A chaque fois c’est unique et particulier. Le succès du groupe ainsi que sa réputation ne fait que grandir un peu plus chaque jour. Pour Angels nous avons changé de mangement et d’agent et j’ai l’impression que nous avons franchi une nouvelle étape. Le futur nous réserve encore plein de surprises et c’est très excitant
2) Pourrais décrire la musique de The 69 Eyes en trois mots ?
Je pense que ça ressemblerait a Vampire Rock’n Roll (il rit). C’est aussi simple que ça. Je pense que Vampire incluse le Glam, le rock. Nous n’avons pas black métal dans notre son mais nous avons un peu ce coté sombre.
3) Peux tu nous parler plus en détails de votre nouvel album, Angels ?
L’écriture va toujours dans le sens de nos guitaristes. Ils enregistrent quelques démos et ils me donnent des CDs, sans chants bien entendu (il rit). Ensuite je vois si l’inspiration me vient. Parfois tu écoutes la démos et ca fait comme un film. Je vais dormir et le lendemain il en ressort quelque chose de bien. Tu vois ca se mélange dans ma tête. C’est vraiment une grande interaction entre nos guitaristes et moi-même. Si un truc ne me plait pas, ça va directement à la poubelle, sinon on le garde. Nous enregistrons ensuite les titres avec mes idées de paroles et de lignes de chant. Lorsque nous avons assez de matériel, le producteurs entre en jeux mais pas avant. Mike est plutôt la pour faire les arrangements. Mais c’est vraiment la partie la plus intéressante du travail. Nous faisons nos albums comme au premiers jours, sauf que nous n’avions pas de producteurs à l’époque (il sourit). Il y avait bien Timo Tolki de Stratovarius mais il était plus en charge de l’enregistrement que des arrangements.
4) Que représente l’esprit du métal pour toi ?
L’esprit du métal c’est comme un peu comme une force physique. C’est quelque qui te transport au delà des années et qui crée quelque chose de nouveau. Que tu fasses quelque qui soit très noisy ou du néo métal c’est a chaque fois une création et une nouvelle chose. Mais l’esprit original est en train de revenir et c’est pour ça que le métal est si cool. Iron maiden n’a jamais été aussi populaire que maintenant. Tu pourras faire du nouveau mais c’est un peu comme un cercle et l’on reviendra toujours à l’origine. Le rap métal est probablement la chose la plus inattendue mais lorsque tu vois des groupes comme 3 Inches of Blood qui est un jeune groupe et qui pratique une musique vraiment old scool tu ne peux que penser a un retour aux sources. C’est pour ça que l’esprit du métal est indestructible.
5) Quelles sont tes influences ?
J’écoutais vraiment du vieux rock des années 50 comme Elvis Presley par exemple. Mais je n’aimais pas que des vieux trucs, j’ai écouté aussi des groupes de mon époque. Je ne comprends pas mon engouement pour Elvis mais j’ai écouté des groupes comme les Doors ou encore Darkthrone qui a su crée quelque chose d’unique. Aujourd’hui je suis vraiment a fond dans le black, il y a vraiment des truc très intéressant dans le black d’aujourd’hui. Le nouveau Darkthrone ou encore le nouveau Dimmu Borgir sont vraiment géniaux. Le nouveau Mayhem est assez cool aussi. Tu sais avant de monter sur scène on se met de la musique a fond ce qui fait que l’on écoute beaucoup de groupes. On s’est arrêté sur le premier album d’Exodus qui sonne comme un album récent et pourtant il se fait vieux.
6) Un dernier mot pour les fans?.
Oh j’ai une grande affection pour la France, surtout avec Paris. J’ai plein d’amis ici, j’aiété DJ ici dans un club. Nous avons un album Paris Kills qui décrit à quel point j’aime cette ville. C’est la première fois que nous jouons ici depuis la sortie de Angels mais nous espérons revenir avant le prochain album.
Vive la France (en français dans le texte)
En savoir plus sur The 69 Eyes
No commentsIn This Moment : Beautiful Tragedy
C’est fait et je vais pouvoir faire mon macho, j’adore. Plus sérieusement je ne sais pas si vous avez remarqué mais souvent quand un courant est à la mode, on voit naître les mêmes groupes mais avec des chanteuses. C’est le cas pour In this moment qui ne semble être qu’un ersatz de Trivium mais au féminin. En effet comment ne pas flairer le coup fourré lorsque que l’on voit un groupe formé en 2005 et sans grande expérience signer chez un gros label Comme Century Media. L’aubaine était trop belle, une belle plante qui fait du métalcore ça fait rêvé plus d’une personne.
Non pas que je prétende être hyper calé sur le sujet du métalcore mais je commence a savoir reconnaître le bon du mauvais et ce premier opus est entre les deux. Disons plus clairement qu’il y a boire et a manger. Le groupe évite habillement certains pièges mais tombent dans d’autres tout aussi évidents. L’indulgence dira que c’est une erreur de jeunesse mais quand même il ne faut pas se laisser berner.
Commençons par les points plutôt positifs de cet album. Le plus évident c’est bien entendu le chant féminin qui donne tout son intérêt au disque. La belle Maria Brink a parfaitement compris comment se faisait du metalcore. La combinaison entre son chant clair et doux et son chant hurlé est extrêmement bien proportionné et l’on évite le train-train d’un Killswitch Engage. Indépendamment le chant est de qualité et il ne souffre pas de la comparaison avec Candace Kucsulain de Walls Of Jericho (ils ont même partagé plusieurs affiches). Le chant clair est peut être un peu tendre mais ça viendra avec le temps. Autre bon point la production est puissante et bon nombre de groupe rêverait de pour avoir un son comme ça au bout de deux d’existence.
Les points négatifs maintenant. C’est simple les riffs sont beaucoup trop bateau. Pour faire référence au groupe phare du moment dans ce genre, on dirait du sous Trivium. Pas de quoi pavaner en somme. Pas de solos, un rythmique simpliste et répétitive dommage. C’est le genre de groupe qui balance un gros riff en intro et qui vous ferait perdre de l’argent à la Fnac ou seules les 30 premières secondes sont écoutables. Car passé le cap de l’intro c’est relativement plat??
En conclusion si il avait s’agit d’un groupe a chant masculin, il y a fort a parier qu’il serait encore en train d’écumer les tremplins. Il est indéniable que le chant féminin est bon et que c’est lui qui porte ce disque mais après mieux vaut écouter avant d’acheter au risque de s’ennuyer assez rapidement.
No comments