Chroniques de Julien

Archive for novembre, 2007

ETHS – Trabendo 2007

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Headcharger – Trabendo 2007

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Houston Swing Engine – Trabendo 2007

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Machine Head – Black Crusade 2007

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Trivium – Black Crusade 2007

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Dragonforce – Black Crusade 2007

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Arch Enemy – Black Crusade 2007

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Impaled Nazarene : Manifest

Impaled Nazarene : ManifestQuelle drôle d’entrée en matière lorsque l’on lit le synopsis de ce nouvel opus des finlandais d’ Impaled Nazarene : « Dixième album pour Osmose et album le plus varié que nous n’aillons jamais fait ». Déjà ça ne sent pas vraiment bon lorsque l’on sait ce qui a fait la force du combo. Pour ne pas plus nous rassurer, l’album affiche 50 minutes au compteur. Lorsque l’on sait que généralement la durée oscille entre 25 et 35, il y a de quoi être inquiet. Enfin écoutons avant de juger.

Le constat sera malheureusement assez négatif. Les premiers titres sont ultra poussifs et sont complètement dénués de ce qui faisait la magie du groupe. Les riffs de grattes sont excessifs et criards, la batterie simpliste au possible, en somme pas le même groupe. Pire depuis Nihil nous n’avions pas eu un tempo si lent (enfin tout reste relatif mais les aficionados comprendront). Pour commencer à rigoler un peu il faut attendre « Pandemia ». Et encore ca dépote plus, mais bon ce n’est toujours pas ce qui faisait la gloire d’ Impaled Nazarene. Le pire c’est que l’on arrive a trouver des titres tout simplement mauvais a l’instar du platonique « Dead Return ». On aurait presque envie de dire « allez papi bouge toi les fesses ». Manque d’indulgence ? Peut être…….

Mais il n’y a pas que les compos qui sont en causes, Manifest traîne d’autres casseroles du même acabit. Mika es-tu là. Si le processus d’enregistrer la voix tel un live avait fonctionné a merveille sur Pro Patria Finlandia, ici le chant est assez lisse et monothématique. Pas de grosse prestation vocale et un rendu final poussif et ennuyeux. Pourtant on le reconnaît notre Mika, mais pas de modulation, tue une compo.

Dernier point assez négatif, le son ultra compressé qui fait un peu brouillon. Déjà que les riffs ne sont pas au top mais avec un son de cette qualité, ils finissent par faire vraiment tache.

Après une tournée ou le chaos a régné en maître, Impaled Nazarene nous offre un disque passable qui restera dans l’histoire comme un dixième album d’une discographie. Passé ce détail il tombera dans l’oubli…….

Vivement le prochain !!!!!!!!!!!!!!

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Impaled Nazarene : Manifest

Impaled Nazarene : ManifestQuelle drôle d’entrée en matière lorsque l’on lit le synopsis de ce nouvel opus des finlandais d’ Impaled Nazarene : « Dixième album pour Osmose et album le plus varié que nous n’aillons jamais fait ». Déjà ça ne sent pas vraiment bon lorsque l’on sait ce qui a fait la force du combo. Pour ne pas plus nous rassurer, l’album affiche 50 minutes au compteur. Lorsque l’on sait que généralement la durée oscille entre 25 et 35, il y a de quoi être inquiet. Enfin écoutons avant de juger.

Le constat sera malheureusement assez négatif. Les premiers titres sont ultra poussifs et sont complètement dénués de ce qui faisait la magie du groupe. Les riffs de grattes sont excessifs et criards, la batterie simpliste au possible, en somme pas le même groupe. Pire depuis Nihil nous n’avions pas eu un tempo si lent (enfin tout reste relatif mais les aficionados comprendront). Pour commencer à rigoler un peu il faut attendre « Pandemia ». Et encore ca dépote plus, mais bon ce n’est toujours pas ce qui faisait la gloire d’ Impaled Nazarene. Le pire c’est que l’on arrive a trouver des titres tout simplement mauvais a l’instar du platonique « Dead Return ». On aurait presque envie de dire « allez papi bouge toi les fesses ». Manque d’indulgence ? Peut être…….

Mais il n’y a pas que les compos qui sont en causes, Manifest traîne d’autres casseroles du même acabit. Mika es-tu là. Si le processus d’enregistrer la voix tel un live avait fonctionné a merveille sur Pro Patria Finlandia, ici le chant est assez lisse et monothématique. Pas de grosse prestation vocale et un rendu final poussif et ennuyeux. Pourtant on le reconnaît notre Mika, mais pas de modulation, tue une compo.

Dernier point assez négatif, le son ultra compressé qui fait un peu brouillon. Déjà que les riffs ne sont pas au top mais avec un son de cette qualité, ils finissent par faire vraiment tache.

Après une tournée ou le chaos a régné en maître, Impaled Nazarene nous offre un disque passable qui restera dans l’histoire comme un dixième album d’une discographie. Passé ce détail il tombera dans l’oubli…….

Vivement le prochain !!!!!!!!!!!!!!

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Impaled Nazarene : Manifest

Impaled Nazarene : ManifestQuelle drôle d’entrée en matière lorsque l’on lit le synopsis de ce nouvel opus des finlandais d’ Impaled Nazarene : « Dixième album pour Osmose et album le plus varié que nous n’aillons jamais fait ». Déjà ça ne sent pas vraiment bon lorsque l’on sait ce qui a fait la force du combo. Pour ne pas plus nous rassurer, l’album affiche 50 minutes au compteur. Lorsque l’on sait que généralement la durée oscille entre 25 et 35, il y a de quoi être inquiet. Enfin écoutons avant de juger.

Le constat sera malheureusement assez négatif. Les premiers titres sont ultra poussifs et sont complètement dénués de ce qui faisait la magie du groupe. Les riffs de grattes sont excessifs et criards, la batterie simpliste au possible, en somme pas le même groupe. Pire depuis Nihil nous n’avions pas eu un tempo si lent (enfin tout reste relatif mais les aficionados comprendront). Pour commencer à rigoler un peu il faut attendre « Pandemia ». Et encore ca dépote plus, mais bon ce n’est toujours pas ce qui faisait la gloire d’ Impaled Nazarene. Le pire c’est que l’on arrive a trouver des titres tout simplement mauvais a l’instar du platonique « Dead Return ». On aurait presque envie de dire « allez papi bouge toi les fesses ». Manque d’indulgence ? Peut être??.

Mais il n’y a pas que les compos qui sont en causes, Manifest traîne d’autres casseroles du même acabit. Mika es-tu là. Si le processus d’enregistrer la voix tel un live avait fonctionné a merveille sur Pro Patria Finlandia, ici le chant est assez lisse et monothématique. Pas de grosse prestation vocale et un rendu final poussif et ennuyeux. Pourtant on le reconnaît notre Mika, mais pas de modulation, tue une compo.

Dernier point assez négatif, le son ultra compressé qui fait un peu brouillon. Déjà que les riffs ne sont pas au top mais avec un son de cette qualité, ils finissent par faire vraiment tache.

Après une tournée ou le chaos a régné en maître, Impaled Nazarene nous offre un disque passable qui restera dans l’histoire comme un dixième album d’une discographie. Passé ce détail il tombera dans l’oubli??.

Vivement le prochain !!!!!!!!!!!!!!

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