Archive for December, 2007
Heaven Shall Burn : Iconoclast (Pt.1 The Final Resistance)
l’écoute de ce nouvel opus de Heaven Shall Burn, on se dit que le live va faire mal. Même si l’intro essaye de nous dérouté (avec succès), nous revenons vite a la réalité. Le quintet allemand nous envoie un métalcore bien puissant qui s’épuisera un peu sur la longueur mais rien de bien méchant.
Le groupe nous propose ici la première partie de ce qui semblerait être un concept album. En regardant de plus prêt, chaque titre est indépendant et propose une histoire qui lui est propre. Niveau zic, il n’y a pas de non plus de véritable fil conducteur. Hormis le fait que chaque titre avoine je ne vois pas.
Les riffs sont donc assez brut et ne servent qu’à vous faire vous déboîter une cervicale. Mais comme a chaque fois, si ca marche, pourquoi aller chercher plus loin. C’est vrai qu’au bout de 14 titres, on peut commencer à en avoir un peu marre. Dommage que tous les titres ne soient pas du même acabit que « Endzeit » car là on aurait un cador ce cette année 2007. C’est vrai un refrain finalement assez simple avec un bon gros chant ca marche toujours bien.
Mais en écoutant ce disque j’ai eu un moment d’étonnement. Cette mélodie si scandinave me dit quelque chose. C’est une reprise de Edge Of Sanity !!!!!!!!!!! J’avoue que je suis resté un peu dubitatif sur ce choix. C’est vrai Eternal Tears Of Sorrow nous a proposé la même reprise il y a de ça 8 ans et en mieux mais bon. Beaucoup plus mélodique que le reste de l’album, cette reprise aère malgré tout et donne un second élan à une écoute en continue. D’autant qu’elle marque une certaine modulation dans la composition, qui devient un poil plus mélodique (mais vraiment un poil)
Derrière la console on retrouve Tue Madsen donc forcement ça sonne super bien. Son bien gros, typé mais quand même personnel.
Un bon album dans son genre, une reprise étonnante et une excellente production. Un cadeau sympa pour les étrennes.
No commentsMade Of Hate : Bullet In Your Head
C’est fou comme en un coup d’?il on peut deviner le style d’un groupe. Ici je met une pièce sur du « Bodom Like ». Bingo j’ai gagné, c’est cela que nous proposent les polonais de Made Of Hate. Du Bodom pur jus période Hatebreeder. Reste que c’est tout de même bien fait et que la ressemblance aussi bien physique que musicale est bonne. Nother va avoir de la concurrence dans la catégorie meilleur clone des enfants terribles d’Espoo (bien qu’eux est l’avantage de la nationalité).
Trêve de blagues et parlons un peu de ce premier album. Comme énoncé dans l’intro vous retrouverez tous les éléments qui ont fait la renommés de Children Of Bodom. Des guitares virtuoses, un savant mélange death/black mélodique de qualité, un chant éraillé semblable à celui de l’ami Alexi Laiho et des soli de gratte a ne plus savoir qu’en faire. C’est vrai que chaque titre semble tout droit sorti des deux premiers opus du groupe finlandais. Les envolés mélodiques sont similaires, la manière dont est écrit les riffs est identiques, les lead de guitare calqués sur ceux des finlandais mais le talent est bien là. La seule grosse différence vient de l’utilisation de la basse, plus présente sur certains morceaux, donnant ainsi un second élan non négligeable. J’aurais même envie de rajouter que vu que COB ne fait plus exactement dans ce genre précis, pourquoi ne pas laisser la porte ouverte a des groupes comme Made Of Hate.
Seul petit bémol, la production me parait un peu légère comparativement a celle des canons actuels. Elle semble venir elle aussi de Something Wild. Enfin ça fait authentique même si un son plus puissant n’aurait pas été de trop.
Voilà un bon clone qui gagnera probablement en maturité avec le temps. Gageons que les polonais n’ont guère plus de 22 ans et donc toute la vie devant eux. Le talent est bien là et Bullet In Your Head est là pour en attester.
No commentsMade Of Hate : Bullet In Your Face
C’est fou comme en un coup d’?il on peut deviner le style d’un groupe. Ici je met une pièce sur du « Bodom Like ». Bingo j’ai gagné, c’est cela que nous proposent les polonais de Made Of Hate. Du Bodom pur jus période Hatebreeder. Reste que c’est tout de même bien fait et que la ressemblance aussi bien physique que musicale est bonne. Nother va avoir de la concurrence dans la catégorie meilleur clone des enfants terribles d’Espoo (bien qu’eux est l’avantage de la nationalité).
Trêve de blagues et parlons un peu de ce premier album. Comme énoncé dans l’intro vous retrouverez tous les éléments qui ont fait la renommés de Children Of Bodom. Des guitares virtuoses, un savant mélange death/black mélodique de qualité, un chant éraillé semblable à celui de l’ami Alexi Laiho et des soli de gratte a ne plus savoir qu’en faire. C’est vrai que chaque titre semble tout droit sorti des deux premiers opus du groupe finlandais. Les envolés mélodiques sont similaires, la manière dont est écrit les riffs est identiques, les lead de guitare calqués sur ceux des finlandais mais le talent est bien là. La seule grosse différence vient de l’utilisation de la basse, plus présente sur certains morceaux, donnant ainsi un second élan non négligeable. J’aurais même envie de rajouter que vu que COB ne fait plus exactement dans ce genre précis, pourquoi ne pas laisser la porte ouverte a des groupes comme Made Of Hate.
Seul petit bémol, la production me parait un peu légère comparativement a celle des canons actuels. Elle semble venir elle aussi de Something Wild. Enfin ça fait authentique même si un son plus puissant n’aurait pas été de trop.
Voilà un bon clone qui gagnera probablement en maturité avec le temps. Gageons que les polonais n’ont guère plus de 22 ans et donc toute la vie devant eux. Le talent est bien là et Bullet In Your Head est là pour en attester.
No commentsAvantasia : The Scarecrow
Il n’y a que les biiips qui ne changent pas d’avis. C’est le cas de notre Tobi qui revient en ce début d’année 2008 avec un troisième opus de son opéra métal Avantasia. Au menu, des guests a gogo, du heavy métal et une perspective de concert assez énorme au WOA 2008. Si ça ce n’est pas la classe.
Bon c’est vrai que les deux premiers EPs n’avaient rien de bien rassurant quand a l’orientation musical. Mais c’est un peu celle qu’a pris Edguy avec Rocket Ride, plus heavy/Hard Rock que speed metal a fond les ballons. Il y aura des défenseurs et de des encenseurs, mais le plus important n’est-ce pas le plaisir.
Malheureusement le premier titre de ce Scarecrow n’augure pas du très bon. Titre fade et sans réel intérêt il brille autant que la Roy Khan (présent dans l’être). Il ne faut pas tirer de plan sur la comète car c’est le titre éponyme qui déboule. Là c’est the gros tube de la galette. Titre a sonorité épique qui se décline sur plus de 10 minutes. Pour le coup la présence du guest se fait bien sentir, normal car il s’agit du costaux Jorn Lande. Ce titre démontre bien le talent de compositeur de Tobias Sammet, puissant avec un refrain entêtant le tout dans une grosse homogénéité. La tension reste a son comble avec le très heavy « Shelter From The Rain ». En revanche cette tension retombera avec « Carry Me Over », un peu trop FM pour mon goût. Refrain longuet, on pourra zapper sans mal jusqu’au retour de Jorn sur « Another Angel Down », autre titre possédant un gros potentiel.
Mais le guest le plus improbable est sûrement Alice Cooper. Tobi me confiait qu’il n’en revenait toujours pas et sa participation est plus que notable. « The Toy Master » est un titre unique qui voit le bon Alice évoluer dans un registre un peu différent de ce qu’il a l’ahbitude de nous offrir. Personnellement j’adore ce titre.
D’autre guests se verront offrir un cadeau empoisonné (et oui Roy tu n’es pas tout seul). Oliver Hartmann s’est vu atterir dans le bien pale « I Don’t Believe In Your Love ». Enfin on ne peut pas faire que du bon. L’album se conclue sur le controverser « Lost In Space »
Bon sinon au niveau de la production ça envoie le boulet. Le son est propre et les ambiances sont bien rendues, aucun problème c’est allemand.
Disque au final un peu inégal mais qui comblera les fans et de Edguy et de Avantasia. Maintenant il va falloir attendre afin de savoir qui sera présent au WOA 2008 afin de savoir si ça va valoir le déplacement.
Une bonne entame pour 2008 !!!!!!!!!
Degradead : Til Death Do Us Apart
Il y des provenances pour le death mélodique qui ne trompent vraiment pas sur la marchandise. Göteborg et nous voilà fixé sur la qualité et la manière dont cela va sonner. J’aurais presque pu faire la chronique sans écouter le disque tant il est prévisible. Qualitatif mais pas ingénieux, voilà donc ce qui définira le mieux ce album de Degradead.
Alors nous passerons donc assez rapidement sur les sonorités de Til Death Do Us Apart. Ca sonne ultra suédois. En retournant la galette nous voyons les noms de Björn Gelotte, Jesper Strömblad et Daniel Svensson aux manettes. Si avec ça, l’influence d’In Flames ne se fait pas sentir je ne sais pas ce qu’il faut faire.
Hormis ce gros point de détails, on retrouve aussi ce qui fait la force du death mélodique à la suédoise. Les lignes mélodiques de guitares harmonisés sur certains passages, des passages bien death ou ça blast plutôt pas mal. D’où une seconde ressemblance frappante avec la bande d’Anders Fridén. C’est vrai que le groupe pèche clairement par ce manque d’originalité. Par moment nous avons l’impression d’écouter des titres issus de Come Clarity. Pour peu que cet album ne soit pas votre préféré, le choix sera vite fait. Rassurez vous il n’y a pas qu’In Flames dans les influences du groupe, on retrouve un peu de Soilwork pour ce qui est de l’utilisation des voix claires (comme sur « Burned » par exemple) et certains riff un peu à la Dark Tranquillity.
Le chant death tente de mimer celui d’Anders Fridén mais n’est pas Anders qui veut. En dépit de cela, il reste qualitatif et cela permet de faire la différence entre les deux groupes.
Voilà si le fait que cet album ne pourra t’être qu’une redite pour les fans d’In Flames ne vous rebute pas foncez. Sinon écoutez le bien avant de l’acheter. On y revient : Qualitatif mais pas ingénieux??
Heaven Shall Burn : Iconoclast (Pt.1 The Final Resistance)
l’écoute de ce nouvel opus de Heaven Shall Burn, on se dit que le live va faire mal. Même si l’intro essaye de nous dérouté (avec succès), nous revenons vite a la réalité. Le quintet allemand nous envoie un métalcore bien puissant qui s’épuisera un peu sur la longueur mais rien de bien méchant.
Le groupe nous propose ici la première partie de ce qui semblerait être un concept album. En regardant de plus prêt, chaque titre est indépendant et propose une histoire qui lui est propre. Niveau zic, il n’y a pas de non plus de véritable fil conducteur. Hormis le fait que chaque titre avoine je ne vois pas.
Les riffs sont donc assez brut et ne servent qu’à vous faire vous déboîter une cervicale. Mais comme a chaque fois, si ca marche, pourquoi aller chercher plus loin. C’est vrai qu’au bout de 14 titres, on peut commencer à en avoir un peu marre. Dommage que tous les titres ne soient pas du même acabit que « Endzeit » car là on aurait un cador ce cette année 2007. C’est vrai un refrain finalement assez simple avec un bon gros chant ca marche toujours bien.
Mais en écoutant ce disque j’ai eu un moment d’étonnement. Cette mélodie si scandinave me dit quelque chose. C’est une reprise de Edge Of Sanity !!!!!!!!!!! J’avoue que je suis resté un peu dubitatif sur ce choix. C’est vrai Eternal Tears Of Sorrow nous a proposé la même reprise il y a de ça 8 ans et en mieux mais bon. Beaucoup plus mélodique que le reste de l’album, cette reprise aère malgré tout et donne un second élan à une écoute en continue. D’autant qu’elle marque une certaine modulation dans la composition, qui devient un poil plus mélodique (mais vraiment un poil)
Derrière la console on retrouve Tue Madsen donc forcement ça sonne super bien. Son bien gros, typé mais quand même personnel.
Un bon album dans son genre, une reprise étonnante et une excellente production. Un cadeau sympa pour les étrennes.
No commentsThe Agony Scene : Get Damned
Malheur Noel marque le retour en force du metalcore. Je n’avais pour souvenir de The Agony Scene qu’un premier album moyen et une prestation à la boule noire il y a deux ans. Reste que cette année 2007 aura été une année riche de metalcore, d’où une question légitime. Ce disque fera t’il le poids face aux cadors qui ont pratiquement tous sorti un disque cette année. La réponse ne se fera pas trop attendre.
Il ne faut pas se leurrer si le groupe ne fait plus parti de l’écurie Roadrunner (maître en la matière de metalcore), c’est qu’il y a peut être une raison. Ou alors il y aura eu une erreur de stratégie??
On ne va pas faire durer le pseudo suspens que j’ai tenté d’instaurer. Ce disque est moyen. Moyen dans le sens ou son écoute se révèle plutôt répétitive. OK les riffs envoient mais d’un titre a l’autre ca ne varie guère et les refrains sont plus lancinant qu’entêtant. Pourtant on sent un véritable travail dans les ambiances. Plus sombres, plus recherchées, elles confèrent au disque un véritable plus par rapport a des deux prédécesseurs. Après ceux qui n’avaient pas accrochés n’accrocheront pas plus. Une ambiance ne fait pas un bon disque dans le metalcore.
On y trouvera quand même un autre point positif, la balance entre la mélodie et la grosse avoine est plutôt bonne mais l’album pèche réellement par le manque d’inventivité dans les riffs. Certains riffs sont tellement proches d’un titre à l’autre que l’on a l’impression d’avoir un morceau de 6 alors qu’il s’agit de deux titres de 3.
Le passage chez Century Media n’a rien affecté la qualité de la production, pour ça le son est bien gros et bien propre.
Voilà pas le meilleur disque pour entamer cette année 2008.Un disque passable qui ne fera pas long feu dans les platines.
Seven Witches : Deadly Sins
Certaines écoutes ne devraient pas aller plus loin que le premier morceau. Jack comment as-tu peu me faire ça. Ce disque est un pu comme si on avait rempli une bouteille de Jack (on y revient) avec de l’Ice Tea. Ca a la couleur du Jack mais lorsqu’on le sent, on sent bien que ce n’est pas du bourbon. C’est le sentiment qui m’anime depuis que j’ai écouté ce dernier Seven Witches.
Le titre éponyme est assez énorme et contient tout les éléments que j’aime. Une rythmique assez lourde, un son un peu crasseux, des harmoniques sifflées a gogo et un chant plutôt bon. Mais que c’est-il passé après. Jack Frost a-t-il cassé sa machine a riff. L’opus précédent avait deja été décevant (et ne parlons même pas du DVD) et la on reste dans le médiocre. Peut on imputer la faute a un line up toujours aussi changeant ? Je ne pense pas?..
C’est vrai, lorsque l’on écoute se disque on cherche en vain une once d’humanité. Mais ou peut être ce qui fait l’union d’un groupe. Résultat le reste de l’album est totalement aseptique. Les riffs sont certes très power, mais ils sont aussi d’un plat. Pour schématiser (et encore je vais être sympa), c’est deux riffs, une harmoniques sifflée et au lit. A force de vouloir faire propre on en oublie d’être créatif, d’être plus téméraire.
Dommage car la production et le son me plaisaient bien. Du bien lourd, juste crade ce qu’il faut. Le problème c’est qua ça ne rempli pas un disque?..
Voilà avec 6 albums et 1 DVD en 9 d’existence, il faudrait peut être se poser la question de la qualité. Etre un bon élève c’est bien, mais faire un disque qui fait date c’est mieux.
Allez on se retrouve l’année prochaine??..
The Agony Scene : Get Damned
Malheur Noel marque le retour en force du metalcore. Je n’avais pour souvenir de The Agony Scene qu’un premier album moyen et une prestation à la boule noire il y a deux ans. Reste que cette année 2007 aura été une année riche de metalcore, d’où une question légitime. Ce disque fera t’il le poids face aux cadors qui ont pratiquement tous sorti un disque cette année. La réponse ne se fera pas trop attendre.
Il ne faut pas se leurrer si le groupe ne fait plus parti de l’écurie Roadrunner (maître en la matière de metalcore), c’est qu’il y a peut être une raison. Ou alors il y aura eu une erreur de stratégie??
On ne va pas faire durer le pseudo suspens que j’ai tenté d’instaurer. Ce disque est moyen. Moyen dans le sens ou son écoute se révèle plutôt répétitive. OK les riffs envoient mais d’un titre a l’autre ca ne varie guère et les refrains sont plus lancinant qu’entêtant. Pourtant on sent un véritable travail dans les ambiances. Plus sombres, plus recherchées, elles confèrent au disque un véritable plus par rapport a des deux prédécesseurs. Après ceux qui n’avaient pas accrochés n’accrocheront pas plus. Une ambiance ne fait pas un bon disque dans le metalcore.
On y trouvera quand même un autre point positif, la balance entre la mélodie et la grosse avoine est plutôt bonne mais l’album pèche réellement par le manque d’inventivité dans les riffs. Certains riffs sont tellement proches d’un titre à l’autre que l’on a l’impression d’avoir un morceau de 6 alors qu’il s’agit de deux titres de 3.
Le passage chez Century Media n’a rien affecté la qualité de la production, pour ça le son est bien gros et bien propre.
Voilà pas le meilleur disque pour entamer cette année 2008.Un disque passable qui ne fera pas long feu dans les platines.
Shatter Messiah : God Burns Like Flesh
Voila un disque qui m’aura donné du fil a retordre tant il est bon et tant je en savais pas comment bien le décrire. A l’instar du premier opus qui avait déjà fait sensation chez mes voisins, ce God Burns Like Flesh envoie le boulet comment devrait envoyer bon nombre de disque.
En même temps lorsque l’on regarde le casting il y a de quoi saliver. Curran Murphy (Nevermore, Annihilator), Robert Falzano (ex-Annihilator), Greg Wagner et Dusty Holt de H.A.T.E. Avec ça il y a de quoi experer du bon et l’on ne sera pas déçu.
Shatter Messiah nous propose donc une sorte de thrash/power heavy de grande qualité. Les riffs sont aussi puissants que mélodiques avec des soli de guitares qui ne sont pas dégueux du tout.
Il faut reconnaître une qualité au groupe c’est celle de tirer le meilleur du moderne et du old scool. Le meilleur du thrash et le meilleur du death. Car oui la musique se fait parfois bien death sans pour autant perdre de sa fluidité ou de son intérêt. Pour faire simple on peut résumer ce disque comme un savant cocktail de plein d’influences. Que ce soit dans le moderne avec Machine Head ou bien le plus old scool avec Anthrax, le groupe retombe toujours sur ses pattes car God Burns Like Flesh n’est pas un plagia. Ainsi on un break à la Machine Head côtoie un passage ultra jazzy suivi un avoie limite death. Et oui c’est la grande classe. Mais ce qui contribue également à la bonne marche de tout ça, c’est la présence d’un excellent chanteur en la personne de Greg Wagner. Son chant puisant et maîtrisé galvanise a lui seul les excellentes compos du groupe. Pour sa part le chant du bon Greg tire plutôt vers le old scool mais avec un rendu finalement assez moderne.
Un excellent disque qui mérite toute votre attention. Si vous aimez le bon thrash ce disque devrait vous combler. A la limite, il pourrait presque plaire du moment qu’on se donne la peine de l’écouter.
Un bon must !!!!!!